Cocotte Club Wanderlust : Avis et Guide des Spots Incontournables à Paris

Ça y est, depuis début avril, plusieurs de nos spots d'open-air préférés ont rouvert à Paris ! Cependant, il en manque encore pas mal.

Les Open-Airs Incontournables

Wanderlust

Depuis l'été dernier, c'est l'une des places fortes de la Cité de la mode et du design. Au premier étage du bâtiment avec vue panoramique sur la Seine, un grand carré festif façon club urbain (et branché) de vacances.

On peut venir y siroter un cocktail, voir des films en plein air, suivre des ateliers en tous genres, assister à un concert… Et manger bien entendu, au rythme d'un double programme: de la grignote dans l'air du temps (pizzas, burgers…) et une carte plus travaillée imaginée par un chef invité.

Il est annoncé comme un lieu festif et culturel, mais sans élitisme. En plus d'un club (200 m²), le Wanderlust réunira un resto d'une centaine de couverts (chapeauté par le jeune chef Benjamin Darnaud), un cinéma à ciel ouvert et un espace détente avec chaises longues, tables de ping-pong… et cours de yoga le week-end.

Le Wanderlust, le club en vogue de la scène électro parisienne, est de retour Quai d'Austerlitz avec sa nouvelle programmation estivale. Alors si vous étiez à la recherche d'un lieu de vie nocturne vibrant et animé, pour passer vos folles soirées d'été, ne cherchez plus.

Avis aux fans de house music, de techno, de hip-hop ou d'électro, vous êtes au bon endroit ! Les noctambules en quête d'évasion, de soirées stylées et d'évènements tendances ont (re)trouvé leur QG.

Adresse: 32, quai d'Austerlitz, XIIIe.

Téléphone: 07 88 12 36 36.

Ouvert tout l'été.

Jeudi OK au Wanderlust

L'open-air queer Jeudi OK, c'est ton rendez-vous préf' de l'été, c'est sûr. Tous les jeudis, cette teuf invite des collectifs LGBTQIA+ à venir faire un takeover au Wanderlust de 19h à 6h du matin.

Et là tu te dis : “Mais comment faire si je bosse le vendredi ?” Bah tant pis. Parmi les collectifs tu retrouveras : Bae Party, Barbi(e)turix, Discoquette, Club Humide, Flash Cocotte, Freakish, Hyperbrat, Pump, Powerpouf... Bref du maxi beau monde, tout ça entre trance, pop, techno et hard groove.

Auber Garden

Proche de Paris se cache un jardin ensoleillé où tu vas pouvoir passer tes meilleurs afterworks. À Auber Garden, c'est une programmation parfaite pour les beaux jours, entre bar en plein air, food truck, DJ sets et concerts en live. Et puis si tu veux juste chiller sur un transat', tu peux aussi.

Quai Sauvage

Non loin de Bercy, tu trouves Quai Sauvage, un lieu éphémère qui abrite divers ateliers, des concerts live et des événements variés. En bref, c'est l'endroit idéal pour aller te détendre après une grosse journée de taf.

Slice (Cracki Records)

Tu reprendas bien une part de teuf ? Ça tombe bien, Slice, l'open-air du label parisien Cracki Records, rouvre le samedi 3 mai. Niché dans le 20e arrondissement parisien, proche de Montreuil, ce lieu de vie représente 1800 m2 de kiff où tu pourras à la fois danser, chiller, boire des coup, discuter... En bref, le paradis.

Open-air sous le périph'

Avis aux amateur·ices de techno : ton open-air sous le périph' préf' signe enfin son grand retour pour une 5e saison endiablée. Le 12 juin, tu pourras de nouveau y faire la teuf toute la nuit, profiter des performances incroyables des circassien·nes et potentiellement te faire tatouer dans un container.

Restaurants et Terrasses avec Vue

Monsieur Bleu

Au Palais de Tokyo, le mondain et débraillé Tokyo Eat a désormais un tout nouveau concurrent, plus propre sur lui, du genre à rameuter sans vergogne la bonne société. Qui se plaît à parader dans la superbe salle (le nom Monsieur Vert aurait certainement mieux convenu) aux volumes ma­jestueux, désignée par Joseph ­Dirand. Et, bien sûr, à se sustenter au soleil avec vue sur la Seine et la tour Eiffel, sur l'immense terrasse aux tables nappées, chaises et banquettes blanches.

Adresse: 13, avenue du Président-Wilson, XVIe.

Téléphone: 01 47 20 90 47.

