Les compléments alimentaires sont de plus en plus utilisés pour favoriser la croissance, que ce soit chez les enfants en pleine phase de développement ou chez les adultes souhaitant stimuler leur croissance musculaire. Les compléments alimentaires sont des produits qui viennent compléter notre alimentation en fournissant des nutriments nécessaires à notre organisme.
Ces compléments alimentaires sont conçus pour apporter des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des protéines ou d'autres substances qui peuvent être bénéfiques pour la croissance. Les compléments alimentaires ont vocation à compléter les carences en vitamines ou en minéraux, et à calmer les maux aigus. Mais qu'est-ce qu'un complément alimentaire exactement ? Quels sont les différents types disponibles sur le marché ?
Il est important de comprendre que les compléments alimentaires ne sont pas des substituts à une alimentation équilibrée et variée, mais plutôt des aides supplémentaires pour atteindre ses objectifs de croissance. Les compléments alimentaires tendent à séduire les parents par le marketing des bienfaits, dont ils font l'objet. Néanmoins, il est nécessaire de rester prudent quant à leur utilisation.
Un examen sanguin te permettra de faire le bilan sur tes éventuels manques. N’hésitez pas à prendre l’avis d’un professionnel de santé afin d’en savoir plus. Voyons plus en détail les avantages et les inconvénients de ces compléments pour les jeunes.
Les compléments alimentaires sont disponibles sous de nombreuses formes, encore ampoule... Les compléments vitaminés contiennent des vitamines essentielles à la croissance, telles que la vitamine D, la vitamine C ou la vitamine B12. Les compléments protéinés contiennent des protéines qui favorisent la construction musculaire et aident à réparer les tissus endommagés.
Les compléments de croissance hormonaux visent à stimuler la production d'hormones de croissance naturelles dans le corps. Par exemple, la vitamine D est essentielle à la croissance des os et des dents, tandis que la vitamine C renforce le système immunitaire et favorise la cicatrisation des plaies. En ce qui concerne les minéraux, le calcium est indispensable à la formation et à la solidité des os, tandis que le fer est nécessaire au transport de l'oxygène dans le corps.
Les suppléments alimentaires peuvent palier des carences nutritionnelles (en fer, en vitamines, en magnésium…). Ils peuvent apporter des bénéfices sur le plan musculaire. Chez l’adulte en bonne santé, les compléments servent surtout à optimiser les performances physiques, la récupération et à prévenir la fatigue.
La créatine, les protéines en poudre, les oméga 3 ou encore la vitamine C sont des exemples de produits souvent utilisés par les sportifs et les personnes actives. L’adolescence correspond à une phase de croissance rapide, où les besoins en nutriments explosent. Protéines, calcium, fer, zinc, mais aussi vitamines du groupe B jouent un rôle majeur dans le développement musculaire, osseux et cognitif.
Lorsque l’alimentation n’apporte pas assez, les compléments peuvent devenir utiles, notamment chez les jeunes sportifs. Avec l’âge, le corps assimile moins bien certains nutriments, et les besoins évoluent. La vitamine D, le calcium et la vitamine B12 deviennent particulièrement importants. Une complémentation adaptée peut alors prévenir les risques liés au vieillissement, comme la perte osseuse, la sarcopénie ou encore la fatigue chronique.
Les gummies sont une forme de complément alimentaire de plus en plus populaire. Que contiennent les gummies ? Les gummies contiennent divers actifs, provenant de plantes, des vitamines ou encore des minéraux qui sont censés améliorer l’état de santé de l’organisme. Les gummies contiennent une solution gélifiante pour apporter aux gommes la consistance d’un bonbon. Généralement, les fabricants utilisent la pectine, un ingrédient végétal aux propriétés gélifiantes.
Les gummies sont :
Par exemple, on retrouve sur le marché des gummies anti-stress à base de plantes médicinales aux propriétés calmantes et relaxantes. D’autres sont formulés pour maintenir les ongles et les cheveux forts et solides, ou encore pour favoriser l’élimination des graisses et la perte de poids (attention, cette catégorie de produits ne s’adresse pas aux personnes qui présentent une obésité sévère et qui souhaitent mincir.
