L'Ascension Mythique du Mont Ventoux et l'Histoire des "Cocottes" de Provence

Le Mont Ventoux, surnommé le "Géant de Provence", est une ascension mythique pour tous les cyclistes. Avec ses 21,3 km à 7,5 % de moyenne, cette montée est bien plus qu’un simple défi sportif : c’est une véritable aventure. L’ascension depuis Bédoin, la plus emblématique, offre une expérience unique entre forêt, solitude, chaleur, paysage lunaire et émotion à l’arrivée.

Vue aérienne du Mont Ventoux.

Présentation Globale du Parcours

  • Départ: Bédoin (300 m d’altitude)
  • Arrivée: Sommet du Mont Ventoux (1 910 m)
  • Distance: 21,3 km
  • Dénivelé: +1 610 m
  • Pente moyenne: 7,5 %
  • Type de route: Revêtement correct, mais rugueux dans la forêt, exposé et souvent venteux au-dessus du Chalet Reynard

Le parcours débute au cœur du village de Bédoin, à 300 mètres d’altitude, et grimpe jusqu’au sommet emblématique du Ventoux à 1 910 mètres. L’ascension s’étire sur 21,5 kilomètres avec un dénivelé positif de plus de 1 600 mètres, soit une pente moyenne de 7,5 %. Ce qui rend cette montée redoutable, c’est surtout sa régularité : très peu de répit une fois les premiers kilomètres passés.

Le tracé se divise généralement en trois grandes sections :

  1. Section 1 : De Bédoin à Saint-Estève (km 0 à km 5,8)
  2. Section 2 : De Saint-Estève au Chalet Reynard (km 5,8 à km 15,2)
  3. Section 3 : Du Chalet Reynard au sommet (km 15,2 à km 21,5)

Chacune de ces sections a ses spécificités, ses pièges, mais aussi ses trésors.

Quelle est la meilleure façon de s'entraîner pour les longs cols ?

Section 1: De Bédoin à Saint-Estève (km 0 à km 6) - La Mise en Jambes

Cyclistes se préparant pour l'ascension près de Bédoin.

L'ascension du Mont Ventoux par son versant sud commence à Bédoin, un charmant village provençal situé à 315 mètres d’altitude. Ce point de départ emblématique attire des cyclistes du monde entier, venus défier le “Géant de Provence”. Bédoin n’est pas seulement le départ d’un mythe, c’est aussi un lieu chargé d’histoire : occupé dès l’Antiquité, il fut longtemps un centre de production agricole prospère grâce à son climat et à la richesse de ses sols. Aujourd’hui, il vit au rythme du tourisme sportif et des marchés provençaux.

Les premiers kilomètres sur la D974 sont une entrée en matière relativement douce, oscillant entre 3 et 5 % de pente moyenne. On traverse les vignobles de l’AOC Ventoux et des vergers méditerranéens, avec une vue dégagée sur les collines du Comtat Venaissin. Le paysage est lumineux, bordé de cyprès, de cerisiers et parfois de champs de lavande selon la saison. Les jambes tournent bien, et l’euphorie du départ est palpable.

C’est dans cette portion que beaucoup de cyclistes prennent le temps de s’échauffer, de régler leur respiration, et de trouver leur cadence de croisière. L’ambiance est conviviale : on s’y salue d’un signe de tête ou d’un “bon courage” en plusieurs langues. Mais attention à ne pas se faire piéger : cette mise en jambe trompeuse cache la réalité de ce qui vous attend ensuite.

Dès que vous passez le petit hameau de Sainte-Colombe, la pente commence à se redresser, et les deux derniers kilomètres jusqu’à Saint-Estève se corsent légèrement. C’est là que le décor change : les vignes laissent place à une végétation plus dense. À l’approche du virage de Saint-Estève, kilomètre 6, la route s’engouffre dans la forêt domaniale du Ventoux, et tout bascule.

