Envie d’un plat tendre, parfumé et inratable pour régaler la table sans stress en cuisine ? Le lomo de porc est votre meilleur allié. Cette pièce maigre se prête à une cuisson juteuse et à des assaisonnements variés. Très populaire en Espagne, où il est souvent mariné au pimentón, le lomo se décline en rôti, en tranches sautées ou encore en préparation séchée. Son intérêt culinaire tient à sa texture ferme mais moelleuse quand la cuisson est maîtrisée. En nutrition, il figure parmi les pièces de porc les plus maigres, parfaites pour un plat familial équilibré.
Le lomo est une charcuterie espagnole à base de porc. La version la plus courante se réalise avec de la longe de porc mise en boyau, des épices et des produits chimiques, c'est souvent celle que l'on rencontre dans le commerce. La version haut de gamme se réalise avec du filet mignon de porc, recette proposée ici. Après, tout est question d'épices, choisissez les vôtres.
Le lomo correspond au filet de longe, une partie située le long de l’échine du porc. Cette pièce est appréciée pour sa finesse de grain, sa tendreté et sa richesse en protéines tout en restant pauvre en matières grasses. On la confond parfois avec le filet mignon, qui est plus petit et encore plus tendre. Le lomo est plus long et plus large, idéal pour un rôti à partager ou des tranches à la plancha.
Le lomo est une viande séchée, spécialité de la charcuterie espagnole, particulièrement prisée dans la région d’Andalousie. Traditionnellement, il est préparé avec le filet mignon de porc, une des parties les plus nobles et maigres du porc. Ce muscle, naturellement tendre, est assaisonné et séché pour créer une sorte de saucisson riche en saveurs.
Le lomo est une charcuterie délicieuse et raffinée, idéale pour les amateurs de saveurs authentiques et naturelles. Préparé à partir du filet mignon de porc, il offre une texture tendre et un goût unique grâce à une combinaison d’épices soigneusement sélectionnées. Faire sa charcuterie maison non seulement cela peut être très simple comme ici mais on sait aussi ce que l'on y met dedans !
Le lomo est la charcuterie de luxe par excellence, il faut compter de 30 à plus de 60 euros le kilo selon la recette.
Pour un lomo savoureux, l’assaisonnement fait la différence. Une bonne base réunit ail, épices douces et herbes fraîches. Ajoutez un corps gras pour protéger la viande et un élément acide pour attendrir en douceur. Les quantités qui suivent conviennent pour un repas de 4 à 6 personnes. Pour une sauce minute après cuisson, prévoyez 10 cl de bouillon de volaille ou d’eau, 5 cl de vin blanc et 1 noisette de beurre. Option marinade plus longue pour encore plus de saveur : mélangez huile, ail, paprika, herbes, miel et acidité, puis enrobez la viande.
Astuce timing : si la viande atteint la bonne température plus tôt que prévu, laissez-la reposer un peu plus longtemps et gardez la sauce au chaud. Les petits détails font les grands plats. Une bonne gestion de la chaleur, un assaisonnement équilibré et un repos respecté transforment un simple rôti en moment gourmand.
De manière générale, la cuisine cubaine est présentée comme peu variée, grasse, rustique...de mon point de vue, c'est mal la connaître. Alors certes, les accompagnements tournent principalement autour du riz et des haricots, de quelques féculents frits ou bouillis comme la courge, le manioc ou encore les bananes plantains, et d'une salade de crudités. Mais c'est oublier un peu vite que Cuba a longtemps été une île isolée, soumise à un embargo sévère et donc contrainte de se débrouiller avec des produits du cru, qui plus est rationnés. Pas évident dans ces conditions de faire émerger une gastronomie locale sophistiquée. Et pourtant, mêlant habillement influences créoles, espagnoles et africaines, la cuisine cubaine a su utiliser les ingrédients dont elle disposait pour créer des plats simples mais goûteux.
Aujourd'hui, j'avais envie de mettre à l'honneur du porc, une des viande les plus consommée à Cuba, associée à la fameuse sauce mojo, un condiment dont chaque famille possède sa manière bien à elle de la préparer, mais où on retrouve invariablement des herbes fraîches, de l'orange et de l'ail. Non seulement cette marinade va parfumer délicatement le rôti, mais elle l'empêchera aussi de le sécher pendant la cuisson, caramélisant ainsi légèrement l'extérieur de la viande et gardant le coeur tendre et juteux !
Comme accompagnements, j'ai choisi une salade cubaine, quelques bananes plantains bien mûres juste poêlées et le congri, un mélange de riz et de haricot, aliment de base de bon nombre de pays caribéens et sud américains. Cette recette ne saurait se déguster sans un petit apéro cubain préalable, à savoir un mojito bien frais dégusté au son du Buena Vista Social Club !
Servir aussitôt avec une salade cubaine et éventuellement quelques bananes plantains.
Le secret d’un lomo bien juteux se joue en deux temps. On saisit d’abord la surface pour créer une belle croûte, puis on termine la cuisson au four à chaleur modérée. Préchauffez le four à 180°C. Sortez la viande du réfrigérateur 20 à 30 minutes avant de commencer. Mélangez l’huile, l’ail, le paprika, la moutarde, le miel, le jus de citron et les herbes. Salez et poivrez. Transférez la poêle au four. Vérifiez la température à cœur : visez 63 à 65°C pour une viande juteuse. Sortez la viande et déposez-la sur une assiette. Couvrez-la légèrement de papier cuisson ou aluminium sans serrer. Pendant le repos, dégraissez la poêle. Déglacez avec le vin blanc, grattez les sucs, puis ajoutez le bouillon. Laissez réduire 2 à 3 minutes. Montez la sauce au beurre hors du feu. Tranchez le lomo en tranches d’environ 1 cm. Nappez de sauce. Servez immédiatement avec un accompagnement.
Pour le choix, préférez une pièce régulière, légèrement nacrée, sans excès d’humidité dans l’emballage. Au toucher, la chair doit être ferme et élastique. Salez légèrement 30 minutes avant cuisson pour une pénétration homogène. Évitez de piquer la viande pendant la cuisson.
Le lomo adore voyager. En quelques gestes, vous pouvez lui offrir une signature méditerranéenne, asiatique, sucrée-salée ou bistronomique. Basez-vous sur la même technique de saisie puis cuisson au four et modulez simplement l’assaisonnement et la sauce.
Voici quelques idées supplémentaires pour varier les plaisirs :
Conservation : gardez le lomo cru au réfrigérateur entre 0 et 4°C, bien emballé, pendant 2 à 3 jours. Pour le congélateur, emballez sous vide ou en double film et étiquetez, puis conservez jusqu’à 6 mois. Décongelez au réfrigérateur, jamais à température ambiante.
Concernant le procédé, nous avons choisi une proportion à 1 pour 1 (500 g de viande pour 500 g de sel) et une durée de 12 h.
Séchage optimal : Assurez-vous que l’endroit où vous suspendez le lomo est bien ventilé et à une température fraîche et stable.
Le temps de séchage varie d'une fabrique à l'autre, mais le plus important reste l'évaluation.
Voici quelques conseils pour réussir votre lomo :
Le lomo est doux et persistant, avec un peu de gaspacho catalan, c'est un délice. Sa chaise rosée et tendre ravira les plus fins gourmets d'entre vous.
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