Le papier d’essuyage est un élément essentiel de notre quotidien, présent sous diverses formes telles que le papier toilette, les bobines d'essuyage, les essuie-mains, les mouchoirs et les draps d'examen. Cet article explore la composition du papier essuie-tout, en particulier celui destiné au contact alimentaire, ainsi que les alternatives écologiques et les certifications à connaître.
La qualité d’un papier est majoritairement déterminée par le type de ouate utilisée lors de sa fabrication. Le papier d’essuyage peut être fabriqué en pure ouate de cellulose blanche ou en ouate de cellulose recyclée blanche ou havane. La pure ouate garantit un papier de qualité supérieure, plus doux et plus absorbant.
La ouate recyclée est fabriquée à partir de vieux papiers recyclés ou de briques alimentaires recyclées (jus de fruit, lait…). La pâte à papier est alors créée mais est de couleur écrue. Pour avoir des rouleaux « plus blancs que blanc », les fabricants font donc appel à des produits chimiques. Une fois transformé, le mélange (97% d’eau) est étalé en fine couche sur une toile en mouvement.
Pour fabriquer un papier double ou triple épaisseur, il faut superposer plusieurs bobines mères. Elles seront alors liées par un procédé de fabrication qui permet de rendre le papier plus absorbant en casant la fibre. Le nombre d’épaisseurs et le grammage d’un papier sont des éléments très importants à prendre en compte pour bien choisir la qualité de son papier d’essuyage. Vous pouvez trouver des rouleaux de papier allant de 1 à 6 épaisseurs. Mais attention, il vous faudra combiner le nombre d’épaisseurs au grammage du papier.
Plus le grammage est élevé, plus votre papier sera épais et donc plus absorbant et de meilleure qualité. L’essence du bois utilisée lors de la fabrication de votre papier d’essuyage est aussi importante. Chaque essence à un type de fibres, courtes ou longues, qui influencera la capacité d’absorption et la résistance du papier.
Pour un papier utilisé dans le milieu alimentaire, privilégiez une fabrication avec des fibres courtes provenant de feuillus (chêne, frêne) et d’eucalyptus car elles sont très absorbantes. À l’inverse, si vous cherchez un papier très résistant à la déchirure, choisissez des fibres longues provenant de résineux.
Le règlement (CE) n°1935/2004 définit les exigences générales pour les matériaux et objets destinés à entrer en contact avec les denrées alimentaires, assurant un niveau élevé de protection du consommateur. En pratique, des essais sont réalisés en reproduisant les conditions réelles d’emploi avec les denrées alimentaires elles-mêmes.
L’article 16 du règlement cadre prévoit qu’une documentation appropriée doit être disponible pour démontrer la conformité des matériaux aux règles qui leur sont applicables. De ce règlement, il ressort que les exploitants d’entreprises doivent assurer une gestion de la qualité de leur activité (système d’assurance qualité et système de contrôle de la qualité) adaptée à leur position dans la chaîne d’approvisionnement.
L’utilisateur professionnel veille à ne mettre au contact de denrées alimentaires que des matériaux destinés à cet usage par le responsable de leur mise sur le marché. L’utilisateur doit par ailleurs veiller à utiliser ces matériaux dans les conditions de mise en contact prévues (durée, température, usage répété ou usage unique...) dans la déclaration de conformité ou, en son absence, selon les instructions d’usage de l’étiquetage ou encore, en l’absence d’instructions d’usage adéquates, selon des conditions normales ou raisonnablement prévisibles d’emploi.
La mention ou le symbole ont pour objectif d’indiquer qu'un objet qui n’est pas manifestement destiné au contact alimentaire est bien destiné à cet effet ; ils ne signifient pas automatiquement un usage possible du matériau ou de l’objet dans toutes les conditions de contact (durée, température, denrée). Les informations doivent figurer en caractères apparents, clairement lisibles et indélébiles.
Le pictogramme, qui consiste en un verre et une fourchette, a pour objectif d’indiquer qu'un objet est destiné au contact alimentaire. Les opérateurs ne sauraient apposer ce marquage pour se dédouaner de leurs obligations dès lors que l’objet entre dans le champ du règlement CE n°1935/2004.
Le papier d’essuyage peut bénéficier de certains labels et certifications :
L’essuie-tout est théoriquement recyclable, mais souvent trop sale après utilisation pour être envoyé au tri. Selon une étude de l’Ademe datant de 2016, un Français consommerait en moyenne 2 kg d’essuie-tout par an. Voici quelques alternatives pour réduire cet impact :
Le papier essuie-tout usagé fait partie des déchets de cuisine compostables à condition qu'il soit imprégné de matières elles aussi organiques (restes de cuisine, miettes, épluchures, sauces...). Il constitue alors un apport de matière azotée et carbonée. Attention : ne compostez pas le papier essuie-tout s'il est imprégné de produits d'entretien ou de bricolage (peintures, solvants, vernis...) qui sont toxiques !
| Caractéristique | Description |
|---|---|
| Composition | 2 plis-ouate de cellulose |
| Couleur | Blanc |
| Dimension | 17,9 m x 22,5 cm |
| Formats | 70 (22,5 cm x 17,85 cm) |
| Diamètre | Ø 10,8 cm |
| Grammage | 2 x 21,5 g/m² |
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