Cependant, il est important de noter que l'utilisation excessive ou inappropriée de compléments alimentaires peut entraîner des risques et effets secondaires indésirables. Certains peuvent provoquer des réactions allergiques, des troubles digestifs, des interactions médicamenteuses ou des déséquilibres nutritionnels. Même s’ils sont efficaces et contrôlés, les gummies peuvent présenter des effets secondaires.
Les risques incluent :
De plus, l’Anses met l’accent sur le fait que des effets de ces compléments alimentaires qui pourraient être revendiqués sur la performance n’excluent en rien le risque sanitaire. De façon générale, l’absence de données d’efficacité scientifiquement démontrée rend les bénéfices escomptés de ces compléments alimentaires très fortement hypothétiques, rendant ainsi l’intérêt des produits les contenant largement discutable au regard des risques encourus.
Le dispositif national de nutrivigilance de l’Anses a recueilli quarante-neuf signalements d’effets indésirables susceptibles d’être liés à la consommation de compléments alimentaires visant le développement musculaire ou la diminution de la masse grasse et destinés aux sportifs. Les effets indésirables rapportés étaient majoritairement d’ordre cardiovasculaire (tachycardie, arythmie et accident vasculaire cérébral) et psychiques (troubles anxieux et troubles de l’humeur).
Ces signalements d’effets indésirables ont conduit l’Anses à évaluer les risques associés à la consommation de ces compléments et à attirer l’attention des sportifs concernés sur les risques sanitaires induits par ces pratiques.
Afin de réduire ces risques, elle recommande aux consommateurs d’être attentifs à l’adéquation de ces compléments alimentaires avec leur statut nutritionnel, leur état de santé et les objectifs visés. De ce fait, un conseil personnalisé par un professionnel de santé, le cas échéant en lien avec l’entraîneur ou le préparateur physique, au regard des périodes et des charges d’entraînement, est indispensable.
Avant de commencer une cure de gummies ou de compléments alimentaires, il est important de demander un avis médical auprès d’un professionnel de santé. Celui-ci pourra te donner ses conseils, et t’aider à trouver le produit qui te convient, avec les quantités et les doses recommandées. Il est facile de se laisser influencer par des promesses trop belles pour être vraies, mais il est important de faire vos propres recherches.
Suivez attentivement les instructions d'utilisation du complément alimentaire pour éviter tout effet indésirable lié à une surconsommation. Il reste primordial pour l'enfant de bénéficier d'une alimentation riche (produits laitiers, aliments riches en fer, vitamines...) afin d'éviter toutes carences probables. Toutefois, à certaines périodes, notamment en hiver, les plus jeunes ressentent souvent une baisse d’énergie.
Si tu constates des effets secondaires indésirables lors de la prise d’unecure de gummies ou de compléments alimentaires, le premier réflexe à avoir est d’arrêter la prise. Ce sont des signaux d’alerte qui prouvent que la cure ne te convient pas. Il ne faut pas continuer une cure si ton corps ne l’accepte pas. Si tu ressens des maux de ventre, des problèmes de digestion, ou tout autre symptôme, cela peut avoir des conséquences néfastes sur ta santé, et devenir nocif. Mais attention, ils ne sont pas sans risques pour la santé.
Il faut bien choisir sa cure et privilégier les produits sûrs, à base d’ingrédients d’origine naturelle. Enfin, il est primordial de garder une alimentation équilibrée, d’opter pour la cuisine fait maison, de boire de l’eau en grande quantité et d’intégrer une activité sportive à sa routine quotidienne pour maintenir les effets des compléments alimentaires.
Chez l’enfant, la priorité reste une alimentation variée et équilibrée. Dans la majorité des cas, elle suffit largement à couvrir les besoins nutritionnels. Toutefois, certaines situations peuvent justifier un apport spécifique, toujours encadré par un professionnel de santé. On pense par exemple à la vitamine D, recommandée dès le plus jeune âge dans de nombreux pays pour soutenir la croissance osseuse et le développement.