Un panneau en bord de route annonce d’ailleurs ce changement brutal : ici commence la véritable ascension du Ventoux, celle qui a fait sa légende.

Points d’intérêt :

  • La chapelle Notre-Dame du Moustier: Petit édifice discret visible sur la droite après la sortie de Bédoin. Construite à l’extérieur des anciens remparts du village, elle date du XIe siècle et marque le début symbolique de la montée.
  • Le marché provençal de Bédoin (lundi matin): Si vous passez en début de semaine, c’est un lieu vivant à découvrir avant ou après votre sortie. L’occasion d’acheter des produits locaux (fruits, miel, vin AOC Ventoux).
  • Le vignoble de l’AOC Ventoux: Entre le km 1 et 3, la route serpente à travers les vignes. En automne, les couleurs sont magnifiques. En été, les grappes mûrissent sous le soleil provençal.
  • Sainte-Colombe (km 3,5): Petit hameau viticole bordé de platanes, traversé rapidement mais plein de charme. Il marque la transition entre les vignes et la montée en forêt.
  • Le virage de Saint-Estève (km 6): Ce virage à gauche est légendaire. Un panneau emblématique "Sommet 15 km - pente moyenne 8,9%" marque le début de la vraie montée. C’est ici que commence la forêt, et que le mythe du Ventoux prend toute sa dimension.

Conseils :

  • Gestion de l’effort: Restez en aisance respiratoire, même si la pente commence à frôler les 4-5 %. L’objectif est de garder des réserves pour les 15 km les plus difficiles qui suivent. Ne vous fiez pas à la facilité apparente de cette portion.
  • Hydratation: Buvez régulièrement dès les premiers kilomètres. En été, la chaleur peut déjà être présente dès le matin dans cette zone exposée, surtout entre les vignes.
  • Nutrition: Grignotez légèrement, par exemple avec quelques fruits secs ou une demi-barre énergétique. Ce ravitaillement anticipé permet de maintenir un niveau d’énergie constant sans attendre d’être en dette.
  • Rythme: Profitez de cette portion pour régler votre braquet, vous caler sur un pédalage fluide et repérer les premières sensations. Mieux vaut mouliner un peu plus que de forcer.
  • Équipement: Vérifiez rapidement que tout est en ordre (freins, dérailleurs, bidons accessibles). C’est le dernier moment “tranquille” pour ajuster votre équipement sans être en plein effort.
  • Ambiance: Prenez le temps d’apprécier les paysages et l’atmosphère conviviale entre cyclistes. Cela fait partie de l’expérience unique du Ventoux.

C’est ici que de nombreux cyclistes trop confiants grillent leurs cartouches. Le segment jusqu’à Saint-Estève est un piège classique pour ceux qui sous-estiment la suite.

Section 2: De Saint-Estève au Chalet Reynard (km 5,8 à km 15,2)

Route forestière menant au Chalet Reynard.

Vous quittez les derniers hameaux pour entrer dans l’épaisse forêt domaniale du Mont Ventoux, et avec elle, la pente devient sévère : 8 à 10 % en continu, sans véritable replat pendant près de 9 kilomètres. C’est ici que commence la section que les cyclistes redoutent le plus - le “mur forestier” du Ventoux.

Le goudron semble coller aux pneus, les virages se succèdent sans répit, et l’environnement devient oppressant. Les arbres resserrent l’horizon, le soleil pénètre à peine en été, et la route s’enfonce dans un tunnel vert ponctué de longues lignes droites usantes pour le mental. C’est une montée sans variations, où l’esprit doit tenir autant que les jambes. Vous entrez dans une lutte contre vous-même.

Chaque kilomètre est balisé par une borne en pierre typique du Ventoux. Ces petites stèles blanches, situées en bord de route, vous informent de la distance restante jusqu’au sommet, de l’altitude et surtout de la pente moyenne du kilomètre à venir. Ici, ces chiffres deviennent redoutables : 9,5 %... 10 %... 9 %.... C’est une leçon d’humilité gravée dans la pierre, et beaucoup de cyclistes finissent par compter les kilomètres non pas avec espoir, mais avec détermination.

