Ah, ce bon vieux riz cantonais! Qui ne l’aime pas? C’est un indémodable qu’on commande souvent dans les restaurants asiatiques.
La recette serait inspirée du riz sauté traditionnel déjà présent sous l’Empereur Yang, au 6e siècle, qui demandait qu’on y ajoute des œufs et divers ingrédients. Cette préparation était aussi l’une des meilleures solutions pour ne pas gaspiller le riz restant et autres aliments.
Honnêtement, que puis-je vous dire? Tout le monde connaît le riz cantonnais! Facile, rapide, réconfortant, elle illumine un riz tout blanc ou oublié depuis longtemps. Alors même si c’est une recette simple comme bonjour, je me suis dit que j’allais vous la partager - car on a toujours besoin de recettes simples comme bonjour dans sa vie.
Le riz cantonais c’est LA recette typique d’Asie! Une recette simple et rapide qui plaira à toute la famille! C’est si bon le riz cantonais et si facile à préparer maison, pourquoi s’en priver?
Bon je ne vais pas jurer que c’est la vraie recette du riz cantonais. Disons que c’est une recette que vous allez pouvoir préparer chez vous, sans matériel particulier, ni ingrédients introuvables et sans y passer 3 heures.
Pour cette recette, j’ai évidemment remplacer l’omelette et le jambon qu’on trouve généralement dans le riz cantonnais (en tout cas, dans ma partie du monde), et j’ai utilisé à la place des carottes et du tofu fumé. Du coup, ce plat ne requiert aucun ingrédient bizarre ou long à préparer, et a le même goût qu’un riz cantonnais classique - en tout cas d’après moi!
Vous pouvez l’utiliser pour accompagner du seitan ou des PVT en sauce, ou en plat principal. On peut très facilement adapter cette recette en version végétarienne en remplaçant le jambon par du tofu en lamelles et en faisant l’impasse sur la nuoc mam. Un riz cantonais qui se suffit à lui-même et qu’on peut servir comme plat principal ou en accompagnement d’une viande ou d’un poisson aux saveurs asiatiques.
Le riz cantonais est un plat estival facile et rapide à faire. C'est une recette peut coûteuse parce qu'elle comporte très peu d'ingrédients.
Je le disais sur instagram en postant la photo “teasing” de cette recette : j’adore le riz cantonnais. C’est une recette qui me fait remonter des souvenirs, comme le hachis parmentier surgelé. Sur le riz, les petits pois et les carottes et oignons, on est bons. Par contre, les morceaux de jambon et l’omelette c’est un peu la quille, enfin en théorie.
Justement, parlons-en des sensations! Je vous mentionne souvent ce point, et je trouve qu’au delà de la volonté de mimer trop fidèlement et éventuellement perdre de vue le goût et l’intérêt, penser textures permet de toujours conserver une cohérence.
Là ici, j’ai ajouté un peu plus de petits pois que dans la version originale parce que je trouve ça croquant et légèrement humide. Concernant l’omelette vegan, j’ai elle est évidemment moins humide que l’originale, tout en ayant un côté plus fondant, j’ai donc compensé avec les petits pois qui croquent et rendent un peu de jus.
Et pour les morceaux de jambon, n’ayant pas d’alternative goût cochon, j’ai opté pour des lardons de tofu fumé et c’est absolument divin. Le côté fumé apporte quelque chose de vraiment chouette, et ce riz cantonnais sans cochon ou oeuf est une véritable réussite.
Ce n’est pas du tout une recette compliquée, surtout si vous avez l’habitude de faire de l’omelette végétale et des lardons de tofu (ici ce sont des vrais basiques que je décline à toutes les sauces, pourtant rares sont les recettes du blog que je refais!).
La recette est une recette végétarienne,: elle ne contient donc pas de chair animale, mais intègre des oeufs. Si vous souhaitez une recette végétalienne, autrement dit sans aucun ingrédient d'origine animale, supprimez simplement les oeufs.
Ou bien :
Ou encore :
Pour une version végane :
Ou bien :
Ou encore :
Pour une préparation végane :
Pour un riz plus tendre, il est plus judicieux de le cuire à la vapeur. Mais vous pouvez le cuire dans l'eau. Le vrai riz cantonais, c'est-à-dire le riz chinois, est un riz déjà cuit que l'on reprend pour le faire sauter. Mesurez la quantité de riz et passez-le à l'eau claire pour retirer l'amidon. Mettez-le dans votre appareil à vapeur ou faites chauffer de l'eau jusqu'à ébullition. Plongez ensuite le riz. Comme il y a peu d'eau, elle va vite s'évaporer. Laissez alors étuver, en couvrant la casserole d'un couvercle, le temps indiqué sur le paquet, en général 10 min.
