Plus on vieillit, plus le risque de contracter la maladie d’Alzheimer augmente. Caractérisée par la perte progressive de la mémoire et de certaines fonctions intellectuelles, elle évolue de façon variable. À ce jour, il n’existe pas de traitement curatif. L’atteinte cérébrale de la maladie conduit inexorablement à la mort des neurones. La prévention et le diagnostic précoce sont donc importants.
Les causes exactes de la maladie ne sont pas toutes identifiées. Néanmoins, selon des études scientifiques, la pathologie serait causée par l’âge, le tabagisme, une mauvaise alimentation ou des traumatismes crâniens.
La perte de la mémoire est souvent associée au vieillissement normal, ce qui rend le diagnostic précoce de la maladie difficile. En parallèle, afin d’atténuer des troubles collatéraux provoqués par la pathologie comme la dépression ou l’agitation, les malades peuvent recevoir des traitements complémentaires non médicamenteux.
Des alternatives naturelles existent pour lutter contre la maladie d’Alzheimer. Qui dit plantes dit phytothérapie. Avec le retour du goût pour la nature, cette pratique a le vent en poupe.
Dans la revue Cell Metabolism, une étude française indique le rôle bénéfique de l’acide L-sérine. Cet acide aminé particulier intervient au niveau des systèmes nerveux et immunitaire pouvant retarder les troubles cognitifs liés à la maladie d’Alzheimer. Leurs travaux montrent également qu’un apport en acide aminé particulier, sous forme de complément alimentaire, restaure la mémoire spatiale atteinte de façon précoce chez des souris modèles de la maladie. Une piste prometteuse pour atténuer la perte de mémoire liée à Alzheimer.
Le cerveau consomme une grande partie de l’énergie disponible dans notre organisme. Son bon fonctionnement repose sur une étroite coopération entre les neurones et les cellules de leur environnement, en particulier les astrocytes. La phase précoce de la maladie d’Alzheimer est caractérisée par une réduction de ce métabolisme énergétique, mais on ignorait si ce déficit pouvait contribuer directement aux symptômes cognitifs de la maladie d’Alzheimer.
Une étude collaborative a montré chez une souris modèle de la maladie d’Alzheimer que la diminution de la consommation de glucose par les astrocytes conduit à une réduction de la production de L-sérine, un acide aminé majoritairement produit par ces cellules dans le cerveau et dont la voie de biosynthèse est altérée chez les patients.
La L-sérine est le précurseur de la D-sérine, connue pour stimuler les récepteurs NMDA, essentiels au bon fonctionnement du cerveau et à l’établissement de la mémoire. Dès lors, en produisant moins de L-sérine, les astrocytes sont à l’origine d’une diminution de l’activité de ces récepteurs, ce qui entraîne une altération de la plasticité neuronale et des capacités de mémorisation associées.
Les scientifiques ont également démontré que les fonctions de mémorisation des souris ont toutes été restaurées par un apport alimentaire en L-sérine.
L’identification du rôle de la L-sérine dans les troubles de la mémoire et l’efficacité expérimentale d’une supplémentation nutritionnelle ouvrent la voie à de nouvelles stratégies, complémentaires des thérapies médicamenteuses, pour lutter contre les symptômes précoces de la maladie d’Alzheimer et d’autres maladies présentant des altérations du métabolisme cérébral, comme les maladies de Parkinson ou de Huntington.
La L-sérine étant disponible comme complément alimentaire, il convient de tester de façon rigoureuse cette molécule chez l’humain, à travers des essais cliniques encadrés.
Ces travaux ont été menés par des chercheurs du Laboratoire des maladies neurodégénératives (CNRS/CEA/Université Paris-Saclay), au sein du MIRCen/Institut de biologie François Jacob, et du Neurocentre Magendie (Inserm/Université de Bordeaux) en collaboration avec des équipes du laboratoire Neurosciences Paris Seine (CNRS/Inserm/Sorbonne Université), de l’Institut Galien Paris Sud (CNRS/Université Paris Saclay), du Centre de recherche en neurosciences de Lyon (CNRS/Inserm/Université Claude Bernard Lyon 1/Université Jean Monnet), du Département médicaments et technologies pour la santé (CEA/Inrae/Université Paris Saclay) et par des chercheurs de l’AP-HP au sein de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière).
