Vous êtes à la recherche d'une pâtisserie chocolaterie artisanale vers Pontchâteau? Envie de vous commander des chocolats et des pâtisseries d'exception en ligne? Artisan chocolatier depuis plus de 20 ans, Menand Guillaume a le plaisir de vous accueillir dans sa boutique pour vous faire découvrir sa sélection de pâtisseries et de chocolateries.
Vous désirez offrir à un proche, ou à vous-même, une sélection de chocolats artisanaux ?
Chocolats: Fabriqués à partir de différentes variétés de cacao, nos chocolats offrent une large gamme de saveurs, de textures et de garnitures.
Nul besoin de savoir si vous aurez le temps et la disponibilité de vous déplacer jusqu'à notre boutique en commandant vos chocolats et vos pâtisseries depuis notre catalogue en ligne. Faites votre choix parmi notre large sélection de variétés de chocolats et de pâtisseries et régalez-vous à votre domicile, en famille ou entre proches. Chez GM Chocopat, la fraîcheur et la qualité de nos produits sont notre priorité.
L'établissement LA BONNE PATE à PONTCHATEAU est en activité. C’est le siège social de la société LA BONNE PATE et son unique établissement, immatriculé sous le siret 801 204 850 00011.
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Certains aiment encore l’appeler le « Petit Marseille » de l’Auvergne ; Pont-du-Château, à quelques minutes de Clermont-Ferrand, lovée auprès de l’une des dernières rivières sauvages d’Europe profite d’un charme unique pour les flâneurs et les amateurs de maisons à colombages ou de son incontournable pont de pierre, traces d’une histoire riche. C’est notamment celle des « bougnats » qui, depuis quelques ports aménagés de chaque côté de l’Allier, alimentaient, au 19 ème siècle, le commerce des rives de la ville jusqu’à Nantes puis, grâce au canal de Briare, les ports parisiens.
Céréales, pierre de Volvic (dont furent fabriqués nombreux pavés de la capitale), charbon, pommes, vins, noix… quantité de produits quittaient ainsi Bourbonnais et Auvergne, transportés par des mariniers et bateliers courageux, où s’amarraient sapinières, gabarres et toues, là où les mariniers chargeaient le fret à dos d’homme, attendant l’afflot avant un nouveau départ.
Et ce thème du voyage, cette envie de partage ou cette ardeur au travail poursuivent bien ici leurs existences avec l’installation de Christelle et Rodolphe Regnauld, en novembre 2005. Elle, cantaloue d’origine, a grandi au cœur de ces valeurs d’engagement. Lui, fier breton, n’a eu de cesse d’apprendre et s’enrichir pour construire une signature culinaire originale et assurée, capable de faire le lien entre deux régions tout en gardant une lisibilité nette et surtout une volonté première de valoriser les produits et les goûts.
Dans un cadre au charme évident, entouré d’une atmosphère vouée à la convivialité et la générosité, tout a été pensé pour la découverte de saveurs profondes et profiter de moments simplement pensés autour du bon. À vos commandes….
Entrer à l’Auberge du Pont, c’est avant tout entrer chez Christelle et Rodolphe Regnauld, un couple de passionnés qui, très jeunes, ont choisi d’écrire leur histoire en commun en adjoignant leurs personnalités propres pour construire un lieu unique, témoin de leurs valeurs. Christelle est, comme elle le dit fièrement, « 100% auvergnate » avec des parents originaires du Cantal et de la région des Puys. Rodolphe lui est breton, d’Ille-et-Vilaine, et a grandi à Trévérien, village situé entre Rennes, Dinan et Saint-Malo. Marqué par ses grands-parents paysans, il est sensibilisé à la nature, au soin qui doit être apporté à la terre et au bien-être évident que la qualité peut produire.
La signature de l’Auberge du Pont repose sur un socle de détermination et de persévérance incarnés par Christelle et Rodolphe. Le parcours agité qu’ils ont su surmonter avec travail, force et conviction inspire largement les valeurs qu’ils veulent continuer de transmettre à tous ceux qui l’entourent. Le couple est ainsi un maître d’apprentissage assurément rare dont ses élèves se souviennent.
Ce qui marque inévitablement à l’Auberge du Pont, c’est une franchise qui se reconnait à tous les niveaux. Dès l’accueil où les sourires ne sont jamais forcés ou figés, au cours du repas où l’attention est présente à chaque instant et bien sûr dans les assiettes, où les goûts sont tranchés, où les saveurs s’affirment à chaque bouchée pour un véritable bonheur d’émotions. Le tout dans une atmosphère de bonne humeur générale, rythmée par quelques touches ludiques. Ici, c’est un intitulé de plat, là une œuvre d’art qui attire le regard, une originalité dans la présentation où jusqu’au service ultime des mignardises avec le café.
Farid Bouazzi (37 ans), Soufiane (33 ans), Smaïn (36 ans), Hassan (52 ans) et leur jeune soeur Fatima (32 ans) tiennent à la Trébale une boucherie et une boutique traiteur dont les réputations dépassent largement le quartier. Et pour repartir avec un steak, un sauté de poulet à l'Oriental ou un tajine, mieux vaut apprendre à patienter un peu. « On voit au moins 250 personnes chaque jour dans les deux boutiques, expliquent les frangins avec le sourire. C'est vrai que ça marche bien. Tellement bien que la SARL vient de faire construire un bâtiment de 600 m2 à Pontchâteau dans la zone de l'Abbaye pour un million d'euros. Pas un point de vente mais un labo qui permettra la découpe de viande et les préparations fraîches en cuisine. « Tous les plats seront réalisés le jour même, comme aujourd'hui.
L'histoire ? En 2000, Hassan, le plus grand des frères se lance dans la boucherie traditionnelle dans le quartier, en zone franche de la Trébale. Décollage diffcile jusqu'à ce que Farid, qui a envie de changer de métier, le rejoigne. Tout comme Smaïn trois ans plus tard. Lui a un bac de... chaudronnerie. « On est fusionnels, explique le cadet des garçons. Dans l'appartement de la famille à Avalix, on dormait tous les quatre dans la même chambre quand on était gamins ! En 2006, la boutique est refaite, les affaires deviennent florissantes. « Le secret c'est d'être super exigeant sur la qualité et la fraîcheur, quitte à réduire la marge. Nos clients viennent pour ça. Ils viennent aussi pour une autre proposition qui fait mouche auprès des gourmets : les plats cuisinés. Et quand Soufiane arrive en 2011, tous les frères ouvrent une boutique traiteur Assya à quelques dizaines de mètres. Le plus jeune fils Bouazzi a un master en physique et électronique, et une licence en éco-construction, mais lui aussi préfère le travail en famille. Les recettes familiales fournies par le père algérien fonctionnent à merveille : des couscous, tajines, samoussa, pâtisseries orientales signées Assya avec des mélanges d'épices maison.
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