Catherine Deneuve et la Tribune "Balance Ton Porc": Analyse d'une Polémique

Depuis la publication d'une tribune polémique dans Le Monde, où elle co-signe un texte dénonçant le mouvement "Balance ton porc", Catherine Deneuve est devenue la cible d'attaques virulentes sur les réseaux sociaux. Cet article revient sur les engagements, parfois contradictoires, d'une icône qui n'a jamais hésité à exprimer ses opinions.

Elles sont 100, actrices, journalistes et écrivaines, à avoir signé cette tribune revendiquant "une liberté d'importuner, indispensable à la liberté sexuelle". Parmi ces 100 femmes, c'est Catherine Deneuve qui se trouve au centre des critiques depuis la parution de la tribune dans Le Monde. Cette polémique a même atteint la une du site américain "The Hollywood Reporter", soulignant l'ampleur de la controverse.

Cette prise de position fait suite à plusieurs interventions controversées ces derniers mois. En mars 2017, Catherine Deneuve avait pris la défense de Roman Polanski, alors contraint de renoncer à la présidence de la cérémonie des César, suite à une pétition signée par des associations contestant la présence du cinéaste, poursuivi pour le viol d'une mineure depuis 1977.

"J'ai été ulcérée. J'ai trouvé cette affaire, née une fois encore des réseaux sociaux, tout à fait ignoble, dit l’actrice dans les colonnes du Nouvel Obs. Je regrette de le dire aux milliers de femmes qui ont signé cette pétition, mais la plupart ne connaissent pas bien l'histoire de Polanski."

Des propos qu’elle réitère sur le plateau de "Quotidien" sur TMC. "J'aime beaucoup les femmes mais je ne suis pas d'accord avec toutes les féministes. C'est vraiment abusif, expliquera-t-elle à Yann Barthès, en mars de la même année. De toute façon, il y a toujours eu une image donnée à cette histoire assez incroyable. Parce que c'est une jeune fille qui avait quand même été amenée chez Roman par sa mère, qui ne faisait pas son âge de toute façon, et puis, on peut imaginer qu'une jeune femme de 13 ans puisse faire 15 ou 16 ans, il n'a pas demandé sa carte de visite. Il a toujours aimé les jeunes femmes... J'ai toujours trouvé que le mot de viol avait été excessif."

Cette mansuétude s’explique, en partie, par son amitié pour le cinéaste franco-polonais qui lui a confié, en 1965, l’un des plus beaux - et des plus sulfureux - rôles de sa carrière dans le thriller psychologique "Répulsion". Précisons qu'à l’époque, elle refusera de tourner nue sous sa chemise de nuit comme le prévoyait le scénario…

De la fraîcheur des "Parapluies de Cherbourg" à l’ambiguïté de "Belle de jour", de la poésie de "Peau d’âne" à l’humour corrosif de "8 femmes", en passant par ses performances Césarisées dans "Le Dernier métro" et "Indochine", Catherine Deneuve a toujours refusé de jouer les potiches.

Dans une interview accordée en novembre dernier à Technikart, la comédienne revenait sur cette carrière sans égal... et évoquait son rapport "compliqué" avec le féminisme. "C’est vrai que je n’ai pas été une figure du féminisme, comme Delphine Seyrig (sa partenaire dans "Peau d’âne", ndlr), confiait-elle. Je n’ai jamais été vraiment fait partie du groupe, sans doute parce que j’étais beaucoup moins disponible qu’on ne le croyait. J’ai eu très jeune un enfant (…) Et puis j’ai du mal à adhérer au groupe, quel qu’il soit. Je n’ai donc jamais fait partie vraiment du mouvement, à part signer le Manifeste des 343."

Catherine Deneuve faisait référence à la pétition, parue en mars 1971 dans le Nouvel Obs, appelant à la dépénalisation et la légalisation de l’interruption volontaire de grossesse. Rédigé par Simone de Beauvoir, ce texte ouvre la voie à la loi Veil, qui sera adoptée quatre ans plus tard.

