Le lac d'Aiguebelette, joyau naturel de l'Avant-pays savoyard, est un lieu de détente prisé. Cependant, il est soumis à des règles spécifiques pour préserver son environnement et assurer la sécurité de tous. Cet article vous guide à travers la réglementation en vigueur, notamment concernant les barbecues, l'accès aux plages, et les activités nautiques.
En premier lieu, selon la loi du 3 janvier 1986 relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral (communément appelée « loi littoral »), l’accès des piétons aux plages est en règle générale libre et gratuit, dans la mesure où ces espaces font généralement partie du domaine public. Comme le rappelle Maître Pierrick Gardien, avocat en droit public au barreau de Lyon (membre du cabinet Sisyphe Avocats), c’est le maire qui exerce les pouvoirs de police sur les plages de la commune riveraine de la mer.
Avant de se jeter à l’eau, il convient en premier lieu de vérifier que l’on ne se trouve pas dans une zone de baignade interdite. Dans un souci d’uniformisation des signalisations française et internationale, mais aussi pour aider les touristes étrangers dans la compréhension de la signalisation des conditions de baignade sur les plages et sur les plans d’eau publics aménagés et surveillés, une nouvelle signalétique est entrée en vigueur en mars 2022.
Des panneaux d’information sur ces nouveaux drapeaux de baignade doivent être placés avant l’accès à la plage et sur le poste de secours - situé en général au centre de la zone délimitée.
Il faut savoir que, si elle demeure fortement ancrée dans les esprits, la notion même « plage privée » est purement théorique en France. Selon le droit français, la mer et la plage font, en effet, partie du domaine public maritime qui est inaliénable (article L.3111-2 du Code de la propriété des personnes publiques).
Certes, la « loi littoral » de 1986 autorise l’État à accorder de façon temporaire des « concessions » - c’est-à-dire des locations temporaires de morceaux de plage (dans la limite de 20% de la superficie pour une plage naturelle et de 50% pour une plage artificielle).
À l’instar d’un propriétaire qui a une plage au pied de sa maison, l’exploitant d’une concession ne peut donc pas (sauf suspension à titre exceptionnelle de cette servitude) bloquer intégralement l’accès ladite bande de plage par des clôtures.
Outre la possibilité de circuler librement sur ce passage qui leur donne accès au rivage, les baigneurs peuvent donc sans hésiter plonger dans la mer face à la propriété privée ou à la concession. À moins d’accepter de s’acquitter du prix du matelas et du parasol, ils ne sont en revanche pas autorisés à prendre leurs aises sur la zone de la plage située au-delà de la bande de sable réservée au concessionnaire.
Ainsi, les baigneurs peuvent arborer un short de plage ou un slip de bain. Il suffit de respecter cette règle : sur la plage, le port d’une tenue de bain décente est obligatoire pour tous les baigneurs.
Néanmoins, les municipalités ont toute latitude d’interdire le monokini par arrêté municipal. Dans ce cas, l’interdiction doit être signalée via l’affichage d’un panneau à l’entrée d’une plage. Dans les communes où le topless est toléré, la pratique ne doit pas excéder la zone de baignade.
En dehors des plages dédiées officiellement à cette pratique (la liste des « spots » figure sur le site de la Fédération française de naturisme), il n’est pas possible de se baigner sans aucun vêtement. En France, la pratique du naturisme est réglementée par l’article 222-32 du Code pénal.
Se baigner nu (sans porter aucun vêtement) sur la plage n’est possible que sur les espaces naturistes autorisés. Une circulaire, datant du 14 mai 1993, précise que « l’incrimination a été formulée de manière à écarter toute possibilité de poursuites à l’encontre de personnes se livrant au naturisme dans les lieux spécialement aménagés ».
L’autorisation du nudisme n’entraîne pas forcément son obligation. Il convient de s’informer sur les modalités inscrites dans la réglementation du lieu où la pratique du naturisme est autorisée sur la plage.
