L'alimentation Pendant un Marathon : Conseils Essentiels pour Optimiser Vos Performances

Vous vous êtes lancé(e) dans l’aventure du marathon et avez décidé de prendre le départ de l’un d’entre eux dans quelques semaines ? Voici quelques conseils nutritionnels pour vous aider à optimiser vos performances, battre votre record personnel ou tout simplement franchir la ligne d’arrivée ! Courir un marathon ou un semi-marathon, ce n’est pas uniquement une affaire de kilomètres. C’est aussi - et surtout - une question de préparation nutritionnelle. Bien s’alimenter avant, pendant et après une course est essentiel pour performer, éviter les blessures et profiter pleinement de l’expérience.

Pendant votre marathon, vos objectifs concernant l'hydratation et la nutrition sont les suivants : éviter la déshydratation, l'hypoglycémie et l’épuisement complet de vos réserves énergétiques. Aussi, il est important de maintenir de bons apports pour compenser les pertes minérales et vitaminiques tout en évitant les troubles digestifs. Alors, comment faire ?

Augmenter la distance (voir les plans entrainements marathon) ne veut pas dire seulement moduler l’entraînement mais s’accorder à prendre en considération la part alimentaire avant, pendant et après ! En d’autres termes, il faut dans ce genre de course d’endurance apprivoiser la nutrition sportive de manière optimale et ludique car le corps de l’athlète est limité au niveau énergétique passé un certain temps à courir. Les personnes qui sont habituées à courir ces courses ainsi que des ultras vous le diront tous : l’entraînement c’est bien, l’entraînement et la nutrition, c’est mieux ! Est-ce que vous avez déjà vu une voiture électrique avancer sans « jus » ? Non, car il faut tout simplement un minimum d’énergie !

1. Adoptez une Bonne Hygiène de Vie

Courir un marathon ne s’improvise pas, c’est un peu le Graal du coureur régulier. Sa préparation nécessite généralement entre 3 et 5 entraînements par semaine les 3 mois précédant l’épreuve. C’est à ce moment qu’il faut être vigilant quant à son hygiène de vie et l’équilibre de son assiette, en veillant à avoir une alimentation saine, équilibrée et variée et un poids de forme stable.

  • Dormez au minimum 8 heures par nuit et faites éventuellement une petite sieste de 15-20 minutes dans la journée.
  • Évitez les plats préparés, les snacks, les produits trop gras, sucrés et ultra-transformés et misez tout sur les produits frais : fruits, légumes, féculents et protéines maigres.
  • Les protéines vous aideront le dernier mois à favoriser la reconstruction musculaire et donc à limiter la fatigue musculaire.
  • Buvez un minimum de 2 litres d’eau par jour en privilégiant une eau riche en minéraux.

Les 4 premiers jours de cette dernière semaine avant le marathon, il n’est pas nécessaire de changer vos habitudes alimentaires.

2. Surveillez Votre Alimentation Quotidienne

Une alimentation équilibrée, saine et adaptée vous aidera à limiter la fatigue et à bien récupérer après vos entraînements. Afin de limiter le travail digestif et améliorer votre tolérance intestinale le jour de l’épreuve, ne mangez pas trop gras, ni en trop en grosse quantité .

  • Consommez 5 fruits frais par jour et des crudités pour faire le plein de vitamines.
  • Après vos entraînements, faites le plein de protéines. Par l’association de ses protéines de lactosérum (whey) et de son complexe glucidique LA BOISSON DE RECUPERATION ELITE recharge vos réserves énergétiques et accélère votre régénération musculaire. C’est un atout considérable en période de préparation où vous devez enchaîner les entraînements.
  • Si vous avez une faible tolérance au lactose, limitez les produits laitiers. Les produits au lait de chèvre, de brebis ou végétal sont de bonnes alternatives.

3. Pensez à la Nutrition Sportive Pour Vos Entraînements

Si la nécessité d’une alimentation spécifique est généralement admise à l’occasion des compétitions, la nutrition sportive en phase d’entraînements n’a pas toujours l’attention qu’elle mérite. C’est pourtant elle conditionne à la fois la qualité de vos entraînements, votre progression et surtout le maintien de votre état de forme tout au long de la préparation marathon.