Reste que la carrière de la star est ponctuée de nombreux engagements. Contre la peine de mort, elle prêtera sa voix à un film d’Amnesty International, allant même jusqu’à signer une pétition réclamant son abolition aux Etats-Unis, au début des années 2000. Quelques années plus tôt, elle s’est opposée à la loi Debré, durcissant l’accueil des étrangers en France. En 2004, elle préside un gala organisé par Amnesty pour soutenir une campagne contre les violences faites aux femmes.

Plus significatif encore : en 2007, Catherine Deneuve co-signe, avec plus de 2.300 personnes, une pétition intitulée "1 million de femmes s’énervent", afin d’apporter son soutien à Ségolène Royal, victime d’attaques sexistes répétées lors de la campagne présidentielle. "Tout ce que l'on dit sur elle, sur sa voix, ses cheveux, ses boucles d'oreilles, sa syntaxe, ses bourdes, son sens de la compassion ou sa dureté, est énoncé pour la délégitimer, pour montrer qu'elle n'a pas sa place à la tête de l'Etat", écrivaient-elles au sujet de la candidate socialiste battue par Nicolas Sarkozy dans la course à l'Elysée.

Dix ans plus tard, c’est Catherine Deneuve que Ségolène Royal cible dans un tweet, publié ce mardi : "Dommage que notre grande Catherine Deneuve se joigne à ce texte consternant. Toutes nos pensées, hommes et femmes soucieux de la dignité des femmes, vont aux victimes de violence sexuelle, écrasées par la peur d’en parler."

Elle reste, toutefois, dans la droite ligne de son débat poli avec le rappeur Nekfeu, en septembre dernier, de nouveau sur le plateau de "Quotidien". "Je ne trouve pas que ce soit le moyen le plus juste pour faire bouger les choses, disait-elle à propos du hashtag Balance ton porc. Après ce sera quoi #Balancetapute ? C'est vraiment des termes qui sont très excessifs. Je trouve surtout que ça ne résout aucun problème, ça doit être réglé en amont, à l'école, ça se passe là."

Son partenaire dans "Tout nous sépare" lui rétorquait alors que "ce qui fait vraiment flipper ce genre de prédateurs, c'est la honte (…) Faut avoir de l'argent pour faire un procès, faut y aller, et puis parfois, on a honte. J'imagine qu'une femme n'a pas envie forcément d'aller jusqu'au tribunal, d'affronter la personne. Alors que là, ça permet qu'ils se le prennent bien dans les dents."

Ce jour-là, Catherine Deneuve restera fidèle à elle-même, réaffirmant son désaccord sans jamais hausser le ton. Ce texte va à rebours des réactions suscitées par l'affaire Weinstein. En octobre dernier, des milliers de témoignages de femmes sur les réseaux sociaux ont dénoncé via les mots-clés #BalanceTonPorc et #MeToo les situations de harcèlement et les agressions sexuelles.

Dans une tribune publiée mardi dans Le Monde, près de 100 femmes - dont Catherine Deneuve, Brigitte Lahaie, ou Catherine Millet - ont réagi à ce scandale mondial pour défendre... la "liberté d'importuner" des hommes.

"Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n'est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste", écrivent dans le quotidien une centaine de comédiennes, écrivaines, chercheuses, ou journalistes, rejetant le "puritanisme" apparu depuis les premières accusations de harcèlement et agression sexuelle visant le puissant producteur américain.

Selon elles, si "une légitime prise de conscience des violences sexuelles exercées sur les femmes, notamment dans le cadre professionnel" a eu lieu après l'affaire, "cette libération de la parole se retourne aujourd'hui en son contraire: on nous intime de parler comme il faut, de taire ce qui fâche, et celles qui refusent de se plier à de telles injonctions sont regardées comme des traîtresses, des complices !"

