Le rôti de porc en gelée est un plat classique, idéal pour les grandes tablées et les occasions spéciales. Facile à préparer à l'avance, il permet de profiter pleinement de ses invités sans stress en cuisine. Voici une recette détaillée pour réussir ce plat à coup sûr.
Le jarret de porc en gelée maison, c'est le retour du plat familial qui rassemble autour de la table et évoque les dimanches d'autrefois. Simple et généreuse, cette recette traditionnelle mise sur des ingrédients modestes - jarret, carotte, oignon, ail et aromates - pour offrir un plat riche en caractère et en mémoire.
À la découpe, la chair fondante du porc se mêle à la gelée limpide : on retrouve la douceur naturellement sucrée de la carotte, la profondeur chaude de l'oignon et des épices, et la légère vivacité du poivre et du clou de girofle qui viennent souligner sans dominer. L'équilibre entre la texture ferme de la gelée et la tendreté du jarret fait de ce plat une entrée ou un plat rustique parfaitement à sa place sur une table conviviale, à partager.
Préchauffer le four à 200°C. Pelez et émincez l’oignon. Posez le rôti dans un plat à four. Salez et poivrez des deux cotés, ajoutez les oignons émincés et l’huile d’olive. Parsemez de thym et de romarin.
Mettez au four 40 mn en tournant le rôti à mi-cuisson. Ajoutez un gros verre d’eau et laissez cuire 1 heure en retournant le rôti de temps en temps et en rajoutant un peu d’eau si nécessaire. Quand le rôti est cuit, sortez le du four. Posez le dans un plat et laissez le refroidir.
Alternativement, vous pouvez chauffer l’huile d’olive dans une cocotte avec 20g de beurre puis faire revenir le rôti 2min de chaque côté. Dégraisser et ajouter la gelée de coing et la sauce soja. Bien répartir le mélange sur le rôti. Disposer tous les fruits autours du rôti, saler, poivrer et verser le jus de citron dessus. Ajouter les gousses d’ail entières, les brins de thym et 60g de beurre coupé en morceaux. Enfourner et cuire 50min. Tourner et arroser régulièrement la garniture et le rôti.
Quand il est presque froid, préparez la gelée. Faites tremper les feuilles de gélatine 10 mn dans un bol d’eau froide. Prenez une casserole et filtrez le jus du rôti au travers d’une passoire. Ajoutez un verre de madère, mélangez et portez à ébullition pendant 1 mn. Ajoutez les feuilles de gélatine dans le liquide chaud. Mélangez.
Avec un pinceau, badigeonnez le rôti plusieurs fois de gelée pour lui donner du brillant. Versez le reste de gelée dans un plat au travers d’une passoire et laissez refroidir. Mettez la gelée et le rôti au réfrigérateur jusqu’au lendemain.
Le lendemain, démoulez la gelée, découpez la en petits morceaux avec une roulette à ravioli si vous avez sinon un couteau fera l’affaire. Servez la viande froide coupée en fines tranches et parsemée de gelée. Pour accompagner ce plat, vous pouvez servir des pommes de terre cuites à l’eau. Eplucher tous les fruits et retirer le cœur et les pépins des pommes.
« Ce plat est parfait pour les grandes tablées (il suffit de multiplier les proportions). Il se fait à l'avance et attend les invités. Il faut du temps, mais aucune préparation réelle, on est juste en cuisson lente à faible température. Le rôti cuit ainsi n'est pas sec.
La réussite d'un jarret en gelée repose sur la qualité du bouillon et le contrôle des températures pour éviter une gelée terne ou une viande sèche. Prélever et dégraisser la surface du bouillon encore chaud avec une louche permet d'obtenir une gelée claire et légère.
Si le bouillon bouillonne trop pendant la cuisson, la gélatine peut perdre en tenue et les saveurs devenir agressives, maintenir un frémissement doux préserve la clarté et la finesse aromatique. Mesurer la salinité en fin de cuisson plutôt qu'au début évite de sur-saler car le bouillon réduit et concentre le sel.
