Comment faire mijoter une viande : techniques et astuces pour un résultat tendre et savoureux

Vous avez préparé un plat mijoté, mais la viande est dure et manque de fondant ? Ne vous découragez pas ! Un bœuf bourguignon trop dur est souvent le résultat de quelques erreurs évitables. Voici des conseils et astuces pour transformer vos plats mijotés en un régal.

Choisir les bons ingrédients

Pour retrouver le goût des plats mijotés de votre grand-mère, misez sur les bas morceaux de viande. Jarret de veau, épaule d'agneau, palette de porc… Ce sont des morceaux de viande à petits prix parfaits pour faire un bon mijoté. N’oubliez pas les légumes et les aromates, qui jouent un rôle très important pour rehausser les saveurs de votre plat. Ajoutez aussi des herbes aromatiques : le thym, le laurier et le romarin sont les plus fréquemment utilisés pour ce type de recettes.

L'importance de la cocotte

Misez sur une cocotte à fond épais. En fonte ou en cuivre, à vous de choisir ! Mais vous ne trouverez pas de meilleur accessoire que la bonne vieille cocotte. Pourquoi ? Elle permet d’avoir une cuisson uniforme, grâce à la chaleur qui se diffuse de manière homogène dans le plat.

Préparation en plusieurs étapes

Préparez votre plat mijoté en plusieurs temps. Commencez par la première étape, à savoir l’action de saisir la viande et les autres ingrédients. Mettez un peu d’huile dans votre cocotte, laissez chauffer puis déposez vos morceaux de viandes et de légumes. Remuez régulièrement pour que tous vos morceaux soient bien saisis et que les sucs se créent dans le fond de la cocotte.

Vient ensuite la deuxième étape : la cuisson à couvert, dans un liquide. Laissez le temps à vos aliments de s’attendrir. Les plats mijotés ont besoin d’une cuisson douce et longue. La viande contient du collagène, qui se dissout grâce à la cuisson. Mais les bas morceaux, que l’on utilise pour tous les plats mijotés à base de viande, sont plus fermes que d’autres bons morceaux. Ils ont besoin de plus de temps et d’une cuisson longue durée et à feu très doux. Si votre viande est sèche, ne vous posez plus la question. Pour le poisson, optez pour des espèces à chair ferme comme la lotte ou le saumon, de manière à ce que les morceaux restent intacts et ne se détachent pas.

Comment ramollir ou attendrir la viande efficacement. SECRET de CHEFS

Astuces pour une sauce réussie

Pour pouvoir se régaler à 100%, il vous faut une bonne sauce. Laissez la réduire, il faut qu’elle soit bien épaisse. Petite astuce : saupoudrez votre viande de farine avant de mouiller à hauteur. En cuisant, le bouillon va s’épaissir et se transformer en sauce. Si ce n’est pas le cas, laissez à découvert pour faire évacuer le surplus de vapeur et faire réduire davantage la sauce. Si, au contraire, vous manquez de sauce, ajoutez un 1/2 verre d’eau pour lui redonner du liquide. Remuer un peu pour que le mélange soit homogène et goûtez votre sauce avant de servir le plat pour vérifier l’assaisonnement et le rectifier si besoin.

Choisir les bons morceaux de viande

La qualité et le type de viande sont primordiaux pour un bœuf bourguignon réussi. Une viande de mauvaise qualité ou trop fraîche peut donner un résultat coriace. Bourguignon, osso bucco, veau marengo ou lotte à l’armoricaine… Pour réussir à la perfection ces plats mijotés qui nous régalent quand l’automne arrive, découvrez nos conseils indispensables.

Voici quelques morceaux à privilégier :

  • Flanchet

Pour donner aux plats mijotés plus de texture et de goût, mélanger différents morceaux. Choisissez toujours un plat aux dimensions de votre morceau, ni trop petit, ni trop grand.

