Techniques pour attendrir et marquer la viande

La préparation de la viande est un art délicat qui demande une attention particulière pour obtenir une texture tendre et savoureuse. Différentes techniques existent pour attendrir la viande et lui donner un aspect appétissant. Cet article explore diverses méthodes, allant de l'utilisation d'attendrisseurs mécaniques aux marinades, en passant par les techniques de cuisson spécifiques.

Attendrir la viande : les méthodes mécaniques

Un attendrisseur de viande est un ustensile de cuisine utilisé pour assouplir la texture des morceaux de viande. Il existe différents types d'attendrisseurs de viande, y compris ceux avec des lames tranchantes, des pointes métalliques ou des surfaces texturées. Choisissez celui qui convient le mieux à votre recette et à vos préférences.

Avantages de l'utilisation d'un attendrisseur de viande

  • Amélioration de la tendreté: certains morceaux de viande peuvent être assez durs, en particulier les coupes provenant de parties musculaires plus actives de l'animal. L'utilisation d'un attendrisseur peut casser les fibres musculaires, et rendre la viande plus tendre et plus facile à mâcher.
  • Uniformisation de l'épaisseur: l'attendrisseur peut également être utilisé pour aplatir uniformément la viande, ce qui est utile pour des recettes comme les escalopes de veau ou de poulet. En aplatissant la viande, vous pouvez obtenir une épaisseur plus uniforme sur toute la surface. Cela permet une cuisson plus uniforme, évitant ainsi que certaines parties ne cuisent plus rapidement que d'autres.
  • Tendreté accrue: En aplatissant la viande, vous cassez les fibres musculaires, ce qui peut rendre la viande plus tendre et plus facile à mâcher. Cela est particulièrement utile pour les morceaux plus épais ou plus durs.
  • Réduction du temps de cuisson: une viande amincie cuira plus rapidement qu'une pièce épaisse, ce qui peut être pratique lorsque vous avez besoin de préparer un repas rapidement.
  • Meilleure répartition des assaisonnements et des marinades: lorsque la viande est aplatie, les assaisonnements et les marinades peuvent mieux pénétrer dans la viande, ce qui améliore la saveur globale du plat.
  • Adaptation à certaines recettes: certaines recettes spécifient des morceaux de viande aplaties, comme les escalopes, les milanesas ou les schnitzels.

Comment utiliser un attendrisseur de viande

  1. Préparez la surface de travail: assurez-vous que votre plan de travail est propre, et que vous avez suffisamment d'espace pour manipuler la viande.
  2. Préparez la viande: si vous souhaitez aplatir la viande, placez-la entre deux feuilles de film plastique ou de papier sulfurisé. Cela empêchera la viande de coller à l'attendrisseur et facilitera le nettoyage.
  3. Commencez l'attendrissement: placez l'attendrisseur sur la viande et exercez une pression ferme et uniforme sur toute la surface de la viande. Si vous utilisez un attendrisseur à lames ou à pointes, enfoncez-les dans la viande en effectuant des mouvements de va-et-vient. Si vous utilisez un attendrisseur à surface texturée, frottez-le sur toute la surface de la viande.
  4. Alternez les côtés: si nécessaire, retournez la viande et répétez le processus d'attendrissement sur l'autre côté pour obtenir une texture uniforme.
  5. Inspectez la viande: après avoir attendri la viande, vérifiez la texture pour vous assurer qu'elle est à votre goût. Si vous souhaitez une viande plus tendre, vous pouvez répéter le processus d'attendrissement.
  6. Nettoyez l'attendrisseur: une fois que vous avez terminé, lavez soigneusement l'attendrisseur à l'eau chaude savonneuse pour éliminer tout résidu de viande.

Stellinox vous propose un modèle d'attendrisseur de viande professionnel en inox de la marque Paderno. Cet attendrisseur de viande, également appelé aplatisseur à viande et pilon à viande ou batteur à viande, permet tout simplement d'aplatir la viande. Sa surface permet d'amincir l'épaisseur de la viande.