Un entraînement intensif est soumis aux mêmes contraintes qu’une épreuve à savoir : une déshydratation, une fuite minérale, une usure musculaire et une consommation plus ou moins importante de glycogène.

Afin de pallier toute fatigue et de retirer un maximum de bénéfice de vos entraînements, il est important de veiller à votre alimentation lors de votre préparation.

  • Avant vos sorties longues : une énergie de départ performante et digeste telle que celle fournie par le SPORDEJ est très efficace lors du petit-déjeuner ou en tant que collation avant l’effort.
  • Prenez également l’habitude de bien vous hydrater lors de vos entraînements. La BOISSON ELECTROLYTES (zéro calorie) vous apporte une hydratation optimale et compense les pertes en sels minéraux et électrolytes liées à la transpiration lors de votre pratique sportive.
  • Selon la durée et l’intensité de vos séances, l’hydratation pourra être renforcée par les GELS ENERGETIQUES OVERSTIM.s

4. A un Mois du Marathon, Adaptez Votre Alimentation

Voici un plan nutritionnel préparé avec notre diététicien nutritionniste du sport qui vous aidera à atteindre votre poids de forme, tout en améliorant votre bien-être, votre santé et bien sûr vos performances sportives !

Quoi manger (et ne pas manger) avant un marathon :

5. J-7 Dernière Ligne Droite Avant le Marathon

OVERSTIM.s vous propose un article complet sur le sujet. Cependant, si vous souhaitez connaître les bases voici un résumé :

  • Diminuer le volume d’entraînement à 1 ou 2 sorties de 45 minutes maximum à allure très lente.
  • Manger en quantités normales en suivant le menu du marathonien ci-dessus.
  • Les 3 jours avant le marathon, augmentez vos réserves énergétiques (glycogène musculaire) afin d’améliorer votre résistance et votre endurance à l’effort. en buvant chaque jour, 150g de MALTO ANTIOXYDANT dilué dans 1,5L d’eau tout au long de la journée.
  • Dormir au minimum 8 heures par nuit.

Pour découvrir tous nos conseils sur la dernière semaine avant le marathon, voici notre article entièrement dédié : Comment s’alimenter la dernière semaine avant son épreuve ?

Votre pack de nutrition complet spécial marathon, votre alimentation les jours précédant votre marathon, le jour J avec votre petit-déjeuner d’avant course et vos ravitaillements conditionneront votre performance.

Le PACK MARATHON OVERSTIM.s répond avec précision aux importants besoins énergétiques demandés lors d’un marathon. Sans conservateurs, sans colorants, les produits de nutrition sportive OVERSTIM.s sont de haute qualité et vous éviteront les aigreurs d’estomac et les troubles digestifs.

L'Hydratation : Un Élément Clé

L’hydratation est primordiale lors de longues courses comme le marathon. L’idéal est de boire de petites gorgées de façon régulière. Cela empêche la déshydratation et les désagréments qui y sont liés : maux de tête, crampes, etc. Sur toutes les courses, on retrouve de nombreux points de ravitaillement, n’hésitez pas à vous y arrêter pour boire une gorgée d’eau et repartir du bon pied !

La quantité d’eau qui tend à assurer un état hydrique corporel optimal est fortement dépendante de la température extérieure, de l’hygrométrie (degré d’humidité où plus il est bas, plus l’évaporation est forte et plus l’athlète a besoin de s’hydrater), du vent (qui augmente la perte d’eau), de l’intensité, de la durée de l’exercice et du degré d’entraînement du sportif.

Si la majorité des marathonien·nes prennent le départ sans bidon ou bouteille d’eau, nous vous recommandons de courir avec si vous en avez l'habitude. Cela vous permettra de boire régulièrement, et non au gré des ravitaillements, et ce dès le départ de la course ! Dans tous les cas, retenez qu'il ne faut pas attendre la sensation de soif pour boire. Ainsi, même si vous avez sur vous de l'eau, profitez des ravitaillements pour faire le plein d'eau fraîche.

