Pour rester en pleine forme, les professionnels de santé recommandent de pratiquer régulièrement une activité physique et de manger aussi sainement que possible. D'ailleurs, plusieurs aliments sont fréquemment cités pour leurs bienfaits sur l’organisme, notamment pour limiter le risque de développer certaines maladies graves comme le cancer. Alors, quel est le mot d’ordre dans l'assiette ? Focus sur les aliments riches en fibres et en antioxydants. Voici une liste de courses parfaite à intégrer dans votre routine alimentaire !
Les légumes verts comme les brocolis sont à consommer très régulièrement car ils sont riches en fibres et en antioxydants. Les poivrons sont une très grande source d’antioxydants. Les carottes contiennent de la carotène, ce qui contribue à prévenir l’apparition de cancers. Les choux ont une teneur élevée en composés phytochimiques anticancéreux, appelés glucosinolates. Pour maintenir leurs bienfaits, il est conseillé de limiter les cuissons prolongées, car ces composés sont sensibles à la chaleur. Il est important de noter que les légumes vert foncé sont plus intéressants que les jaunes !
Les légumineuses comme les pois chiches et les lentilles sont une grande source de fibres. Tout comme les légumes, on peut les introduire à volonté dans nos repas.
La grenade a des vertus anti-inflammatoires et antioxydantes qui permettent de diminuer le développement des cellules cancéreuses. Privilégiez sa consommation sous forme de jus pour bénéficier au maximum de ses bienfaits ! Les baies (framboises, mûres, myrtilles…) regorgent de polyphénols qui ont un potentiel anticancéreux et sont indispensables à votre bonne santé. Le kiwi est connu pour ses nombreux bienfaits. Fruit riche en antioxydants, vous pouvez en abuser ! D’autant plus que la France est le 3ème producteur européen de ce fruit, avec le kiwi de l'Adour (AOP). Pensez-y si vous voulez consommer local. Les agrumes sont riches en vitamine C et excellents pour la santé de la peau.
Les noix de Grenoble, les noisettes, les noix de macadamia, les amandes et les pistaches peuvent ralentir le développement des cellules malignes et réduire les risques de cancer. Il faut manger des noix, mais attention aux aphtes. Limitez également la consommation de noix grillées et salées. Les graines de lin sont la version végétale des œstrogènes. Composées de phyto-œstrogènes, elles seraient excellentes contre le cancer du sein particulièrement.
Le curcuma est une épice qui contient de nombreux antioxydants. À tester dans vos nouvelles recettes de cuisine ! Le gingembre est comme son confrère le curcuma : riche en antioxydants. L’artichaut contient de la silymarine, un antioxydant reconnu pour ses vertus anticancérigènes. L’ail est très riche en antioxydants, alors n’hésitez plus à assaisonner vos plats avec. L’oignon est également une grande source d’antioxydants. Privilégiez sa consommation hachée et crue pour ses vertus anticancer. Sachez que toutes les variétés d’oignons ont les mêmes propriétés. Donc si votre palais est sensible à son goût, optez pour les échalotes par exemple qui sont plus douces.
Les céréales complètes sont riches en fibres et permettent ainsi d’évacuer rapidement les substances cancérigènes présentes dans le système digestif.
Le maquereau, le hareng, la sardine… sont des poissons gras. Les omégas 3 présents dans ces poissons empêcheraient la croissance des cellules cancéreuses. Il est conseillé de manger du poisson au moins deux fois par semaine.
L’huile d’olive contient de l’oléocanthal, c'est un antioxydant qui agirait contre les cellules cancéreuses. Privilégiez l’huile d’olive vierge extraite à froid pour assaisonner vos plats !
Le thé vert est riche en molécules de catéchines à qui l’on doit des propriétés anti-cancer. De même, il est recommandé d’éviter la consommation de thé vert le jour du traitement ainsi que les deux jours qui le précèdent et qui le suivent. En effet, le thé vert peut augmenter la toxicité des traitements de chimiothérapie et réduire l’efficacité de la chimiothérapie ou de la radiothérapie (Réseau NACRe, 2019). Il n’existe actuellement pas de preuve montrant l’effet bénéfique du thé vert pendant le traitement du cancer.