Attendrisseur de viande en poudre

Un attendrisseur de viande en poudre, également appelé assaisonnement pour attendrir la viande, est une poudre contenant généralement des enzymes protéolytiques qui aident à ramollir les fibres de la viande.

Comment utiliser un attendrisseur de viande en poudre

  1. Préparez la viande: avant d'appliquer l'attendrisseur en poudre, assurez-vous que la viande est propre et prête à être cuisinée. Vous pouvez choisir de mariner la viande ou de l'assaisonner avant d'appliquer l'attendrisseur en poudre, mais cela dépend de vos préférences et de la recette que vous suivez.
  2. Appliquez l'attendrisseur en poudre: saupoudrez généreusement l'attendrisseur de viande en poudre sur toute la surface de la viande. Assurez-vous de couvrir uniformément la viande pour obtenir un effet uniforme.
  3. Massez la poudre dans la viande: utilisez vos mains pour masser délicatement la poudre dans la viande, en veillant à ce qu'elle adhère bien à la surface. Assurez-vous que la poudre est bien répartie sur toute la viande.
  4. Laissez reposer la viande: Après avoir appliqué l'attendrisseur en poudre, laissez reposer la viande pendant un certain temps, généralement entre 15 minutes et 1 heure. Cela permet aux enzymes de pénétrer dans la viande et de commencer à ramollir les fibres.
  5. Cuisinez la viande: Une fois que la viande a reposé suffisamment longtemps, vous pouvez la cuisiner selon la recette de votre choix. Il est important de ne pas laisser la viande reposer dans l'attendrisseur en poudre pendant trop longtemps, car cela peut rendre la viande trop molle ou même causer une texture désagréable.

La marinade : une technique pour attendrir, parfumer et sublimer la viande

En cuisine, la marinade est une opération qui compte : elle parfume, assouplit, attendrit… et sublime les morceaux de viande les plus robustes comme les plus tendres. C’est particulièrement utile pour le bœuf, dont certaines pièces, comme la bavette, révèlent tout leur potentiel après un petit séjour parfumé. En quelques heures, la viande devient plus fondante, plus savoureuse, et prête à régaler les amateurs.

Une marinade, à l’origine, vient du mot “marin”, comme “eau marine”. Autrement dit, un liquide salé dans lequel on plongeait autrefois les aliments pour les conserver. Aujourd’hui, la marinade a bien évolué. Elle ne sert plus à stocker, mais à sublimer la viande. Pour les pièces de bœuf, c’est un vrai coup de pouce : elle aide à attendrir les fibres, surtout celles riches en collagène, et à aromatiser la chair en profondeur.

Concrètement, une marinade se compose d’un mélange de liquides (huile, vin, jus de citron…), de condiments (ail, herbes, épices) et parfois de légumes (carottes, oignons). On laisse baigner et s’imprégner le tout dans un plat creux ou un sac hermétique, au frais, plusieurs heures selon le résultat attendu.

Une bonne marinade pour la viande bovine repose sur trois piliers incontournables. D’abord, les liquides, qui assurent la base du mélange. Ils pénètrent les fibres de la viande, contribuent à son attendrissement et facilitent l’infusion des arômes. Le vinaigre, très utilisé, joue un double rôle : il favorise la conservation en abaissant le pH, ce qui limite le développement bactérien.

Il existe trois grands types de marinades pour la viande bovine, chacune avec sa méthode, son rythme… et sa personnalité. La plus classique est la marinade crue. Elle consiste en un mélange de légumes aromatiques finement coupés (carottes, oignons, céleri), d’épices (ail, poivre, bouquet garni) et de liquides (vin, vinaigre, alcool léger). On place les morceaux de bœuf dans ce bain parfumé pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours, selon leur taille. Autre option : la marinade cuite, dans laquelle les mêmes ingrédients sont d’abord chauffés (sans coloration), puis portés à ébullition avant d’être refroidis. Elle est idéale pour des viandes au goût prononcé ou pour accélérer l’aromatisation. Enfin, il existe la marinade instantanée, version express.