Un minimum de 500mL par heure est à respecter, quantité à augmenter ++ si les conditions atmosphériques sont chaudes, sèches et « ventées » ! Cette dernière doit être de préférence isotonique (ambiance neutre à froide) ou hypotonique (ambiance neutre à chaude) afin que l’assimilation (donc l’hydratation) soit optimisée et les troubles digestifs minimisés.

Globalement, une alimentation gagnante pendant un marathon nécessitera une hydratation régulière (tous les 5 km a minima aux points ravito ou toutes les 10-15 min si vous avez une flasque avec vous). Cela de manière fractionnée pour apporter entre 20 à 40 g de glucides par heure de course soit avec une boisson de l’effort seule, soit avec un mélange de liquide et de solide (eau + gel énergétique ou barre de céréales ou un autre aliment glucidique)

Une température au-delà de 18°C nécessitera une dilution plus importante car les apports de liquide seront plus importants sur une heure. 15 à 25 g de glucides pour 500 ml de boisson seront alors suffisants pour soutenir l’allure alors qu’en dessous de 15°C, il faudra apporter 20 à 40g de glucides pour 500 ml de boisson afin d'accompagner les dépenses énergétiques.

L'Alimentation Pendant la Course

Tout comme l’eau, il est nécessaire d’apporter à son organisme de l’énergie par le biais de l’alimentation. L’alimentation pour courir doit être bien spécifique pour optimiser les performances. Lors d’un marathon, on privilégie les boissons énergétiques sucrées, les barres énergétiques, les fruits secs ou encore les gels à base de glucose, faciles à consommer. Ces aliments vont donner un coup de boost à votre organisme et consolider vos réserves énergétiques.

Pour éviter l’hypoglycémie, vous pouvez vous hydrater avec des boissons énergétiques. L’ingestion de gels énergétiques faciles à consommer et pratiques à emmener est également adaptée ! N'oubliez pas que ceux-ci doivent être consommés avec de l’eau ! Idéalement, ils sont donc pris avant chaque ravitaillement et avant le dernier ¼ d’heure de course. Enfin, vous avez aussi la possibilité de consommer des barres énergétiques pendant la course, mais mâcher pendant une course peut être contraignant : alors, entraînez-vous à les consommer en amont.

La stratégie nutritionnelle utilisée pendant un marathon s'appelle le ravitaillement. Le ravitaillement consiste à fournir des glucides rapides à ton corps en tant que source externe d'énergie. N'oublie pas l'hydratation. Les coureurs de haut niveau consomment jusqu'à 90 grammes de glucides par heure (dans les cas extrêmes, encore plus). Pour la plupart des athlètes, consommer entre 45 et 60 grammes par heure devrait être suffisant. Consomme 1 portion d'une boisson sportive isotonique par heure. Consomme 4 à 6 gels énergétiques répartis tout au long du marathon.

Les gels étant très concentrés en glucides, pour préserver votre capacité d’absorption des sucres en course, il sera important de consommer de l’eau lors de leur ingestion pour faciliter l’absorption des glucides. Concrètement, les ravitos des marathons sont positionnés tous les 5 kms, avec a minima de l’eau et/ou une boisson glucidique. Donc il vous suffira de vous munir de quelques gels énergétiques et/ou de quelques barres énergétiques pour compléter selon vos besoins.

Si vous n’apportez pas assez de glucides pendant la course et cela dès les premiers kms, vous risquez de vous heurter au mur des 30 km, donc une panne sèche d’énergie faute d’avoir préservé votre stock de glycogène musculaire qui aura été totalement déplété. Il sera alors plus compliqué de finir votre course car le dosage des apports d’énergie devient alors plus sensible faute de stock tampon !

Une alimentation pendant marathon qui vous aidera à franchir le fameux mur des 30 km. L’alimentation pendant marathon qui vous porte jusqu'à la ligne d’arrivée à votre allure de prédilection est avant tout une bonne hydratation source de minéraux et d’eau. Les quantités varient selon l’intensité et la durée de votre marathon, sans oublier la température ambiante.

Les besoins d’eau et de minéraux sont fonction du débit sudoral de chacun donc de la perte d’eau et de sodium à travers la transpiration à l’effort. La sueur étant l’élément permettant la régulation de la température corporelle, la quantité d’eau sera donc corrélée au niveau d’entraînement, de la température extérieure et de l’hygrométrie, et enfin de la durée de la course.

