Au royaume des ustensiles de cuisine, la cocotte tient le haut du pavé. Cordons bleus et fines bouches sont tombés sous le charme de cette petite rondouillarde, délicieusement tendance malgré son grand âge. Symbole de la culture gastronomique française, la cocotte a été utilisée par nos grands-parents, nos parents, et sera utilisée par nos enfants. Véritable objet de désir qui réunit toutes les générations, que l’on soit adepte des saveurs d’antan ou d’une gastronomie bistronomique et moderne, la cocotte est un cocon de saveurs et d’émotions.
Mais comment une simple “cocotte” est-elle devenue si prisée ? Découvrons ensemble l'histoire fascinante de cet ustensile emblématique, de ses origines à son succès actuel.
Elle s’appelle cocotte, mais elle n’est pas de celles qui s’habillent de papier, se parfument ou paradent au poulailler. Non, elle serait plutôt du genre à se blottir au coin du feu, en digne héritière d’une longue lignée gourmande de chaudrons et marmites. Quand elle montre le bout de son nez sous le petit nom de cocotte, au 19ème siècle, l’évolution de l’espèce fait son œuvre. La révolution industrielle est passée par là, fini les bronzes - fer ou laiton de ses ancêtres, elle adopte la fonte. Nouveau nom, nouvelle allure, la cocotte a déjà un tempérament de feu.
La cocotte est un ustensile de cuisson polyvalent, idéal pour mijoter des plats en toute simplicité. Elle supporte aussi la cuisson au four et se transmet souvent de génération en génération !
Née dans l’Aisne, en Picardie, la cocotte Le Creuset a traversé les époques sans souci du qu’en dira-t-on. Plus que jamais en vogue aujourd’hui, elle fait le bonheur des becs fins les plus délicats et s’est rendue indispensable dans les cuisines. C’est une success-story emblématique du savoir-faire à la française : l’histoire de Le Creuset.
Fondée en 1925 à Fresnoy-le-Grand, dans l’Aisne, la marque Le Creuset, spécialisée dans les ustensiles de cuisson, s’est rapidement imposée comme une référence dans des cuisines alors de plus en plus modernes. Ils s’installent à Fresnoy-le-Grand, dans l’Aisne, pour y bâtir leur fonderie. Leur idée ? Créer une cocotte qui soit belle, de couleur, fonctionnelle, et d’une solidité sans faille.
La première cocotte sort des fours de Le Creuset l'année même de la fondation de l’entreprise, et porte déjà la couleur emblématique orange, aussi appelée "Volcanique". Cette nuance, inspirée du métal en fusion, est rapidement devenue un symbole de la marque.
Plus que jamais en vogue aujourd’hui, la cocotte Le Creuset fait le bonheur des becs fins les plus délicats et s’est rendue indispensable dans les cuisines.
Parce qu’elle est synonyme de luxe culinaire, de savoir-faire à la française, mais qu’elle représente aussi la cuisine d’antan, pour laquelle on prenait vraiment le temps. Et visiblement, cette "slow life" nous rend nostalgique, dans une ère où tout semble aller un peu trop vite. Elle nous mitonne de savoureux petits plats depuis 1925.
Ses créateurs Octave Aubecq et Armand Desaegher la voulaient résistante, presque un siècle plus tard leur trouvaille a fait ses preuves. Mieux que ça, elle n’a pas pris une ride, ça laisse rêveur.
Un matériau, la fonte, qui excelle à capter la chaleur pour mieux la conserver et la distiller en douceur : la voilà nantie d’un art consommé de la cuisson à l’étouffée. Un moule en sable (seul capable de supporter les 1500° degrés de la fonte en fusion), individuel, spécialement conçu pour elle : détruit après chaque cuisson, il fait de la petite marmite un modèle unique.
Au-delà de ses qualités culinaires indéniables, la cocotte a un petit truc en plus : elle aime séduire son gourmand autrement que par ses fumets, ce n’est tout de même pas rien d’être au service d’une gastronomie inscrite au patrimoine de l’Unesco.