Les accompagnements idéaux pour une marinade de viande bovine

Quand on parle d’accompagnement idéal pour une marinade de viande bovine, on pense à ce qui entre dans la marinade proprement dite, mais aussi à ce que l’on va savourer à côté dans l’assiette. Mais une fois la viande tendre, juteuse et bien parfumée, encore faut-il l’accompagner comme il se doit. Les garnitures ne sont pas de simples figurantes : elles jouent un vrai rôle. Frites, poêlée de légumes verts, ou encore la fameuse embeurrée de pommes de terre, tout est pensé pour sublimer la viande sans lui voler la vedette.

Cuisson à la plancha : techniques et astuces

Si vous débutez avec une plancha, préparez-vous à découvrir un univers de cuisson ultra polyvalent. Esprit Barbecue vous propose de découvrir 3 techniques de cuisson à la plancha pratiques pour varier les plaisirs.

Cuisson sur lit de sel

Lors d’une formation chez Régis d’Outdoor Cooking, nous avons eu la chance de découvrir la technique de cuisson sur lit de sel à la plancha. La cuisson à la plancha sur lit de sel se démarque comme une méthode astucieuse pour protéger les aliments d’une source de chaleur trop intense. Elle offre une cuisson douce et sans matière grasse. Pour utiliser le gros sel sur la plancha, il suffit de saupoudrer une couche généreuse de sel sur la surface chauffée (+ /- 1 cm).

💡L’astuce de Régis : Pour apporter une subtile touche d’arôme à vos aliments, mélangez des épices avec du gros sel : des baies roses concassées ou du poivre.

Cuisson sous cloche

La cloche pour plancha est un accessoire incontournable pour les amateurs de plancha. Elle fonctionne comme un dôme creux qui recouvre les aliments durant leur cuisson et transforme une portion de la plancha en une zone de cuisson fermée. La cuisson sous cloche s’utilise pour cuisiner des légumes fondants. Elle peut également servir pour cuire vos viandes ou vos poissons, puisqu’elle permet de faire pénétrer la chaleur à cœur et de garder la viande tendre.

💡Le conseil Esprit Barbecue : Un cloche pour plancha est souvent construite en acier inoxydable. Ce matériau, aussi résistant soit-il, est aussi un excellent conducteur de chaleur.

Comment ramollir ou attendrir la viande efficacement. SECRET de CHEFS

Les secrets d'une cuisson réussie pour une viande tendre et juteuse

Pour réaliser une cuisson parfaite, digne des plus grands chefs, il est crucial de sortir suffisamment longtemps à l’avance votre viande du réfrigérateur avant de la cuire. En général, nous vous conseillons de laisser votre viande de bœuf à température ambiante pendant environ 30 à 60 minutes avant son délicieux baptême du feu.

Si votre objectif est la tendreté, toute la tendreté, rien que la tendreté, pas le choix : il faut faire preuve de précision pour la durée et la température de cuisson de votre morceau de bœuf ! Ces deux paramètres dépendent de la pièce sélectionnée, de son épaisseur et du degré de cuisson désiré par chacun : bleu, saignant, à point ou bien cuit.

L’une des plus efficaces est la cuisson lente pour certains morceaux (Paleron, poitrine, macreuse…), qui décompose les fibres musculaires et libère les jus naturels de la viande. Autre option : vous pouvez l’arroser régulièrement avec son jus ou une marinade pendant la cuisson.

Cette étape, souvent négligée, fait toute la différence entre une viande sèche et une viande merveilleusement juteuse. En quoi consiste-t-elle ? À offrir à votre viande un repos bien mérité de quelques minutes juste après la cuisson, avant de la couper : cela permet aux jus de se redistribuer uniformément dans le morceau mais aussi détendre les fibres musculaires.