Ces travaux ont été soutenus par l’association France Alzheimer, la Fondation de France, la Fondation pour la recherche médicale, la Fondation Alzheimer et l’Infrastructure nationale de biologie-Santé NeurATRIS.
Surfant sur la crainte des seniors de voir décliner leurs capacités cognitives, de nombreuses sociétés marchandes proposent des produits censés préserver ou stimuler la mémoire : programmes d’entraînement cérébral, compléments alimentaires, médicaments, etc.
Depuis le succès marketing du programme d’entraînement cérébral du Dr Kawashima, un jeu vidéo Nintendo, ces jeux censés améliorer votre mémoire se sont multipliés sur la Toile et sur smartphone et tablette. Ils s’appellent Memorado, Brain Training, Peak, NeuroNation, CogniFit, etc. Élaborés avec le concours de scientifiques, ils vous promettent une amélioration de vos performances cognitives au bout de quelques mois d’entraînement de votre cerveau !
D’après plusieurs études de chercheurs en neurosciences, comme celles de Daniel Simons de l’université de l’Illinois et d’Adrian Owen du laboratoire de l’université de Cambridge, l’efficacité de ces programmes pour améliorer les performances cognitives est loin d’être probante. Certes, en vous entraînant à ces exercices mentaux, vous allez acquérir une certaine habileté, mais uniquement pour ces mêmes exercices. Pour d’autres tâches cognitives et la mémoire, le bénéfice de ces programmes n’est pas démontré.
Le HMB, ou hydroxyméthylbutyrate, très prisé des culturistes, contribuerait, selon les chercheurs de la Rush University (Chicago), à prévenir la progression de la maladie d’Alzheimer. « Il s’agit peut-être de l’une des approches les plus sûres et les plus simples pour arrêter la progression de la maladie et protéger la mémoire des patients atteints de la maladie d’Alzheimer », note le Dr. Kalipada Pahan, professeur en neurologie, biochimie et pharmacologie, auteur principal de l’étude.
Le Pr. Pahan et son équipe ont administré du HMB à des souris atteintes de la maladie d’Alzheimer. Le produit a permis de réduire les plaques d’amyloïdes autour des neurones, phénomène impliqué dans la maladie d’Alzheimer. Il a également agi sur des protéines connues pour participer au bon fonctionnement des neurones, en nombre très réduit chez les personnes malades.
« Notre étude a révélé qu’après la prise orale, le HMB pénètre dans le cerveau pour augmenter ces protéines bénéfiques, restaurer les connexions neuronales et améliorer la mémoire et l’apprentissage chez les souris atteintes d’une pathologie de type Alzheimer », poursuit Kalipada Pahan.
Autre atout du HMB ? Il booste un récepteur hormonal nucléaire du cerveau, le PPAR-alpha, impliqué dans le transport des acides gras, dont certains sont réputés pour être des neuroprotecteurs. « Si les résultats de la souris avec HMB sont reproduits chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer, cela ouvrirait une voie prometteuse de traitement de cette maladie neurodégénérative dévastatrice », précise encore le chercheur.
A noter : selon l’OMS, plus de 55 millions de personnes sont atteintes de démence dans le monde. La maladie d’Alzheimer est la cause la plus courante, impliquée dans 60 à 70 % des cas.
Les oméga-3 jouent un rôle reconnu dans la santé cérébrale et la prévention du déclin cognitif, mais aussi par leurs effets sur le cholestérol et le système cardiovasculaire. Pourtant, leur usage chez les personnes atteintes d’Alzheimer reste controversé. Chez les sujets atteints d’Alzheimer, l’organisme est souvent plus sensible aux modifications métaboliques.
Les personnes atteintes d’Alzheimer reçoivent souvent plusieurs traitements (anticholinestérasiques, antidépresseurs, anticoagulants). Les recherches sur les oméga-3 et la maladie d’Alzheimer sont nombreuses mais parfois contradictoires.