Les erreurs à éviter

  • Une cuisson à feu trop fort peut rendre la viande dure en contractant ses fibres.
  • Sortir la viande du réfrigérateur juste avant cuisson est une erreur. Pensez à sortir votre viande 10 min (petites pièces) ou 30 min (grosses pièces) avant de la cuisiner pour éviter les écarts de température. Moins agressée, la viande est plus tendre.
  • Une marinade de seulement 1 ou 2 heures n’aura pas d’effet notable sur la tendreté de la viande.

L'importance de la marinade

Une marinade absente ou trop courte peut ruiner la tendreté de votre plat. La marinade pénètre vers le cœur d'un centimètre par jour environ. Ne jetez pas la marinade !

Techniques pour attendrir la viande

Il existe plusieurs techniques pour attendrir la viande et lui donner plus de moelleux :

  • Le gros sel : Placez la pièce de viande dans un plat et salez-la généreusement sur ses deux faces avec du gros sel. Laissez-la ensuite 1h au réfrigérateur. La viande ressortira tendre, juteuse et assaisonnée.
  • Le thé noir : Le thé noir est également une technique efficace pour attendrir et aromatiser une viande. La marinade au thé noir convient particulièrement aux viandes rouges.
  • Le vinaigre : Marinez-la dans du vinaigre entre 30 minutes et 1h. Le vinaigre, grâce à son acidité, l’assaisonnera et lui donnera du goût à la façon d’une sauce aigre-douce.
  • Le citron : De la même façon que le vinaigre, mariner une viande avec du citron est une idée facile et pratique pour l’attendrir grâce à l’acidité de l’agrume. Placez la pièce de viande dans du jus de citron durant plusieurs heures au frais. Le travers et le paleron de bœuf sont des pièces idéales à mariner au citron.
  • Le bicarbonate de soude alimentaire : C’est une technique simple, rapide et peu coûteuse pour attendrir la viande et lui donner plus de moelleux. Comme le citron ou le vinaigre, l’acidité du bicarbonate contenu dans l’eau agit sur les tissus et rend alors la viande plus tendre. Pour cela, saupoudrez une cuillère à café de bicarbonate alimentaire sur la pièce ou les morceaux, prenez soin de bien l’étaler et placez la viande au frais durant 30 minutes.
  • La marinade au vin rouge : L’alcool du vin va en effet décomposer le collagène de la viande et la rendre plus tendre. Laissez la viande mariner durant plusieurs heures dans un mélange de vin rouge, d’huile et d’épices ou d’aromates de votre choix.
  • La marinade dans du lait : Le calcium qu’il contient active les enzymes de la viande qui décomposent les protéines.
  • Marteler la viande : Le martelage est une technique souvent utilisée par les chefs et les professionnels de la cuisine. Elle consiste à frapper la viande afin de briser les fibres contenues dans ses chairs.

Cuisson : un art délicat

La cuisson est un art délicat car elle agit directement sur la souplesse des fibres de la viande. L’un des critères principaux d’une bonne viande est aussi sa qualité. Enfin, pour achever une recette en beauté et garantir un moelleux parfait, pensez à laisser la viande reposer quelques dizaines de minutes à couvert après cuisson pour une vraie tendreté.

Pour réussir un bon petit plat mijoté, c'est simple. Dans une cocotte en fonte, de préférence, viandes et légumes doivent cuire à feu doux pendant plusieurs heures, à couvert, dans un liquide : bouillon, vin blanc ou rouge, bière, cidre... Pourquoi ? Pour que les viandes deviennent moelleuses, les légumes confits et que toutes les saveurs se développent. Mijoter, c'est laisser du temps au temps !

Dès qu'il s'agit de cuire, nous pensons chaleur mais comme les aliments n'atteignent pas immédiatement la température désirée, nous pensons temps . Combien de temps faut-il pour que notre préparation soit cuite à notre convenance ? Si cette question est cruciale pour les rôtis, elle n'a aucun sens pour les plats mijotés. Coupez une tranche d'un rosbif : la différence de couleur entre le brun foncé de la croûte, le rosé et le rouge du cœur indique quelle température la viande a atteint. Mais pour une blanquette, un bœuf mode ou un civet ce qui compte : c'est le temps...