Seuls les compléments alimentaires destinés aux enfants de plus de trois ans sont autorisés et doivent recevoir un avis favorable des autorités compétentes avant d'être commercialisés. Ils ne sont pas conseillés si l'enfant présente de réels symptômes (fièvre, douleur particulière, mal de tête intense...).
Les vitamines et les minéraux sont indispensables à la croissance des enfants. Toutefois, il n’y a pas lieu de donner de compléments alimentaires à un enfant bien portant si son alimentation est équilibrée et variée. La majorité des vitamines et des minéraux est apportée par l’alimentation : lait maternel ou lait maternisé chez les nourrissons, puis fruits, légumes, viandes, poissons, céréales, à partir de la diversification alimentaire.
Une alimentation diversifiée et équilibrée est le gage d’un apport vitaminique suffisant. Attention, l’automédication par les compléments alimentaires est toujours contre-indiquée chez les enfants. Une supplémentation incontrôlée et des surdosages en vitamines peuvent occasionner des troubles graves. Par exemple, un surdosage de fluor provoque des troubles osseux et laisse des traces brunes définitives sur les dents.
La vitamine D est nécessaire à l’absorption du calcium par l’intestin, à sa fixation sur les os et au métabolisme du phosphore. Même si le lait maternel et les préparations industrielles contiennent de la vitamine D, une prescription par voie orale est parfois nécessaire pour assurer des apports suffisants et prévenir le rachitisme (la carence en vitamine D). La vitamine K intervient dans la coagulation du sang. Tous les nouveau-nés en reçoivent les premier et septième jours de leur vie.
Un jeune enfant en pleine croissance a des besoins en fer particulièrement importants. Le meilleur moyen de prévention reste l'allaitement maternel puis la prise de 500 ml de préparation lactée enrichie en fer au moins jusqu'à l'âge de trois ans (voir encadré ci-contre). En France, le sel de cuisine des cantines scolaires est systématiquement enrichi en fluor. En revanche, l'eau du robinet ne l'est jamais.
Jusqu'à l'âge de trois ans, les enfants doivent consommer au moins 500 ml de lait par jour sous forme de préparations de suite (ou laits 2e âge), de laits de croissance ou, au-delà de un an, de lait entier. L'usage du fluor, du fait de sa toxicité, nécessite de nombreuses précautions.
L'intoxication chronique (fluorose) se traduit chez les enfants par des dents grisâtres, rayées, ternes et, chez les adultes, par une fragilité osseuse ainsi que par des douleurs et des raideurs dans les membres. La fluorose toucherait jusqu'à 3 % des enfants dans les pays industrialisés !
En définitive, il n’existe pas d’âge universel pour commencer à prendre des compléments. Tout dépend des besoins personnels, du mode de vie et de l’état de santé. L’enfant peut recevoir un soutien en vitamine D, l’adolescent combler ses apports en protéines ou minéraux, l’adulte optimiser ses performances, et la personne âgée prévenir les carences.
Il est essentiel d'identifier vos besoins spécifiques. De même, si vous êtes un adolescent en pleine croissance, vous devrez vous tourner vers un complément alimentaire qui favorise la croissance osseuse. Enfin, n'oubliez pas de prendre en compte les avis des consommateurs. Lors de l'achat d'un complément alimentaire pour favoriser la croissance, il est crucial d'éviter certaines erreurs courantes. Tout d'abord, ne négligez pas la consultation d'un professionnel de santé.
Afin d’assurer un dialogue interdisciplinaire efficace, il est important que les professionnels de santé bénéficient d’une solide formation initiale et continue en matière de nutrition, et en particulier de nutrition du sportif. Par ailleurs, et plus spécifiquement en cas de recherche de diminution de la masse grasse et/ou d’augmentation de la masse musculaire, les pratiquants doivent être informés des risques liés, d’une part, à la consommation de produits présentant une activité pharmacologique et, d’autre part, des risques sanitaires liés à la pratique de régimes amaigrissants sans accompagnement médical.
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