Tout le monde sait que le cerveau est l’organe le plus riche en lipides du corps humain. Les acides gras oméga-3 favorisent la fluidité des membranes neuronales et modulent l’inflammation cérébrale. Les oméga-3 restent un atout nutritionnel pour la santé cérébrale, mais leur usage dans le cadre de l’Alzheimer doit être individualisé. L’essentiel est d’intégrer ces acides gras dans un mode de vie global : alimentation riche en végétaux, exercice régulier, et accompagnement psycho cognitif adapté.
À retenir : Les réactions les plus courantes surviennent au-delà de 3 g par jour d’oméga-3, selon les recommandations de l’EFSA. Une vigilance accrue est nécessaire chez les personnes âgées fragilisées.
Depuis quelque temps, le Lion’s Mane - ou « crinière de lion » - fait l’objet d’un engouement croissant sur les réseaux sociaux et dans les rayons des magasins de produits naturels. Ce champignon aux allures spectaculaires est vanté pour ses bienfaits sur la mémoire et la santé cérébrale, notamment dans le cadre de la maladie d’Alzheimer. Mais qu’en est-il réellement ?
Face à la multiplication des promesses marketing, il est essentiel de faire le point sur ce que dit - et surtout ce que ne dit pas - la recherche scientifique. Peu de données scientifiques sont actuellement disponibles sur les effets du Lion’s Mane chez les patients Alzheimer. Deux études réalisées dans des petites échantillons de malades aux stades précoces et de sujets sains de plus de 50 ans semblent montrer une amélioration des fonctions cognitives après la prise d’un principe actif extrait du Lion’s Mane. Cette amélioration ne se maintient pas dans le temps après l’arrêt du produit. Mais surtout, le petit nombre d’individus étudiés ne permet pas de conclure. La majorité des quelques autres études ont été conduites dans des modèles cellulaires et animaux. Les résultats indiquent que les bénéfices du Lion’s Mane sont observables notamment sur la survie des cellules en favorisant la régénérescence nerveuse.
De nombreux autres composés, comme le Ginkgo biloba, le ginseng, ou les omega 3 ont été testés et les effets neuroprotecteurs obtenus étaient relativement modestes ou inexistants dans les études cliniques.
Il est important de comprendre que ces produits ne sont donc pas des médicaments ; ils n’ont pas pour but de soigner ou de guérir d’une pathologie. Qu’ils soient d’origine naturel ou non, la fabrication et la mise sur le marché des compléments alimentaires sont juridiquement encadrées au niveau européen (directive 2002/46/CE).
Concernant la consommation des compléments alimentaires, il convient d’être prudent car la prise de ces derniers n’est pas sans risque, notamment quant aux effets indésirables. L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail en France a d’ailleurs mis en place un dispositif de « nutrivigilance » pour identifier les effets indésirables liés à la consommation et à l’utilisation des compléments alimentaires.
Brainologist s'adresse aux adultes souhaitant préserver ou soutenir leurs capacités cognitives : actifs soumis au stress, personnes ressentant une fatigue mentale, étudiants en période de forte charge cognitive, ou toute personne attentive à sa santé cérébrale à long terme.
Brainologist se distingue par une approche scientifique centrée sur le fonctionnement réel du cerveau. Brainologist est la première marque dédiée au soin du cerveau et à la longévité cognitive. Nos formules, développées par une docteure en pharmacie, s'appuient sur plus de 100 études scientifiques et visent une double action : un soutien perceptible à court terme et une préservation durable des cellules nerveuses.
Les effets dépendent de plusieurs facteurs : qualité des ingrédients, régularité de la prise, hygiène de vie et problématiques individuelles. Pour des résultats rapides, il est possible d'agir sur plusieurs leviers complémentaires : une alimentation équilibrée, un sommeil de qualité, une activité physique régulière et une bonne gestion du stress. En soutien, des compléments alimentaires peuvent aider à couvrir certains besoins spécifiques (Bacopa, Fer...), sans remplacer l'hygiène de vie.
Le déclin cognitif commence de manière silencieuse dès 30 ans, souvent accentué par le stress, la fatigue mentale et un rythme de vie intense. Chez brainologist, nous nous appuyons sur les dernières recherches cliniques en neurosciences pour formuler nos cures en gélules. Nos formulations uniques ciblent à la fois les symptômes visibles comme la fatigue, le stress, un mauvais repos, la baisse de concentration ; mais aussi les déséquilibres plus profonds dans un objectif de protection face au déclin cognitif.
