Le monde de la boulangerie et de la pâtisserie regorge de saveurs et de traditions. Des recettes classiques aux créations audacieuses, il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir. Cet article explore différentes facettes de cet univers gourmand, en mettant en lumière des ingrédients comme les prunelles sauvages et des desserts emblématiques comme la forêt noire.
La boulangerie Pain’prenelle et Chocolat s’apprête à faire une apparition sur le petit écran en 2026. « En septembre, j’ai été contacté par la chaîne de télévision M6, qui m’a proposé de participer à l’émission La Meilleure Boulangerie de France. J’ai réfléchi pendant trois jours avant d’accepter », confie Mickaël Le Guezennec, gérant de l’établissement. Depuis le 8 février, la boulangerie Pain’prenelle et chocolat a été reprise par Mikaël Le Guézénnec. Déjà salarié à la boulangerie folgoatienne depuis novembre, Mikaël a gardé les mêmes recettes, les mêmes farines et le même meunier. « La boulangerie c’est sa passion », précise Priscillia, son épouse. Le nouveau patron a en effet débuté à l’âge de 14 ans, obtenu un CAP de boulanger et de pâtissier et passé 24 ans comme salarié. « Nous avions le projet de nous mettre à notre compte depuis plusieurs années. L’occasion s’est présentée ici; nous sommes contents ». Originaire de la région morlaisienne, le couple et ses deux filles, habitera définitivement Le Folgoët d’ici l’été. « Ici, tout est fait maison » déclare Mikaël. Le personnel est resté, avec ses trois vendeuses, son boulanger et son pâtissier.
Pain’prenelle, à Nantes, affronte la boulangerie Delestre de La Turballe dans l’émission La meilleure boulangerie de France. « Ça tourne ! » Norbert Tarayre et Bruno Cormerais pénètrent dans la boulangerie nantaise Pain’prenelle. Aurélien Cormier et Clément Meunier, 23 et 25 ans, ont été sélectionnés pour participer à l’émission La meilleure boulangerie de France, diffusée sur M6. Lundi 7 mars, toute l’équipe du tournage visitait l’établissement. Chaque boulangerie sélectionnée a d’abord été recommandée par ses clients.
Le jury peut goûter ce qui le tente, mais les boulangers sont aussi évalués sur leur produit fétiche. « Celui qu’ils ont envie de faire découvrir, qui a une histoire ou qui leur tient à cœur. » Pain’prenelle a choisi le Feuilleté pomme cannelle. « Un mélange de deux viennoiseries : un sablé breton et une pâte à croissant. Ils sont ensuite évalués sur le pain. La dernière épreuve consiste à créer une recette à partir d’un produit régional. Les deux jurés ne relâchent pas leurs larges sourires. « Je suis ravi d’être là, assure Bruno Cormerais. C’est super-intéressant d’aller voir des personnes qui sont passionnées, passionnantes. Et qui partagent le même métier que nous. » Norbert Tarayre acquiesce : « Je suis fan du pain.
Mickaël Le Guezennec (deuxième à partir de la droite) est entouré d’une partie de son équipe.
Le chinois est une recette que beaucoup hésitent à réaliser, mais une fois essayée, elle devient un incontournable. Dans cette recette, la crème pâtissière apporte beaucoup de moelleux et les pépites, encore plus de gourmandise. Vous êtes nombreux et nombreuses à avoir déjà testé cette recette.
Disposer dans un récipient la farine, la levure émiettée, le sel et le sucre. Ajouter le lait et les oeufs. Mélanger. Ajouter ensuite le beurre ramolli et pétrir la pâte jusqu'à obtention d'une préparation homogène. Si la pâte est trop collante, ajouter un peu de farine. Couvrir et laisser reposer durant 1 heure environ (la pâte doit doubler de volume). NB : si vous utilisez de la levure sèche, n'oubliez pas de l'activer! Il suffit de l’ajouter dans le lait tiède, de mélanger, de couvrir le tout puis d’attendre 5 à 10 minutes avant de l’ajouter à la pâte.
Ouvrir la gousse de vanille en 2 et gratter les graines. Dans une casserole, mettre le lait à bouillir avec les grains de vanille et la gousse. Fouetter les oeufs avec le sucre pour les blanchir, puis ajouter la farine. Lorsque le lait bout, le verser sur la préparation après avoir retiré la gousse de vanille. Remettre ensuite la crème dans la casserole et porter à ébullition sans cesser de remuer. Cuire durant 3 minutes environ en remuant constamment.