Le marathon se déroulant sur une durée supérieure à 1h, l’eau ou l’eau salée seule est insuffisante : il sera nécessaire d’apporter des sucres avec une boisson de l’effort à l’apport glucidique dosée en fonction de sa capacité d’absorption intestinale. C'est pourquoi, il est important d’entrainer son intestin à fonctionner au mieux pendant l’effort. En effet, l’intestin étant moins bien irrigué pendant une épreuve intense ou longue, il peut s’avérer plus compliqué d’apporter l’eau, le sodium et les glucides nécessaires pour soutenir son allure.

Associé aux chocs répétés, l’intestin en ischémie pendant l’effort peut conduire à des troubles digestifs qui nécessitent un arrêt brutal à cause de douleurs intolérables.

Le Repas de la Veille et du Jour J

Ce repas veille marathon est avant tout un repas qui servira à maintenir un taux optimal de glycogène et sera le garant des bonnes sources d’énergie, pour cela :

  • Ne jamais se forcer à manger : garder une quantité de nourriture qui correspond à son appétit.
  • Sélectionner une qualité des ingrédients vous assurant une digestion peu laborieuse donc pauvre en matières grasses cuites avec une dose minimale de protéines animales peu grasses.
  • Pour remplacer la « pasta party », on peut préférer une « rice party » ou une assiette à base de féculents dépourvus de gluten et pauvres en fibres pour éviter les ballonnements et les gaz (riz blanc, millet, quinoa, galette de blé noir, graines de sarrasin, …).
  • Éviter les innovations culinaires de dernière minute ou bien les assiettes qui n’ont pas été testées avant un entraînement ou avant une course loisir sans enjeu personnel.

Selon les sportifs et leurs besoins, on apportera un minimum de féculents pour assurer les apports totaux de glucides au cours du repas (≥ 150 g cru). Attention aux modes de cuisson : préférer les cuissons à l’étouffée ou en papillote sans matières grasses plutôt qu’en grande eau qui fera perdre les minéraux dans l’eau de cuisson. Conserver une hydratation optimale en dehors des repas afin de ne pas gonfler l’estomac et ralentir la digestion.

Enfin, lors du dernier repas le jour J avant le marathon, afin d’assurer une bonne alimentation avant marathon, une collation sera plus appropriée qu’un repas. Les épreuves étant souvent matinales, il s’agira de conserver un maximum de sommeil et donc d’éviter de se lever 3 heures avant l’heure du départ de la course.

  • La collation sera plutôt composée d’une part de gâteau sportif énergétique ou d’un produit céréalier (pain ou pain de mie ou biscottes ou une barre de céréales avec une compote sans sucre ajouté). Dans ce cas on peut consommer cette collation jusqu’à 1h avant le top départ.
  • Petit-déjeuner avant un marathon : Cependant, pour ceux qui préfèrent conserver leur petit déjeuner avant marathon, il est possible de le faire 3H avant la course en évitant dans ce cas de trop changer vos habitudes.

Si vous êtes habitués à un petit déjeuner sucré rien ne sert d’ajouter du jambon ou des œufs, mais préférer un laitage maigre selon la tolérance de chacun (yaourt demi écrémé, fromage blanc à 3% MG, fromage frais <8% MG à tartiner). Eviter le beurre même cru et privilégier une compote sans sucre ajouté pour tartiner votre pain plutôt que la confiture à l’index glycémique plus élevé. Votre boisson chaude habituelle pourra être conservée si vous avez testé sur une autre course moins importante votre tolérance quant à son impact sur une possible accélération du transit. Eviter le lait pour les intestins les plus fragiles, et les jus de fruits trop froids !

En fonction de l’heure du départ de votre course, le dernier repas doit être fini 3 à 4 heures avant. Ce repas doit vous apporter entre 3 et 4 grammes de glucides par kilo de poids de corps, et un peu de protéines “maigres”.