La cocotte aime se pomponner. Alors même si son orange volcanique et ses rondeurs sont emblématiques, elle est bien décidée à ne pas s’en contenter. N’est pas cocotte qui veut, dans la famille on se doit de rester fashion ! Ses créateurs l’ont bien compris, qui la font passer par toutes les couleurs. Elle n’est pas peu fière, en 1958, d’arborer sa nouvelle silhouette : profilée, un rien futuriste, elle s’est allongée pour devenir rectangulaire.
Être une cocotte, c’est tout un art : dans ce tourbillon effréné de lignes et d’émaux, elle est restée fidèle et n’a jamais cessé de glouglouter. Que le premier qui n’ait pas succombé à ses fumets envoûtants lève la main !
À nouvelle ligne nouveau petit nom, ce sera la Coquelle. Dans les années 70, elle ne rechigne pas à retrouver ses rondeurs avec la "Mama", sous le trait d’Enzo Mari. Sous celui de Jean-Louis Barrault, la voilà qui s’allonge de nouveau dans les années 80 avec la "Futura". Pas du genre à s’en formaliser, au contraire, la cocotte a les poignées résolument ancrées dans les époques qu’elle traverse. Côté vestiaire, c’est la valse des émaux avec des couleurs en veux-tu en voilà : de l’orange au rose pâle, du vert au gris, du bleu au cassis etc, en passant par le fameux jaune Elysée dont raffolait Marilyn Monroe dans les années 60, au point de constituer sa collection personnelle de cocottes.
Ne lui dites pas qu’elle est d’un âge canonique, elle vous répondrait qu’elle est juste iconique. Pour preuve la collection jaune Elysée de Marilyn, vendue aux enchères en 1999 pour la modique somme de 25300 dollars.
Un secret ? Peut-être bien les voyages, qui, c’est bien connu, forment la jeunesse. La cocotte y emmène en balade sa maison mère, depuis le temps ces deux-là ne peuvent plus se passer l’une de l’autre : de lignes en lignes, de couleurs en couleurs et de collections en collections, elles écument les podiums. Mais un tel succès ne saurait lui faire tourner la tête. La maison Le Creuset est toujours ancrée à Fresnoy-le-Grand, la petite aristocrate des fourneaux est attachée aux traditions. Rien de tel que le bercail pour retrouver des couleurs. Oui, parce qu’on ne sait pas ce qu’elle nous mijote, mais il se pourrait bien qu’elle nous concocte de nouvelles fantaisies.
Dans un paysage de restauration en pleine mutation, Les Cocottes Françaises s’imposent comme un concept chaleureux, authentique et résolument tourné vers le produit français. Entre plats mijotés réconfortants, sourcing ultra pointu auprès de producteurs français et décoration soignée, le concept propose une alternative crédible aux chaînes standardisées. Comme son nom l’indique, Les Cocottes Françaises, c’est avant tout une cuisine 100 % française, construite autour du produit français et d’un vrai savoir-faire culinaire. L’idée est de proposer une cuisine résolument française, qui assume ses racines, ses recettes traditionnelles et son terroir, tout en les rendant accessibles au plus grand nombre.
L’histoire des Cocottes Françaises est le résultat de 30 ans de métier en cuisine. David Vaqué a longtemps travaillé dans la gastronomie, jusqu’à obtenir une étoile Michelin. Selon David, le post-Covid a fait éclater un constat : les gens tiennent à bien manger, mais ne veulent plus des codes rigides de la gastronomie traditionnelle. Les clients veulent toujours de la qualité, mais ils ne veulent plus forcément rester trois heures à table ni dépenser 350 € par repas. C’est de cette réflexion qu’est né le projet : transformer l’expérience du bistrot gourmand, garder la rigueur de la haute cuisine, mais la mettre au service d’un concept plus abordable, plus moderne, plus vivant.