Faites bouillir de l'eau salée dans une casserole. Plongez-y les petits pois et cuisez-les pendant 2 min. Egouttez-les. Epluchez l'oignon, émincez-le.
Préparation des pousses de soja : faites chauffer de l'huile dans une poêle. Dès qu'elle est bien chaude, ajoutez l'oignon et 6 pincées de sel. Jetez les pousses de soja et faites-les rissoler. Diminuez le feu et cuisez-les à feu doux 3 min. Complétez avec le riz, les petits pois, et la moitié de la sauce soja. Battez les oeufs et faites-les cuire en omelette, puis coupez-la en dés et ajoutez-les au riz. Ajoutez le reste de la sauce soja et mettez la coriandre 2 min avant la fin de la cuisson.
On commence par préparer l’omelette, qui n’est rien d’autre que des aliments mixés entre eux et cuit à la poêle. Pour les lardons, le procédé est toujours le même : on taille le tofu fumé en allumettes fines, et on fait revenir avec sauce soja, huile et un peu de quoi faire caraméliser.
Pour obtenir un résultat optimal, je vous conseille de faire cuire votre riz la veille par exemple, et de le mettre au frais. Le jour J, ne lésinez pas sur l’huile, et faites bien revenir tous les ingrédients!
Concernant la sauce soja, je ne vous parle pas ici, et pour une fois, de sauce tamari. La sauce tamari est plus forte en goût, plus corsée. La sauce soja est ici toute indiquée, et j’ai pris la mienne en magasin classique, en grande bouteille, car je l’utilise aussi pour mes ramen.
J’espère que cette recette vous plaira autant qu’à moi : ça fait un plat merveilleux à réchauffer rapidement au wok, et je crois qu’on va en faire régulièrement car c’est le genre de plats doudou qu’on apprécie de manger.
Avant de m’attaquer aux recettes de Noël, on se retrouve pour deux nouvelles idées super gourmandes. Le riz cantonais en version végane et des brochettes de champignons Yakitori très répandues dans les restaurants asiatiques.
L’idéal avec le riz cantonais c’est d’avoir du riz de la veille qui a un peu reposé.
Comme très souvent, je trouve ces produits chez Boutique Vegan (et pourtant non je ne suis pas sponsorisée, je suis juste très bonne cliente). Sinon, vous pouvez faire sans le sel Kala Namak et utiliser du sel traditionnel (mais ce sera moins gouteux) et remplacer la farine de tapioca par de la fécule de maïs.
Commencez par préparer vos champignons de Paris en les nettoyant et en enlevant le pied. Dans un récipient hermétique, mélangez le tamari avec le mirin, le vinaigre de riz et le sirop d’agave. Épluchez votre gingembre s’il n’est pas bio à l’aide d’une cuillère à café et râpez-le avec un zesteur. Piquez vos champignons sur des piques à brochettes.
Hachez l’oignon et les carottes finement. Pour l’omelette, mélangez dans un saladier la farine de pois chiche avec la farine de tapioca, la levure maltée, l’ail et l’oignon séché, le curcuma et le sel Kala Namak. Dans une poêle à crêpe, faites chauffer de l’huile neutre sur feu moyen-fort. Versez l’omelette et laissez cuire à l’unilatéral 4 minutes. La retourner à la dernière minute dans la poêle puis mettez-la de côté.
Dans une poêle, faites chauffer l’huile neutre sur feu moyen. Ajoutez l’oignon et les carottes et laissez cuire 7 minutes en remuant régulièrement. Ajoutez le tofu ainsi que les petits pois et laissez revenir encore 8 minutes. Faites revenir votre riz dans la poêle quelques minutes sur feu moyen avec l’huile de sésame et les 3 cuillères à soupe de tamari.
| Valeurs énergétiques | 140 Kcal | 590 Kj |
|---|---|---|
| Matières grasses | 2,7 g | dont Acides gras saturés 0,4 g |
| Glucides | 24,6 g | dont Sucre 1,6 g |
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Vrac zéro déchet et Primeurs de saison au plus proche de chez vous à Thorigné-Fouillard près de rennes en Ille et Vilaine 32
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