Quelques minutes avant la fin de la cuisson, badigeonner le chinois d'un mélange de jaune d'oeuf et sucre semoule. A la sortie du four, vous pouvez badigeonner le chinois de sirop à l'aide d'un pinceau pour le faire briller.
Que ce soit pour une fête d'anniversaire, un repas entre amis ou simplement pour satisfaire votre envie de gourmandise, la Forêt Noire est toujours un excellent choix. Laissez-vous séduire par l'équilibre subtil entre douceur, fruité et richesse chocolatée. Les couches de saveurs se mêlent harmonieusement, créant une alliance gustative parfaite. Alors, qu'attendez-vous ? Rejoignez-nous dans cette aventure culinaire et préparez votre Forêt Noire. Suivez notre recette pas à pas ou laissez votre créativité s'exprimer en personnalisant votre gâteau selon vos envies. Le succès est garanti, et vos proches seront impressionnés par vos talents de pâtissier.
Si vous réalisez ce gâteau pour la famille, tout le monde n'apprécie peut-être pas forcément un goût de kirsch trop prononcé. Rien n'empêche cependant aux amateurs de kirsch, d'en ajouter à leur guise directement sur leur part de forêt noire. La forêt noire se décline pour toutes les occasions.
Encore une recette très simple et des plus classique mais qui rencontre beaucoup de succès à la maison. Il y a un moment que je souhaitais essayer cette recette, du pain perdu cuit au four et non à la poêle. Pour moi, 2 gros avantages, pas d'odeur dans la cuisine et gain de temps par rapport à la cuisson tranche par trache, même si on en met 2 ou 3 par poêle. Et en voyant la recette de Dorian ici il y a quelques jours, je me suis mise à espérer me retrouver nez à nez avec une baguette sur le déclin. Et voilà, un super goûter, croustillant au dessus et moelleux dessous et bien parfumé.
Fouettez le lait et les œufs, puis ajoutez le sucre vanillé et le sel. Versez ce mélange sur le pain et laissez imbibez 30 minutes puis retournez chaque tranches. Répartissez les pépites de chocolat sur le pain, la vergeoise puis le beurre en petite noisettes. Mettez au four 30 minutes à 180°C ' (th.6).
Y a-t-il eu des gelées chez vous ? Si c’est le cas, c’est le bon moment pour cueillir les prunelles sauvages. Ces petits fruits bleus à noyau développent toute leur saveur quand ils sont passés en dessous de zéro degré. Ils perdent leur âpreté et sont un vrai concentré de goût de prune sucrée et acidulée. Personnellement, je n’ai pas attendu aussi longtemps avant d’utiliser ces jolis fruits qui cette année étaient très abondants et qui me souriaient dès la fin de l’été.
Avant d’en venir aux recettes, un petit résumé des caractéristiques la plante qui porte les prunelles sauvages. Il s’agit du prunellier ou épine noire, au nom scientifique de Prunus spinosa, de la famille des Rosacées. C’est un arbrisseau épineux qui monte à 3 - 4 mètres de hauteur. Au printemps, c’est un des premiers arbrisseaux à être en fleurs : de petites fleurs blanches à 5 pétales, 5 sépales, un pistil et de nombreuses étamines. Les feuilles apparaissent après la floraison et les fruits mûrissent au cours de l’été.
Avant les gelées, les prunelles sauvages sont très âpres et on est déçu si on s’aventure à les utiliser trop tôt. Mais une fois les gelées passées, les prunelles ramollissent et l’astringence disparait. On peut aussi utiliser les fleurs et les jeunes pousses du prunellier pour réaliser diverses recettes.
Revenons à mes prunelles en saumure. Pour les préparer j’ai fait une saumure de 3 % ce qui veut dire que l’on mélange 30 g de sel avec 1 litre d’eau et on laisse bien dissoudre le sel. J’ai tout simplement recouvert mes prunelles placées dans un bocal entièrement de cette saumure. J’ai fermé le couvercle avec le caoutchouc bien hermétiquement et laissé à température ambiante. Le lendemain, la couleur des prunelles a déjà changé vers le rouge et après quelques jours, on voit remonter de petites bulles.
Vous savez sûrement que la lactofermentation est un procédé de conservation très ancien et qui préserve les qualités nutritives des aliments - qui les augmente même. La fermentation de prunes est une spécialité japonaise : les umeboshi. On entend dire au Japon que de manger une seule prune umeboshi par jour permet de rester en bonne santé. Après 10 jours de fermentation de mes prunelles sauvages, j’ai placé mon bocal au frigo. Ça peut être à la cave aussi car les aliments lactofermentés se conservent très longtemps.
