Le sevrage est une période très importante pour le nourrisson dans la perspective de sa santé et de sa nutrition, ainsi que pour son développement psychologique. Il commence par l’introduction d’aliments en plus du lait maternel et se poursuit jusqu’à la fin de l’allaitement (qui peut se poursuivre au delà de 1 an, largement, sans problème), moment où l’enfant est complètement intégré dans le régime familial.
Les parents veulent faire au mieux pour leurs enfants et il leur est conseillé d’introduire les aliments solides après 6 mois d’allaitement. Sachez qu’en matière de sevrage, chaque maman est libre de choisir le meilleur moment. Le sevrage fait partie du processus d’introduction d’aliments complémentaires au régime de votre bébé, sans arrêt d’allaitement. En général, il doit être adapté par la mère et l’enfant. Il ne faut donc pas se laisser influencer par les avis extérieurs. Vous seule savez si vous êtes prête psychologiquement et physiquement. D’autant plus que passer de l’allaitement maternel au biberon n’est pas toujours simple.
En général, c’est vers son sixième mois que votre bébé est prêt à la diversification alimentaire. Celle-ci porte sur la découverte d’autres aliments pouvant répondre à ses besoins nutritionnels. À cet âge, la maman commence à introduire des aliments solides, tout en poursuivant l’allaitement. Pour savoir si votre bébé est prêt, certains signes sont à considérer. Il peut notamment sembler avoir faim plus souvent. Il arrive également à s’asseoir sans aide.
Rappelons toutefois que le sevrage allaitement commence généralement au moment de la diversification alimentaire.
Quand bébé vient au monde, l’alimentation se résume en une seule alternative : allaitement maternel ou biberon de lait infantile. Passés les premiers mois, tous les parents sont confrontés à une étape clef du développement de leur enfant : la diversification alimentaire. Or selon les époques, même récentes, les recommandations pour introduire des aliments solides dans l’alimentation des bébés ont changé. Quand le faire ? Comment procéder ? Quels aliments proposés ? Autant de questions auxquelles il n’est pas toujours facile de répondre. Questions chargées d’enjeux étant donné que cette étape aura une influence décisive sur la façon de se nourrir de nos enfants. Et in fine sur leur santé aussi à l’âge adulte, avec le risque de développer ou non des maladies comme l’obésité.
Depuis 2001, l’OMS recommande de commencer la diversification à partir de l’âge de 6 mois. A partir de cet âge là, il convient de modifier l’alimentation des bébés pour compléter l’allaitement maternel ou le lait infantile. L’OMS recommande ce fonctionnement mixte, couplant alimentation solide et lait, jusqu’à l’âge de 2 ans ou plus. Le lait maternel ou le lait de croissance doit rester un élément indispensable et principal pour le développement de l’enfant durant ses premières années.
En janvier 2017, le Comité de Nutrition de la Société européenne de gastroentérologie, hépatologie et nutrition pédiatrique (ESPGHAN) a pris position sur le sujet. Il recommande que la diversification de l’alimentation des enfants nés à terme et en bonne santé se déroule dans une fenêtre comprise entre la 17ème semaine (soit au 4e mois révolu) au plus tôt et la 26ème semaine (au terme du 6e mois) au plus tard. Cette période se caractérise par une croissance et un développement rapides. Elle constitue aussi un moment où les nourrissons sont particulièrement sensibles aux carences et aux excès de nutriments. Elle correspond également à un moment où le bébé a perdu le réflexe de protrusion qui le poussait à recracher les aliments solides jusque là. Il peut enfin déglutir volontairement. Enfin, l’organisme du nourrisson se voit doter de nouvelles capacités au niveau du système digestif. Désormais il sécrète en quantité l’amylase pancréatique, une enzyme qui facilite la dégradation de l’amidon et donc la digestion des glucides.
Trop précoce, l’introduction des aliments autre que le lait pourrait augmenter le risque d’allergie même si celle-ci est souvent le résultat de plusieurs facteurs. Surtout, une diversification avant le 4ème mois risque d’engendrer des déficits nutritionnels en calcium, fer et acides gras car elle induit souvent une réduction de la consommation de lait. Il est donc important de respecter cette « fenêtre » pour ne pas prendre de risque de carences et d’allergies.