"Campagne de délations", "justice expéditive" : des hommes ont été "sanctionnés dans l'exercice de leur métier, contraints à la démission, alors qu'ils n'ont eu pour seul tort que d'avoir touché un genou, tenté de voler un baiser, parlé de choses 'intimes' lors d'un dîner professionnel ou d'avoir envoyé des messages à connotation sexuelle à une femme chez qui l'attirance n'était pas réciproque", soutiennent-elles, évoquant une "vague purificatoire" née avec les mouvements #Balancetonporc et #Metoo.

Pour ce collectif, dont l'éditrice Joëlle Losfeld, l'actrice Ingrid Caven, la journaliste Elisabeth Lévy ou l'écrivaine Catherine Robbe-Grillet, "cette fièvre à envoyer les 'porcs' à l'abattoir, loin d'aider les femmes à s'autonomiser, sert en réalité les intérêts des ennemis de la liberté sexuelle, des extrémistes religieux, des pires réactionnaires et de ceux qui estiment (...) que les femmes sont des êtres à part, des enfants à visage d'adulte, réclamant d'être protégées".

"En tant que femmes, nous ne nous reconnaissons pas dans ce féminisme qui, au-delà de la dénonciation des abus de pouvoir, prend le visage d'une haine des hommes et de la sexualité", poursuivent les signataires de ce texte.

Et de conclure : "Nous défendons une liberté d'importuner, indispensable à la liberté sexuelle. Nous sommes aujourd'hui suffisamment averties pour admettre que la pulsion sexuelle est par nature offensive et sauvage, mais nous sommes aussi suffisamment clairvoyantes pour ne pas confondre drague maladroite et agression sexuelle".

Catherine Deneuve, figure emblématique du cinéma français, au centre de la polémique.

Après une semaine de polémique autour de la tribune publiée dans Le Monde, Catherine Deneuve a pris la parole dans Libération, affirmant que "rien dans le texte ne prétend que le harcèlement a du bon".

«Oui, j’ai signé cette pétition, nous écrit-elle, et cependant, il me paraît absolument nécessaire aujourd’hui de souligner mon désaccord avec la manière dont certaines pétitionnaires s’octroient individuellement le droit de se répandre dans les médias, dénaturant l’esprit même de ce texte. Dire sur une chaîne de télé qu’on peut jouir lors d’un viol est pire qu’un crachat au visage de ­toutes celles qui ont subi ce crime. Non seulement ces paroles laissent entendre à ceux qui ont l’habitude d’user de la force ou de se servir de la sexualité pour détruire que ce n’est pas si grave, puisque finalement il arrive que la victime jouisse. Mais quand on paraphe un manifeste qui engage d’autres personnes, on se tient, on évite de les embarquer dans sa propre incontinence verbale. C’est indigne. Et évidemment rien dans le texte ne prétend que le harcèlement a du bon, sans quoi je ne l’aurais pas signé. »

Nous devons vivre ensemble, dit-elle, sans “porcs”, ni “salopes”. "Je salue fraternellement toutes les victimes d’actes odieux qui ont pu se sentir agressées par cette tribune parue dans le Monde, c’est à elles et à elles seules que je présente mes excuses. »

Sa déclaration fracassante en janvier dernier, après l'affaire Weinstein et le hashgtag #Balancetonporc, n'avait laissé personne de marbre. Catherine Deneuve était en effet l'une des signataires de la tribune qui déclarait : "Nous défendons une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle".

Avant cela, elle faisait part de sa perplexité au Huffington Post, s'interrogeant sur l’efficacité d’une telle manière de procéder : "Je trouve ça terrible. Est-ce que c’est intéressant d’en parler comme ça ? Est-ce que ça soulage ? Est-ce que ça va apporter quelque chose ? Est-ce que ça va régler le problème d’une certaine façon ?".

Ce fut un peu trop d'un coup, et Catherine Deneuve a essuyé les critiques. C'est ainsi que l'actrice prenait la parole, deux semaines plus tard, pour revenir sur ses propos : "Rien dans le texte ne prétend que le harcèlement a du bon, sans quoi je ne l’aurais pas signé".

L'actrice a donné sa vision du féminisme, déclarant avoir "toujours été du côté des femmes", mais elle croit que "le désir est au cœur de nombreuses professions créatives, comme le cinéma, la musique, et la photographie de mode".