Le sucre, les aliments frits, les aliments et boissons consommés à très haute température, les produits laitiers et les produits transformés sont des aliments qui augmenteraient le risque du développement de cellules cancéreuses. Le pamplemousse contient des substances appelées « furanocoumarines » situées dans la partie blanche sous l’écorce qui peuvent provoquer des interactions toxiques avec certains médicaments.
Selon la pratique médicale de l’endobiogénie, enseignée par le Dr Charrié, l’alimentation figure au rang des outils majeurs pour le retour à la santé en cas de cancer : « C’est une information que l’on envoie au corps trois fois par jour. Elle joue donc un rôle préventif et curatif très important. En y ajoutant éventuellement un complément de plantes médicinales, on accompagne l’organisme pour qu’il n’aille pas vers la maladie. »
Faut-il éradiquer totalement les sucres en cas de cancer ? Si le glucose est un élément vital, nous en consommons aujourd’hui trop, car il est présent comme additif un peu partout dans l’alimentation. Pour les personnes avec un historique de cancer, il est conseillé de n’acheter que des produits comportant la mention « sans sucres ajoutés ». Il est possible de négocier avec les différentes qualités de sucres disponibles afin de s’accorder quelques plaisirs sucrés. Il est recommandé d’oublier totalement les produits allégés ainsi que ceux à base de stévia, et de privilégier l’utilisation modérée de sirop d’agave ou du miel foncé.
Lors d’une chimiothérapie, la dénutrition est un problème réel. La tentation est donc grande de conseiller aux patients de se faire plaisir, pour éviter la dénutrition, mais cela peut mener à des aberrations alimentaires. Selon le Dr Charrié, il y a vraiment un type d’aliments à éviter :
| Catégorie | Aliments Recommandés | Aliments à Éviter |
|---|---|---|
| Légumes | Brocolis, poivrons, carottes, choux | |
| Légumineuses | Pois chiches, lentilles | |
| Fruits | Grenade, baies, kiwi, agrumes | Pamplemousse (avec certains médicaments) |
| Noix et Graines | Noix de Grenoble, noisettes, amandes, graines de lin | Noix grillées et salées |
| Épices et Aromates | Curcuma, gingembre, ail, oignon | |
| Céréales | Céréales complètes | |
| Poissons | Maquereau, hareng, sardine | |
| Huiles | Huile d'olive vierge extra | |
| Boissons | Thé vert (avec modération et hors traitements) | |
| Autres | Sucre, aliments frits, produits laitiers, aliments transformés |
Semaine 1 : Premières initiatives
Commencez par ajouter plutôt que retrancher. Intégrez quotidiennement une portion de baies, une pincée de curcuma/poivre noir dans un plat, et remplacez une huile raffinée par de l’huile d’olive extra vierge. Ces trois changements simples peuvent déjà agir sur votre corps.
Semaines 2 et 3 : Approfondissement
Élargissez votre palette anti-inflammatoire en introduisant des légumes à feuilles vertes quotidiennement et du poisson gras deux fois par semaine. Parallèlement, identifiez et réduisez progressivement un déclencheur inflammatoire majeur (sodas, pâtisseries industrielles ou charcuteries).
Semaine 4 : Consolidation personnalisée
C’est le moment d’affiner votre approche selon vos résultats. Ajustez en fonction de ce qui fonctionne pour vous, éliminez un second déclencheur inflammatoire et intégrez un rituel anti-inflammatoire qui vous plait réellement (thé au gingembre, smoothie aux baies, etc).
Les envies de sucre peuvent être tenaces au début. Combattez-les avec des produits naturellement sucrés comme les dattes ou les figues. Pour les situations sociales, préparez-vous mentalement : choisissez les options les moins inflammatoires disponibles ou proposez d’apporter un plat à partager.
Côté budget, sachez que l’alimentation anti-inflammatoire n’est pas nécessairement coûteuse. Les légumineuses, les graines, le chou et les épices sont économiques tout en étant puissamment anti-inflammatoires. Les fruits et légumes surgelés conservent leurs propriétés et sont souvent moins chers que leurs équivalents frais hors saison.
Pour l’organisation, la préparation en lots peut être salvatrice. Consacrez 1 à 2 heures par semaine à préparer bases de repas, mélanges d’épices et collations santé.
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