En chauffant la nourriture, nous provoquons des réactions. Notre aliment se transforme, son goût évolue et sa texture change. On pourrait prendre l'exemple de l'œuf dont le blanc coagule à 62 °C alors qu'il faudra atteindre 68 °C pour que le jaune durcisse. Chaque fois que nous provoquons de telles réactions, nous devons bien comprendre que ces réactions demandent aussi du temps. Le sucre ne se dissout pas instantanément dans l'eau. Il se dissout plus vite dans l'eau tiède que dans l'eau froide et si nous chauffons l'eau, nous obtiendrons du caramel. En chauffant, ce n'est pas une simple et unique réaction que nous créons, mais une multitude. Tout est une question de dosage et de température.

Pour nos mijotés, nous cherchons à atteindre trois buts :

  • Exprimer toute la gamme de saveurs pour les différents ingrédients.
  • Attendrir les viandes et donner du moelleux.
  • Permettre les échanges de parfums.

Commençons par la fin. Pour les viandes, les saveurs sont principalement contenues dans les graisses. Ces graisses, fluidifiées par la chaleur, vont se charger de nouvelles saveurs, migrer et parfumer d'autres viandes ou légumes : il faut du temps pour cela. Pour récolter toute la palette d'arômes qui fait toute la finesse de nos petits plats mitonnés, il faudra saisir les viandes pour obtenir les notes grillées, puis laisser les légumes suer, et enfin, une fois le feu baissé, laisser aux viandes le temps de se parfumer et aux légumes le temps de confire.

Quant à la tendreté, indispensable pour savourer les viandes, elle s'obtient par dissolution du collagène. Le collagène, c'est cette protéine responsable de la dureté de la viande. Il se dissout dans l'eau dès 55 °C, mais l'opération est loin d'être immédiate. Dissout, le collagène donne du moelleux et du corps aux sauces, il retient les saveurs. Si nous faisons une comparaison avec les confitures ou les gelées, nous percevons l'intérêt gustatif de la prise . Il en est de même pour nos sauces et jus de cuisson. Pour avoir de la longueur en bouche, les parfums doivent se diffuser progressivement : d'abord le nez, puis les papilles et les fausses rétro-nasales. La présence des molécules sapides ne suffit pas, il faut aussi donner au dégustateur les moyens de les capter correctement. La longueur en bouche, c'est la force de nos mijotés.

Conseils pratiques pour la cuisson

  1. Éviter les variations brutales de température qui risquent de dégrader les cellules : utiliser une cocotte en fonte ou un récipient à forte inertie thermique. Un couvercle vous sera également utile.
  2. Saisir à feu vif la surface des aliments pour obtenir les notes de grillé et caraméliser les sucs.
  3. Laisser cuire très longtemps à basse température, le temps que les bonnes réactions se produisent. L'idéal : moins de 80 °C.
  4. Ne jamais faire bouillir. Si vous faites bouillir l'eau contenue dans les cellules, elle s'évapore et vous desséchez. Eau dans la viande cuite = tendreté.

Mijoter, braiser, c'est laisser le temps opérer, si certaines recettes peuvent à l'extrême s'étaler sur plusieurs heures, en déduire que ces cuissons sont chronophages serait une erreur. C'est bien évidemment tout le contraire ! Faites revenir et ensuite : oubliez votre cocotte au coin du feu. Vous n'avez plus rien à surveiller et, si par hasard, votre préparation cuit une heure de plus ou de moins que prévu, cela n'a que très peu d'importance.

