Mariage Viking, Mythologie Nordique et Sacrifice: Une Immersion dans les Traditions Ancestrales

Passionné par la culture Viking ? Plongeons dans les traditions et rituels qui marquaient les étapes importantes de la vie de ces peuples nordiques, en particulier les mariages et les célébrations du solstice d'hiver.

Les Rituels Pré-Mariage

Bien qu'il n'existe aucune trace de jeunes mariés vikings emmenés dans des clubs de strip-tease ou de jeunes mariées habillées en plaques L, les Vikings semblent avoir eu leur propre version des enterrements de vie de garçon. Avant le mariage, les mariés étaient séparés, la mariée étant accompagnée de membres féminins de la famille et d'amis, et le marié de membres masculins de la famille et d'amis.

Chaque partie se livrait alors à des rituels qui aidaient les mariés à se débarrasser de leur vie antérieure de jeunes et à se préparer à leur vie de couple. Il existe des témoignages de jeunes mariées prenant des bains de vapeur pour ouvrir leurs pores, puis se plongeant dans des bains froids pour les refermer. D'autres rituels d'embellissement destinés à préparer la mariée pour le grand jour ont probablement eu lieu.

Par ailleurs, certaines histoires suggèrent que les mariés auraient pu faire quelques bêtises, un peu comme les célibataires d'aujourd'hui. En effet, c'est la mariée qui s'occupe de garder la maison et les trésors qu'elle y renferme.

Même si à l'époque des Vikings, le faire-part de mariage n'existait pas, il est actuellement indispensable à l'organisation d'un mariage. Pour commander votre faire-part de mariage viking, rendez-vous sur un site spécialisé dans l'impression de cartes de mariage. Grâce au logiciel de mise en page mis à disposition sur le site Taadaz, vous pourrez imaginer le design de votre carte à partir d'un faire-part vierge. Vous pourrez alors insérer votre texte avec la typographie de votre choix, votre photo et des motifs en rapport avec votre thème. Pour cela, orientez-vous vers des motifs inspirés de la nature, notamment les feuillages, chers au cœur des peuples scandinaves.

La Cérémonie de Mariage Viking

La cérémonie proprement dite ne commençait que lorsque la dot et le prix de la mariée étaient officiellement échangés, devant des témoins. Ce n'est qu'une fois l'échange effectué que la cérémonie religieuse pouvait commencer. Un ancien choisi au sein de la communauté jouait le rôle de célébrant. Les Vikings n'avaient pas de "prêtres professionnels" comme c'est le cas dans la société chrétienne.

Ils commençaient par attirer l'attention des dieux pour qu'ils bénissent l'union par un sacrifice. La tradition voulait que l'on sacrifie une chèvre à Thor, une truie à Freya, ou un sanglier ou un cheval à Freyr. Quel que soit l'animal sacrifié, qui était ensuite consommé lors du festin, le sang était versé dans un bol et consacré d'une manière ou d'une autre.

Un bouquet de brindilles de sapin était ensuite trempé dans le sang et utilisé pour éclabousser le couple avec le sang, conférant ainsi la bénédiction des dieux. À ce moment-là, les mariés pouvaient échanger des souvenirs.

Après la cérémonie, il y avait, bien sûr, la fête, que la famille des mariés organisait conjointement pour leurs familles et leur communauté. C'était la première fois que le groupe se réunissait selon les termes de leur nouvelle alliance sociale.

Selon certaines histoires, les couples de mariés devaient courir jusqu'au lieu du mariage, et celui qui arrivait en dernier devait servir de la bière à l'autre groupe pour le reste de la nuit. Bien que les détails de ces jeux aient pu varier, des compétitions innocentes comme celle-ci étaient probablement courantes.

À un moment donné au cours de la fête, le marteau de Thor était invoqué pour bénir l'union et le nouvel arrangement social. Dans certaines circonstances, un simulacre de Mjolnir a pu être présenté à cette fin, tandis que dans d'autres, l'appel au marteau était purement métaphorique. Mais ce qui semble avoir été commun à toutes les fêtes de mariage, c'est une quantité importante de boisson !

Il existe de nombreuses décorations de mariage viking, les Vikings possédaient beaucoup de bijoux vikings ainsi que des éléments de décorations de table. La coiffure de la femme était importante pour les Vikings. Souvent des tresses étaient faites sur la mariée. Une robe mi-longue selon la tradition viking.

L'Année Viking et ses Saisons

L'année viking se découpe en deux saisons ou misseri : le misseri d'été commence mi-avril et dure jusqu'à mi-septembre. Le misseri d'hiver correspond à l'autre semestre. L'hiver s'installe mi-novembre et les mois qui le constituent (ýlir, jólmánađr, þorri, gói) sont durs. La grande fête du solstice d'hiver, Jól, coupe heureusement cette période. Elle célèbre l'allongement des jours et l'espérance en la saison nouvelle. La neige, la glace, le vent et la nuit étreignent l'univers des Vikings.