Le Café Français

Longtemps attendu, ce nouveau Costes (Gilbert et Thierry) ambitionne d'incarner l'esprit de la brasserie contemporaine à Paris. Soignée, griffée (India Mahdavi), ambitieuse dans sa carte croisant classicisme et snacking chic, et surtout dotée d'une terrasse événement sur l'un des emplacements mythiques de Paris.

Adresse: 3, place de la Bastille, IVe.

Téléphone: 01 40 29 04 02.

Ouvert tout l'été.

Ma Cocotte

À part une ou deux pioches correctes, les Puces de Saint-Ouen n'offraient jusqu'alors guère d'alternatives aux chi­neurs gourmands. Philippe Starck, grand manitou du design, associé à l'équipe du restaurant Bon, a remis les pendules à l'heure. Une table parfaitement dans son temps avec sa grande cuisine ouverte, ses deux ambiances (agitée en bas, plus détendue en haut), son décor urbano-chic et cosy et sa cuisine de bistro, imprenable dans les classiques (tartare de bœuf et frites au poil, poulet rôti à la broche…).

Adresse: 106, rue des Rosiers, 93400 Saint-Ouen.

Téléphone: 01 49 51 70 00.

Le Saut du Loup

Au hit-parade des restaurants de musée, celui-ci est l'un des plus glamour avec ses espaces sobres et graphiques, tout en bichromie noir et blanc. Mais son plus bel atout reste encore et toujours sa terrasse plein ciel donnant sur le jardin du Carrousel. Terriblement estivale avec son sobre mobilier et ses immenses parasols gris pour filtrer les UV.

Depuis peu, le double étoilé Marc Meneau supervise la carte: un mix de plats assez classiques (épaule d'agneau de lait des Pyrénées, cocos de Paimpol, merlan à la plancha, mousseline de chou-fleur…) et de snacking malin (casse-croûte aux deux jambons, conçu par Gilles Vérot).

Adresse: 107, rue de Rivoli, Ier.

Téléphone: 01 42 25 49 55.

L'Îlot

Une rue un brin désuète, un poil provinciale et une adresse qui appartient à la bande du Barav et de l'Aller-Retour, joyeux drilles de la bistrote parisienne. Ici, on fait dans le tapas marin urbain, à petits coups de tarama, thon fumé, huîtres et autres langoustines hyperfraîches.

Première saison pour la terrasse propice aux apéros iodés et grignotages à la cool, sachant que l'on ne peut la préempter à l'avance.

Adresse: 4, rue de la Corderie, IIIe.

Téléphone: 06 95 12 86 61.

Jeanne B

Avec quatre petites tables rondes en duo (surélevées sur des lames de bois), les places en terrasse au calme des hauteurs de la rue Lepic valent cher chez la petite sœur de Jeanne A! Ce vaste bistrot-épicerie-cave (2 salles à la déco de bric et de broc), ouvert en février, régale les bobos de la Butte de ses tourtes, poulets rôtis pattes noires de Challans et autres gigots d'agneau de lait.

Adepte des bons produits (pâté en croûte Bobosse, jambon Prince de Paris Leguel, conserves la Paimpolaise…), l'adresse, aux formules fort raisonnables pour le quartier, prépare un Croq'Homard maison, à base de crème de parmesan et cébettes, chic et ultra-addictif.

Adresse: 61, rue Lepic, XVIIIe.

Téléphone: 01 42 51 17 53.

Paris Breizh

Si l'on vous dit que le boss s'appelle Yannick Le Corvec, vous devinerez peut-être qu'il y a de la Bretagne dans l'air et même de la crêpe! Après une première adresse dans le XVe, voici donc sa seconde crêperie ouverte récemment dans l'Est parisien, à côté de l'ancienne gare de petite ceinture de Reuilly.

À l'intérieur, l'agréable cadre contemporain rompt avec les codes habituels du pittoresque breton, mais l'été va surtout faire vivre la très belle terrasse d'angle, au soleil tout l'après-midi (dont une partie sur une impasse sans voiture).

Adresse: 177, avenue Daumesnil, XIIe.

Téléphone: 01 43 45 16 10.

Pirouette

Si vous êtes passé récemment du côté des Halles, en mode très gros œuvre, vous avez sans doute, comme nous, eu envie de prendre vos jambes à votre cou. Et de filer en douce vous réfugier ailleurs. La prochaine fois, vous irez là: sur la petite place qui relie la rue Mondétour à celle de la Grande-Truanderie.