Informations supplémentaires

  • Salez votre viande qu’après cuisson.
  • Pendant la cuisson des rôtis, arrosez la viande régulièrement avec son jus et retourner le à mi-cuisson.
  • Pour les morceaux à braiser, à mijoter faites cuire votre viande la veille, elle n’en sera que meilleure !
  • Interrompre la cuisson revient à mariner dans le jus de cuisson puis procéder à une nouvelle cuisson.
  • Vous pouvez aussi cuire des produits fragiles séparément et les ajouter pour apporter à vos cuissons confites des notes de fraîcheur.

Comment dégraisser

Il suffit d'interrompre la cuisson et de laisser refroidir.

Choisir une viande de qualité

La réussite d’une cuisson dépend du type de viande (bœuf, porc, mouton, volaille), de la pièce choisie, de sa taille et des besoins de la recette. Si votre pièce de bœuf est de mauvaise qualité, même la meilleure des cuissons n’y pourra rien… C’est pour cela que tout commence par le choix de la viande.

Le repos de la viande

Cette étape, souvent négligée, fait toute la différence entre une viande sèche et une viande merveilleusement juteuse. En quoi consiste-t-elle ? À offrir à votre viande un repos bien mérité de quelques minutes juste après la cuisson, avant de la couper : cela permet aux jus de se redistribuer uniformément dans le morceau mais aussi détendre les fibres musculaires.

Les différents types de cuisson

Ça nous est déjà tous arrivé de manger un pavé de bœuf soit trop cuit, soit pas assez. Et on sait tous à quel point c’est désagréable de ne pas déguster une bonne viande comme il se doit.

Voici les différents types de cuisson :

  • Bleue : C’est le type de cuisson le plus rapide à réaliser. La viande est juste saisie environ 30 secondes par face à la poêle à feu très vif. Elle est cuite et à peine grillée sur sa partie extérieure et elle est crue à cœur.
  • Saignante : Lorsque la viande est saignante, sa partie extérieure est grillée, sa partie supérieure est rosée/brune et son cœur reste bien rouge. Pour une cuisson saignante de la viande, il faut la saisir à feu très vif 30 secondes par face, puis continuer la cuisson pendant 1 minute à 1 minute 30 à feu vif.
  • À point : La viande à point a une coloration brune plus prononcée. La partie extérieure est plus grillée, la partie supérieure est brunâtre et la partie centrale à peine rosée. Pour ce type de cuisson, on commence par saisir chaque face 30 secondes à feu très vif, et on prolonge la cuisson pendant 2 minutes 30 à feu moyen.
  • Bien cuite : La viande est bien cuite lorsqu’elle est bien grillée à l’extérieure et complètement cuite à l’intérieur. Son cœur est rouge foncé à brun. Pour ce type de cuisson, il faut saisir la viande pendant 30 secondes par face à feu très vif et continuer sa cuisson 3 minutes à feu doux.

Info utile : déguster une viande bien cuite n’est pas conseillé.

Les étapes pour une cuisson réussie

  1. Il est important de sortir votre viande entre 15 et 30 minutes (selon la cuisson désirée) avant de la passer à la poêle, et de la laisser à température ambiante.
  2. Mettez votre poêle sur la plaque, versez-y un peu d’huile et de beurre et faites chauffer. Ajouter de l’huile empêche que le beurre seul ne brunisse et devienne indigeste.
  3. Ajoutez votre pièce de viande et faites-la cuire selon la cuisson désirée (La team viande bleue, on est ensemble !).
  4. Pour la retourner, utilisez votre pince de cuisine pour éviter de la percer et de lui faire perdre son jus.

Astuce de pro pour vérifier la cuisson

En école de cuisine, on apprend aux élèves à vérifier la cuisson de la viande avec la main. Il suffit de joindre le pouce et un autre doigt pour tester avec l’autre main la tendreté/pression de l’éminence thénar, un terme barbare pour parler de la zone située sous le pouce. Avec cette méthode, on détermine le niveau de cuisson de la viande.