La demande s’oriente vers des lieux plus humains, plus accessibles, où l’on peut se faire plaisir sans se sentir intimidé. Pour autant, la rigueur ne disparaît pas. Au contraire, la différence se fait dans le détail, dans la maîtrise, dans la constance.
Au départ, David imaginait un restaurant constitué uniquement de plats en cocottes : des recettes mijotées, nourricières, qui évoquent la mère ou la grand-mère, des plats qui « réchauffent le cœur et l’âme ». Rapidement, la clientèle a aussi demandé de la cuisine “de chef”, plus travaillée, plus technique. En parallèle, chaque région d’implantation permet de puiser dans le patrimoine culinaire local. Les Cocottes françaises visent un large public, avec un rapport qualité/prix très travaillé. En parallèle, une carte de suggestions permet de proposer des produits d’exception, comme le ris de veau, plat le plus cher de la carte à 39 €, ou encore des volailles entières autour de 40 €.
Le concept va chercher la modernité… dans le patrimoine culinaire français. Les restaurants ont une identité visuelle forte. L’ambiance est cosy, chaleureuse, mais aussi élégante. Ces implantations ne sont pas forcément dans des hyper centres très passants. Au contraire, elles ont permis de tester la force du concept hors des zones “évidentes”. Aujourd’hui, la franchise Les Cocottes Françaises se lance vraiment, avec un modèle structuré, un retour d’expérience et une ouverture de nombreuses zones disponibles pour les futurs franchisés.
La franchise Les Cocottes Françaises s’adresse avant tout à des professionnels de la restauration ou de l’hôtellerie-restauration. L’important est de connaître les réalités du métier : horaires, exigences, gestion des équipes, contraintes techniques. Le petit plus qui fait la différence, c’est la passion et l’adhésion totale à l’ADN de la marque. Au-delà des compétences, David insiste sur les valeurs humaines. Un bon manager sait écouter, repérer quand un collaborateur ne va pas bien, échanger, rassurer. Un restaurant Les Cocottes Françaises, ce sont en général 7 à 14 personnes selon la taille.
Idéalement, oui, il est préférable d’avoir un bagage technique en cuisine. Un investisseur peut s’associer à un chef, mais il faudra toujours un pilote métier sur place. On se situe donc sur un investissement global d’environ 300 000 €, ce qui reste compétitif par rapport à de nombreuses franchises de restauration. L’accompagnement est complet, du point zéro jusqu’à l’ouverture et au-delà.
Cette Interview Franchise Les Cocottes Française met en lumière un concept qui réconcilie gastronomie et accessibilité, tradition et modernité. Pour des professionnels de la restauration ou de l’hôtellerie-restauration, la franchise Les Cocottes Françaises représente une opportunité solide : investissement maîtrisé, accompagnement poussé, concept différenciant et tendance de fond en faveur du « bien manger ».
Dans le foyer de personnes âgées de la commune de Muzillac (Morbihan), les conversations vont bon train à l'heure du déjeuner. Il faut dire que dans l'assiette des résidents et autres gourmands extérieurs, point de plateau-repas réchauffé, mais de bons petits plats fraîchement cuisinés. Pas de cantine, mais un véritable lieu de restauration, Histoire de Cocottes.
Cette SCOP (société coopérative de production) créée en en 2008 fait figure de véritable innovation dans le domaine de l'économie sociale et solidaire. L'idée a germé dans l'esprit d'Isabelle Ticos, une informaticienne spécialisée dans le management d'équipe : « Durant ma carrière, il m'a toujours manqué le volet social, confie-t-elle. Face aux manques de structures d'insertion, face à la question des seniors, j'ai eu un déclic. » Le concept d'Histoire de Cocottes ? Un restaurant convivial, ouvert à tous, au sein d'une résidence pour personnes âgées, avec aux fourneaux des personnes en réinsertion.