Modes de cuisson : poêler, griller, rôtir, braiser, bouillir

Les modes de cuisson diffèrent selon les morceaux. Les viandes et produits tripiers se font cuire rapidement (griller, poêler ou rôtir) ou mijoter longuement (braiser ou bouillir). Les cuissons dites rapides sont adaptées aux morceaux naturellement tendres tandis que les cuissons dites lentes permettent aux morceaux les moins tendres de devenir fondants grâce à une cuisson prolongée en milieu humide.

  • Poêler: saisir la viande à feu vif puis la cuire à plus ou moins haute température dans de la matière grasse.
  • Griller: saisir rapidement la viande à feu très vif sur un gril ou dans une poêle sans matière grasse.
  • Rôtir: cuire la viande au four avec peu ou pas de matière grasse.
  • Braiser: faire revenir la viande puis la cuire à couvert dans un peu de liquide. Elle cuit très doucement et très longtemps pour exprimer toute sa saveur et son fondant.
  • Bouillir: plonger entièrement la viande dans un liquide et la cuire longuement à petits frémissements.

Conseils et astuces pour poêler et griller

  • La poêle ou le gril mais aussi la grille du four ou du barbecue doivent toujours être bien chauds pour que la viande soit saisie et qu’une croûte protectrice se forme : les sucs restent ainsi « enfermés » et la viande, bien irriguée, reste tendre et juteuse.
  • Choisir une poêle aux dimensions des pièces de viande, surtout pas trop grande pour éviter que les corps gras brûlent sur les surfaces inutilisées.
  • Pour les grillades, huiler le gril à l’aide d’un pinceau ou masser légèrement la pièce de viande avec un filet d’huile.
  • Pour être parfaitement saisie, la viande doit grésiller au contact de la chaleur.
  • Saler et poivrer en fin de cuisson.
  • Pour retourner une pièce de viande, utiliser une pince à viande ou une spatule plutôt qu’une fourchette : piquer une viande lui fait perdre ses sucs et nuit à sa tendreté
  • Selon les espèces, les temps et degrés de cuisson sont différents.

Conseils et astuces pour rôtir

  • Choisir un plat aux dimensions du rôti, ni trop petit, ni trop grand.
  • Préchauffer le four avec le plat de cuisson légèrement huilé puis saisir le rôti quelques minutes à four très chaud et poursuivre la cuisson à four moyen/chaud selon l’espèce.
  • Une autre solution consiste à « marquer » (saisir, colorer) le rôti (ou la grosse pièce de viande) de tous les côtés dans une poêle bien chaude puis de poursuivre sa cuisson au four.

Pour préserver la tendreté et la saveur d’une viande à griller, poêler ou rôtir, penser à R comme repos. Repos avant de cuire et repos après cuisson. Il faut penser à sortir la viande du réfrigérateur un peu avant de la cuire : remise à température ambiante, elle n’est pas agressée par un trop fort écart de température au moment de la cuisson. Une fois cuite, il est aussi essentiel de la laisser reposer : la chaleur se répartit uniformément, ce qui permet à la viande de se détendre. Pour les petites pièces (steaks, pavés, côtes ou escalopes), le temps de repos doit être égal au temps de cuisson et pour les grosses pièces (rôti, carré ou gigot), idéalement, à la moitié sous une feuille de papier aluminium.

Conseils et astuces pour braiser

Cette cuisson rappelle la cuisine de nos grands-mères, pleine d’arômes chaleureux : de savoureux plats conviviaux qui mijotent longuement à feu doux et à couvert. Ils peuvent être préparés la veille, sans surveillance particulière, et réchauffés le lendemain : ils n’en seront que meilleurs.