Sur les plages naturistes, les règles de savoir-vivre traditionnelles en vigueur sur les plages « classiques » sont à respecter.
À NOTER : les objets pneumatiques (bouées, embarcations ou matelas gonflables) peuvent aussi être utilisés sur la plage, selon les mêmes règles du savoir-vivre. Le cerf-volant est généralement interdit dans les zones de baignade surveillées.
Hors des zones de baignade surveillées, il faut respecter certaines règles. S’il s’agit d’un cerf-volant de petite taille, le bon sens veut que l’activité ne soit pas pratiquée à proximité des autres personnes pour ne pas les gêner.
L’usage d’un scooter des mers ou jet-ski implique d’être âgé d’au moins 16 ans et d’être titulaire d’un permis plaisance. La circulation à bord d’un scooter des mers n’est autorisée qu’en journée (l’utilisation n’est pas autorisée la nuit). Une personne seule peut se déplacer jusqu’à 2 milles nautiques d’un abri, soit environ 3,7 kilomètres.
Le pouvoir de police des activités nautiques du maire lui donne la possibilité de prendre des arrêtés municipaux concernant les conditions de pratique des activités nautiques sur sa commune, en vue « d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publique » (articles L.2212-1 et L.2212-2 du Code général des collectivités territoriales).
Pour permettre une cohabitation sereine sur le littoral, la pratique des engins de plage utilisés pour les sports de glisse est interdite dans les zones réservées à la baignade surveillée.
Organiser un pique-nique en famille ou entre amis sur la plage est permis, sauf si un panneau municipal signale formellement l’inverse. En revanche, il n’est pas possible de faire un feu pour cuire ou réchauffer ses aliments.
S’il existe une tolérance (pas d’interdiction formellement inscrite dans la loi), les communes prennent, la plupart du temps, des arrêtés pour proscrire les barbecues dans ces espaces, pour des raisons de sécurité publique.
Dans ce cas, l’arrêté ou les panneaux d’interdiction de feu doivent être visibles sur la plage. Idéalement, mieux vaut se renseigner auprès de la mairie. Là encore, tout est question de savoir-vivre.
Il n’est pas question d’organiser un barbecue en plein milieu d’une plage bondée. Pas sûr que les estivants soient ravis de voir leur serviette parfumée à l’odeur de merguez ou de grillades. Dans le cas de l’usage d’un barbecue à charbon, il faut prendre soin d’éteindre le feu et penser à ramasser et jeter tous ses déchets.
Sauf arrêté municipal pris par les mairies (ce qui est de plus en plus fréquent), la consommation d’alcool sur la plage est autorisée. Rien n’interdit de boire une bière fraîche sur sa serviette ou de prendre un apéritif entre amis.
C’est un phénomène visible l’été sur certaines plages bondées : pour éviter d’avoir à chercher une place au soleil lors des heures de pointe, des serviettes, des chaises-longues ou des ombrelles sont laissées sans surveillance afin de réserver des emplacements. Est-ce interdit ?
Contrairement à l’Italie, où cette habitude est bien ancrée, la France refuse de sanctionner les vacanciers qui réservent leur emplacement sur le sable tôt le matin, voire la veille. Faire la fête sur la plage est totalement légal.
En vertu de ses pouvoirs de police administrative générale, un maire peut interdire ce type d’activité, s’il considère qu’elle génère trop de nuisances. En cas d’absence d’interdiction formelle, l’organisation d’une fête (d’anniversaire, par exemple) en bord de mer respecte les réglementations en vigueur.
Tout est question de mesure. Mieux vaut concevoir une célébration discrète en fin d’après-midi ou en soirée, lorsque la plage est moins remplie. Les installations doivent se limiter à quelques chaises, pliants et tables. Côté son, les volume des animations doit rester modéré. Transformer la plage en « beach party » sauvage risque de troubler la tranquillité des autres vacanciers ou des riverains.