L'équipe de Pirouette, l'un des buzz gourmands de la rentrée 2012, y a installé quelques tables et chaises. Belle occasion de picorer au grand air la cuisine franche et directe du chef dont l'un des plats déjà cultes: l'alouette sans tête, une variation amusante et finaude sur la paupiette avec veau émincé et lard di colonnata.

Adresse: 5, rue Mondétour, Ier.

Téléphone: 01 40 26 47 81.

Edgar

Difficile aujourd'hui pour un hôtel parisien qui se veut dans le vent de ne pas se doubler d'une table digne de ce nom. Guillaume Rouget l'a bien compris. En chinant et humant à droite à gauche, il a réussi à orchestrer une escale de goût.

Adresse: 31, rue d'Alexandrie, IIe.

Téléphone: 01 40 41 05 69.

Les Climats

Dans le quartier des galeristes du Carré Rive Gauche, là où jadis se tenaient le Télégraphe et encore avant la cantine des «Demoiselles de la Poste», Denis Jamet et Carole Colin (Chez Monsieur) donnent avec panache dans la brasserie mondaine et confort. Architecture Art nouveau pour la salle, à laquelle répond malicieusement le décor (signé Bambi Sloan).

Caché derrière une romantique véranda, un amour de jardinet d'été (tables et chaises en fer-blanc, fausse pelouse, terrasse en bois), où la trentaine de places risque de s'arracher cet été.

Adresse: 41, rue de Lille, VIIe.

Téléphone: 01 58 62 10 08.

Le Poulpry

Ce restaurant appartient à ce genre d'adresses qui restent cachées sous le manteau. C'est bien dommage car cette planque chic et déliée bénéficie depuis peu d'une terrasse dans un cadre superbe: la cour d'honneur de la Maison des polytechniciens.

L'intitulé intimide, mais ce n'est pas grave: calme olympien, ondes cérébrales au summum et carte «spécial outdoor» avec plats de saison (salades fraîches, tartare de bœuf…). Service appliqué et atmosphère clémente.

Adresse: 12, rue de Poitiers, VIIe.

Téléphone: 01 49 54 74 54.

Autres Lieux à Découvrir

  • Le M.O.B.: La cantine végétarienne de Cyril Aouizerate (cofondateur du Mama Shelter avec Philippe Starck et Serge Trigano) ouvre ces jours-ci dans l'enceinte de la Cité de la mode et du design.
  • Le Chalet des Îles: Ce grand classique des adresses romantiques vient d'être re-désigné cet hiver. Lac Inférieur du bois de Boulogne, XVIe.
  • Les Ombres: Ici, nouveau chef et nouvel espace lounge sur la terrasse du restaurant du musée. 27, quai Branly, VIIe.
  • Le Minipalais: 3, avenue Winston-Churchill, VIIe.
  • Le Relais du Parc: 55-57, avenue Raymond-Poincaré, XVIe.
  • La Maison Blanche: Toujours prisée des happy few, la Terrasse Montaigne vivra son deuxième été dans son joli packaging de blanc et bois exotique. 15, avenue Montaigne, VIIIe.
  • Le Roof top du Mama Shelter: Bonne nouvelle, la terrasse sur le toit du Mama Shelter est de nouveau accessible à la clientèle individuelle, le soir. 109, rue de Bagnolet, XXe.

Bars et Cocktails

Le Ballroom du Beef Club

Le dernier bar de l'équipe du Prescription est caché dans un sous-sol. L'originalité? Ses punchs bowls: des breuvages servis dans des bonbonnières en verre, pour cinq personnes, dans le plus pur style londonnien (environ 60 €). Cocktails au verre de 12 à 15 €. Le bar se double d'un restaurant, le Beef Club.

Adresse: 52, rue Jean-Jacques- Rousseau (Ier).

Tous les soirs à partir de 19 heures.

Le Forvm (Whisky)

Prenez-vous pour Bill Murray dans Lost in Translation et trempez vos lèvres dans un verre de whisky Suntory. Servi au Forvm, le Yamazaki 18 ans est rond et moelleux, avec une jolie profondeur (25 € le verre). Depuis trois ans, les distilleries japonaises font une remarquable percée en France. Parmi les 120 variétés proposées au Forvm, 70 % viennent tout de même d'Écosse (de 14 à 50 € le verre).

Adresse: 4, boulevard Malesherbes (XVIIe).

Téléphone: 01 42 65 37 86.

Molotov Politbar (Vodka)

Au Molotov Politbar, les amateurs dégustent la vodka pure, en shot (6 à 10 €) ou au verre (8 à 12 €). Onze sortes d'eaux-de-vie sont proposées, de la polonaise Potocki, au goût plutôt neutre, à la russe Uluvka, plus poivrée. Cocktails à 15 €.

