La levure de riz rouge est un ingrédient que l'on retrouve fréquemment dans de nombreux compléments alimentaires. Reconnue pour ses effets bénéfiques sur la digestion et la circulation sanguine, elle est souvent utilisée pour la gestion du cholestérol. Mais, qu'en disent réellement les autorités sanitaires ? L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) a récemment mis en lumière des réponses aux questions concernant l’efficacité et la sécurité de la levure de riz rouge.
La levure de riz rouge est un champignon microscopique cultivé sur du riz. Elle est utilisée depuis des siècles dans la médecine traditionnelle chinoise pour diverses applications, y compris la gestion du cholestérol. La principale substance active de la levure de riz rouge est la monacoline K, qui agit en inhibant une enzyme clé impliquée dans la production de cholestérol dans le foie.
Les monacolines présentes dans la levure de riz rouge font par ailleurs partie de la famille des statines, des médicaments couramment utilisés pour gérer le cholestérol. Ces monacolines peuvent réduire la production de cholestérol en inhibant l'enzyme HMG-CoA réductase.
Cependant, les bienfaits de la levure de riz rouge soulèvent des questions, surtout avec l’absence de régulation stricte sur la composition des compléments alimentaires concernés. L'incertitude concernant les doses exactes et la variabilité des produits sur le marché présentent des risques pour la santé, en particulier sans surveillance médicale.
Le 28 février 2025, l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) a publié un avis scientifique concernant la sécurité des monacolines issues de la levure de riz rouge. Selon ce rapport, à une dose inférieure à 3 mg/jour, la sécurité des monacolines dans les compléments alimentaires n’est pas établie. L'EFSA a également souligné qu'il n'est pas possible de déterminer une dose quotidienne sûre pour la population générale, ni pour les sous-populations sensibles, comme les personnes âgées, les femmes enceintes ou celles ayant des antécédents médicaux spécifiques.
L'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation) a également exprimé des réserves concernant les compléments alimentaires à base de levure de riz rouge. L'agence met en garde contre l'usage non contrôlé de ces produits, notamment en raison de la dose variable de monacolines. L'ANSES recommande de prendre conseil auprès d'un professionnel de santé avant de consommer ces compléments, en particulier pour les personnes ayant des antécédents médicaux ou celles qui prennent déjà des médicaments.
Les préoccupations liées à l'usage de la levure de riz rouge sont principalement dues à la variabilité des doses de monacolines dans les compléments alimentaires. L'incertitude sur la dose sécuritaire et l'absence de standardisation des produits rendent l'usage de la levure de riz rouge potentiellement risqué sans l'avis d'un professionnel de santé et une vigilance accrue.
Face aux préoccupations des autorités sanitaires, vous pouvez opter pour d’autres solutions douces et naturelles pour mieux contrôler votre cholestérol. Les compléments alimentaires à base de levure de riz rouge affichent une promesse : contribuer à maintenir un taux de cholestérol normal naturellement.
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L’automédication avec des compléments alimentaires, notamment ceux à base de levure de riz rouge, peut comporter des risques. Les produits non régulés, les doses variables de principes actifs et l'absence de suivi médical rendent leur utilisation potentiellement dangereuse. Il est donc essentiel de consulter un professionnel de santé avant de se supplémenter, notamment dans le cadre de la gestion du cholestérol.
Le cholestérol n'a pas toujours bonne réputation, mais il n’en reste pas moins indispensable pour le corps humain. Dans ce dossier, nous apportons les clés pour mieux comprendre le cholestérol et vous permettre ainsi d’adopter les bons réflexes au quotidien.
Le cholestérol est un lipide essentiel à l’organisme, indispensable au bon fonctionnement du corps. Il peut être fabriqué par notre organisme (cholestérol endogène) ou provenir de notre alimentation (cholestérol alimentaire). Il est notamment indispensable à la fabrication de la vitamine D, présent dans la structure des membranes des cellules, et précurseur de sels biliaires et d’hormones stéroïdiennes.
Lorsque l’on parle de « bon » ou de « mauvais » cholestérol, il s’agit en réalité des transporteurs du cholestérol : les LDL (Low Density Lipoproteins) et les HDL (High Density Lipoproteins). Un excès de cholestérol transporté par les LDL (LDL-cholestérol) favorise le dépôt de graisse sur les parois des artères, augmentant le risque de maladies cardiaques coronariennes.
Sur prescription de votre médecin, vous pouvez réaliser un bilan lipidique. Il s’agit d’une prise de sang qui permet d’analyser les différents composés lipidiques dans votre sang. Cet examen a lieu tous les 5 ans à l’âge à adulte, et permet ainsi de surveiller les cas potentiels d’hypercholestérolémie.