Laisser reposer la viande

Pendant la cuisson, la viande a tendance à se contracter et le jus reste concentré au cœur de la pièce. Commencez par placer une grille au-dessus d’un plat ou un bol pour que le jus de la viande ne s’écoule et qu’elle ne baigne pas dedans. Comme ça, vous pouvez récupérer le jus et l’utiliser pour une sauce. Placez ensuite la grille dans un endroit tiède (autour de 50°C).

Techniques pour attendrir la viande

Quelle que soit votre viande (et votre recette), il existe une technique imparable pour l’attendrir tout en lui donnant un surplus de saveur : la marinade. Ce geste technique consiste à la faire tremper pendant un temps plus ou moins long (de 2 à 24 heures) dans un mélange liquide, avant de la cuisiner. La composition de la marinade peut varier à l’infini : par exemple vin rouge, oignons et fines herbes pour du gibier, sauce soja, gingembre et citron vert pour un plat asiatique ou bien encore yaourt et épices, pour une version bollywood.

Voici quelques ingrédients à utiliser pour une marinade réussie :

  • Le vinaigre : grâce à ses substances nutritives et sa nature acide, il « desserre » les fibres de la viande. Laissez mariner vos morceaux dans un vinaigre de vin mélangé à des herbes, pendant une nuit au réfrigérateur, et vous verrez !
  • Le bicarbonate de soude : autre produit miracle aux usages multiples ! Cet abrasif doux (voir ici) permet « d’adoucir » la viande, soit en quelque sorte de casser ses fibres. Son emploi réclame plus de précautions, car bien que non toxique, il laisse un goût peu agréable. Ajoutez 10 g (2 cuillères à café) dans ½ litre (50 cl) d’eau, plongez-y la viande et laissez reposer 2 heures au réfrigérateur. Rincez soigneusement. Vous pouvez aussi saupoudrer uniformément la viande de bicarbonate, éventuellement préalablement mélangé avec de la farine, et la placer plusieurs heures au réfrigérateur.
  • Le lait : il est couramment utilisé aux Antilles dans de nombreuses recettes (et notamment avec le porc ou le cabri) pour rendre la viande moins ferme et lui donner un goût plus doux. Mais ça marche aussi avec le bœuf ! Mettez-la dans un saladier rempli de lait, entière ou en morceaux, et laissez-la mariner 5 à 6 heures au réfrigérateur, ou même une nuit entière pour une grosse pièce type rôti ou côte de bœuf. Allez savoir pourquoi, mais elle ressort hyper tendre !
  • Le citron : couramment utilisé en Asie, il a pour effet de « cuire » la viande du fait de son acidité. Résultat, elle nécessite moins de temps de cuisson et est plus tendre !
  • La papaye séchée : à l’instar du bicarbonate de soude, ses propriétés « dissolvantes » rendent la viande moelleuse à souhait.

Conseils pour la cuisson au four, à la poêle et en cocotte

  • Au four : Vos viandes ressortent souvent sèches, fermes ou trop cuites ? Concernant le temps de cuisson, il existe des indications moyennes selon le type de viande et de plat (voir ici). Mais elles peuvent varier en fonction de nombreux critères, dont la qualité de votre four. Pendant la cuisson, il est conseillé d’arroser souvent la viande pour éviter qu’elle se dessèche. En fin de cuisson, il est impératif de laisser reposer la viande avant de la servir. Il vaut mieux la sous-cuire (en écourtant de 5 minutes la cuisson), puis l'envelopper dans du papier aluminium et la laisser sur la porte du four pendant 15 minutes.
  • À la poêle : Saisir la viande permet de l’enrober d’une belle croûte dorée qui va conserver toutes les saveurs et les qualités organoleptiques à l’intérieur. Si votre viande est de bonne qualité, elle sera ainsi « crousti-fondante ».
  • En cocotte : On l’utilise pour braiser, dauber ou mijoter. Autrement dit, on parle ici de cuisson à l’étouffée, longue et à feux doux, dans un liquide ou en sauce. Vous pouvez aussi la placer au four, à faible puissance (th.

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