Pour gérer au mieux les dernières minutes, lorsque vous serez sur place dans la foule source de stress, il faudra alors prévoir une boisson d’attente à siroter par petites gorgées pour pallier les pertes de glycogène. Par exemple, votre boisson isotonique de l’effort habituelle. Soit l'équivalent de 15 à 20 g de glucides par 500 ml à prendre toutes les 10 à 15 min.

Avant le départ du marathon, vous pouvez consommer une petite flasque (100 à 250 ml) de boisson énergétique avec une concentration glucidique de 50 à 100 g/L, souvent un mélange de 3 glucides (glucose, fructose et maltodextrine).

Le Repas Après Marathon : Récupération et Préservation de la Santé

Le repas après marathon est souvent le moins réfléchi : dans l’euphorie du franchissement de la ligne d’arrivée, bien souvent on se laisse guider par ses envies qui la plupart du temps sont les bonnes ! Cependant l’organisme n’est pas toujours réceptif aux apports qui arrivent dans l’heure qui suit la fin de l’épreuve : vomissement ou incapacité à avaler des aliments ou à boire sont souvent fréquents.

Pour les éviter, il s’agira de faire baisser le cardio, fractionner autant l’hydratation que l’alimentation en petites doses régulières et bien mastiquer les aliments pour éviter un travail trop important à l’estomac.

La fenêtre métabolique qui correspond à l’heure qui suit la fin de l’effort est intéressante à utiliser pour recharger le glycogène musculaire et apporter des protéines pour réparer les fibres musculaires cassées. Si vous n’avez pas un calendrier chargé en compétition avec une compétition chaque WE, vous pouvez étaler sur plus de temps la récupération.

Le plus important dans ce cas sera d’apporter une bonne hydratation (a minima à 1,5 fois les pertes hydriques), toujours en fractionné et sous forme de boisson glucidique avec éventuellement un apport en protéines. Si c’est une boisson de récupération, elle sera dosée à cet effet, sinon, s’orienter vers des yaourts à boire si votre intestin les tolère bien ou un repas intégrant une portion de protéines animales à mastiquer le plus longuement possible pour faciliter la digestion.

Votre repas doit contenir principalement des glucides, et un peu de protéines. Toutefois, il faut avant tout privilégier le plaisir, et célébrer votre réussite. Si vous avez envie de manger une pizza, ou de boire une bière après votre marathon, faites-vous plaisir.

En Résumé

Comme il existe un programme d'entraînement adapté à chaque marathonien·ne, il existe une stratégie alimentaire différente pour toutes et tous en fonction de vos besoins, préférences et capacités digestives. Alors, testez ! Et je vous le rappelle encore une fois, mais le jour du marathon n'est pas le moment pour innover en ce qui concerne vos habitudes alimentaires.

En conclusion, pas d’innovation ni de répétition préalable des aliments ou des boissons que vous allez utiliser pour accompagner votre effort sur la distance d’un marathon ou d'un semi-marathon. Au même titre que l’entrainement musculaire, un entrainement nutritionnel est décisif pour éviter les blessures ou gâcher une course par des troubles digestifs handicapant très largement votre performance et vous empêchant potentiellement de franchir la ligne d’arrivée en bonne forme.

La première règle à respecter est de s’orienter vers un régime alimentaire équilibré, contenant des aliments sains, naturels, et non transformés. Tout d’abord, l’alimentation de au quotidien doit être diversifiée et variée, équilibrée, basée sur des produits sains et naturels, le moins issu de l’industrie agro-alimentaire (cf article bonne alimentation quotidienne). Je rappelle toujours les trois piliers vitaux que sont l’alimentation, l’hydratation et le sommeil. Si vous assurez ce minimum, vous mettez déjà beaucoup de chance de votre côté !

Et si avec des aliments de l’effort les plus naturels possibles c’était encore plus appréciable ? Meltonic vous accompagne en ce sens avec des gels, des barres et des boissons de l’effort réalisés à base de miel, permettant un apport optimal de glucides avec les vitamines et minéraux naturellement associés.

Avant un marathon, tu devrais consommer beaucoup de glucides rapides. Cette stratégie nutritionnelle s'appelle la charge en glucides ou carbo loading. Si tu suis ces conseils, tu sera préparé très bien.

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