Au delà de ces recommandations officielles, il est aussi important d’observer votre enfant pour décoder les signes qu’il est prêt pour la diversification. Votre bébé maintient correctement sa tête et peut se mettre assis. Il observe le contenu de votre assiette avec intérêt et suit des yeux votre fourchette quand vous la portez à votre bouche. Votre bébé montre un appétit croissant. Ses biberons semblent ne plus le satisfaire, les intervalles entre 2 biberons ou 2 tétées se raccourcissent.
La diversification sert à couvrir des besoins nutritionnels accrus de votre bébé tout en l’initiant à de nouvelles saveurs pour satisfaire sa curiosité. A moyen terme la diversification alimentaire vise à parvenir à une alimentation variée proche de celle de l’adulte vers l’âge de 3 ans. Cet objectif nécessite des étapes et une progression. C’est tout l’objet de la diversification qui s’opère sur plusieurs mois.
Avec l’allaitement maternel, le nourrisson a déjà l’habitude que le lait prenne des saveurs inédites en fonction de l’alimentation de la mère. A l’inverse, le lait infantile conserve toujours le même goût puisque sa composition est invariable. L’introduction des nouveaux goûts au moment de la diversification constitue donc un enjeu encore plus important pour les bébés nourris au lait infantile.
Vous avez peut-être remarqué : vers 6 mois, votre nouveau-né n’a plus rien à voir avec… le minuscule être venu au monde voici quelques semaines. Désormais il peut se tenir tout seul assis et il montre de plus en plus d’intérêt pour ce que vous avez dans votre propre assiette. Certains vont même jusqu’à chaparder la nourriture de leurs parents ! Bref, votre bambin est intrigué par ce que vous mangez et il a envie d’explorer par lui-même. Il s’agit donc de répondre à son envie qui est motrice pour tous ses apprentissages. Il faut absolument profiter de cette propension qui le pousse à vouloir tester de nouvelles saveurs.
Au début de la diversification alimentaire, les parents utilisent diverses méthodes pour encourager leurs enfants à accepter les aliments solides. Dans certaines cultures, il est habituel de prémâcher les aliments avant de les donner aux nourrissons ; dans d’autres, les légumes sont préparés en purée et donnés à la cuillère pendant la période de sevrage.
Une alimentation active implique d’être attentif à la manière dont les nourrissons expriment leurs besoins ainsi que leurs goûts et aversions. En outre, les préférences établies au début de la vie se maintiennent par la suite.
Dès le départ, j’ai choisi de réaliser moi-même les plats que j’allais donner à mon fils. Même s’ils peuvent parfois s’avérer pratiques, je ne suis pas fan des plats préparés. Je ne maîtrise pas ce qu’il y a à l’intérieur. Et finalement, cela a meilleur goût… aux dires de Papa Crapule. Pourtant, je n’ai pas pu faire autrement que d’acheter des petits pots une fois la diversification alimentaire entamée dans certains cas. Par exemple quand Stanislas avait de la diarrhée, le pédiatre prescrit, entre autres, des compotes pommes coing. Or il est impossible de trouver des coings en Guadeloupe. Je pense que ça n’est pas forcément simple non plus dans l’Hexagone. D’où mon recours systématique aux petits pots dans ce cas de figure. Parmi les marques disponibles ici, ma préférence s’est portée sur BabyBio qui propose des purées de fruits donc sans sucre ajouté. Le goût est proche d’une compote faite maison. Elle propose des saveurs originales comme pommes mirabelles. Enfin, l’origine des ingrédients, souvent française, est mentionnée clairement sur l’étiquette. Bien sûr selon votre budget et les goûts de votre enfant, à vous de sélectionner celle qui convient.
L’approche traditionnelle décompose l’apprentissage du bébé : d’abord, le parent propose des purées de légumes et des compotes de fruits où les ingrédients sont moulinés. L’enfant n’apprend alors qu’à avaler. Dans un deuxième temps, les aliments sont proposés sous forme de petits morceaux, toujours présentés par les parents.
