L'Histoire de la Pizza : De l'Antiquité à la Pizzeria Emilio de Pont-de-Chéruy

La pizza, plat universellement apprécié, possède une histoire riche et complexe qui s'étend sur des millénaires. Des civilisations anciennes aux pizzerias modernes, son évolution témoigne d'un héritage culinaire fascinant.

Les Origines Antiques de la Pizza

La pizza a trois mille ans d'histoire. De l'Égypte à la Grèce classique, en passant par l'ancienne Rome et Pompéi, on retrouve une multitude de plats dont la composition et la cuisson rappellent celle de la pizza. Au Moyen Âge, de nombreuses traces de ce plat subsistent.

L'Époque moderne apporte des éléments indispensables à la pizza telle que nous la connaissons aujourd'hui : la tomate, qui fit son entrée dans la cuisine italienne et plus particulièrement dans la cuisine napolitaine. C'est surtout entre les XVIIIe et XIXe siècles que la pizza s'impose comme le plat préféré du peuple napolitain.

Au 18ème siècle, la pizza est cuite dans des fours à bois et vendue dans les rues et ruelles de la ville. C'est le pizzaiolo Raffaele Esposito qui avait préparé la célèbre pizza tomates à la mozzarella en l'honneur de Sa Majesté la Reine Margherita et que celle-ci fût alors baptisée "Pizza Margherita", sous lequel cette pizza est universellement connue encore aujourd'hui.

Pizza Margherita, un classique intemporel

Le Marché de la Pizza en France : Tendances et Évolutions

Une étude offre une analyse complète du marché de la pizza en France : évolution des modes de consommation, impact de la digitalisation et des plateformes de livraison, rôle des franchises comme Domino's Pizza ou Pizza Hut, développement des distributeurs automatiques, montée en gamme des produits avec la "premiumisation" de l'offre, tendance des pizzas bio, sans gluten ou végétariennes.

Ces tendances reflètent une adaptation constante aux goûts et aux exigences des consommateurs, avec une attention particulière portée à la qualité des ingrédients et aux options plus saines.

🍕 la pâte à pizza

Pizzeria Emilio Pont-de-Cheruy : Un Exemple Local

La Pizzeria Emilio Pont-de-cheruy à Pont-de-Chéruy est un exemple concret de la diversité et de la qualité que l'on peut trouver dans le paysage de la pizza en France. Une carte complète de Pizzeria Emilio Pont-de-cheruy à Pont-de-Chéruy couvrant tous les 7 plats et boissons se trouve ici sur la carte.

Les évaluations des clients témoignent de la qualité de cette pizzeria :

Évaluations : ★ 4.4 / 5 Par 213 Évaluations

Un client a écrit :

"Très bien. Produits frais pour la garniture. Pâte fine croustillante tout en restant moelleuse à l'intérieur (cuisson feu de bois). Bon rapport qualité prix. Je mets 5 et pas 4 car même si ce n'est pas un restau gastronomique c'était l'une des meilleures pizza sauce blanche que j'ai mangé depuis longtemps. Nouveau propriétaire. Je recommande."

Un autre client a écrit :

"Restaurant qui vaut d être connu, la pâte et les garnitures sur les pizzas sont très bonnes. Le serveur est super sympa et l ambiance est calme. On également commander des pizzas à emporter. Lieu convivial excellent accueil , on s'y sent bien , tous les plats commandés ont répondu à nos attentes, les viandes excellentes. Et une ambiance de fond musicale. Merci à Chridtophe et son équipe"

Un autre client a écrit :

"Incroyable meilleure pizza au thon que j’ai jamais mangée ! Lieu agréable convivial propre avec parking à proximité Ambiance sympa dans un cadre agréable et avec un accueil souriant.."

Ces avis soulignent l'importance de la qualité des ingrédients, de la cuisson au feu de bois et de l'accueil chaleureux pour fidéliser la clientèle.

L'Influence Italienne à Lyon et dans la Région

Les éditions lyonnaises Lieux Dits proposent un très beau livre pour illustrer plus de deux siècles d'une « collaboration » des Italiens à la beauté et à la richesse économique de la ville de Lyon. Après une courte introduction dans laquelle J.-L. De Ochandiano rappelle que la présence italienne à Lyon remonte à la fin du Moyen Âge - où il aurait pu citer à l'appui de sa démonstration les beaux hôtels particuliers du quartier Saint-Jean (Gadagne, Thomassin...) - et que les Piémontais E. Turquet et B.