Pour une viande moelleuse, laisser reposer les morceaux hors du bouillon quelques minutes avant de les couper évite d'évacuer les jus et facilite une découpe régulière. Raidir la gélatine dans de l'eau très froide puis la dissoudre dans un liquide tiède et non bouillant conserve sa force gélifiante.
Verser le bouillon progressivement en veillant à rabattre les bulles à la surface empêche la formation d'auréoles d'air dans la gelée. La gélatine n'a pas été correctement hydratée ou dissoute, ou le bouillon a été trop chauffé au point de dégrader la gélatine; la recette utilise des feuilles de gélatine trempées puis dissoutes doucement dans le bouillon chaud.
La cuisson a été trop courte ou la température trop élevée pendant le mijotage, ce qui empêche le collagène du jarret de se transformer en gelée tendre; la recette demande de laisser mijoter à couvert pendant 2h30 à 3h jusqu'à ce que la viande se détache facilement. Des protéines et résidus n'ont pas été écumés pendant l'ébullition initiale, ou le bouillon a été remué vigoureusement en filtrant, entraînant des particules en suspension; la recette indique de porter à ébullition puis de réduire et filer le bouillon après cuisson.
J’ai un faible pour les pieds de porc en gelée : c’est le genre de plat qui a l’air rustique, mais qui cache une vraie finesse quand la gelée est bien parfumée et bien prise. La première fois que j’en ai fait à la maison, j’ai compris le truc : tout se joue sur un bouillon clair, un peu vinaigré, et une cuisson douce qui fait fondre le collagène. Résultat : ça se tient, ça brille, et ça fond.
Dans cette version traditionnelle, je reste sur les fondamentaux : pieds de porc bien nettoyés, garniture aromatique (oignon, carotte, poireau, céleri), bouquet garni, grains de poivre, puis on désosse et on coule la gelée. Ma petite touche perso, c’est d’ajouter un peu de moutarde à l’ancienne au service et de garder quelques rondelles de carotte du bouillon dans les moules : c’est classique, joli, et ça amène une note douce.
Côté technique, il n’y a rien de compliqué, mais il faut être organisé : pendant que ça cuit, vous préparez les moules, puis vous filtrez soigneusement et vous dosez la gélatine (ou vous vous reposez sur la gélatine naturelle si votre bouillon est très riche). Et oui, c’est un plat froid : parfait à préparer la veille.
Niveau nutrition, c’est un plat riche en protéines et en collagène, rassasiant, sans glucides (hors légumes du bouillon).
1 portion (env. 330g)
| Nutriment | Valeur |
|---|---|
| Calories | 520 kcal |
| Protéines | 38g |
| Glucides | 6g |
| dont sucres | 3g |
| Lipides | 38g |
| dont acides gras saturés | 14g |
| Fibres | 2g |
| Sodium | 980mg |
Vitamines
| Vitamine | Valeur |
|---|---|
| Vitamine B12 | 60% AJR |
| Vitamine B3 | 35% AJR |
| Vitamine A | 25% AJR |
Minéraux
| Minéral | Valeur |
|---|---|
| Fer | 18% AJR |
| Zinc | 22% AJR |
| Phosphore | 30% AJR |
* AJR = Apports Journaliers Recommandés
Le potjevleesch (littéralement "pot de viandes") est un plat flamand que l'on retrouve dans la cuisine du Nord de la France. Il s'agit d'un mélange de viandes prises en gelée qui se sert froid, accompagné de frites ou de salade.
Le potjevleesch est un plat, un plat de viandes, une recette typique du Nord de la France et plus particulièrement des Flandres. Ce pot de viandes, traduction littérale de Potjevleesch, est un plat très ancien, « Historique » qui daterait du XVe Siècle.
Le principe réside dans la cuisson d’au moins 4 viandes blanches, c’est-à-dire du porc, du veau, du poulet et du lapin. C’est une cuisson longue et douce, dans de l’eau vinaigrée et salée. C’est grâce à cette cuisson que la gelée va être produite naturellement.
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