Côté paysages, il n’y a presque rien à voir : pas de panoramas spectaculaires, peu de points de repère. Seuls quelques rochers, clairières ou aires de pique-nique (comme les Gravières vers le km 10) ponctuent cette progression linéaire. Mais c’est justement cette austérité qui rend cette section mythique : c’est la partie où l’on doute, où l’on veut abandonner, mais où l’on continue.

Et puis, au détour d’un virage… le Chalet Reynard (km 15, 1417 m d’altitude) surgit comme une oasis. Vous venez de grimper plus de 1000 mètres de dénivelé positif en 9 km, une performance physique d’envergure. Vous quittez alors l’ombre de la forêt pour entrer dans le paysage lunaire du sommet.

Points d’intérêt :

  • Le virage de Saint-Estève (km 6): Véritable point de bascule. Ici commence la pente à 8-10 %, annoncée par une borne mythique. Un endroit symbolique où de nombreux cyclistes prennent une dernière respiration avant d'entrer dans le dur.
  • Les bornes kilométriques du Ventoux: À chaque kilomètre, une borne indique :
    • La distance restante jusqu’au sommet.
    • L’altitude actuelle.
    • La pente moyenne du kilomètre à venir.
    Ces repères sont très utiles pour se motiver… ou pour s’inquiéter !
  • Le secteur des Gravières (vers km 10-11): Une zone légèrement plus dégagée dans la forêt, avec quelques rochers et une ancienne aire de pique-nique. C’est l’un des rares endroits où l’on a un (petit) aperçu du paysage.
  • Un passage à 10,5 % de pente (vers km 12): Le point culminant de difficulté dans cette section. La route semble droite, mais la pente est rude et use les jambes. Une borne le signale sans pitié.
  • Le Chalet Reynard (km 15): Refuge symbolique pour tous les cyclistes du Ventoux. Ancienne station de ski, il marque la fin de la forêt et le début du paysage lunaire. C’est un excellent point de pause, de ravitaillement ou simplement d’encouragement. Il dispose de toilettes, d’un café/restaurant et d’un parking.

Conseils :

  • Gestion de l’effort: Adoptez un rythme régulier dès l’entrée dans la forêt. La clé est de ne jamais vous mettre dans le rouge. Ne cherchez pas à suivre un autre cycliste plus rapide, même si la route semble “plate” au début : ici, chaque watt compte.
  • Hydratation: Prenez une gorgée toutes les 10 à 15 minutes, même sans sensation de soif. Il n’y a aucun point d’eau entre Bédoin et le Chalet Reynard, donc partez avec au moins deux bidons pleins, surtout par temps chaud.
  • Nutrition: Mangez régulièrement, par petites quantités : une barre ou un gel toutes les 30 à 40 minutes permet de maintenir l’énergie sans coup de pompe. Préférez des aliments faciles à digérer.
  • Équipement: Un braquet adapté est indispensable pour cette section. Un pédalier compact (34) et une cassette 28 ou 32 (voire plus pour les moins entraînés) permettent de mouliner sans exploser. Si vous êtes en mono-plateau, assurez-vous d’avoir une cassette avec un pignon de secours.
  • Respiration: Concentrez-vous sur une respiration profonde et régulière. Inspirez par le nez, expirez lentement par la bouche. Cela aide à garder le calme mental dans cet environnement exigeant.
  • Mental: Fixez-vous des micro-objectifs : tenir jusqu’à la prochaine borne, au prochain virage, au prochain kilomètre. Cette technique permet de découper l’effort et de ne pas se laisser submerger par la longueur de la section.

C’est ici que beaucoup de cyclistes abandonnent ou posent pied à terre. L’absence de paysage, l’effort soutenu, la solitude… tout pousse au doute. Mais la sortie de la forêt marque une renaissance.

