Le temps n’est pas à la fête ? Réconfortez-vous avec un délicieux repas tout chaud comme de la pastina. En Italie, c’est un plat que l’on déguste en famille, été, comme hiver. Petits et grands en raffolent et n’hésitent pas à en réclamer une deuxième assiette. Cette spécialité italienne à base de petites pâtes est idéale pour régaler toute la famille en un tour de main. Il n’y a rien de plus simple et pourtant, cette recette fait le bonheur de tout le monde.
Pour ceux qui aimeraient apprendre à réaliser la pastina comme les mammas italiennes, la créatrice de contenu culinaire connue sur les réseaux sociaux sous le pseudo Daenskitchen en dévoile tous les secrets sur son blog. Après une longue journée, les enfants rentrent à la maison, affamés. Si de votre côté, vous n’avez pas la tête à passer des heures derrière les fourneaux, le bon compromis, c’est d’opter pour de la pastina. Comme tout grand classique, la recette varie d’une maison à l’autre. Certains préfèrent la cuisiner à la manière d’une soupe, d’autre plutôt comme un risotto.
La pastina (« petites pâtes ») a donné son nom au type de soupe auquel elle est associée, très apprécié en Italie, le plus souvent préparé à base de bouillon de légumes en cube. La recette que nous vous proposons ici est la recette de base de la pastina, mais avec un bouillon maison, et donc de bons morceaux de légumes !
Pour cette recette, vous aurez besoin d’un litre bouillon de volaille. S’il vous reste la carcasse du poulet rôti de la veille, vous pouvez le faire maison et nous vous le recommandons vivement, mais si vous n’avez pas le temps, vous pouvez tout à fait utiliser un cube de bouillon. Afin que votre bouillon ait du goût, il est important de bien mettre la bonne quantité. Ainsi, pour un ½ litre d’eau, comptez 1 cube de 10 g. Pour la cuisson des pâtes, reportez-vous aux indications sur le paquet, qui varient selon le type et la marque.
Avec plus d’une centaine de variétés différentes, la pasta* italienne se décline en autant de versions qu’il existe de recettes. Parce que les pâtes sont aussi une affaire d’association, les Italiens marient traditionnellement chaque variété à une sauce bien précise. Elles sont choisies pour épouser au mieux leur texture et faire ressortir leurs différents ingrédients.
D’après Simona, fondatrice des Deux Siciles, on retrouve, parmi les associations les plus connues, la bolognaise qu’on déguste avec des lasagnes ou des spaghettis ou encore la sauce alle Vongole* servie avec des linguines. Du côté des pâtes courtes, on associera une sauce norma* de préférence avec des Penne ou des Fusillotti torsadées.
Les origines très convoitées des pâtesDe la Mésopotamie à la Chine en passant par l’Italie, nombreux sont les pays qui se disputent sa paternité. Si la légende a longtemps accordé tous les mérites à Marco Polo, qui aurait rapporté les pâtes de son expédition asiatique en 1296, il semblerait que la vérité soit toute autre. En réalité, il s’agit d’une histoire créée de toutes pièces en 1920 par un fabricant américain de pâtes italiennes, en mal de storytelling… La véritable origine des pâtes serait mésopotamienne, dont les traités culinaires évoquaient déjà les pâtes dès -1700 av. J.-C. Berceau même de la culture du blé, la Mésopotamie aurait fabriqué les premières pâtes dès 1700 avant JC. Les légionnaires romains les consommaient quant à eux sous forme de fines feuilles de lasagne, appelées « lasanum », le plus souvent servies avec un bouillon.
Quelle que soit la véritable origine des pâtes, c’est en Italie que le génie gastronomique s’est le plus épanoui pour inventer différentes formes de pâtes. C’est bien simple, il est impossible d’affirmer combien de sortes de pâtes existent vraiment. Certains parlent de plus de 1 300 variétés ; d’autres estimations tableraient plutôt sur un nombre aux alentours de 350. En italien, tous les noms de pâtes sont au pluriel. Si vous êtes en train d’apprendre l’italien, vous avez dû vous rendre compte que les suffixes - hérités du latin - ont une importance très particulière dans la langue de Pétrarque.
S’il existe plus de 1 300 formes et sortes de pâtes différentes, c’est parce qu’il existe un nombre équivalent de considérations philosophiques quant à la façon que doit avoir une pâte de retenir la sauce que vous mettez dans votre plat. Car c’est à cela que sert le design d’une pâte : à retenir la sauce. Or, chaque région italienne a créé ses propres formes de pâtes, pour adapter les pasta aux spécialités culinaires de chaque terroir.
Outre les classiques spaghettis et pennes, il existe de magnifiques variétés de pâtes, chacune avec son caractère, son histoire et une forme parfaitement adaptée à une sauce particulière. Chaque type de pâtes a son histoire, sa forme et sa saveur uniques. En explorant ces variétés moins connues, vous pouvez donner à vos plats une touche authentique et surprenante. Accompagnez-les d'huiles d'olive de qualité, de pestos ou de sauces traditionnelles de la gamme Huiles et Vinaigres.
En Italie, les pâtes se dégustent le plus souvent al dente. Juste cuites, elles offrent ainsi cette texture unique, à la fois ferme et fondante. Pour cuire vos pâtes comme en Italie, plongez-les dans une eau bouillante juste salée, sans ajouter d’huile d’olive. On recommande habituellement le ratio : 1 L d’eau pour 100 g de pâtes et 10 g de sel.
Arrive ensuite l’ultime étape d’un plat de pâtes réussi : la padella. Elle consiste à faire revenir les pâtes presque cuites dans une poêle chaude avec la sauce et une cuillère d’huile d’olive. Une à deux minutes suffisent pour que la magie opère et que vos pâtes s’imprègnent de leur sauce. Comme l’explique Patrizio Miceli, d’origine sicilienne et fondateur d’Al Dente La Salsa : les pâtes seront alors bien rugueuses pour absorber la sauce.
Pour préparer leurs pâtes sèches, les Italiens privilégient le blé dur qu’ils mélangent à de l’eau et occasionnellement avec un œuf. Ainsi préparées, elles se conservent plus longtemps et tiennent mieux à la cuisson.
Le blé tendre sert quant à lui à réaliser des pâtes fraîches comme les raviolis par exemple. Sa farine plus fine permet en effet d’obtenir des pâtes plus moelleuses. Parmi les différentes variétés de blés tendres, les blés anciens comme la solina, l’épeautre ou encore l’engrain reviennent en force. Notre comptoir en magasin réalise notamment ses pâtes à partir de ce blé typique des Abruzzes. On y distingue d’ailleurs de minuscules grains noirs, traces de l’enveloppe du grain fraîchement moulu à la pierre naturelle.
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