Pour tester la viabilité du projet, Isabelle réalise une étude de faisabilité : « Dans ce domaine, où il est indispensable de fédérer de nombreux acteurs, des collectivités locales, il est capital de vérifier très tôt si le projet obtient leur adhésion. » La communauté de communes de Muzillac, gérant une résidence pour personnes âgées, est séduite. Isabelle débauche un partenaire taillé sur mesure : Joël Gallix, un cuisinier doublé d'un responsable de formation. Côté insertion, Histoire de Cocottes remplit son rôle, employant 4 salariés en CDD d'insertion. Pour financer cette entreprise inédite, créée sous forme de SCOP, les deux créateurs ont investi 50.000 euros. « Nous avons également reçu l'aide de fondations comme la Macif, Chèque Déjeuner, et du Fonds régional d'insertion. »
Services aux personnes âgées, insertion et mixité sociale : le projet mélange savamment les ingrédients de l'économie sociale et solidaire. Avec succès : « Aujourd'hui, le repas est un moment de convivialité. » Pour autant, la création dans ce domaine exige quelques précautions : « Nous sommes une entreprise privée locataire de locaux appartenant à la communauté de communes. Deux mondes différents, où les exigences ne sont pas toujours identiques. De même, comme toute entreprise privée, on nous demande de faire du chiffre très vite. Il faut faire comprendre aux banques que ce genre d'activité met du temps à démarrer. »
Malgré ces contraintes, Histoire de Cocottes, devenu également traiteur haut de gamme, atteindra l'équilibre à la fin de l'année. Un pari osé qui pourrait faire école.
Le restaurant Les Cocottes d’Hélène à Coupvray, un restaurant où l’histoire est aussi importante que la cuisine. Les Cocottes d’Hélène, c’est une histoire de famille au cœur d’une ville remplie d’histoire. L’histoire d’un élu de Coupvray qui croise Olivier Defrain sur un marché et qui lui dit que la ville recherche quelqu’un pour ouvrir un restaurant en centre-village.
L’histoire d’une ancienne forge transformée qui sera destinée à devenir ce nouveau lieu gastronomique. Olivier Defrain n’est pas du métier, mais son grand-père, Roger, était forgeron, et sa grand-mère, Hélène, ancienne serveuse, avait secrètement rêvé d’un restaurant. « Alors il s’est passé quelque chose quand je suis entré ici pour la première fois », rapporte le petit-fils. Il dit à sa femme en rentrant chez lui : « Et si on le faisait, nous ? ». Et c’est ainsi que naissent Les Cocottes d’Hélène - Le restaurant de la forge, ouvert en novembre 2018.
« Les ouvriers de la forge mangeaient souvent chez mes grands-parents, ma grand-mère avait l’habitude de faire à manger pour tout le monde, il y avait toujours plein de cocottes sur le feu… », se souvient Olivier Defrain. Les photos d’Hélène et Roger trônent évidemment dans la grande salle du restaurant, où l’ancienne forge a été recréée pour conserver cette part d’histoire. A l’entrée, la photo du dernier forgeron qui possédait cette forge accueille les clients : au-dessous de sa photo est exposée sa dernière enclume, qu’il a donnée à Olivier, et l’enclume de Roger.
Pour ne rien laisser au hasard, la porte qui mène aux toilettes est un vieux banc public de Coupvray donné par un menuisier des services techniques de la ville. Travaillé par un menuisier de Montry, les charnières et boulons ont été façonnés et forgés par son frère forgeron. « Quand on explique notre histoire, tout le monde a envie d’y apporter sa touche ».