Préparatifs pour l'Hiver

A l'approche de la mauvaise saison, le bóndi, homme libre de la société viking, a pris soin de rentrer du bois et de la tourbe qui serviront à chauffer sa maison. Il a veillé également à remettre en état les différents bâtiments de sa ferme. Les femmes se consacrent aux travaux de tapisserie, de broderie et de tissage, qui font partie de leurs prérogatives. Frigg, la femme d'Óđinn (Odin), file elle-même. Elle connaît le destin de chaque homme et chaque dieu, mais elle ne partage ce savoir avec personne.

Les hommes veillent à réparer les outils endommagés. Ils s'adonnent aux travaux de sculpture du bois ou de forge qui permettront de construire et parer bateaux, traîneaux ou chariots. Ils s'occupent des bêtes, rentrées dans la bâtisse adjacente. Pour se détendre, la maisonnée joue à des jeux de tables ou aux dés. Hommes et femmes racontent des histoires, des contes, les histoires des dieux ou évoquent les souvenirs de leurs expéditions.

S'il doit sortir, le Viking chausse ses skis ou ses patins. Il peut aller chasser ou pêcher, ceci en creusant un simple trou dans la glace.

La Fête de Jól

La fête de Jól, qui dure plusieurs jours, survient pour rompre l'isolement et fêter le solstice d'hiver. Cette réjouissance est l'occasion d'un sacrifice, le blót, au cours duquel un porc engraissé pour l'occasion ou un cheval est sacrifié. Plus spécialement, le blót permet au Viking, non pas d'influencer son destin en le connaissant par avance, car il sait que « nul ne survit d'un soir à la sentence des Nornes », mais plutôt à capter des forces bénéfices.

Un grand festin est apprêté au cours duquel on boit la bière brassée spécifiquement pour cette fête - la jólaöl -, et l'on mange la chair bouillie de l'animal sacrifié. Des toasts sont portés en l'honneur des ancêtres et des dieux. On boit beaucoup ; on mange copieusement. Sans doute, au tout début du banquet, les invités se sont-ils juré de ne pas tenir compte des paroles prononcées sous l'emprise de l'ivresse, comme le veut la coutume.

La fête de Jól, à l'instar des fêtes dédiées au solstice d'hiver, est donc liée aux puissances de la fertilité et du renouveau, représentées dans le panthéon scandinave par les Alfes, des divinités anciennes, énigmatiques, placées apparemment au même rang que les Vanes et les Ases. Ces divinités régissent les forces de la fertilité, de la végétation et du renouveau.

Il est lui-même dieu de la fertilité et l'un des dieux les plus populaires, avec Thor. C'est un dieu Vane, le frère de Freyja, la déesse de l'amour. Grímnismá - les dits de Grímnir - l'un des poèmes mythologiques de l'Edda poétique présente Freyr comme le seigneur du Álfheimr, la demeure des Alfes. Il a reçu Álfheimr et le royaume associé en cadeau, lorsqu'en enfant, il a perdu sa première dent. Ainsi, le porc ou sanglier et encore le cheval sont les animaux qui lui sont les plus couramment associés. C'est en son honneur qu'ils sont donc sacrifiés lors des fêtes de Jól. De nos jours, d'ailleurs, le jambon traditionnellement servi à Noël en Suède rappelle ces offrandes faites à Freyr.

La fête de Jól est aussi liée au culte des ancêtres, culte que véhiculent également les Alfes. A cette occasion, Odin traverse le ciel, suivi de sa Chasse Sauvage, assemblée composée des guerriers morts au combat qui, la nuit venue, retournent à la Vallhöll, le palais du dieu, pour festoyer. Óđinn, lui-même, chevauche Sleipnirr, son cheval à huit pattes ; des chiens et des chevaux noirs l'escortent.

Ils ne manquent ni d'hydromel ni de viande. Curieux banquet, auquel assistent toutes les nuits les Einherjar, les guerriers morts au combat et choisis par les Valkyries, filles d'Óđinn, pour gagner la Valhöll. La boisson est fournie en abondance par la chèvre Heiđrún, qui, juchée sur le toit de la Vallhöll, broute les jeunes feuilles du frêne Yggdrasil. Dans cette Chasse Sauvage du solstice d'hiver, Óđinn est parfois décrit comme étant accompagné par Dame Hölle ou Holda, qui tire avec elle un chariot peuplé d'enfants en bas âge.

Le Blót : Sacrifice et Vénération

Le blót, qui signifie sacrifier ou vénérer, est un sacrifice, rituel classique dans les religions germano-scandinaves. Au début, il s'agissait peut-être de sacrifices humains (comme celui de Domald dans l'Ynglinga saga, sacrifié après de vaines offrandes de bétail), puis plus attestés, d'animaux, notamment chevaux : "blóta guð hesti", porc ou mouton. Le sacrifice est pratiqué par le chef de famille dans le cadre privé, ou par le roi ou les chefs lors des grandes cérémonies, bien que dans la saga de Hervör et du roi Heidrek, Alfhidr, la fille du roi Alfr d'Alfheim soit décrite en train de rougir un autel de sang lorsqu'elle est enlevée par Starkad.