Section 3: Du Chalet Reynard au Sommet (km 15,2 à km 21,5)

Le paysage lunaire caractéristique près du sommet du Ventoux.

Les arbres disparaissent pour laisser place à un paysage minéral, aride et blanc, composé de pierres calcaires qui donnent au Mont Ventoux son surnom de “montagne lunaire”. Ce contraste saisissant marque le début de la dernière partie, la plus emblématique et la plus exposée.

À partir du Chalet Reynard (km 15, 1417 m), il reste environ 6,5 km pour atteindre les 1910 mètres d’altitude du sommet. La pente reste rude - autour de 7,5 à 8 % en moyenne - mais c’est surtout le vent qui dicte sa loi ici. Le mistral peut souffler en rafales, ralentir la progression ou vous faire tanguer d’un côté à l’autre de la route. Par beau temps, c’est une véritable récompense visuelle ; par vent fort, c’est un combat à ciel ouvert.

Cette section, malgré sa difficulté, est une expérience mémorable : la route serpente sur les crêtes, offrant des panoramas sublimes sur la vallée du Rhône, les Dentelles de Montmirail, le Luberon, et même les Alpes enneigées par temps clair. À chaque virage, l’antenne rouge et blanche du sommet se dévoile, proche en apparence, mais toujours à quelques kilomètres qui paraissent interminables.

Le km 20,8 est marqué par un moment fort de l’histoire du cyclisme : le mémorial Tom Simpson, coureur britannique décédé ici en 1967 lors du Tour de France. De nombreux cyclistes s’y arrêtent quelques instants, posent un bidon, une casquette ou une main en hommage. C’est un lieu de mémoire, mais aussi de dépassement.

Le dernier kilomètre est dur, usant, mais porté par l’adrénaline. Un dernier virage en épingle, souvent bordé de supporters, vous projette vers la rampe finale, le sommet du Mont Ventoux, battu par les vents mais baigné de lumière. L’arrivée se fait le souffle court mais le cœur grand ouvert. Vous avez vaincu le Géant de Provence. Vous êtes au sommet.

Points d’intérêt :

  • La borne “Sommet 6 km”: Située juste après le Chalet Reynard, elle annonce le début de l’ascension finale. C’est aussi un moment psychologique fort : on sent que le sommet est proche, mais ces 6 derniers kilomètres sont parmi les plus exigeants.
  • La Courbe des Tempêtes (vers km 17): Une portion particulièrement exposée au vent, souvent le théâtre de rafales violentes. Elle donne une idée très claire de pourquoi le Ventoux porte ce nom !
  • Les virages en balcon (km 18 à 20): Offrent des panoramas sublimes sur la vallée du Rhône, les Baronnies et parfois jusqu’au Massif Central. L’un des rares moments où le regard peut fuir la pente pour admirer le paysage.
  • La stèle Tom Simpson (km 20,8): Hommage émouvant au coureur britannique décédé lors du Tour de France 1967. Un lieu de recueillement chargé d’histoire, souvent décoré de bidons, casquettes ou messages laissés par les cyclistes du monde entier.
  • La table d’orientation (à environ 100 m du sommet): Installée sur le bord droit de la route, elle permet de nommer et situer les principaux sommets visibles. Par temps clair, on aperçoit le Luberon, les Écrins, le Vercors, le Mercantour… et même la Méditerranée.
  • Le sommet du Mont Ventoux (1910 m): Couronné par l’iconique antenne blanche et rouge, il offre une vue à couper le souffle. C’est un lieu mythique, à la fois pour les cyclistes, les trailers, les randonneurs et tous les amoureux du Ventoux.