Le goût des prunelles lactofermentées est assez étonnant : acidulé, sucré, salé avec ce petit goût de fermentation. J’avoue que je n’ai pas tout de suite accroché. Mais en vinaigrette c’est très bon : quelques prunelles écrasées (ce qui permet de retirer les noyaux) mélangées à une vinaigrette classique.
Puis j’ai cherché ce que je pourrais bien en faire d’autre de ces petites prunelles en saumure. La recette que cela m’a inspiré ? Des petits pains moelleux fourrés aux prunelles sauvages. Je précise que vous n’avez pas besoin de faire lactofermenter les prunelles pour réaliser cette recette. Avec des prunelles nature ça marche aussi, à condition qu’elles soient blettes, c’est-à-dire ramollies par le gel. Le goût ne sera pas tout à fait le même. Avec les prunelles lactofermentées, il sera plus raffiné, un peu plus salé aussi, idéal pour les amateurs de sucré-salé.
Une petite astuce pour la route, si le gel n’est pas encore passé sur les prunelles par chez vous… Vous pouvez les cueillir et les mettre quelques jours au congélateur. Faire tiédir le lait et faire fondre les 75 g de beurre. Former une boule, la placer dans un saladier, recouvrir d’un torchon et laisser reposer à température ambiante (idéalement proche d’une source de chaleur). Quand la pâte a bien gonflé, la pétrir de nouveau rapidement et former 18 petites boules de même taille. Sur une plaque allant au four placer les boules de pâte les unes à côté des autres afin de former un rond. Faire fondre les 50 g de beurre restants. Enfourner à 200° pendant 30 minutes. Vous aurez compris que c’est une recette bien gourmande ! Elle se prête à l’apéro comme en accompagnement d’un repas de fête ou au moment du fromage.
C’est l’heure de succomber…. à ce dessert au chocolat sensuel, chaud avec un trésor coulant qui le rend si attrayant. Voici donc ma nouvelle version (après presque 10 ans de la première, la base est toujours la même 😉 du moelleux au chocolat coeur coulant. Un dessert que je prépare depuis près de 20 ans, rapide et qui en général fait toujours des heureux. Si en plus vous le servez avec une glace ou une crème (vous avez les liens aux recettes plus bas) alors là c’est le bonheur absolu !
Il faudra tout d’abord fouetter les oeufs avec le sucre jusqu’à ce qu’ils incorporent de l’air et le sucre fonde. Pendant ce temps, on fait fondre le chocolat avec le beurre. L’ordre d’incorporation est le suivant : oeufs et sucre puis chocolat et beurre et enfin la farine.
Cuisson : haute température (autour de 200°C) pendant 10 min. Le truc très pratique pour ce type de dessert c’est que vous pouvez le préparer à l’avance et le cuire au dernier moment (comme au restaurant !) pour le déguster tout chaud.
Préchauffer le four à 190°C (chaleur tournante) ou 200°c (chaleur statique). Dans un saladier, un cul de poule ou le bol d'un robot fouetter les oeufs avec le sucre jusqu'à ce qu'ils deviennent clairs, mousseux et doublent de volume. Pendant ce temps, beurrer et fariner 8 ramequins de 6 cm de diamètre environ (dans l'idéal en céramique… à défaut en métal ou aluminium). Faire fondre le chocolat au bain-marie (ou au micro-ondes) avec le beurre puis mélanger pour obtenir un ensemble fluide et brillant. Verser le chocolat chaud et fluide dans les oeufs puis mélanger délicatement avec une spatule, du bas vers le haut. Ajouter la farine tamisée et mélanger à nouveau doucement en soulevant la préparation : elle doit être homogène (marron clair) mais toujours mousseuse (la travailler le moins possible). Répartir la préparation dans le ramequins au 2/3 ou 3/4.
Comme indiqué plus haut, la bonne nouvelle est que ces moelleux crus se conservent très bien ( du coup vous n’aurez qu’à les cuire au dernier moment juste avant de servir, pendant le fromage ;-). le métal conduit très vite (surtout qu’il est moins épais) du coup, les moelleux vont cuire plus vite. si les moelleux crus ont été congelés, sortez-les encore congelés et faites-les cuire à 200°C pendant 12 à 15 minutes (faites un test avec un moule dans votre four).
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