La variété des produits, des conditionnements, des préparations culinaires et des circuits de distribution donnent aux viandes de boucherie et produits tripiers tous les atouts nécessaires pour répondre à nos aspirations culinaires. Les modes de cuisson diffèrent selon les morceaux.
Les viandes et produits tripiers se font cuire rapidement (griller, poêler ou rôtir) ou mijoter longuement (braiser ou bouillir). Les cuissons dites rapides sont adaptées aux morceaux naturellement tendres tandis que les cuissons dites lentes permettent aux morceaux les moins tendres de devenir fondants grâce à une cuisson prolongée en milieu humide.
Parmi les méthodes de cuisson populaires, poêler est une technique qui consiste à saisir la viande à feu vif puis à la cuire à plus ou moins haute température dans de la matière grasse. Découvrons ensemble comment maîtriser cette méthode pour obtenir des résultats savoureux.
Pour la cuisson à la poêle ou au gril, il est essentiel que la poêle ou le gril, ainsi que la grille du four ou du barbecue, soient bien chauds. Cette chaleur intense permet de saisir la viande rapidement, formant ainsi une croûte protectrice qui emprisonne les sucs, assurant une viande tendre et juteuse.
Quelques conseils et astuces :
Ce mode de cuisson, très simple, nécessite néanmoins un peu de vigilance et une bonne maîtrise des températures du four. Les viandes blanches comme le porc ou le veau cuisent à four moyen/chaud et les viandes rouges à four chaud/très chaud.
Les températures du four sont les suivantes :
Quelques conseils et astuces :
Pour préserver la tendreté et la saveur d’une viande à griller, poêler ou rôtir, penser à R comme repos. Repos avant de cuire et repos après cuisson. Il faut penser à sortir la viande du réfrigérateur un peu avant de la cuire : remise à température ambiante, elle n’est pas agressée par un trop fort écart de température au moment de la cuisson.
Une fois cuite, il est aussi essentiel de la laisser reposer : la chaleur se répartit uniformément, ce qui permet à la viande de se détendre. Pour les petites pièces (steaks, pavés, côtes ou escalopes), le temps de repos doit être égal au temps de cuisson et pour les grosses pièces (rôti, carré ou gigot), idéalement, à la moitié sous une feuille de papier aluminium.
Cette cuisson rappelle la cuisine de nos grands-mères, pleine d’arômes chaleureux : de savoureux plats conviviaux qui mijotent longuement à feu doux et à couvert. Ils peuvent être préparés la veille, sans surveillance particulière, et réchauffés le lendemain : ils n’en seront que meilleurs.
Quelques conseils et astuces :
Cette cuisson ancestrale, on ne peut plus simple et qui ne nécessite aucune surveillance, consiste à cuire la viande longuement et à petits frémissements dans un grand volume de liquide aromatisé.
Cuire un steak à la poêle est une compétence accessible à tous. Bien que la recette soit simple, quelques paramètres clés peuvent transformer un steak ordinaire en un chef-d'œuvre culinaire. La cuisson d'un steak est différente selon la viande (boeuf, veau, porc) que vous allez utiliser. La méthode (poêle, BBQ, basse température, four...) influe aussi sur le temps de cuisson et sur l'aspect de la viande. Enfin et surtout la qualité de la viande ou le type de muscle vous donneront des résultats très différents pour une même cuisson.
L'appellation "steak" vient de nos voisins anglais. Raccourci de bifteck ou beafsteak, le terme désigne une tranche de boeuf à griller sans notion d'épaisseur ou de muscle. Aujourd'hui, le steak correspond en général à une tranche fine par opposition au pavé, au tournedos ou au chateaubriand. Généralement issu de viande bovine, il peut être coupé dans différents muscles comme la tranche, le gîte à steak, la bavette, le faux-filet...
La tendreté et le niveau de gras du muscle d'origine influeront sur le goût et la cuisson de votre steak. La sélection des animaux influe aussi beaucoup sur la qualité des steaks, c'est pourquoi nous avons à coeur de vous proposer des viandes issues d'élevages sélectionnés selon un cahier des charges strict pour les conditions d'élevage, le respect des animaux et de l'environnement.
En préambule, pensez à toujours sortir votre viande du réfrigérateur 30 minutes avant de la faire cuire. Il est important que votre morceau de boeuf soit à température ambiante pour conserver sa tendreté. Si votre steak a été congelé, nous vous recommandons de le décongeler au frigidaire pendant 24 heures.
Il existe plusieurs types de cuisson : "bleu", "saignant", "à point", "trop cuit". Nous vous invitons à privilégier les cuissons "bleu" ou "saignant" pour des viandes de bœuf tendres ou des pièces d'exception (tournedos, faux-filet) mais les goûts sont dans la nature et nous avons à cœur de respecter la nature.