Conseils :

  • Gestion de l’effort: Cette portion, bien que moins pentue que la forêt, est rendue difficile par l’exposition au vent et l’altitude. Adoptez un rythme régulier et n’hésitez pas à alterner position assise et danseuse pour relancer sans vous épuiser. Gardez toujours une marge d’énergie pour le dernier kilomètre.
  • Équipement: Même en plein été, le sommet peut être 10 à 15°C plus frais qu’à Bédoin, avec des rafales glaciales. Un coupe-vent léger, des manchettes ou des gants fins peuvent faire toute la différence au sommet, surtout pour la descente.
  • Nutrition: Prévoyez une dernière prise de sucre rapide (gel, pâte de fruit, boisson sucrée) vers le km 20. Cela peut vous éviter un “coup de bambou” juste avant l’arrivée. N’attendez pas de ressentir la fatigue pour vous alimenter.
  • Hydratation: Continuez à boire régulièrement, même si vous êtes concentré sur l’effort. Le vent déshydrate sans qu’on s’en rende compte. Une petite gorgée tous les 10-15 minutes suffit.
  • Mental: La fameuse antenne rouge et blanche semble proche dès le km 16, mais elle reste trompeusement éloignée. Découpez cette dernière section en étapes mentales (par exemple : jusqu’à la stèle Simpson, puis jusqu’à la table d’orientation), et ne vous laissez pas décourager par la perspective du sommet qui semble ne jamais se rapprocher.

Mr. et Mme. Cocotte: L'Authenticité et la Passion en Provence

Marjorie Laudien et Paul Castiglione, alias "Mr et Mme Cocotte", sur le marché de Toulon.

Quelle que soit la denrée, Marjorie Laudien et Paul Castiglione, alias "Mr et Mme Cocotte", sont attentifs au goût des autres, et, plus largement, à leur bien-être. De vrais commerçants par choix du contact, de l’échange, par envie de partager. « Cela nous procure le sentiment de servir à quelque chose », selon Paul ; « quand on repart, on se dit qu’on n’a pas vendu que du poulet, il y a un sens à ce que l’on fait », renchérit Marjorie.

Au sein de la capitale varoise, ils écrivent de façon croissante la leur depuis cinq ans, place Louis Blanc, au pied du célèbre marché de Provence chanté naguère par Gilbert Bécaud. Leur camion rôtisseur est bercé tantôt par les accents qui se promènent et n’en finissent pas, tantôt par le clapotis des vagues le long du quai du port, tantôt par les cloches de l’église, surtout en sortie de messe du dimanche, tandis que cela fleure bon dans l’étal voisin.

Pourquoi le poulet désormais ? « C’est la seule viande que l’on mange, d’une part, et d’autre part nous étions séduits par le côté tradition du poulet du dimanche partagé en famille », affirme Marjorie. « Nous avons hésité avec des substances illicites et qui rapportent bien plus, mais je suis claustrophobe et hypocondriaque, le risque d’enfermement était trop grand… », précise Paul avec son second degré habituel, sourire en coin, l’œil rieur guettant la réaction. Sans avoir l’air d’y prêter attention, Marjorie n’en perd pas une miette. Le duo formé par ce couple attachant fonctionne à merveille, marqué du sceau de l’authentique, comme on dit chez nous.

On les appelait "Mr et Mme Bonbon" à la confiserie, ils ont perpétué l’idée en "Mr et Mme Cocotte" quand ils se sont mis dans le poulet. Du poulet dont ils tracent l’origine, voire le parcours, en provenance de la Drôme et de l’Ardèche, endormi à froid avant abattage, donc sans stress, et dans le cadre d’une relation de confiance avec le fournisseur. Le même depuis le début. Du petit, du moyen, du gros fermier, toujours bien élevé, rôti maison.

Pour les clients, il s’agit d’apprécier les poulets du jour (« jamais cuits la veille, malheureux ! »), mais aussi les bons petits plats d’accompagnement, gratins de lasagnes, dauphinois, à la truffe, écrasé de patates douces, filet mignon purée…, et tant d’autres salades. Les clients ont le désir d’y revenir comme en témoigne leur succès grandissant (notamment par le bouche-à-oreille).

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