L'univers du barbecue, des motards et des tatouages peut aussi rimer avec charité et style. Cet article explore comment un biker peut organiser un barbecue tout en adoptant un style workwear adapté à l'été. Découvrez comment l'AC Comtois organise le BBQ Jura’Fest au profit d'enfants de foyer, tout en jonglant avec les codes du workwear estival.
Le BBQ Jura’Fest est de retour pour une seconde édition, les 4 et 5 juillet 2025 au barrage de Cuttura, à Coteaux du Lizon près de Saint-Claude (Jura). Au profit d'enfants de foyer, l’AC Comtois organise la seconde édition du BBQ Jura’Fest au barrage de Cuttura, à Coteau du Lizon (Jura) les 4 et 5 juillet 2025. C’est du métal, un barbecue gargantuesque, des motards et des tatouages… Mais c’est aussi un festival familial, et surtout, caritatif.
L’idée du festival est directement inspirée des festivités populaires américaines : « j’aimais ce côté redneck, où on ne se prend pas au sérieux et où tout le monde s’éclate. Je me suis dit, pourquoi ne pas faire quelque chose comme ça en France ? », raconte Seth Rossi, président de l’Association Caritatif Comtois, qui organise le festival. « Malgré la musique, ce n’est pas un truc de sauvage. C’est une ambiance guinguette, finalement.
Il y aura également des animations et jeux pour petits et grands, un village d’artisans mettant en valeur les produits locaux, des artistes tatoueurs, une tombola avec panier garni à la clé, et autres réjouissances telles qu’un concours de dégustation de piments, pour les plus hardis.
Fort du succès de l’année dernière, le festival monte en gamme, avec non pas un barbecue géant, mais deux, plus un « smoker », ou fumoir, géant lui aussi, bien entendu. Le tout géré par Feodor, restaurateur à Lajoux. « Mais attention, il y en aura pour les végétariens aussi », souligne Seth Rossi avec un sourire.
Les fonds levés grâce aux entrées, à prix libre, et à la recette de la buvette, participeront à financer un séjour à Disneyland Paris pour les soixante enfants du Pep 39 à Lavigny, un foyer accueillant les jeunes en difficulté. Son fondateur, Seth Rossi, ancien chauffeur routier, ayant lui-même été un « enfant de la rue » : « On m’a tendu la main, j’ai eu la chance de m’en sortir, mais j’aurais pu très mal finir », confie-t-il.
« On parle beaucoup avec les enfants. Il s’agit de situations familiales avec de la violence, de la drogue, de l’alcool, de l’insalubrité. On veut leur montrer que la vie, ce n’est pas que ça, que c’est possible de prendre son avenir en main. Il faut juste que quelqu’un leur fasse confiance. »
L’édition précédente, qui avait permis d’offrir un séjour dans un parc d’attractions pour une trentaine d’enfants du foyer Saint-Joseph de Champandré, à Lavans-lès-Saint-Claude, avait été un moment fort pour eux. « Une des gamines a chanté sur scène avec un groupe punk. Un autre enfant, autiste, qui a fait un tour à moto, ne voulait plus en descendre. Alors qu’il est d’habitude sensible au bruit, il était trop heureux. » Seth Rossi a les yeux qui pétillent en évoquant ces souvenirs. « Les métalleux et les bikers, on joue les durs, mais en réalité, on est des nounours ».
Face aux journées de plus en plus chaudes, il est essentiel de savoir comment adapter son style workwear à l'été. Le cœur du problème vient de l'essence même du style workwear : né pour répondre aux conditions rugueuses du Grand Nord américain ou aux rigueurs de l’usine, il se caractérise par sa robustesse et son épaisseur. Comment, donc, développer un style résolument workwear durant les (très) beaux jours ?
Comme beaucoup de styles, le workwear s’est bâti sur des figures emblématiques, mythifiées, réinterprétées à l’infini. Pour affronter la hausse du mercure, l’astuce la plus pertinente, à ma connaissance, reste de diversifier sa palette de références et piocher des inspirations dans des styles voisins. On pourrait citer la grande famille du military, dont les rats du désert n’étaient pas des demi-durs. La figure cinématographique de l’explorateur des années 40 “spielberguisée”. Bref, il s’agit de trouver de quoi troquer ses inspirations sans pour autant trahir ses goûts et ses couleurs, pour les assortir à loisir, selon ses affinités et par tâtonnements.
La palette workwear est dominée par le bleu profond de l’indigo, qui permet de mettre en relief ses fameuses fades . On pourra aussi emprunter les earth tones les plus lumineux. On évitera toutefois les tons pastels et les couleurs trop vives. Certains motifs peuvent aussi être de la partie, de préférence par petites touches. Si le motif camouflage vient de l'univers militaire, il s'intègre tout à fait dans un look d'inspiration workwear. Les gros carreaux clairs, les polka dots et les vichy un peu bruts sont également envisageables.