Absolument, les solutions brainologist sont conçues pour accompagner le cerveau sur le long terme, sans dépendance ni accoutumance, dans une démarche de nutrition ciblée. Nos pages collections permettent de trier les solutions brainologist selon leurs principaux bénéfices : énergie, performance, focus, relaxation.
Chaque fiche détaille le rôle des ingrédients, leur origine, et les situations auxquelles ils répondent.
La mémoire est au cœur de notre fonctionnement cognitif. Elle intervient dans l’apprentissage, la concentration, la mémorisation des informations et l’ensemble des fonctions cognitives du cerveau. Les compléments alimentaires pour la mémoire trouvent alors leur place comme outil de soutien, en complément de la nutrition et du mode de vie. Ils soutiennent le bon fonctionnement du cerveau en apportant à l’organisme des vitamines, nutriments, acides gras, antioxydants et actifs ciblés.
Chez brainologist, tout est pensé dans une logique de bienfaits court terme et long terme pour mieux vivre aujourd'hui et bien vieillir demain, en prévenant l'apparition des troubles cognitifs. Nos compléments s'intègrent dans une démarche de prévention, de braincare et de soutien durable des capacités cognitives, sans dépendance ni accoutumance.
Il n’existe pas un complément universel. Le meilleur choix dépend du trouble : fatigue mentale, stress, baisse de concentration ou prévention du vieillissement cognitif. Une approche globale reste la plus efficace : alimentation équilibrée, sommeil de qualité, activité physique régulière et gestion du stress. Les compléments alimentaires viennent soutenir ces piliers, sans jamais les remplacer. Leur efficacité dépend de la formulation, de la régularité de la prise, de la forme et du contexte individuel. Utilisés dans une démarche de prévention, ils peuvent soutenir durablement les performances cognitives et la santé cérébrale.
De nombreuses études scientifiques ont étudié les bénéfices attendus d'une supplémentation en Ginkgo biloba sur la mémoire et dans le cas de la maladie d'Alzheimer. Bien que cet extrait de plante permettent de stimuler la circulation, les effets sur la mémoire n'ont pas été démontré de façon certaine.
En Ayurvéda, le pouvoir des plantes est au cœur de la prévention des maladies comme la maladie d’Alzheimer. Utilisées à bon escient, elles constituent un rempart idéal à la prolifération des maux et symptômes associés et aident à la prévention de la détérioration de la mémoire.
L’Ayurvéda ne fait pas de distinction entre une bonne mémoire et une bonne santé : les deux y sont intimement liées. Les problèmes de mémoire sont ainsi considérés comme la conséquence directe d’un déséquilibre de la santé générale d’un individu. L’Ayurvéda, en plus d’équilibrer les énergies, appelées les doshas, et d’améliorer le bien-être général, comporte de nombreux bénéfices pour la mémoire.
Voici un tableau récapitulatif des plantes ayurvédiques et leurs bienfaits pour la mémoire :
| Plante ayurvédique | Bienfaits |
|---|---|
| Brahmi | Améliore la concentration, les fonctions cognitives et la mémoire |
| Centella asiatica (Gotu Kola) | Améliore les fonctions cognitives, la concentration et la mémoire |
| Amalaki (Amla) | Améliore la concentration, la mémoire, et soutient le système nerveux |
| Haritaki | Améliore la vision, la coordination mentale et la mémoire |
| Curcuma | Potentiellement améliore la mémoire |
Prendre des compléments alimentaires est un choix personnel qui doit s’effectuer en accord avec votre médecin traitant. En effet, les composés actifs de ces produits peuvent engendrer des effets indésirables et interagir avec vos traitements en cours. La qualité et la quantité (dosage) du produit sont deux variables fondamentales à prendre en compte.
Il est important de rappeler que de nombreuses mesures de prévention existent déjà pour lutter contre la maladie d’Alzheimer. Ces mesures ont été validées cliniquement et l’on sait aujourd’hui qu’elles peuvent réduire plus de 40% la survenue de la maladie.
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