L’icône du cinéma français ajoute : "Au début, ce n'est pas tellement un talent. Cela a beaucoup à voir avec l'apparence physique. Quand une femme jolie ou jolie entre dans une pièce, elle fait appel aux gens. C'est injuste, mais c'est la vie."

Selon elle, "le défi consiste à connaître la limite et à comprendre la différence entre flirter et aller trop loin".

Il y a plusieurs mois, elle se confiait sur le sujet au magazine Technikart, expliquant pourquoi elle ne s’est jamais réellement sentie féministe. Elle racontait que plusieurs facteurs l’ont empêché de s’investir dans la cause de l’égalité entre les femmes et les hommes, à commencer par la maternité.

Mère à 20 ans de Christian, qu’elle a eu avec le réalisateur Roger Vadim, elle confie avoir manqué de temps. "C’est vrai que je n’ai pas été une figure du féminisme, comme par exemple Delphine Seyrig l’a été (...) Je n’ai jamais vraiment fait partie du groupe, sans doute parce que j’étais beaucoup moins disponible qu’on le croyait. J’ai eu très jeune un enfant, donc je voulais vraiment rentrer à la maison après les tournages, ne pas être partie trop longtemps..."

Dans sa lettre d'explication envoyée à Libération, Catherine Deneuve déclarait néanmoins : "Dois-je rappeler que j’étais une des 343 salopes avec Marguerite Duras et Françoise Sagan qui a signé le manifeste "Je me suis fait avorter" écrit par Simone de Beauvoir ? L’avortement était passible de poursuite pénale et emprisonnement à l’époque. C’est pourquoi je voudrais dire aux conservateurs, racistes et traditionalistes de tout poil qui ont trouvé stratégique de m’apporter leur soutien que je ne suis pas dupe. Ils n’auront ni ma gratitude ni mon amitié, bien au contraire. Je suis une femme libre et je le demeurerai.

L’actrice, qui faisait partie des femmes signataires de la tribune controversée sur la « liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle », signe un nouveau texte dans Libération ce dimanche soir. Catherine Deneuve précise sa position après la tribune sur le harcèlement.

Elle commence donc par assumer sa position et donne son point de vue. « Oui, j’aime la liberté. Je n’aime pas cette caractéristique de notre époque où chacun se sent le droit de juger, d’arbitrer, de condamner. Une époque où de simples dénonciations sur réseaux sociaux engendrent punition, démission, et parfois et souvent lynchage médiatique. Un acteur peut être effacé numériquement d’un film, le directeur d’une grande institution new-yorkaise peut être amené à démissionner pour des mains aux fesses mises il y a trente ans sans autre forme de procès. Je n’excuse rien.

« Non, je n’aime pas ces effets de meute, trop communs aujourd’hui. Elle prend ses distancesMais elle déplore l’instrumentalisation du texte et prend aussi ses distances avec certaines autres signataires, en soulignant son « désaccord avec la manière dont certaines pétitionnaires s’octroient individuellement le droit de se répandre dans les médias, dénaturant l’esprit même de ce texte ».

Évoquant son parcours en tant qu’actrice « témoin de situations plus qu’indélicates » et en tant que femme signataire du manifeste Je me suis fait avorter, en 1971, elle assure : « Je crois donc que la solution viendra de l’éducation de nos garçons comme de nos filles. Mais aussi éventuellement de protocoles dans les entreprises, qui induisent que s’il y a harcèlement, des poursuites soient immédiatement engagées.

Ce texte publié dans Le Monde, auquel adhèrent également la journaliste Elisabeth Lévy et l'animatrice radio Brigitte Lahaie, défend la "liberté d'importuner".

Ce mardi, dans Le Monde, un collectif de 100 femmes signe une longue tribune intitulée "Nous défendons une liberté d'importuner, indispensable à la liberté sexuelle", estimant que "la drague insistante ou maladroite n'est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste".

