Xavier Mauduit, né en 1974, est un journaliste et historien français. Il est également animateur de télévision et de radio.
Agrégé d'histoire, il a soutenu une thèse de doctorat intitulée "Le Ministère du faste : la Maison du prince-président et la Maison de l'empereur Napoléon III (1848-1870)", qui a obtenu le prix Mérimée en 2013.
Il coanime une émission "Personne ne bouge !", sur Arte avec Philippe Collin et Frédéric Bonnaud. Il assure une chronique hebdomadaire d'histoire du sport sur France Inter. Il participe du lundi au jeudi à l'émission "28 minutes", sur Arte.
Guillaume Meurice s'est fait un nom avec « le moment Meurice », où micro à la main, il questionne sur le monde qui nous entoure, amenant les gens à réfléchir par eux-mêmes « sans jamais se moquer, ni être méchant », dit-il.
Guillaume Meurice, c’est un concentré d’humour (« pas noir »), de spontanéité, de provocation et de joie de vivre. Et il est comme ça depuis toujours. « Tout petit j’étais un emm……, déjà curieux », alors on lui fait sauter une classe à la maternelle.
Son apprentissage, il le fait durant son enfance à Jussey, où il traîne à la fontaine avec ses potes et à la maison de la presse tenue par ses parents. « C’est là où tout le monde discutait de tout, comme au bar mais sans l’alcool ! Là où je me suis pris des fions, où j’ai appris la répartie ».
Et puis c’était aussi des discussions à n’en plus finir à la maison avec sa grande sœur et ses parents, anciens soixante-huitards. « On n’avait pas la télé. Ça parlait et rigolait beaucoup, ça se chambrait tout le temps.
Il assume tout, son parcours, ce qu’il est et ses valeurs, parle de son bac obtenu en deux ans au lycée Belin à Vesoul, du fait qu’il soit nul en littérature, qu’il aime la cancoillotte, de sa position pour l’égalité hommes-femmes, le végétarisme ou encore les langues régionales ! Et revendique même son côté "bisounours", racontant par exemple s’émouvoir à l’écoute du petit cheval blanc de Brassens…
Guillaume Meurice est libre et vit au jour le jour. Entre la radio où il profite de l’instant présent « avec sa bande de copains », son spectacle qu’il joue presque à guichet fermé, un livre qui vient tout juste de sortir sur un ami ancien SDF qui a découvert le sens caché du mystique poème Voyelles de Rimbaud, il n’arrête jamais.
Dernière corde à son arc, la musique. 2012 : débuts sur France Inter et depuis 2014 chroniqueur dans l’émission « par Jupiter ! 2014 : nouveau spectacle « Que demande le peuple ?
Il est un endroit au cœur du Luberon, au cœur de la Provence, où chantent les cigales, murmure le vent, l’air embaume la lavande, la vie s’écoule paisiblement avec les couleurs d’une carte postale, qui donne l’envie de départ immédiat, pour vivre le charme fou et la douceur magique du Sud.
4 chefs vont mêler leur cuisine, leur savoir-faire, leur monde culinaire, leur esprit créatif, leurs émotions et leurs inspirations pour signer un dîner exceptionnel et offrir une expérience unique . Le chef Xavier Mathieu, propriétaire du Relais & Châteaux Le Phébus & Spa à Joucas, invite 3 chefs, mais et complices de toujours, Marc Veyrat, Edouard Loubet, Brandon Dehan.
Guidé par l’inspiration et ses souvenirs, Xavier Mathieu incarne une cuisine de vérité,pureté et émotion, profondément ancrée dans son terroir provençal. Depuis Le Phébus & Spa, son étoile Michelin obtenue en 2000 lui a apporté la reconnaissance sans jamais altérer son approche sincère et instinctive de la gastronomie.
Sa cuisine, simple et lisible, s’appuie sur des produits d’exception issus de son propre potager et des marchés locaux, entre Coustellet, Méthamis, Robion et Ménerbes. Truffes, asperges, aubergines, vins, agneau des Alpilles, cochon du Ventoux ou poissons pêchés dans la Sorgue sont les piliers de son univers culinaire, imprégné du soleil du Sud.
Son restaurant, ouvert sur une grande terrasse face au Luberon, allie l’enchantement des sens à une gastronomie élégante et inspirée.
Marc Veyrat. Un pèlerinage culinaire en Provence - Un chef qui n’arrête jamais, chapeau vissé sur sa tête. Il lutte furieuse contre la malbouffe, se pose en défenseur du bio, de la cuisine végétale et montagnarde, et est très doué pour la com et le marketing, ne disparait jamais des réseaux.