On parle d’hypercholestérolémie lorsque le cholestérol est en excès dans le sang. En excès, le LDL favorise la formation de plaque d’athérome sur les parois des vaisseaux et artères. Il est donc nécessaire de surveiller son taux de cholestérol et d’adopter les bons gestes.
Il est essentiel de faire les bons choix en matière de matières grasses. Les acides gras insaturés (oméga 3, 6 et 9) sont à privilégier. Les oméga 3, par exemple, favorisent la diminution de la pression artérielle et la réduction de la mortalité cardio-vasculaire. Il est donc nécessaire de choisir les bonnes matières grasses, mais aussi de les équilibrer. Elles n’ont pas toutes les mêmes effets.
L’étiquetage des denrées alimentaires est obligatoire, on appelle cela la déclaration nutritionnelle dit INCO. Vous y retrouverez obligatoirement :
Vous pourrez ainsi repérer les aliments les plus riches en acides gras saturés de votre alimentation.
Avec cet étiquetage, miser sur les bons acides gras est un jeu d’enfant.
Tout est question d’équilibre lorsqu’il s’agit du cholestérol. Il n’est pas question de fuir les matières grasses, qui sont essentielles à notre organisme. Aussi, nous vous conseillons de privilégier les oméga 3 et oméga 9.
Il existe quelques réflexes à adopter lorsqu’il s’agit de choisir ses matières grasses, notamment savoir où trouver les bonnes matières grasses. Ainsi, on retrouve :
Cependant, il faut utiliser les bonnes huiles pour les bons usages. Par exemple, les huiles riches en oméga 3 sont très sensibles à la chaleur, et elles ne se chauffent pas. Vous devrez les conserver au réfrigérateur et les consommer froides.
Au-delà des huiles, vous trouverez aussi le « bon gras » dans les oléagineux. Que diriez-vous d’en manger une petite poignée pour vos collations ? Amandes, noix ou noisettes seront vos alliés.
Vous l’aurez compris, les matières grasses végétales sont à privilégier. En effet, les acides gras saturés se retrouvent particulièrement dans les produits animaux tels que les produits laitiers, fromages, beurre, crème, ou encore dans la viande.
Les fibres possèdent de nombreuses vertus, dont un pouvoir hypocholestérolémiant ! En effet, elles contribuent à la diminution du taux de cholestérol en ralentissant son absorption. Aussi, n’hésitez pas à en consommer. Fruits, légumes ou céréales complètes : vous avez le choix. N’hésitez pas à les intégrer dans vos repas. Elles ont également d’autres rôles, comme celui de « nourrir » votre microbiote.
Pour limiter les matières grasses, il est bon d’adopter certains réflexes de cuisson. Ci-dessous nos trois modes de cuisson préférés.
La règle reste la même : varier modes de cuisson et ne pas lésiner sur les aromates et épices ! En effet, ils permettent de donner du goût sans trop saler. Outre le cholestérol, on rappelle que le sel a également des effets néfastes. En excès, il entraîne une augmentation de la tension artérielle et des risques de maladies cardio-vasculaires.
Au-delà des matières grasses, il faut également équilibrer son alimentation de manière générale. Pour cela, le PNNS (Plan National de Nutrition Santé) publie des recommandations. On conseille d’augmenter :
Il faut également tendre vers :
On limite aussi :
Si l’alimentation équilibrée est la première étape, il existe également des solutions de micronutrition pour le cholestérol, le plus souvent à base de levure de riz rouge. En effet, la levure de riz rouge contient des monacolines. Ces composants appartiennent à la famille des statines, généralement prescrites pour l’hypercholestérolémie.
On retrouve la levure de riz rouge dans le complément alimentaire cholestérol LIMICOL, une synergie brevetée de 8 actifs : levure de riz rouge, artichaut, ail, pin maritime des Landes, canne à sucre, vitamine E, vitamines B2 et B3.
On notera les avantages de Limicol :
Les compléments alimentaires proposés dans le cadre de la prévention des maladies cardiovasculaires sont nombreux. La plupart visent à réduire les taux sanguins de cholestérol LDL, sans effet sur l'hypertension artérielle. Les substances contenues dans ces compléments sont de plusieurs types :
Il est crucial de noter que la levure de riz rouge doit être utilisée avec les mêmes précautions qu’un médicament et un suivi médical est indispensable. Si des crampes, des douleurs musculaires, une sensibilité ou une faiblesse musculaire apparaissent, une consultation médicale immédiate s’impose.
La levure de riz rouge est un complément alimentaire populaire pour aider à gérer le cholestérol. Cependant, il est essentiel d'être conscient des risques potentiels et de consulter un professionnel de la santé avant de commencer à prendre ce complément. En outre, il existe d'autres alternatives naturelles qui peuvent être utilisées pour aider à gérer le cholestérol.
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