À la simple évocation du mot "ferme", enfants comme adultes pensent immédiatement aux différents animaux qui y vivent. Parmi ces animaux stars, le cochon figure régulièrement parmi les premiers cités. Présent aussi bien en élevage qu'à l'état sauvage pour certaines espèces, le cochon est sujet à une particularité linguistique. En français, il existe en effet deux mots pour parler de cet animal à la peau rose : cochon et porc.
Cependant, de nombreuses personnes pensent que le mot porc doit être utilisé pour désigner un cochon mâle. Pourtant, ces deux termes peuvent être utilisés pour parler du même animal, qu'il soit mâle ou femelle. La différence réside cependant dans un détail en lien avec ce qui se passe dans l'assiette.
Alors, comment nomme-t-on la femelle du porc ? Explorons ensemble le monde fascinant des cochons et leurs appellations.
Oui, le porc et le cochon désignent le même animal : Sus domesticus ! Le mot "porc" vient du latin "porcus". En revanche, l’origine du mot "cochon" est incertaine et son utilisation est plus récente. Pour parler de la viande de cet animal, on utilise le mot "porc" ou "viande de porc", mais pas "cochon", qui est réservé à l’animal vivant.
En soi, les mots "cochon" et "porc" désignent bien la même espèce. Mais dans le langage courant, le mot porc est utilisé pour désigner la viande de cet animal ou encore la race porcine à laquelle l'animal appartient. Il est donc plus fréquent de l'utiliser chez le boucher ou sur les emballages de viande. Cette utilisation du mot porc trouve son origine dans le mot latin "porcus", qui désignait un cochon domestique. En revanche, le mot cochon est utilisé pour parler de l'animal quand il est vivant. Mais ce dernier n'a pas de réelle origine étymologique. D'ailleurs, utiliser le mot cochon pour désigner un individu, quel que soit son sexe ou son âge, est correct.
Pour désigner un porc sans distinction de sexe, on parle tout simplement de "porc". Si l’on veut parler d’un porc de sexe mâle exclusivement, on utilise le mot "verrat".
Pour parler d'un cochon vivant mâle, il est possible d'utiliser le mot "cochon", mais également le mot "verrat". Ce mot désigne l'équivalent de l'étalon chez les cochons, c'est-à-dire un mâle reproducteur.
La femelle du porc est la truie (ou coche).
Pour désigner une femelle, il faut prendre en compte le fait qu'elle ait déjà des petits ou non. Si elle n'a pas encore eu de portée, la femelle cochonne est appelée cochette, notamment dans les élevages. Si elle a déjà été mère, la cochette devient une truie.
La truie est le terme utilisé pour désigner la femelle du cochon, qu'il s'agisse d'un porc domestique ou d'un sanglier. C'est un animal important dans l'élevage porcin, car elle est la principale reproductrice de la troupe. Voici quelques détails supplémentaires sur les truies :
Le petit du cochon se nomme le pourceau, porcelet, cochonnet, goret ou le nourrain.
Quant aux petits, ils peuvent être appelés porcelets ou cochonnets tant qu'ils sont avec leur mère. Dès qu'ils sont sevrés, ils deviennent des nourrains. À noter que contrairement aux adultes, les jeunes cochons continuent d'être appelés ainsi (plus précisément, ils sont appelés cochons de lait) s'ils terminent à la broche.
Le porcelet est le petit du cochon, né après une gestation d'environ 114 jours chez les porcs domestiques. À la naissance, ils sont rose pâle et dépendent entièrement du lait maternel pour leur croissance. Les truies sont des mères attentives, fournissant chaleur et protection à leurs porcelets jusqu'au sevrage, vers l'âge de quatre à six semaines.
Voici un récapitulatif des termes utilisés pour désigner les différentes catégories de cochons :
| Terme | Description |
|---|---|
| Porc / Cochon | Nom générique pour l'animal |
| Verrat | Mâle reproducteur |
| Truie | Femelle ayant déjà eu des petits |
| Cochette | Jeune femelle n'ayant pas encore eu de portée |
| Porcelet / Cochonnet | Petit du cochon (non sevré) |
| Nourrain | Jeune cochon sevré |
Le porc descend du sanglier (Sus scrofa). L’Homme a domestiqué le sanglier il y a environ 11 000 ans. Après plusieurs milliers d’années de sélections, le sanglier domestique a changé d’apparence pour devenir le cochon que l’on connaît aujourd’hui. Les scientifiques considèrent désormais que le cochon domestique est une espèce distincte du sanglier.
Les deux animaux présentent en effet des différences génétiques et anatomiques. Le cochon possède 38 chromosomes alors que le sanglier en a 36. Contrairement au cochon, le sanglier possède des défenses et un épais pelage. Le cochon domestique a peu de poils et sa peau est sensible, comme celle des êtres humains. D’autre part, le cochon est plus massif que le sanglier : sa tête est plus large, moins longue, et son groin est plus court.
La domestication du sanglier a donné lieu à différentes races de porcs : il en existe environ 350 dans le monde. En France, on recense 36 différentes races porcines. Chaque race a ses spécificités sur le plan de la couleur de peau, de la morphologie et de la position des oreilles (tombantes ou dressées). Parmi les races porcines les plus connues, on peut citer le Large white, le Landrace français, le Duroc ou encore le Piétrain.
L’utilisation des porcs diffère selon leurs aptitudes. Par exemple, le Large white est apprécié par les éleveurs : c’est un cochon prolifique, à croissance rapide et à la viande dite "de qualité". Les races peuvent aussi être croisées pour améliorer certaines aptitudes. Le Large white et le Landrace donnent des truies hybrides ayant de grandes capacités reproductrices.
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