Aucune loi n’interdit d’écouter ou de jouer de la musique à la plage. « Écouter la radio pour suivre une étape du Tour de France ou de la musique est autorisé sur la plage, à un volume raisonnable.
En clair : la musique avec un casque ou des écouteurs, aucun problème ; la sono à fond sur une plage bondée, pas question ! Cela peut, en effet, être sanctionné comme un tapage nocturne. Une certaine tolérance s’applique cependant dès lors que la plage est non surveillée et peu fréquentée.
En principe, il est encore possible de fumer librement sur la plage. Il convient toutefois de se renseigner sur place. Car de plus en plus de municipalités interdisent purement et simplement la cigarette sur les plages.
D’abord, pour éviter l’amoncellement de mégots, et ainsi préserver l’environnement et la vie sous-marine (un seul mégot peut polluer jusqu’à 500 litres d’eau !) ; ensuite, pour des raisons de santé publique (créer un environnement sain pour les enfants et protéger les non-fumeurs des dangers du tabagisme passif).
ATTENTION : dans le cadre de la présentation du nouveau programme national de lutte contre le tabac du gouvernement, qui concerne la période allant de 2023 à 2027, le ministre de de la Santé de l’époque, Aurélien Rousseau, a annoncé, le 28 novembre 2023, qu’il sera prochainement interdit de fumer sur l’ensemble des plages.
De son côté, la consommation de cannabis à la plage est strictement interdite, à l’instar de la réglementation en vigueur partout en France. Par ailleurs, l’interdiction de fumer du tabac au moyen d’une pipe à eau (chicha, narguilé, bang…) sur les plages et criques est de plus en plus répandue.
Les feux de camp sont, la plupart du temps, totalement proscrits sur le sable. Sur le littoral atlantique, cette interdiction se justifie notamment par le risque élevé de tomber sur des munitions de la Seconde Guerre mondiale remontant à la surface du sable avec l’érosion.
De facto, il est possible de dormir à la belle étoile sur la plage, à condition que le sac de couchage soit installé directement sur le sable.
Le port du burkini (tenue de bain permettant aux femmes de confession musulmane de se baigner en conformité avec la pudeur islamique) est autorisé sur les plages en France. Les autorités locales peuvent, toutefois, interdire le port de ces costumes de bain à la plage en cas de risques sanitaires ou pour des raisons de sécurité publique. Dans ce cas, l’interdiction doit être motivée et proportionnée.
La question du port du burkini sur les plages a été source de controverses et de débats publics sur les droits religieux et la laïcité. Plusieurs villes côtières françaises ont, en 2016, pris des arrêtés interdisant la baignade sur leurs plages avec un burkini.
Le Conseil d’État a toujours refusé de valider des arrêtés municipaux « anti-burkini » au nom de la liberté d’aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle.
Le maire de Mandelieu-La-Napoule (Alpes-Maritimes) avait prévu d’interdire, entre le 15 juin et le 31 août 2023, l’accès aux plages publiques de sa commune et la baignade, à toutes les personnes ayant une tenue ne respectant pas les règles d’hygiène et de sécurité ou « étant susceptible d’entraîner des troubles à l’ordre public, voire des affrontements violents ».
Mais le texte a été contesté en référé par la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) devant le tribunal administratif de Nice, puis devant le Conseil d’État.
« En règle générale, la plupart des communes côtières interdisent par arrêté municipal les animaux sur les plages surveillées, entre juin et septembre, même tenus en laisse », rappelle l’avocat spécialisé en droit public Maître Pierrick Gardien. « Sur certaines plages, des horaires sont toutefois aménagés pour les animaux », poursuit-il.
Le plus simple est de se référer au texte en vigueur au niveau local, placardé à l’entrée de la plage du lieu de villégiature, ou de se renseigner auprès de l’office du tourisme. En cas de non-respect d’un panneau « Plage interdite aux chiens !
D’un point de vue légal, rien n’est précisé dans la loi concernant les chevaux. Libre à chaque maire, au nom de son pouvoir de police, d’autoriser ou d’interdire la balade à cheval sur le littoral de sa commune.