Adresse: 4, rue de Port-Mahon (IIe).

Téléphone: 01 73 70 98 46.

G'Bar (Gin)

Sous les magnolias, la cour de l'hôtel Renaissance Le Parc a des airs champêtres. C'est l'endroit parfait pour siroter un des cocktails (15-16 €) du G'bar, qui revendique le titre de premier bar à gin de France. À la carte, une trentaine de marques, les classiques anglais Hendrick's et Gordon's, secs et citriques, ou le jeune français G'Vine, très aromatisé.

Adresse: 57, avenue Raymond-Poincaré (XVIe).

Téléphone: 01 44 05 66 66.

Bar du Lapérouse (Absinthe)

Lorsque Julien ­Mairesse fait flamber son absinthe (shot à 15 €), tout le monde a les yeux grands ouverts, dans le luxueux bar du Lapérouse. À éviter avant le repas: l'alcool à 68° vous ramollirait les papilles.

Adresse: 51, quai des Grands-Augustins (VIe).

Téléphone: 01 56 79 24 31.

Le Baudelaire (Cognac)

Plus de 50 références de cognacs (de 18 à 580 €) sont alignées sur les étagères du Baudelaire, le bar de l'hôtel Burgundy: des tradis (Louis XIII, Rémy Martin…), mais aussi des petits nouveaux, comme la marque DEAU, dont le Louis Memory (49 € le verre) est un assemblage d'eaux-de-vie datant de 1916 à 1979.

Adresse: 8, rue Duphot (Ier).

Téléphone: 01 42 60 34 12.

Boites de Nuit

À la tombée du soleil, le temps s'allonge et la vie se dérègle dans la capitale. La nuit reprend ses droits : cet intervalle mystérieux a ses codes et ses lieux.

Les Nuits Fauves

Sous les bases d'un centre culturel, une bombe n’aurait pas fait plus d’effet. Un nouveau superclub ouvrait ses portes sous la Cité de la mode et du design. A l’origine ? La clique de Manifesto menée par le duo Arnaud Frisch et Antoine Canton, déjà à l’origine du voisin Wanderlust, du « hypissime » Silencio et de l’ex-Social Club devenu Salò. Son leitmotiv ? « Underground, sombre, sauvage, intime et brut. »

Dans les faits, ça donne 700 m2 d’espace aux accents berlinois et dont la riche programmation est confiée à l’équipe de la Rafinerie ou à des collectifs comme H A ï K U ou encore Jeudi Techno.

C'est entre des murs bétonnés sous le Wanderlust qu'il se situe, et la Rafinerie est aux commandes de la programmation. Si l'on y retrouvera des artistes assez grand public comme Kavinsky, il y aura aussi de jolies pointures comme Jackmaster Farley.

Le Nano

Ici, les lumières sont rouges: cabaret de charme baptisé Piano Club en semaine, le lieu devient, les samedis et dimanches, un refuge pour les branchés, les amoureux du disco downtempo et les amateurs de raretés musicales.

L'Inconnu

Zapper le rez-de-chaussée à l'aménagement biscornu et filer danser au sous-sol, dans les salles aux murs en pierre nue. Minimal mais efficace. Youngunz, label électro en vogue, en a fait son QG.

Le Scarlett

Le Scarlett joue la carte «club» et arty, avec projections et concerts réservés aux membres… puis DJ sets généralistes jusqu'au petit matin. «Comme au Silencio», admet le DA du lieu, également aux manettes du Chacha… mais en moins élitiste.

Événements et Concepts Originaux

FG au Grand Palais

FG frappe fort. Le 5 avril, pour ses vingt ans, la radio s'offre le Grand Palais et un line-up à donner le tournis: Martin Solveig, Bob Sinclar, Steve Aoki, Joachim Garraud, Laurent Wolf…

«FG a toujours été une radio de fête», confie Antoine Baduel, le PDG de FG DJ radio, première station française à s'être intégralement dédiée à la musique électronique, sous toutes ses formes: de la French Touch (Cassius) à la soulful electronica (David Morales), en passant par la Trance (Above & Beyond).

Adresse: Grand Palais, av. Winston-Churchill (VIIIe).

Date: 5 avril de 20 h 30 à 6 h.

