Découvrir les meilleurs restaurants de cuisine française à Lamballe Armor est une expérience incontournable pour tous les amoureux de la gastronomie traditionnelle. Dans cette charmante ville bretonne, la diversité et la qualité des établissements offrent aux visiteurs une immersion authentique dans les saveurs du terroir. Parmi ces établissements, "Les Cocottes Papotent" se distingue par son ambiance chaleureuse et sa cuisine traditionnelle remise au goût du jour.
Depuis le 10 janvier 2025, un nouveau restaurant entièrement relooké a ouvert ses portes au 12, rue du Docteur Calmette. « Les cocottes papotent », c’est le nom de ce restaurant, choisi par ses propriétaires, Hervé et Catherine Guillo. Le restaurant Les Cocottes papotent a ouvert en janvier, rue Calmette, à Lamballe (Côtes-d’Armor). Catherine et Hervé Guillo y mettent toute leur expérience, au profit d’une cuisine du marché, simple et chaleureuse, bien dans l’air du temps.
Anciens élèves de l’école hôtelière de Dinard, Hervé et Catherine ont tenu des restaurants gastronomiques pendant une trentaine d’années : dix-neuf ans en région parisienne puis, de 2009 à 2018, La Fleur de sel, à Dinan. Le couple, fort d’une expérience de près de trente ans à la tête de restaurants, dont neuf à « La fleur de sel », à Dinan, a décidé de revenir sur ses terres d’origine à La Poterie.
Après la fermeture de deux restaurants, La crêpe rit et La Marmite de Lamballe, fin 2022, à Lamballe-Armor (Côtes-d’Armor), la rédaction de Ouest-France est allée prendre des nouvelles d’autres restaurateurs.
L’établissement propose une carte de plats de cuisine traditionnelle remis au goût du jour et servis en cocottes. Aux fourneaux, la cheffe Catherine, et, en salle, Hervé, diplômé de l’école hôtelière de Dinan.
Le concept des cocottes « Nous, on prépare les cocottes, et les clients papotent. » Voilà un programme réjouissant, tout en simplicité. « On ne voulait plus proposer de carte, juste des formules, pour faire ce dont on a envie et que ça se sente dans l’assiette. » Chaque jour, un choix de trois cocottes (viande, poisson ou végétarienne), deux ou trois entrées, autant de desserts, avec des formules à 15 € et 21 €.
Le matin, avec sa femme Catherine, tous deux sont à la préparation des menus. Quand midi sonne, les clients sont au rendez-vous. « C’est vite plein. On a 36 couverts. » En passant à Lamballe, il voit le restaurant le Bœuf d’or. « Ça nous convenait. Début 2019 c’est l’ouverture.
Signataire de la charte « Manger local », qui privilégie les circuits courts, la fourniture de produits locaux et le respect de saison, le restaurant propose une carte comprenant, au choix, deux à trois entrées, quatre cocottes (de la mer, végétarienne, campagnarde, maraîchère) et deux desserts (des profiteroles, leur spécialité, et un dessert du jour).
Le restaurateur reste aussi fidèle à sa ligne de conduite : « De la qualité, des produits transformés maison et des produits frais. Inflation, hausses des charges ? « On s’en sort parce qu’on fait quasiment tout maison. On n’a pas de perte. Côté énergie, je suis restée fidèle à mon fournisseur de départ.
Ici, la star, c’est la cocotte en fonte qui accueille le plat de résistance. Une viande ou un poisson, accompagné de sa garniture et de sa sauce. Une cuisson maîtrisée par Catherine Guillo, et des associations de saveurs qui peuvent surprendre. À l’image de ce « Filet de tacaud grillé, petit jus thaï et gingembre frais ». Un poisson tout droit venu de la criée d’Erquy - on travaille le plus possible en circuit court - posé sur un lit de pommes de terre grenaille, de carottes et d’endive braisée. Belle idée que l’endive, au passage, pour neutraliser le piquant du gingembre et ne laisser s’exprimer que sa fraîcheur et son côté citronné…
La salle du restaurant, qui compte 34 places assises, a été totalement rénovée. Une cure de jouvence conçue par Aubry décoration, de Lamballe. « Nous voulions du bois, quelque chose de clair… Le cheminement de carreaux de ciment au sol donne une petite touche marocaine et évoque les épices, que nous travaillons beaucoup. » Quant au grand panoramique au fond de la salle, c’est un beau clin d’œil au terroir.
Sur le mur du fond des Cocottes papotent, un grand panoramique de la place du Martray et de l’entrée de la rue Calmette, autrefois.
L’ambiance est à l’image de la promesse culinaire. Simple mais chic. Sans fioriture ni tape-à-l’œil. En bref, une cuisine traditionnelle dans la plus grande modernité. Les portions sont suffisantes et le détail n’est pas oublié. Le beurre, travaillé et assaisonné, arrive accompagné de quelques tranches de pain. Traditionnel et graines, encore un duo de choix… La carte des vins accueille des cépages variés, à des tarifs très raisonnables. Le service est rapide. Et une fois la cocotte terminée, ne serait-ce le coup-de-feu qu’on se prendrait volontiers à papoter !
Adresse: 12, rue du Docteur-Calmette, à Lamballe-Armor.
Téléphone: 02 96 31 31 31.
Horaires: Ouvert tous les midis y compris le dimanche, de 12 h à 15 h, et le samedi soir. Fermé le mercredi.
Tarifs:
N’hésitez pas à consulter les avis du Petit Futé et à conserver précieusement les coordonnées de ces adresses incontournables, pour profiter pleinement de la gastronomie locale.
| Caractéristique | Description |
|---|---|
| Type de cuisine | Cuisine française traditionnelle remise au goût du jour |
| Spécialité | Plats servis en cocottes |
| Ambiance | Chaleureuse et décontractée |
| Localisation | Lamballe-Armor, à proximité du musée Mathurin-Méheut |
| Fournisseurs | Privilégie les circuits courts et les produits locaux |
En résumé, pour profiter pleinement de la gastronomie locale, pensez à vous référer aux avis du Petit Futé et à conserver précieusement les coordonnées de ces adresses incontournables.
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