La viande de porc est un aliment populaire depuis l'Antiquité, appréciée par les Romains, les Grecs et les Gaulois. Au Moyen Âge, elle était un aliment de base en raison de sa facilité d'élevage. Selon un dicton populaire, "dans le cochon, tout est bon". La viande de porc est utilisée à la fois pour la charcuterie et pour la consommation directe.
Comme pour toutes les viandes, la traçabilité de la viande de porc est totale. Chaque animal est identifié (boucle d'oreille ou tatouage) et chaque morceau de viande est numéroté. Le système de traçabilité (Viande de Porc Française VPF) contrôle l'élevage (alimentation, contrôles vétérinaires, traitements administrés aux animaux), l'abattage et le conditionnement. Il est possible de remonter d'un morceau de viande de porc à l'animal d'origine à tout moment.
La viande de porc offre une variété de nutriments essentiels :
La qualité des lipides du porc et des produits de charcuterie est bonne avec une prédominance des acides gras insaturés : environ 60% dont près de 50% sont des acides gras monoinsaturés et environ 10% des acides gras polyinsaturés.
Le sel est un ingrédient important qui permet de maintenir la qualité microbiologique des charcuteries et qui a des qualités gustatives et de texture pour les produits. En 2010, les fabricants de charcuterie, industriels et artisans signaient une 1ère charte volontaire d’engagements de progrès nutritionnels et s’engageaient à réduire de 5% la teneur moyenne en sodium, par la fixation de seuils maximaux, sur 9 catégories de produits les plus consommés : jambon cuit supérieur, jambons secs, lardons, pâtés de campagne, pâtés et mousses de foie porc, rillettes de porc, saucisses à pâte fine, saucissons secs supérieurs et saucissons secs pur porc. Pour poursuivre cette démarche, en 2015, les charcutiers ont signé un nouvel accord collectif visant appliquer cette réduction de 5% à 12 nouvelles catégories de produits non prises en compte dans le cadre de la charte PNNS.
Pour éviter les excès il est préférable de parvenir à un équilibre quotidien. De la même façon, la structuration des repas principaux avec entrée, plat, fromage, dessert, a un rôle important dans l’équilibre alimentaire : elle entretient une diversité essentielle à la couverture des besoins nutritionnels en macro et micronutriments. Les micronutriments indispensables sont nombreux, leur teneur dans les aliments très différente et seule la variété des aliments consommés peut permettre à tout un chacun d’assurer une couverture satisfaisante des besoins.
La chair de porc doit être rose pâle sans odeur forte et sans trace d’humidité. La viande de porc fraîche se conserve 3 à 4 jours au réfrigérateur. Lorsque la viande est hachée, sa conservation est plus courte : 2 jours maximum, et elle est de 24h seulement pour les produits tripiers. La viande de porc se congèle très bien et peut rester jusqu’à 6 mois au congélateur. Lorsque la viande est hachée, elle ne se conserve que 2 à 3 mois. Comme le dit le dicton, « tout est bon dans le cochon » : escalopes, jarret, viande hachée, languettes, côtelettes, palette, ragoût, filet mignon, côte filet, travers, échine, rognons, foie… ! Pour les cuissons, vous avez également le choix : poêlé, au four, mijoté, grillé, à l’eau, sauté… En fonction des parties du porc, les cuissons doivent être plus ou moins douces pour préserver le moelleux et la tendreté de la viande !
La viande de porc ne doit jamais se consommer rosée. Les adultes consomment en moyenne 43 g de porc par jour (32,3 g de charcuteries et 10,7 g de viande de porc).
| Nutriment | Valeur Approximative |
|---|---|
| Protéines | Variable selon le morceau |
| Lipides | 3-30g (selon le morceau) |
| Vitamine B1 | >0.8mg |
| Fer | ~15% des ANC |
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