Depuis des siècles, l’élevage des bovins joue un rôle essentiel dans l’agriculture française, tant sur le plan économique que territorial. La France est un important pays d'élevage bovin, grâce en particulier à ses campagnes bien arrosées (Normandie, Bretagne) et à ses massifs de montagnes (Massif central, Alpes, Pyrénées, Jura). Être éleveur bovin aujourd’hui, c’est exercer un métier exigeant, souvent transmis de génération en génération. Baisse du nombre d’éleveurs, difficulté à transmettre les exploitations, attentes accrues sur la traçabilité et le bien-être animal : le secteur est en mutation.
En France, la filière bovine représente 17 millions de têtes et se décline principalement en deux grandes orientations : la production laitière et la production de viande bovine. Il existe également des exploitations en système mixte, qui exigent une organisation précise et des équipements capables de répondre aux exigences combinées de la production laitière et de la production de viande bovine.
Un élevage laitier repose sur des exigences de régularité, de confort et de gestion sanitaire optimisée. En effet, les vaches laitières doivent disposer d’un environnement propice à la production, avec des bâtiments bien ventilés, un accès permanent à une eau propre, une circulation fluide, etc. Ce type d’exploitations implique d’autres contraintes : organisation des lots selon les stades de vie, suivi de la reproduction, gestion de l’alimentation et des pâturages.
La France dispose du cheptel allaitant le plus important d'Europe et l'élevage bovin fait vivre plus de 100 000 agriculteurs, ainsi que près de 50 000 personnes dans le secteur de la transformation. La région nasale du taureau étant relativement sensible, l’éleveur pourra contrôler ses mouvements en remuant légèrement l'anneau nasal.
La France est ainsi le deuxième pays producteur de lait en Europe après l’Allemagne. Environ 70 % des veaux nés en filière laitière (vêlage nécessaire pour déclencher la lactation) sont destinés à la boucherie (viande de veau), tandis que 30 % vont au renouvellement de vaches laitières. Lorsque les vaches laitières ne donnent plus assez de lait, les vaches de réforme finissent leur carrière à l’abattoir pour production de viande.
Le cheptel de vaches allaitantes n'a cessé de progresser depuis le début des années 1980, à un rythme cependant moins soutenu durant les années 1990, passant d'un peu plus de 2 millions de têtes à plus de 4 millions dans les années 2000, puis les effectifs ont entamé une baisse continue. Ce mouvement est inverse à celui de l'effectif des vaches laitières, passé de 6,5 millions en 1985 à 3,3 millions aujourd'hui. Selon la Fédération des éleveurs bovins, la France a perdu 837 000 vaches dont 494 000 vaches allaitantes entre 2016 et 2023.
Le cheptel en France, qui reste le premier producteur européen de viande bovine, se contracte de -11 % en six ans en raison de départs à la retraite non remplacés, d'arrêts d'activité et d'aléas climatiques. Cette baisse du nombre de vaches élevées en France se traduit par un manque de viande de bœuf française et une hausse des importations.
La hausse des prix se maintient dans un contexte de décapitalisation continue et d'imports qui bousculent la souveraineté alimentaire. Cependant la situation des éleveurs s'est particulièrement dégradée entre 2008 et 2012, et est devenue aujourd'hui critique.
À la différence des élevages intensifs américains ou sud-américains, l'élevage bovin français conserve une taille humaine. Cependant, des projets d'élevages intensifiés existent en France, le plus médiatisé étant la Ferme dite « des mille vaches », dont la production de lait a été arrêtée en 2021.
Le bien-être animal et la biosécurité ne sont plus aujourd’hui de simples recommandations : ils font partie intégrante d’un élevage bovin responsable, durable et performant. Assurer le bien-être de son cheptel en pâturage ou à l’intérieur d’un bâtiment, c’est répondre à ses besoins fondamentaux : eau propre, alimentation adaptée, espace suffisant, environnement propre et calme. La biosécurité, quant à elle, repose sur la prévention des risques sanitaires : désinfection, maîtrise des flux, gestion des entrées et sorties d’animaux. Enfin, la traçabilité sanitaire (identification des animaux, carnet sanitaire, registres d’élevage, protocoles vétérinaires) est également essentielle.
Assurer la qualité et la quantité des apports en eau du troupeau allaitant est indispensable, avec une vigilance accrue si la ressource est limitée.
Chez Cosnet Élevage, nous accompagnons les éleveurs avec des équipements pensés pour la réalité du terrain. Dans un élevage de vaches laitières ou de vaches allaitantes, chaque geste compte. L’ergonomie des installations contribue également à un meilleur confort de travail : moins d’efforts, moins de risques, des routines plus fluides. Chez Cosnet Élevage, notre métier est de concevoir du matériel fiable, durable et adapté aux réalités de l’élevage des bovins. Qu’il s’agisse de moderniser une exploitation ou de s’installer dans de bonnes conditions, nous sommes aux côtés de celles et ceux qui font vivre les exploitations bovines sur le territoire français, des Pays de la Loire au Cantal.
Les Français consomment 22,2 kg de viande bovine par an, ce qui constitue la plus importante consommation en Europe, après les Danois (26,1 kg), et loin devant la moyenne européenne, qui s'est établie en 2008 à 17,5 kg. Or, la tendance est, partout en Europe, à la baisse de la consommation de viande bovine.
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