À l'origine, dès le début du XIXe siècle, 8 immigrants italiens sur 10 dans notre région furent des paysans pauvres du Piémont (question de proximité). Ce mouvement est le reflet d'une situation économique dans le pays d'origine, tout autant que dans la région de destination. Il fut d'abord saisonnier, comme celui des petits ramoneurs savoyards ou des Barcelonnettes, avant de devenir définitif.

Timide au début de la Restauration, avec ses ferblantiers, étameurs, plâtriers (1 500 Italiens dans la ville), le mouvement prend un fort départ avec les travaux de transformation de la Presqu'île (en 1881, ils sont plus de 10 000, dont la majorité sont saisonniers). Leurs créneaux de travail sont dans le bâtiment, avec d'abord (chronologiquement) les plâtrier piémontais, spécialistes en gypserie, très prisée dans les hôtels particuliers lyonnais, qui forment jusqu'à 25% des plâtriers-peintres présents à Lyon, les mosaïstes, à qui on doit tant de pavements d'églises et d'immeubles, les paveurs, les ouvriers de la soie et, à la fin du siècle, le travail des enfants dans les ateliers de verriers, et musiciens et saltimbanques. Ils s'investissent rapidement dans le petit commerce, avec les cafés (Casati), restaurants, glaciers (Spreafico, Ponti... puis Nardone dès 1920).

Le chapitre « Vivre à Lyon » est particulièrement riche d'informations sur les types de logements, sur les quartiers dans lesquels ils apportent leur ambiance sonore et chaleureuse. Dès la seconde moitié du siècle, un vaste mouvement xénophobe touche notre société et les « barbares » (ruraux, étrangers, ouvriers) en sont victimes (les travailleurs Limousins étaient aussi considérés comme des étrangers), une législation sur les étrangers est même élaborée ; l'assassinat de Sadi Carnot par l'anarchiste Caserio donne le coup d'envoi d'un pogrom d'une rare violence en 1894 (« à l'eau les macaronis »).

Entre les deux guerres, l'immigration italienne prend un nouveau volume, avec l'industrialisation de l'agglomération. Dans la guerre, 3000 italiens de Lyon s'engagent dans la légion garibaldienne. Après la guerre, malgré la création du Service de la main-d'oeuvre étrangère, qui avait pour but de contrôler les travailleurs, on assiste à un boom de l'immigration : maçonnerie, industrie, qui font croître la « colonie italienne » de Lyon, avec ses nouvelles zones de logements, les baraques, de Gerland, de Saint-Priest ou de Vaux-en-Velin, et le « village nègre » de Montplaisir-la-Plaine.

Dans les années 1920, ces familles accèdent à la propriété, grâce à la construction de leur logement, en mâchefer notamment ; à Villeurbanne (comme dans toute l'agglomération), l'aristocratie et la grande bourgeoisie lyonnaise se mobilisent pour l'action évangélique : en 1927, l'église de la Sainte-Famille devient l'église des Italiens. Pour autant, les luttes politiques de l'Italie trouvent écho à l'étranger, et les « fasci all'estero » s'opposent aux Socialistes italiens de l'étranger.

Le troisième chapitre est consacré au temps de l'intégration. Après une très difficile période durant la guerre, l'immigration reprend de 1945 à 1965, malgré un contrôle très strict. Elle cesse vers 1965 lors du « miracle italien » qui mobilise les forces vives à son profit, particulièrement dans le nord de la péninsule. Cette immigration italienne constitue, pour les Lyonnais, un phénomène inscrit dans la longue durée.

Le livre fourmille d'exemples de ces familles, grâces à des documents familiaux ou à des cartes postales, dont on aurait aimé avoir un index commode à consulter. Les cartes de situation des implantations dans les quartiers montrent la véritable enquête géographique conduite par l'auteur, rendue possible par l'abondance des sources notamment policières et préfectorales, ainsi que par les renseignements puisés auprès des familles. On apprécie l'incessant retour sur les sources (la presse, notamment) et l'écho des événements lyonnais dans les journaux italiens régionaux.

L'influence italienne à Lyon

Conclusion

La pizza, de ses humbles débuts à son statut de plat mondial, continue d'évoluer et de s'adapter aux goûts locaux. Des établissements comme la Pizzeria Emilio à Pont-de-Chéruy illustrent parfaitement cette capacité à innover tout en respectant les traditions culinaires.

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