Dans le cas d’une interdiction totale, celle-ci est signalée par un pictogramme et attestée par un arrêté municipal, qui doit être affiché en mairie et sur les lieux de baignage. Si l’accès est réglementé, il convient de se renseigner sur les dates et les horaires durant lesquelles les plages autorisées aux chevaux.
ATTENTION : la pratique de l’équitation sur la plage doit se faire dans le respect des autres usagers du littoral. Le cavalier doit se conformer aux allures notifiées ou déterminées par la configuration des lieux.
« La pêche de loisir est en général autorisée depuis la plage, mais hors des zones de baignade surveillées », explique Maître Pierrick Gardien, avocat en droit public à Lyon. La pêche à pied de coquillages, des crustacés, des poissons ou des mollusques se pratique les plages, uniquement du lever au coucher du soleil.
Afin de préserver les ressources du littoral, des quantités maximales et des tailles minimales de capture doivent être respectées pour certaines espèces. Avant tout ramassage, avec des outils réglementés, il faut se renseigner sur les règles et périodes de prélèvements à la mairie.
Mais aussi vérifier si des avis sanitaires n’empêcheraient pas la cueillette. Concernant l’exercice de la pêche sous-marine (également appelée chasse sous-marine), elle est interdite aux personnes âgées de moins de 16 ans.
Elle est proscrite à proximité des lieux de baignade. Seules certaines zones sont autorisées pour pratiquer la chasse sous-marine. Mettre occasionnellement un coquillage vide, du sable ou un galet dans sa poche à l’occasion d’une balade sur le littoral n’est pas un acte anodin. En effet, ramasser sable ou quelques coquillages peut fragiliser les littoraux.
Le glanage sur les plages est réglementé par l’article L.321-8 du Code de l’environnement. Certains végétaux poussant sur les littoraux marins sont protégés, car endémiques à certains milieux.
Depuis 2015, le lac d'Aiguebelette et ses rives sont classés en Réserve naturelle régionale (RNR), protégeant 844 hectares. Cette protection implique le respect d'un règlement strict, souvent méconnu des visiteurs.
Les gardes de la RNR effectuent des tournées quotidiennes pour faire respecter les règles, sensibiliser les baigneurs et verbaliser les infractions. Les principales infractions constatées incluent :
La présence de la RNR vise à préserver la biodiversité du lac, notamment les oiseaux nicheurs et les roselières, essentielles à l'équilibre écologique du site. La sensibilisation des visiteurs est un enjeu majeur pour garantir la protection de ce joyau naturel.
Maryan Ribicic, garde assermenté de la RNR depuis sa création en 2015, constate combien le lac est "un défouloir" pour les gens : "ce n'est pas comme une Réserve classée en haute montagne qui touche un autre public. Le plan d'eau, c'est vraiment le défouloir. L'environnement, cela passe au second plan. En plus, c'est facilement accessible, desservi par l'autoroute".
Et le fait que ce soit une Réserve n'est pas encore très connu des visiteurs : "il faut se faire voir. Cela fait quelques années qu'on tourne et notamment les week-end et le bouche à oreille fait le reste du boulot. Une personne qui se fait verbaliser en parle autour de lui. Nous, on y croit. On est un peu des enfants du pays, on aime cet endroit , on veut le protéger. Moi j'ai grandi ici, j'ai connu le lac quand j'étais tout petit. C'est vrai que je le vois évoluer et pas forcément en bien".
Le lac d'Aiguebelette offre une variété de plages, chacune avec ses propres caractéristiques. Voici un aperçu des principales plages :
La majorité des plages sont payantes de mi-juin à fin août, avec surveillance de 10h à 19h. Il est conseillé de planifier votre arrivée, surtout en été, pour éviter les embouteillages.