Soirées Concrete

Nostalgique des années collège et des boums en plein jour? Les soirées Concrete sont là. Une fois toutes les trois semaines, de 7 heures le dimanche à 2 heures le lundi, la crème des DJ, tendance techno minimale et deep house, passe des vinyles (parfois des CD) dans une barge du port de la Râpée.

«La techno est une musique qui se vit dans la durée, très propice à de longues fêtes», explique-t-on à l'agence organisatrice Surprize. Chaque set dure donc trois heures minimum.

Kararocké avec Nicolas Ullmann

Grâce à lui, tout le monde peut se prendre pour une rock star… et chanter ses tubes préférés accompagné de vrais musiciens. Le créateur des Kararocké est de service au Bus Palladium (6, rue Fontaine, IXe) , chaque premier samedi du mois. Quand il ne joue pas les M. Loyal déjantés lors des concerts des vendredis et samedis soir.

La Clairière

C’est l’un des spots bucoliques qui aura régalé nos petites oreilles durant la période estivale. Deux mois après avoir ouvert les portes de son immense espace verdoyant, la Clairière avait réussi son pari : prouver que le 16e arrondissement a le gabarit pour être l’un des lieux de pèlerinage des mélomanes parisiens.

Pour ce faire, les programmateurs ont adopté des grands écarts de style, du hip-hop (les formidables Classics Only) en passant par la techno et la house (on se souvient d'une fête mémorable aux côtés de Moodymann).

Outre sa position géographique, le lieu surprend dans sa démarche écolo avec stands éco-responsables, taxe verte sur la boisson et bouffe bio à l’appui. Mieux encore, une partie des bénéfices est reversée à la fondation Goodplanet.

Les Lieux Alternatifs et Éphémères

La Halle Papin

Pour marquer la renaissance de la nuit parisienne après une période de disette et de marasme, nombre de nouveaux spots ont ouvert sur les bordures des frontières parisiennes, au-delà du périphérique.

Parmi ceux là, la Halle Papin est sûrement l’un des plus atypiques et des plus attrayants. Installé à Pantin dans une ancienne usine d’outillages, non loin des soirées ultra underground de Champ Libre, le lieu lancé par le collectif de joyeux drilles Soukmachines hébergent sur son immense terrain de 4000 m2 une pléiade d’activités « soukiens » : expos, concerts, buvette, soirée délurées et dîners à thème.

Attention, cependant, le lieu est éphémère puisqu’il fermera ses portes en mars 2017.

Le 6B

En 2010, les anciens bureaux Alstom ont été transformés en lieu de création et de diffusion. Cet espace de 7 000 m2 situé entre la Seine et le canal à Saint-Denis a été baptisé le 6B, et il y réside de nombreux artistes, architectes, et travailleurs sociaux.

Et depuis qu'ils ont découvert ce lieu, les collectifs comme Soukmachines ou 75021 se l'arrachent. Il faut dire que la proximité du canal, l'aspect créatif du lieu et la privatisation possible sur trois niveaux ont de quoi exciter les organisateurs.

Les Caves Lechapelais

Les Caves Lechapelais sont situées entre le 17 et le 18e arrondissement de Paris, à deux pas du métro La Fourche. Cet espace de 240 m2 est formé de deux voûtes romanes hautes de 5 mètres sous plafond.

De plus en plus d'organisateurs l'investissent le temps d'une soirée. C'est le cas notamment du collectif Inmotion, qui ne jure que par ses murs en pierre, et son aspect brut et froid qui colle si bien avec la musique techno. Avec tout ça, on peut dire que les Caves Lechapelais sont underground.

Le Périphérique

Pour être honnête, il y a autant de mystères sur le Périphérique qu’il y en a autour de l’identité de Bansky. On abuse à peine mais tout ce que l’on sait c’est que cette friche industrielle, située au nord du parc de La Villette, est née un mois de mai, lors de la fermeture de l’événement Villette Sonique.

Sous la pluie, les plus chanceux ont pu découvrir un espace en plein air sous le périphérique, qui jouit du double combo décor unique/sono parfaite. Depuis, nul ne devine ce qu’envisage La Villette, très discrète sur l’avenir du lieu. En tout cas, après y avoir goûté, nous on en demande encore un peu.

Conclusion

Paris regorge de lieux exceptionnels pour faire la fête, se détendre et profiter de la vie nocturne. Que vous soyez à la recherche d'un open-air branché, d'une terrasse avec vue, d'un bar à cocktails sophistiqué ou d'un club underground, vous trouverez votre bonheur dans cette ville lumière. N'hésitez pas à explorer ces différents spots et à partager vos propres avis pour enrichir ce guide des incontournables parisiens.

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