Toutes ces femmes dénoncent, à la suite de l'affaire Weinstein, un sursaut de puritanisme. "Cette libération de la parole se retourne aujourd'hui en son contraire: on nous intime de parler comme il faut, de taire ce qui fâche, et celles qui refusent de se plier à de telles injonctions sont regardées comme des traîtresses, des complices!"

Les membres du collectifs accusent les réseaux sociaux d'avoir permis "une campagne de délations". "Cette justice expéditive a déjà ses victimes, des hommes sanctionnés dans l'exercice de leur métier, contraints à la démission, etc., alors qu'ils n'ont eu pour seul tort que d'avoir touché un genou, tenté de voler un baiser, parlé de choses 'intimes' lors d'un dîner professionnel ou d'avoir envoyé des messages à connotation sexuelle à une femme chez qui l'attirance n'était pas réciproque," écrit le collectif.

Les 100 signataires parlent d'une "fièvre à envoyer les porcs à l'abattoir", et profitent de l'occasion pour défendre les polémiques ayant entouré les rétrospectives de Roman Polanski et Jean-Claude Brisseau à la Cinémathèque française (la dernière a finalement été ajournée), dénonçant "la confusion de l'homme et de l'oeuvre."

Ne se reconnaissant pas dans le féminisme actuel, les 100 femmes signataires revendiquent le droit de "ne pas se sentir traumatisée à jamais par un frotteur dans le métro, même si cela est considéré comme un délit." Elle souhaitent ne pas "s'enfermer dans le rôle de la proie."

Depuis la publication de ce texte ce mardi, plusieurs militantes féministes s'interrogent sur le positionnement pris par le journal Le Monde.

Quant à Catherine Deneuve, qu'elle ait signé cette tribune n'est en rien une surprise. Fin 2017, l'actrice avait clairement affiché ses opinions sur la libération de la parole des femmes, après la révélation des agissements du producteur hollywoodien Harvey Weinstein: "Je ne trouve pas que ce soit le moyen le plus juste pour faire bouger les choses."

"Après ce sera quoi? Balance ta pute?, s'interrogeait Catherine Deneuve face à Yann Barthès. Je trouve que ce sont des termes qui sont très excessifs. Et je trouve surtout que ça ne résout pas le problème," jugeait-elle, qualifiant déjà les réseaux sociaux d'outil de "délation".

La tribune du Monde signée par cent femmes, dont l’actrice Catherine Deneuve qu’on ne présente plus, réclamant un « droit d’importuner » - qui serait consubstantielle à la liberté sexuelle - a déclenché un tollé chez les féministes, comme chez certains observateurs touchés par le scandale de l’affaire Weinstein.

La campagne #BalanceTonPorc, équivalent francophone de #MeToo lancé par l’actrice américaine Alyssa Milano, fait suite à l’affaire Weinstein dénonçant les nombreuses agressions et différentes formes de harcèlements sexuels dont le célèbre producteur s’est rendu coupable.

Les réactions ne se sont pas fait attendre sur les réseaux sociaux, ainsi que dans les médias. Énormément de femmes, atteintes ou non de violences sexuelles, ont accusé Catherine Deneuve de manquer de solidarité envers celles qui ont été agressées.

Les excuses de Catherine Deneuve démontrent, en effet, qu’aucune d’entre elles ne s’étaient attendues, ni même préparées à de tels retours, aussi vifs et massifiés.

Catherine Deneuve et son rapport au féminisme.

Chronologie des Événements Clés

Date Événement
Mars 1971 Catherine Deneuve signe le Manifeste des 343 pour la légalisation de l'avortement.
Mars 2017 Deneuve défend Roman Polanski face aux accusations de viol.
Novembre 2017 Deneuve évoque son rapport compliqué avec le féminisme dans Technikart.
Janvier 2018 Deneuve co-signe la tribune dans Le Monde sur la "liberté d'importuner".
Janvier 2018 Deneuve publie une lettre d'excuses dans Libération suite à la polémique.

#MeToo : une centaine de femmes, dont Catherine Deneuve, défendent la "liberté d'importuner"

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