Le lustre a été conçu par un forgeron d’art de Coupvray, Stefano Tulisso. Le patron du restaurant pensait à un mikado : « L’artisan a laissé tomber les bâtons et pouf je lui ai dit c’est ça que je veux ! ». Le lustre représente le dessin des bâtons tombés à cet instant, et son sosie, plus petit, se trouve au niveau de l’entrée. Le même artisan a également réalisé la véranda. Et si les tubes en cuivre apparents sur le mur qui mène à la cuisine forment un cœur, ce n’est pas un hasard : « Clin d’œil de l’ouvrier pour la Saint-Valentin » sourit Olivier Defrain. « Voilà pourquoi on a mis deux ans à créer les Cocottes, en plus des travaux basiques. »
Le patron y tient, le concept du restaurant tourne autour de deux choses : le vin (au verre) et la cuisine traditionnelle française. « Je suis gourmand, et j’ai toujours été passionné par les vins. Je trouvais dommage qu’au restaurant on se limite à un vin pour le poisson ou pour la viande ou le fromage, donc j’ai souhaité proposer une large gamme de vins au verre. Le meuble, qui accueille les trois distributeurs de vins au verre, permet au restaurant de proposer des bonnes bouteilles qu’on peut garder ouvertes trois semaines ou un mois sans problème. On peut ainsi goûter une trentaine de vins au verre.
La cave à vins originale (avec fenêtre permettant aux clients d’apercevoir la cave au sol de l’entrée) et l’immense meuble qui recueille les distributeurs de vin ont été également créés par le cousin d’Olivier Defrain, héritier de l’entreprise de forge du grand-père. Il a réalisé également les bancs où s’assoient les clients. « Il a fallu une équipe de rugby complète pour pouvoir installer ce meuble ! » se souvient le patron.
Côté papilles, gourmand et amoureux de cuisine traditionnelle française, quand Olivier Defrain s’est installé dans la région avec sa femme il a constaté qu’il y avait beaucoup de restaurants étrangers : « Je ne comprenais pas pourquoi avec un site touristique comme Disney on ne proposait pas aux touristes la cuisine française, de type auberge, un concept que j’ai toujours aimé. On y vient pour manger bien sûr mais aussi pour l’histoire du lieu.
Le secret des Cocottes d’Hélène, c’est son chef cuisinier ! Le restaurant aurait pu ne pas ouvrir, faute de chef, mais la mairie de Coupvray a donné ses coordonnées à Olivier Defrain. Les deux hommes se rencontrent et banco ! La magie opère. Hugues Ouvrard est diplômé de l’école supérieure Grégoire Ferrandi à Paris, il est Maître Restaurateur et membre de l’AFMR depuis 2020. Il a travaillé au sein de grands restaurants, il a eu le sien à Villeneuve-le-Comte. Il concocte des plats traditionnels mais modernes : « Ce que j’aime au restaurant c’est le changement, et lui il est créatif ! Chaque mois, il change la carte complète », déclare le patron. « Il va au-delà de ce que j’espérais, on s’est bien trouvés ! »
Le chef est accompagné d’Andy, le second en cuisine, un ancien apprenti d’Olivier Defrain, « il s’entend très bien avec le chef, leurs caractères sont très complémentaires. » Le restaurant accueille souvent des jeunes en alternance, un troisième vient d’arriver cette année, « très prometteur aussi ». Informaticien à son compte, Olivier Defrain n’a jamais cessé son activité, mais il est présent le plus souvent possible à son restaurant, et « connaisseur en vin, je peux assurer la formation d’un serveur sur ce sujet !
Les desserts sont tout aussi réussis que les plats. Quant au condiment betterave moutarde qui accompagne la terrine de foie à l’ancienne, c’est « un régal, surprenant » ! Olivier Defrain cite également les pomelos grenade servis dans un mug cocotte Hélène. Tout est fait maison, rien n’entre en semi-fini et le restaurant optimise le côté local : les fromages viennent de Saint-Jean-les-Deux-Jumeaux, le miel des ruches de Coupvray, le pain d’une boulangerie de Chessy, les fleurs comestibles de la Fleuriste Permacole d’Esbly, les légumes du jardin de Cocagne Saint-Faron.
Le patron va chercher ses champagnes directement chez les producteurs qui travaillent en biodynamique.
Les cocottes du mois chatouillent les papilles : épaule de cochon en petit salé, mijotée de lentilles vertes du Puy / Brandade de cabillaud au curry, salade mesclun.