Le lac d'Aiguebelette est un lieu privilégié pour les activités nautiques non motorisées. Vous pouvez louer :
Il est également possible de prendre des cours collectifs d'aviron ou de voile légère, ou de participer à des sorties guidées en paddle géant.
Le lac d'Aiguebelette est classé zone Natura 2000, ce qui témoigne de sa richesse écologique. Pour préserver sa pureté, il est essentiel de respecter quelques règles simples :
En respectant ces consignes, vous contribuez à la protection de ce joyau naturel et permettez à tous de profiter de sa beauté.
L’absence de précipitations significatives depuis les 20 et 21 juillet, combinée à une hausse marquée des températures ces derniers jours, a accentué la dégradation de la situation hydrologique sur plusieurs secteurs du département.
Face à cette tendance et compte tenu de l’état de la végétation, les mesures de restriction de l’usage de l’eau sont renforcées sur certains bassins versants. Le risque d’incendie est également jugé élevé, notamment dans la combe chambérienne et les massifs environnants.
Depuis fin juillet, les débits de tous les cours d’eau de l’ouest du département sont en baisse continue, avec une accélération notable ces derniers jours. La baisse la plus rapide a été constatée dans les Bauges, où le débit du Chéran est préoccupant pour la saison.
Des pêches de sauvetage ont été réalisées pour déplacer les poissons vers des sections de cours d’eau présentant des conditions plus favorables à leur survie. Les ressources souterraines du département diminuent également, avec notamment des niveaux très inférieurs aux normales sur la nappe de l’Isère en Combe de Savoie.
Les prévisions météorologiques des prochains jours annoncent le maintien de températures élevées et de conditions sèches, défavorables aux milieux aquatiques. Quelques précipitations sont annoncées d’ici le milieu de semaine prochaine, mais sous forme d’averses orageuses localisées. La situation de sécheresse sur le département est donc amenée à se renforcer à court terme.
Pour diminuer les impacts sur les milieux aquatiques et préserver la ressource en eau potable, les mesures de restriction en vigueur depuis le 3 juillet et prolongées le 1er août sont renforcées sur une partie du département à partir du13 août 2025.
Interdiction de nettoyer façades, toitures, trottoirs et surfaces imperméabilisées, sauf raisons sanitaires ou de sécurité et intervention de professionnels ou collectivités. Interdiction de lavage des voiries, sauf impératif sanitaire (hors balayeuses laveuses automatiques).
Le détail complet des mesures est disponible dans l’arrêté préfectoral publié sur le site des services de l’État en Savoie et sur le site national VigiEau.
Pour des vacances en pleine nature et en toute liberté, les Campings Huttopia sont l’option idéale. Imaginez-vous réveillé sous la toile au chant des oiseaux, prenant votre petit-déjeuner avec vue sur la nature avant un plongeon rafraîchissant dans une piscine entourée de verdure ou une balade à vélo en forêt.
Huttopia Origin : l’esprit du camping traditionnel, à taille humaine. Tentes, caravanes et hébergements en toile et bois se mêlent dans un terrain de jeu partagé. Ici, on rencontre ses voisins et on retrouve les plaisirs originels du camping.
Huttopia Authentic : pour vivre la nature en toute sérénité sans renoncer au confort. Vous pouvez soit camper en toute liberté sur des emplacements spacieux, soit choisir un hébergement en toile ou en bois qui s’intègre parfaitement dans le paysage.
Huttopia Iconic : des sites naturels exceptionnels offrant grands espaces et paysages spectaculaires. Ici, le luxe est la nature elle-même.
Les LOCATIFS sont disponibles à partir de 16h le jour de l’arrivée et doivent être libérés avant 11h le jour du départ dans les Campings, hors séjours d’hiver à la montagne.
tags: #barbecue #lac #aiguebelette #règlementation
Vrac zéro déchet et Primeurs de saison au plus proche de chez vous à Thorigné-Fouillard près de rennes en Ille et Vilaine 32
© 2021 - Du bocal à l'assiette - Tous droits réservés / création web : 6cyic