  • Dans une cocotte légèrement huilée, faire revenir la viande sur toutes ses faces afin de lui conserver tous ses sucs.
  • Quand elle est uniformément colorée, ajouter une garniture aromatique (oignons, thym, laurier…), assaisonner et mouiller à hauteur avec de l’eau, du vin, du bouillon ou un mélange des deux. La viande doit être à peine couverte de liquide. Porter doucement à ébullition.
  • Ajouter ensuite les légumes (sauf les pommes de terre qu’il est préférable de cuire à part), couvrir et laisser mijoter à feu doux jusqu’à ce que la viande soit bien tendre.
  • La cocotte peut également être mise à four tiède (Th. 5 - 150 °C).
  • Remuer de temps en temps, ajouter un peu de liquide si besoin et n’assaisonner qu’en fin de cuisson.
  • Compter entre 1 h et 3 h de cuisson, selon l’espèce, pour une viande fondante à souhait.
  • Pour diviser le temps de cuisson par 2, utiliser un autocuiseur.

Conseils pour bouillir

Cette cuisson ancestrale, on ne peut plus simple et qui ne nécessite aucune surveillance, consiste à cuire la viande longuement et à petits frémissements dans un grand volume de liquide aromatisé.

Technique de caramélisation de la viande

Cette méthode est un peu spéciale à expliquer. Elle s'applique uniquement à des petits aliments, steaks, ribs, côte de porc, etc. J'ai appelé cela caramélisé mais ce n'est pas tout à fait cela. Le principe est de saisir la viande à haute température afin d'obtenir une surface croustillante à la surface. Cette réaction ce produit entre 148 et 260°C. La viande est dite carbonisée lorsque la surface de la viande devient cassante et complètement noire. La viande carbonisée est dangereuse, d'une part le goût de brûler est très désagréable et d'autre part c'est dangereux pour votre santé. La viande noircit lorsqu'elle est en contact avec un grille de métal trop chaude (au-dela de 260°C).

Vous l'aurez compris pour réussir à faire de belles marques de grille sur votre steak il est nécessaire de faire chauffer la grille au préalable. Au dela de 260°C, cependant à cette température il ne faudra pas laisser la viande plus de 1 minute sur la grille, sinon elle sera carbonisé. Le but de la manoeuvre étant d'obtenir un morceau de viande bien grillé à la surface et juteux au centre.

Surtout n'ayez pas peur, la plupart des gens qui cherchent ce résultat retourne la viande un peu trop rapidement, il faudra compter entre 45 secondes et une minutes (voir plus si la grille n'était pas suffisamment chaude), vous devez obtenir une couleur brune, et non dorée. Faites juste attention de ne pas trop cuire la viande ce qui la rendrait sèche.

Afin d'obtenir de belle marque, le travail commence même avant d'avoir allumé le feu. La première chose est d'avoir une grille très propre sans aucune trace de graisse. De cette façon le contact entre le métal et la viande sera optimum. La seconde chose à faire est d'enduire la grille de cuisson avec un peu d'huile de tournesol. N'utilisez surtout pas de l'huile d'olive qui commence à bruler à plus basse température, ce qui donnera un mauvais goût à votre viande.

Pour la viande soyez sur que la grille soit totalement sèche. Bien sur pour les marinades il n'y a aucun problème, mais il faut que la viande soit bien imprégnée. Le "repos" préconisé dans le passé ne se justifie plus dans cette pratique. La cuisson à température modérée, et le contrôle des températures des fours évitent que la viande ne dessèche trop vite et trop fortement. évitez les "jeunes bovins et autres vaches laitières...".

En s'approchant et en observant le rôti pendant la cuisson on remarque que du liquide, du jus s'écoule... même à la suite d'un saisissement autoritaire, ce qui prouve que cette croûte n'est pas du tout imperméable. Cependant il faut aussi préciser que quels que soient l'assaisonnement et les aromates utilisés sur le rôti, aucun composé aromatique n'a pénétré la viande ! Seule la surface est parfumée.

Parfois les viandes rouges ont du mal à colorer ou le traitement thermique trop élevé en fonction de la taille, de la qualité du produit génèrent une coloration trop forte ou au contraire incomplète. Un rôti peut être cuit parfaitement même dans une atmosphère moins chaude.

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