Le menu midi express est à 26 €, le menu gourmand à 43 €. « Ce qui marche très bien, poursuit le patron, c’est le menu découverte entrée-plat-dessert avec 2 ou 3 verres (54 ou 59 €), vous choisissez ou vous nous faites confiance. Si vous n’aimez pas on vous le change ! ».
Les Cocottes d’Hélène sont situées au 29 rue de Paris, un peu avant la mairie de Coupvray. Ouvert du mardi au samedi de 12h à 14h et de 19h30 à 21h30. Dimanche et lundi uniquement pour événements sur réservation.
Quatre artistes du Pays de Retz se sont lancées dans la comédie musicale. Quatre femmes, quatre artistes du Pays de Retz, pour une pièce musicale et un grand moment de bonne humeur. Les Cocottes, c’est un quatuor de femmes motivées par l’amitié et une passion commune, celle du chant et du spectacle. Les artistes vivent à Préfailles, Pornic et Saint-Brevin et se sont connues à Pornic dans une association de comédie musicale. Yoyo Bertrais, également professeure de chant, Oréli Legal, Edwige De Lepinay et Véro Lebrun, sont « copines dans la vie » et ensemble sur scène : « C’est un loisir même s’il nous prend beaucoup de temps », confie Véro Lebrun. Le nom de la troupe a demandé de longues réflexions jusqu’à l’évidence : « Les Cocottes est un nom qui nous allait bien et qui est facile à utiliser. »
Il a fallu ensuite un an d’écriture pour créer cette première pièce musicale Eve (re) lève-toi, sous forme d’humour et de burlesque. Clin d’œil évident à la chanson de Julie Piétri en lien avec le personnage principal de la pièce. « Le thème des années 80 nous plaisait et c’est Oréli qui a trouvé l’idée de l’histoire. « On y relate la vie de couple et l’amitié à travers quatre personnages, quatre copines, aux avis tranchés et différents : une working girl, une baba cool, une fleur bleue naïve et la femme qui doit se relever, soutenue par les trois autres ! Eve (re) lève-toi est leur première pièce écrite et jouée en tant que Cocottes mais elle a déjà eu la chance d’être présentée par deux fois à Préfailles, en novembre dernier. « Nous avons décidé de la rejouer car la salle était comble et que nous avons eu de très bons retours. Nous avons aussi la chance d’être soutenues par nos sponsors.
| Concept | Description | Particularités |
|---|---|---|
| Le Creuset | Fabricant emblématique de cocottes en fonte émaillée. | Couleurs vives, durabilité, transmission de génération en génération. |
| Les Cocottes Françaises | Chaîne de restaurants proposant une cuisine française authentique et accessible. | Produits français, plats mijotés, ambiance chaleureuse. |
| Histoire de Cocottes | Restaurant solidaire au sein d'une résidence pour personnes âgées. | Insertion professionnelle, mixité sociale, convivialité. |
| Les Cocottes d'Hélène | Restaurant familial proposant une cuisine française traditionnelle et une large sélection de vins. | Histoire de la forge, produits locaux, ambiance chaleureuse. |
| Les Cocottes (comédie musicale) | Quatuor féminin proposant une comédie musicale humoristique sur le thème de l'amitié. | Création originale, humour, burlesque. |
Il faut bien se rendre à l’évidence, la cocotte est (aussi) un tantinet charmeuse. Les gourmets n’ont pas de mots assez doux pour la qualifier, sous son couvercle elle sait y faire pour promettre monts et merveilles de son petit ragoût savamment mitonné. Il faut dire qu’elle est particulièrement chouchoutée pour répondre aux attentes de ses futurs aficionados, en backstage ça s’active. On ne lui refuse rien.
tags: #la #mare #aux #cocottes #histoire
Vrac zéro déchet et Primeurs de saison au plus proche de chez vous à Thorigné-Fouillard près de rennes en Ille et Vilaine 32
© 2021 - Du bocal à l'assiette - Tous droits réservés / création web : 6cyic