Située au bord de l'océan Atlantique, Pornic est une ville charmante, connue pour son château et son vieux-port. La ville de Pornic s'est développée autour du port, bâti au pied du château, à l'embouchure d'une rivière partiellement aménagée : le canal de Haute Perche.
Le port de pêche de Pornic, appelé vieux port, se trouve en amont des ports de plaisance de Pornic. Niché au cœur de la ville, le Vieux port se situe dans la ria de Pornic. Les voiliers sont acceptés pour des escales techniques. Vous n'avez pas le pied marin ?
Le Vieux port est sujet aux marées ! Les bateaux y accèdent uniquement à marée haute. À marée basse, le port se vide presque complètement. Le vieux port de Pornic propose une gamme complète de services dédiés aux pêcheurs.
Pornic se situe au sud du Massif armoricain, au sud du Sillon de Bretagne, dans le domaine armoricain hercynien qui est en grande partie constitué de granites d'origine hercynienne (zone broyée sud-armoricaine). Sa côte, au nord de la baie de Bourgneuf, est découpée, rocailleuse et parsemée de criques.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000.
En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 733 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 0,6 jours en juillet. La température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Noirmoutier-en-l'Île à 17 km à vol d'oiseau, est de 13,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 704,1 mm.
Elle appartient à l'unité urbaine de Pornic, une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est ville-centre. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pornic, dont elle est la commune-centre. La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du 3 janvier 1986, dite loi littoral.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (87,7 %).
Pornic s'est développée autour de son port. Avant le XVIIe siècle, le bord de mer abrite l'ancien habitat des pêcheurs de morue, appelé le « quartier arabe ». À partir du port, des rues étroites remontent vers le bourg. Sur ce coteau sont construites les maisons de marins, charpentiers de navires, cordiers, fabricants de gréements et de voilures. Au fil du temps, le port s'envase.
La mode de l'hydrothérapie qui se développe à partir des années 1830 permet à Pornic de combiner l'attrait d'une station balnéaire et celui d'une station thermale. La vertu des eaux des sources ferrugineuses découvertes vingt ans plus tôt attirent les Nantais aisés. La ville se développe autour du port et sur le littoral : hôtels, casinos, maisons de bains, villas. En 1836, le lieu-dit Gourmalon, sur la rive gauche du port, est rattaché à Pornic.
La rive sud du port est occupée à partir de 1881 par une imposante minoterie, juste à côté de la gare construite en 1875. La gare de Pornic est le terminus de la ligne Sainte-Pazanne - Pornic et de la ligne Nantes-Pornic. La commune est reliée à Nantes, chef-lieu du département par huit aller-retours quotidiens assurés par les TER Pays de la Loire.
Le nom de Pornic est attesté au XIe siècle sous la forme latinisée Castrum Porsniti, puis apparaît sous les graphies Pornit en 1130, Porsnith en 1187, de Pornidio vers 1330. La forme Pornic se rencontre dès le XIVe siècle. Pornic se trouve dans la zone de transition linguistique entre le gallo et le poitevin.
Auguste Longnon, l'un des premiers à émettre une hypothèse sérieuse, y a vu une formation gallo-romaine *Pruniacus, dérivé toponymique en -acus du nom de personne gallo-romain Prunius, soit « le domaine rural de Prunius ». Le toponymiste allemand Hermann Gröhler, grand spécialiste de la toponymie française, émit une deuxième hypothèse que reprit Albert Dauzat dans son dictionnaire : ce nom représenterait peut-être le « lat[in] portus, bret[on] porzh, port, et nom d'homme breton Nitos ».
La découverte entre autres de deux bifaces et d'une hache en pierre polie conduit à estimer la première présence humaine sur le territoire de la commune à environ 100 000 ans avant notre ère. Les mégalithes encore visibles au début du XXIe siècle, dont un très important groupe de dolmens à couloir de type transeptés, permettent d'attester le peuplement humain du site de Pornic au Ve millénaire av. J.-C.
Au IXe siècle, Pornic fait partie du comté d'Herbauges, qui regroupe militairement l'ensemble des paroisses et villages du bas-Poitou en lutte contre les invasions Vikings. Au Xe siècle, le duc de Bretagne Alain Barbe-Torte érige une forteresse dans la vallée de Pornic pour protéger la ville des Vikings.
Pendant la Révolution, une part importante des Pornicais est favorable à la République. Au XIXe siècle, l'essor de Pornic, en tant que station balnéaire, favorise en 1875, l'arrivée du train et l'inauguration de la gare, à la suite de la construction de la ligne Nantes - Sainte-Pazanne - Pornic. En 1853, Pornic inaugure l'un des premiers casinos de France.
Pornic est le port d'attache du Saint-Philibert, un vapeur construit en 1926 par les ateliers Dubigeon. Il coule le 14 juin 1931 en face de la bouée du Châtelier, dans la baie de Bourgneuf, faisant près de cinq cents morts. Lors de la Seconde Guerre mondiale, le 17 juin 1940, le RMS Lancastria est coulé par l'aviation allemande. Une partie des 4 000 à 7 000 morts sont enterrés dans le cimetière anglais de Pornic. La ville est occupée par la Wehrmacht le 26 juin.
De nombreuses fortifications sont bâties à Pornic dans le cadre de l'édification du mur de l'Atlantique. L'occupation allemande se prolonge d'août 1944 au 11 mai 1945 pour les Pornicais qui n'ont pas fui ou été évacués, durant donc neuf mois de plus que dans la plus grande partie de l'ouest de la France.
Le 14 avril 2000, de légers dégâts sont constatés au restaurant McDonald's de Pornic. Six militants indépendantistes bretons sont mis en examen pour cet attentat, dont d'abord trois sont mis hors de cause. Plus tard, les trois autres sont relaxés pour cet attentat par la cour d'assises.
Depuis le 1er janvier 2002, Pornic adhère à la communauté de communes de Pornic dont elle est le siège. Selon le classement établi par l'Insee, Pornic est le centre d'une aire urbaine, d'une unité urbaine et d'un bassin de vie. Elle fait partie de la zone d'emploi de Saint-Nazaire.
Pornic dépend de l'académie de Nantes. Depuis la rentrée de Septembre 2018, Le Lycée public du Pays de Retz accueille une promotion de 12 élèves dans le cadre d'un BTS du domaine de l'informatique, en partenariat avec le GRETA de Nantes et l'entreprise Alphalink.
Depuis 1993, la ville est animée au printemps et en été par le festival « La Déferlante ». Depuis 1902, Pornic possède son Carnaval, organisé par le comité de Mi-Carême, qui a l'occasion de ses 120 ans vient de rentrer au Patrimoine Immatériel Culturel en France. Les carnavaliers défilent trois fois dans la Ville sur leurs chars en compagnies des Reines de Pornic.
Historiquement, le football et le rugby sont les activités sportives phare de la ville.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 24,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %).
| Année | Population |
|---|---|
| 1973 | fusion avec Le Clion-sur-Mer |
| 2007 | fusion avec Sainte-Marie-sur-Mer |
| 2018 | 18 745 habitants |
Vrac zéro déchet et Primeurs de saison au plus proche de chez vous à Thorigné-Fouillard près de rennes en Ille et Vilaine 32
© 2021 - Du bocal à l'assiette - Tous droits réservés / création web : 6cyic