Chez lui, la cuisine devient émotion, une alchimie des sens et des souvenirs. Marc Veyrat est un chef célèbre pour sa cuisine inspirée par la nature, les plantes sauvages et les traditions savoyardes. Il a longtemps eu trois étoiles Michelin (même s’il a eu quelques différends célèbres avec le guide).
Il se moque et revendique de sa réputation de grande gueule.
Edouard Loubet, chef doublement étoilé, un authentique provencal venu de Savoie il a vendu ses établissements de Loumarin et de Bonnieux (Le Domaine de Capelongue - qui surplombe le Petit Luberon et Bonnieux, somptueux village perché au coeur du Triangle d’Or du Luberon - et les Maisons Edouard Loubet).
Trente ans derrière les fourneaux, trente ans d’allers-retours entre montagne et Provence. Il a rejoint ses montagnes, sa Savoie natale, au plus près de Manigold, est heureux de cheminer sur les sentiers avec femmes et enfants, de passer, transmettre et conforter son amour de la montagne et de la nature aux siens, de renouer avec ses racines montagnards, sa famille de paysans, son grand-père berger et apiculteur.
Sa cuisine qu’il déroule au Grizzly Beauregard, danse entre Provence et Savoie, herbes de garrigue et saveurs des montagnes. Emotion garantie.
Brandon Dehan, le jeune Chef pâtissier met à l’honneur toute sa créativité et son savoir-faire dans les pâtisseries du restaurant gastronomique l’Oustau de Baumanière, trois étoiles Michelin depuis 2016. Elu Jeune Pâtissier 2019 par le Gault & Millau, il est fier et heureux de travailler « dans l’une des maisons les plus réputées au monde ».
Dans le cadre enchanteur du Phebus, ces trois chefs aux parcours riches et singuliers uniront leur savoir-faire et leur sensibilité pour offrir aux convives une expérience gustative inédite.
A l’entrée du village de Garons, le restaurant Alexandre plonge le visiteur dans un paysage tout en harmonie et en quiétude. Couleurs, matières naturelles, canapés profonds dans le salon bibliothèque et œuvres d’art soigneusement dispersées dans les trois salles viennent composer un paysage intérieur d’équilibre chaleureux : dans ce restaurant gastronomique près de Nîmes, rien n’est laissé au hasard. Chaque objet est pensé, chaque mouvement est réfléchi, chaque chose doit avoir un sens.
Offrir un instant de plaisir, partager peut-être le souvenir d’un goût, de celui qui touche en plein cœur par son authenticité et sa générosité : la cuisine de Michel Kayser, au sein de son restaurant gastronomique près de Nîmes, laisse un souvenir ineffaçable et empreint d’émotion.
Ce chef d’expérience, qui s’appuie sur de solides bases classiques, la rigueur et une grande force de travail, se compare volontiers à l’interprète d’une mélodie qu’il a composé grâce à ses souvenirs, ses découvertes, ses rencontres et ses observations.
C’est un moment unique et sur-mesure que l’on vient vivre dans ce restaurant gastronomique étoilé près de Nîmes. Cheffe d’orchestre en salle, Monique, la maîtresse de maison, combine ici exigence et chaleur humaine et insuffle au lieu autant son professionnalisme et sa rigueur dans le service, que sa bienveillance et sa discrétion.
Ce natif des Vosges, dont l’enfance est marquée par les longues marches en forêt, les pique-niques au bord des étangs et les bons moments en famille autour de la table, se dirige très tôt et naturellement vers un apprentissage. Michel, qui s’est dès lors fixé comme objectif de devenir chef, multiplie les expériences professionnelles et humaines, qui l’ont façonné, tant dans sa vie de cuisinier que d’homme.
S’il débute dans sa région natale - à « L’Auberge de la Charrue d’Or », à Sarreguemines, puis en apprentissage en 1969 chez Pierre Sternjacob à « L’Auberge Albert Marie », à Rosbruck - il prend rapidement la route vers le sud, direction Evian-les-Bains en 1973, au « Bourgogne », puis à Courchevel, au sein de l’Hôtel-Restaurant « Les Trois Vallées ».
Une rencontre écrit la suite de l’histoire : au printemps 1983, Paul Alexandre lui présente l’opportunité de reprendre le restaurant de son frère, Pierre, à Garons, dans le Gard. En 1987, le Guide Michelin récompense la maison d’une première étoile. 13 années plus tard, avec son épouse Monique, Michel Kayser devient définitivement propriétaire du restaurant, libérant ainsi la voie à encore d’autres investissements : en 2003, la maison est totalement rénovée puis en 2007, reçoit la récompense d’une deuxième étoile. 2015 marque enfin son entrée parmi les Relais & Châteaux et dans la prestigieuse liste des « Grandes Tables du Monde ».