Derrière tout fan de workwear se cache un amateur de belles matières. De celles qui se patinent avec amour. Réconfortons d’abord cet amoureux d’Okayama : il existe bien des grammages miracle, sous les 10oz, permettant de porter du denim en été. Certaines marques de puristes proposent des toiles très épaisses (15-20oz) mais “low tension”, c'est-à-dire avec une armure lâche et aérée. Dans tous les cas, le choix des modèles est plutôt restreint.
Le registre military regorge d’autres matières légères et résistantes, à la patine et aux tissages intéressants. Vieux cousin du denim, le robuste canevas se prête bien à des épaisseurs superlight, pouvant descendre vers un 5oz pour un pantalon ! Son grain, mais aussi le délavage que développe cette toile à l’usage sont une joie pour tout amateur de workwear. Le chambray est aussi un allié tout indiqué dans cette quête d’authenticité, et ce depuis son adoption par la marine américaine.
En revanche, faites attention à certaines matières et leurs possibles connotations socio-culturelles. Je pense par exemple au coton piqué ou au seersucker, qui appartiennent à d’autres registres. Le risque ? Le but est donc de porter au moins une pièce un peu plus marquée que la moyenne.
Déjà, assurer à ses jambes une libre circulation d’air, et ne pas hésiter sur les coupes un peu droites ou qui se resserrent sur le bas de la jambe. Petites précisions au passage : dans les deux cas, la chaussette invisible est de rigueur. De plus, si la ceinture est de mise, on la préféra dans un tissu léger uni ou au motif simple et sobre.
Tee-shirts, chemises... On pourra lui offrir une coupe un peu plus loose, des manches roulottées ainsi qu’un col boutonné, pour plus d’aération. Si la chemise habillée est difficile à faire passer, la chemise casual a résolument droit de cité. La pièce poussera au besoin le curseur "élégance". La ‘jumper shirt’ de Rogue Territory synthétise pas mal de ces détails. Au niveau du col, le button-down est roi.
C'est un point assez technique dans la mesure où le soulier est un sujet workwear sensible, un make or break de ce style puriste. La difficulté tient en ce que la saison chaude interdit tous les classiques en cuir épais. Que reste-t-il ? Des desert boots pardi !
Et même si une mode se développe à ce propos chez les adolescents inspirés des sportifs US, on s’épargnera le combo chaussette-sandales. Un rafraîchissement bienvenu peut inciter au port d’une petite épaisseur supplémentaire le soir. Le vaste monde des vestes d’ouvriers de tous poils s’offre à vous. Sinon, le registre military propose - surprise ! Jungle ou field jackets, vestes M43 et surchemises riches en poches poitrine... vous avez l'embarras du choix.
On mettra toutefois en garde contre l’accumulation de pièces militaires trop fortes : le but n’est pas de se déguiser en soldat. On vous déconseille donc de doubler votre large cargo d’une M65, pour ne pas donner un effet redondant disgracieux. En cas de voyages plus humides (on pense aux moussons asiatiques), une légère et imperméable coach-jacket aux lignes épurées peut s'avérer utile !
Et si c’est vraiment nécessaire, un sweatshirt uni au jersey pas trop épais et au ton neutre restera votre meilleur ami pour toute soirée barbecue à la belle étoile.
Premier d’entre eux : la montre. On se souciera surtout du bracelet, en prenant soin de choisir un bracelet Nato ou en perlon pour éviter de suer du poignet. Indispensable sous le soleil, une bonne paire de lunettes est également essentielle. Des montures métal apporteront un parfum military plus bourru, où des acétates apporteront plus de sophistication.
Le couvre-chef est un autre sujet complexe, qui demande avant tout de l'assurance et de la confiance en soi . Enfin, l’accumulation de bracelets pas trop imposants et/ou de bagues sympas, voire de colliers, peut être une bonne idée pour encanailler une tenue trop minimaliste. Les chercher peut même être l’occasion de pivoter vers des influences nouvelles, d'élargir ses horizons et d'enrichir son vocabulaire stylistique. Il n’y a pas que le denim dans la vie.
Enfin des recettes de barbecue prévues pour être réalisées de manière très simple, les soirs de semaine en sortant du travail ! Conseils de coupe, rappel des températures de cuisson... et un très pratique index par ingrédient qui permet de se faire plaisir en partant du contenu de son réfrigérateur.
Hauts de cuisses de poulet à la mojo, bavette chimichurri, tataki tartare, longe de porc fumée aux 2 paprikas (une des rares recettes longues, à privilégier pour le week end entre amis), côtelettes d'agneau gin romarin, saumon érable et calvados, langoustines coco-coriandre...
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