La France, avec ses 1 700 brasseries, occupe la troisième place en Europe en nombre de sites de production, témoignant d'un essor notable de la production de bière, surtout artisanale. Cependant, la consommation française de bière reste relativement faible, avec environ 33 litres par personne par an, plaçant le pays au 27ème rang européen sur 28. Malgré cela, les ventes de bière en grande distribution représentent une part significative du marché, avec une croissance de +5% en 2018.
Il est tout à fait possible de trouver une bière de qualité dans les rayons des supermarchés. Plus le lieu de brassage est mentionné clairement sur l'étiquette de la bière, plus c'est rassurant : on ne nous cache rien.
Pour choisir une bière de qualité, privilégiez une composition simple : de l'eau, du malt, du houblon et des levures. Mieux vaut donc privilégier une composition simple : de l'eau, du malt, du houblon et des levures. Privilégiez aussi la mention "houblon" dans la liste des ingrédients plutôt que "extraits de houblon". Un produit brut sera toujours de meilleure qualité qu'un extrait.
Pour fabriquer de la bière, il faut d'abord de l'eau qui représente environ 90% du produit. On ajoute ensuite du malt, issu en général des grains d'orge, mais pouvant aussi provenir d'autres céréales (blé, avoine...) : cela donne la couleur et le goût de la bière. Selon la complexité souhaitée, elle peut contenir un seul malt ou plusieurs. Le houblon, plante grimpante à l'origine, donne le caractère de la bière et notamment son arôme et son amertume. Enfin, les levures sont responsables de la fermentation et donc des bulles de la bière.
Certaines bières industrielles, pour réduire les coûts, utilisent des ingrédients moins nobles. Dans ce contexte, on trouve parfois du sirop de glucose, un glucide fabriqué à partir d'amidon de maïs ou de fécule de pomme de terre. Connu pour son pouvoir sucrant, on lui associe en plus... du sucre comme indiqué pour cette bière. Si le houblon est bien présent, il est sous forme "d'extraits", beaucoup moins qualitatifs que la plante brute d'origine. Enfin, des arômes artificiels et de l'acide citrique peuvent être rajoutés.
Le sucre contenu dans la bière peut provoquer un pic glycémique, entraînant une production accrue d'insuline et affectant le métabolisme, notamment pour les personnes sensibles, comme celles atteintes de diabète. Une consommation excessive de bière, surtout sucrée, augmente l'apport calorique et peut favoriser le stockage des graisses, notamment autour de la taille, contribuant ainsi à la prise de poids. Les personnes diabétiques ou prédiabétiques doivent être prudentes, car la bière sucrée peut causer des fluctuations rapides de la glycémie. À long terme, une consommation excessive de bière sucrée peut endommager le foie (surcharge de fructose) et solliciter excessivement le pancréas, augmentant le risque de diabète de type 2.
Les bières légères, souvent moins alcoolisées, contiennent généralement moins de sucre que les bières fortes. Les bières fruitées ou spéciales peuvent contenir du sucre ajouté pour accentuer leur saveur ou leur douceur. Cela dépend du type de bière et de la recette utilisée par le brasseur.
Les calories dans la bière proviennent principalement de l’alcool et des glucides. Une bière classique de 330 ml peut contenir entre 120 et 200 calories, selon sa teneur en alcool et en sucre.
Si vous achetez des bouteilles en verre, mieux vaut donc choisir des bouteilles avec un verre foncé. Plus sombre, il permettra de mieux conserver la bière. Si le verre est plus clair, comme pour une bouteille de Heineken par exemple, cela donne un goût particulier à la bière. On appelle cela "le défaut de lumière".
Choisissez donc de préférence une bière dont la date de péremption est la plus lointaine possible : cela vous garantit une date de production récente. Si la date exacte de fabrication est indiquée, c'est bien sûr encore mieux, mais c'est en général assez rare.
Selon Hervé Loux, "choisir une bière médaillée à un concours significatif, c'est être sûr que c'est un produit avec un minimum de qualité". Il en distingue quatre au niveau national :
Méfiez-vous également de la poussière trouvée sur votre bière ou sur votre pack. En effet, mieux vaut une bière qui n'a pas traîné trop longtemps en magasin.
La bière contient deux grands types de sucres. Les sucres fermentescibles sont des sucres simples, comme le glucose, le maltose (le principal sucre du malt), et parfois du fructose si des fruits ou des sirops sont ajoutés. Ce sont ces sucres qui sont consommés par les levures pour qu’elles produisent de l’alcool et du gaz carbonique (qui formeront les bulles de la bière).
Avant de brasser, le brasseur détermine s’il veut fabriquer une bière à la texture légère (on dit parfois “sèche”) ou avec plus de corps et de rondeur. Il va donc adapter sa quantité de malt et son processus de brassage pour extraire plus ou moins de ces deux grands types de sucres. Le taux d’alcool voulu entre aussi en compte dans le calcul, car une bière forte sera plus agréable à boire si elle est un peu “ronde”, donc sucrée, en bouche.
Les étiquettes des bières ne mentionnent pas toujours la quantité de sucre. Cependant, de plus en plus de brasseries indiquent les informations nutritionnelles. Pour mieux gérer votre apport en sucre, privilégiez les bières moins sucrées et apprenez à décrypter les étiquettes nutritionnelles.
| Sucre | Pouvoir Sucrant |
|---|---|
| Saccharose (sucre) | 100 |
| Glucose | 70-75 |
| Fructose | 130-173 |
| Maltose | 30-40 |
| Lactose | ~16 |
| Miel | 130-150 |
| Sirop de maïs | 70-90 |
| Dextrose | 70-75 |
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