Ici chez lui, dans le Gard, Michel Kayser se dévoile en toute liberté et sincérité : s’appuyant sur un socle solide de bases classiques et techniques, ce curieux de nature cherche constamment à apprendre et à tout comprendre et trouve dans l’art, matière à réflexion et à création, sans néanmoins laisser de place au hasard.
Une créativité maîtrisée, une sensibilité inspirante et une grande capacité de travail qui permettent d’aboutir à l’excellence : une rencontre, un souvenir, une émotion, une œuvre, comme point de départ, puis des produits de la région, sélectionnés avec soin auprès de producteurs qu’il connait par cœur.
Originaire du Vercors, Monique qui se rêvait infirmière rejoint finalement le monde de la restauration, dans laquelle évolue sa famille. C’est au restaurant doublement étoilé de René Bouvarel, à Saint-Hilaire-du-Rosier, qu’elle rencontre Michel. Monique, habitée par son nouveau rôle de maîtresse de maison, apporte au lieu une toute nouvelle signature, combinaison subtile d’exigence et de chaleur humaine.
Au sein de leur maison Michel et Monique Kayser cultivent l’art de recevoir et la générosité, accueillant comme chez eux le visiteur, fidèle ou de passage. Alors, ces hôtes sincères se sont entourés de collaborateurs et de partenaires de confiance, partageant avec eux le plaisir de faire plaisir.
Benoît Chevalier, ancien handballeur professionnel reconverti en caviste à Lunel, privilégie le dialogue et la quête du produit collant au plus près aux aspirations du client. Dans sa cave lumineuse et intimiste, il propose une sélection de vins d'Occitanie, mettant en avant le rapport qualité-prix sur de bons plans régionaux.
Il a opté pour un panel 100 % Occitanie, "axé sur la légèreté et la polyvalence". Avec cette maxime pleine de bon sens en guise de juge de paix : "Le vin est d’abord un moment de partage.
Pour commencer, une touche très locale pour notre caviste lunellois qui ne pouvait pas exclure de sa sélection les muscats de la cité pescalune. Avec ce Domaine Ampelhus, il nous fait découvrir une cuvée tout en subtilité : "Peu riche en sucre, il ne va pas être gras mais au contraire plus doux et sur la fraîcheur. Idéal sur un foie gras avec pain d’épice ou sur les desserts.
Un petit détour par le Gard et Salinelles, au nord de Sommières, avec le Domaine La Clotte-Fontaine et ce Chemin de ronde 2024 qui brille par sa polyvalence. "On est sur un chardonnay auquel un petit passage en barrique donne un côté charnu, analyse Benoît Chevalier.
Un tour au nord de l’Hérault sur ces terrasses du Larzac dont l’appellation n’apparaît pourtant pas sur cette bouteille colorée. Et pour cause, il s’agit d’un monocépage, un peu oublié, l’œillade noire, remis au goût du jour par le Clos du Serres à Saint-Jean-de-la-Blaquière. "Ce cousin du cinsault offre un vin à la fois fruité, souple et épicé, élevé sur un terroir ferreux et qui pourra accompagner une grande diversité de plats, promet Benoît Chevalier. Il accompagne parfaitement les viandes blanches type dindes ou chapons, mais aussi les poissons en sauce.
Notre coup de cœur, avec un rouge 2020 élevé au Domaine de La Closeraie à Saint-André-de-Sangonis, au nord de Montpellier. "L’assemblage syrah, grenache, mourvèdre lui confère du caractère et de la tenue tout en légèreté, note Benoît Chevalier.
Un choix traditionnel avec cette Blanquette de Limoux Première Bulle brut de Sieur d’Arques. "Sa finesse de bulles et son aromatique très agréable en font le compagnon idéal de l’apéritif pour se faire plaisir à moindre coût sans rougir face au prestige de certains champagnes qu’elle désacralise un peu", assure Benoît Chevalier.
| Domaine | Cuvée | AOP/IGP | Cépages | Notes | Accords |
|---|---|---|---|---|---|
| Domaine Ampelhus | Muscat de Lunel | AOP bio | Muscat | Arômes d’agrumes, fleurs, fruits exotiques | Foie gras avec pain d’épice, desserts |
| Domaine La Clotte-Fontaine | Chemin de ronde 2024 | IGP Pays d’Oc | Chardonnay | 6 mois en fût de chêne | Polyvalent |
| Le clos du Serres | Œillade | Vin de France | Œillade noire | Fruité, souple, épicé | Viandes blanches, poissons en sauce |
| La Closeraie | Au fil du vent | AOP Languedoc | Syrah, grenache, mourvèdre | 6 mois d’élevage en fût de chêne | - |
| Sieur d’Arques | Première Bulle | Blanquette de Limoux AOC | Mauzac et Chenin | Notes fraîches d’agrumes | Apéritif |
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