Pour cuire un steak à la poêle, il est important de disposer d'une poêle de qualité. Avec une poêle antiadhésive, vous pourrez, si vous le souhaitez, ne pas ajouter de matière grasse, mais le goût de votre morceau de boeuf ne sera pas le même. Nous vous recommandons d'utiliser un filet d'huile pour ne pas que la viande accroche et une noisette de beurre pour le goût et la coloration de la viande.
Que votre plaque soit au gaz, à induction ou électrique, ne change rien à la cuisson. Le point crucial est de saisir la viande de bœuf en réglant votre plaque au niveau maximum. La température de la poêle pour la cuisson du steak devrait être autour des 150 °C. En fonction de vos goûts, vous retrouverez tous les temps de cuisson dans la suite de la recette.
Ingrédients pour 4 personnes :
Variante sauce moutarde : 4 grosses cuillères de moutarde de Dijon et un verre d’eau
Variante sauce roquefort : 70 g de roquefort, 1/2 verre d’eau et 1/2 verre de crème liquide
Durée de cuisson :
Laissez à feu vif durant toute la cuisson.
Choisir une poêle en inox pour cuire un steak, c’est opter pour une cuisson précise et saine. Grâce à sa répartition homogène de la chaleur, elle permet une saisie franche sans revêtement chimique. Même pas besoin de matière grasse ! L'idéal est de choisir une poêle en inox sans revêtement pour éviter toute substance toxique et garantir une cuisson saine.
Avec une poêle en inox 18/10 avec un fond multicouche épais, le culottage est inutile. Il existe de multiples façons de cuire la viande bovine, et chacune a ses charmes. Certains morceaux se prêtent mieux à une cuisson rapide à feu vif, comme l'entrecôte ou la bavette, qui sont parfaites à la poêle ou à la plancha. D’autres, comme le paleron ou la joue, demandent du temps et de la patience, au four ou en cuisson lente. Le barbecue offre ce petit goût fumé irrésistible, tandis que le grill donne une belle croûte dorée.
Pour chaque pièce, il y a une cuisson idéale ! Tout commence par le choix de la pièce : certaines coupes sont naturellement plus tendres, comme l’entrecôte, le filet ou la poire. D’autres, issues de muscles plus sollicités (macreuse, collier, flanchet), demandent un peu plus de temps et une cuisson douce et lente pour révéler tout leur potentiel.
Autre point clé : ne jamais jeter une viande froide directement à la poêle. Pendant la cuisson, chaque geste compte. Les morceaux délicats aiment la chaleur vive et rapide. Les plus rustiques apprécient le mijotage en douceur, avec un arrosage régulier.
Une viande qui repose, c’est un morceau plus tendre, plus goûteux… et plus heureux dans l’assiette. Chaque technique de cuisson révèle une facette différente du produit. Tout dépend du morceau, du temps dont on dispose… et de son humeur du jour. Pour une cuisson rapide, la poêle reste la grande classique : parfaite pour une entrecôte, un pavé ou un steak fin. En été, les grillades au barbecue ou au grill ajoutent cette touche fumée irrésistible. La plancha offre une cuisson saine et rapide, idéale pour les amateurs de viande bien saisie mais légère. Enfin, pour les morceaux plus fermes, rien ne remplace un bon braisage.
Il n’existe pas de cuisson universelle pour la viande bovine. Tout dépend du morceau, de l’épaisseur, du goût de chacun… et de la précision avec laquelle on joue sur la durée et la température. Si vous visez la tendreté absolue, il n’y a pas de secret : il faut être attentif et rigoureux.
Une entrecôte de 2 cm ? Une côte de bœuf plus imposante ? On ralentit : 15 à 20 minutes par face à feu moyen pour un joli 63°C à cœur, cuisson à point. A La Boucherie, les cuissons sont millimétrées. Pas question de trahir une belle pièce. Nos cuisiniers respectent la nature de chaque morceau et le souhait du client. Le secret ? Écouter la viande. Elle parle à ceux qui savent la cuire.
Faire mariner une viande bovine, c’est tout un art… mais aussi une science pleine de bon sens et de saveurs. Le mot marinade vient de “marine”, comme l’eau salée ou la saumure, utilisée autrefois pour conserver les aliments. Aujourd’hui, on s’en sert surtout pour attendrir et aromatiser la viande, notamment le bœuf.
Pour attendrir, mieux vaut une marinade longue : comptez de 5 à 24 heures selon la taille de la pièce. Pour parfumer en douceur, une marinade courte (de 30 minutes à 2 heures) suffit largement. Côté pratique, on place la viande dans un plat creux (ou un sac de congélation bien fermé), on ajoute le liquide (vin, huile), les épices (ail, thym, poivre) et quelques légumes (oignons, carottes, échalotes).
tags: #poêler #une #viande #technique
Vrac zéro déchet et Primeurs de saison au plus proche de chez vous à Thorigné-Fouillard près de rennes en Ille et Vilaine 32
© 2021 - Du bocal à l'assiette - Tous droits réservés / création web : 6cyic