Les Disablót

Lors du solstice d'hiver, il s'agissait d'un rituel plus précisément adressé aux Dises (disablót), ces entités féminines présidant aux destinées humaines, probablement issues des figures de la ou des déesses-mères pré-historiques dans les mythes indo-européens, et ayant récupéré au fil des âges les attributs d'autres divinités locales de la fécondité / fertilité. Protectrices des femmes en couches et des nouveaux-nés, et par extension de tout ce qui porte fruit, les dises ont été plus tardivement assimilées aux déesses (Vanadis, dise des Vanes = Freya, et Öndurdis, dise aux raquettes = Skadi) et aux valkyries, détentrices terminales de la protection et du destin des guerriers.

"C'était une ancienne coutume, que tous les boendr se rassemblent à l'endroit du temple où allait se tenir le sacrifice, et qu'ils y amènent tout ce dont ils auraient besoin pour le temps des festivités. Les hommes amenaient de la bière pour ces fêtes. Et toutes sortes d'animaux d'élevage, ainsi que des chevaux, étaient abattus, et tout le sang qui en provenait était nommé "Hlaut", et les récipients dans lesquels il était recueilli s'appelaient "hlautbollar". ... Disablót. "Mais la chair était cuite et cette viande savoureuse était partagée entre les présents. Le feu était allumé sur le sol au milieu du temple et les chaudrons pendaient au-dessus, et les gobelets pleins furent passés à travers le feu. En premier était vidé le gobelet d'Odin, pour la victoire et le pouvoir du roi. Ensuite, les coupes de Njord et Freya, pour la paix et de bonnes récoltes. Puis il était coutume pour beaucoup de vider la coupe de Bragi.

La fixation du jour de Noël au 25 décembre par le pape Libère en 354 ne doit rien au hasard. Noël est d'ailleurs toujours fêté ce jour-là dans la tradition chrétienne orthodoxe. D'une part, la Bible ne donne aucune indication précise quant à la date de naissance du Christ (ni le jour, ni même l'année, à quelques années près) et cette date avait été fixée auparavant arbitrairement en même temps que celle de l'épiphanie le 6 janvier.

Les 10 jours d'avance du calendrier julien, celui de Jules César, dus à l'erreur de 11 minutes par an de ce calendrier, mis au point par Sosigène, ont été récupérés dans le calendrier grégorien (du pape Grégoire XIII) en 1582 : cette année-là, le lendemain du jeudi 4 octobre fut le vendredi 15 octobre. Il était donc très intéressant, sur le plan du prosélytisme chrétien, de caser la naissance du Christ à ce moment-là. L'utilisation de cette date à la symbolique très ancrée dans la mémoire collective, puisqu'il s'agissait notamment chez les germano-scandinaves de la principale célébration de l'année, ne pouvait qu'aider à l'assimilation de la nouvelle religion.

Comme le calendrier julien était un peu faux, le solstice d'hiver astronomique survient en réalité généralement entre le 20 et le 23 décembre du calendrier grégorien. Les survivances des anciennes traditions sont nombreuses à Noël : fêtes de la lumière et du feu (bougies, combustion d'une bûche particulière ce jour-là en Scandinavie), du végétal (mon beau sapin), banquets...

Les Dieux Gaulois

Le texte le plus explicite que nous ayons sur les dieux gaulois se trouve chez César. Il semble bien que César rapporte non le résultat de ses observations personnelles, mais l'opinion d'écrivains antérieurs à lui. D'après César, le dieu que les Gaulois honorent le plus est Mercure ; ils le regardent comme l'inventeur de tous les arts, comme le guide des voyageurs et comme présidant à toute sorte de gains et de commerce. Après lui, ils adorent Apollon, Mars, Jupiter et Minerve ; ils ont de ces divinités à peu près la même idée que les autres nations.

Si des écrivains nous passons aux inscriptions gallo-romaines, nous y retrouvons les noms des cinq grandes divinités romaines, avec des épithètes variées. […] Un grand nombre de ces épithètes s’expliquent dans les langues celtiques.

Tableau récapitulatif des Dieux et leurs Attributs

Dieu/Déesse Attributs Sacrifice typique
Thor Force, Tonnerre Chèvre
Freya Amour, Fertilité Truie
Freyr Fertilité, Abondance Sanglier, Cheval
Odin Sagesse, Guerre (Mentionné dans les toasts)
Njord Paix, Bonnes récoltes (Mentionné dans les toasts)

Traditions vikings choquantes dont personne ne parle.

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