L’approche de la diversification menée par l’enfant, plus récente : le bébé choisit lui-même des morceaux de légumes et de fruits qui lui sont présentés. Le parent n’intervient pas pour porter à la bouche les aliments.
Comme pour beaucoup de choses avec les enfants, il n’y a pas de règle absolue. Certains préconisent de commencer par les céréales car elles sont souvent enrichies en fer. L’introduction progressive d’autres aliments commence en général par des petites purées de légumes cuits vapeur en soupe ou en purée sans ajout de sel. Vous pouvez aussi proposer en parallèle des compotes de fruits sans sucre ajouté. Donc au départ vous devrez mouliner les aliments le plus finement possible. Blender ou mixer font l’affaire pour réaliser vos propres petits pots. Je n’ai pas vu d’intérêt à acheter un matériel dédié à l’alimentation de bébé vu que j’avais déjà un mixer. En revanche, si vous n’êtes pas équipés, vous devrez prévoir cette dépense si vous optez pour le fait maison. Vous pourrez aussi vous en servir pour réaliser une bouillie de légumes combinant du lait et de la purée de légumes.
Il n’y a pas de règle mais nous n’avons pas commencé par les haricots verts ou les légumes secs. Nous avons préféré les carottes plus sucrées ou les courgettes pour commencer. Enfin, nous n’avons jamais donné de jus de fruit avant ses 2 ans pour que notre fils prenne de bonnes habitudes alimentaires, à commencer par boire de l’eau. Aujourd’hui à 5 ans, il boit du jus de fruit au petit déjeuner uniquement et le coupe toujours avec de l’eau.
Sachez toutefois que l’approche de Gill Rapley, infirmière et sage-femme anglaise, préconise d’introduire directement des petits morceaux sans passer par la case purée. Cette pratique est connue sous le nom de « diversification menée par l’enfant ».
Quand vous constatez que votre bébé commence à mâcher de manière réflexe, à savoir bien déglutir, vous pourrez introduire les aliments en petits morceaux. Selon les enfants, ce moment varie pas mal. Il est donc difficile de vous dire précisément quand basculer. A vous d’observer votre enfant. Autre élément qui peut jouer dans votre évaluation : les dents même si celles acquises en premier ne servent pas à mastiquer !
A noter : les aliments riches en protéines ont tendance à être introduits plus tardivement. C’est le cas de la viande, du poisson et des œufs que vous proposez vers 6 ou 7 mois. Au départ, on mixe très finement et progressivement, on proposera de très petits morceaux. De préférence le midi et en petite quantité pour faciliter leur digestion. Viande rouge ou viande blanche, elle doit être bien cuite, non saignante ni rosée pour limiter les risques d’intoxication alimentaire par la bactérie Escherichia coli. Enfin, respectez les doses prescrites dans le carnet de santé de votre enfant pour éviter les excès de protéines.
Des aliments crus ou cuits pour la diversification alimentaire ? Les aliments crus ont de meilleurs bénéfices nutritionnels car la cuisson dégrade les apports en minéraux, en vitamines… Ils comportent aussi plus de fibres. Mais nos petites fripouilles ne sont pas complètement équipées au départ pour pouvoir les digérer. Aussi il est recommandé de privilégier les fruits et légumes cuits au début de la diversification alimentaire. De toute façon, il est difficile de faire des purées avec des ingrédients crus ! Vous pourrez progressivement introduire des légumes crus en petite quantité quand votre bébé atteint sa première année. Pour les fruits, c’est un peu différent : une banane bien mûre peut être mangée dès le début de la diversification.
Les risques d’étouffement expliquent que la diversification alimentaire puisse être une source d’inquiétude chez de nombreux parents. Effectivement, votre bébé doit apprendre à mastiquer puis à avaler une nourriture solide. Et comme tout apprentissage, il peut y avoir des loupés. Ces craintes sont particulièrement présentes quand on évoque la diversification menée par l’enfant (DME). En effet dans ce cas, bébé se voit offrir des aliments en morceaux plutôt qu’en purée ou en compote afin de favoriser son autonomie. Quelques rares études ont comparé le risque d’étouffement avec la DME et la diversification alimentaire classique sans démontrer un écart significatif. Leur synthèse établie par des chercheurs italiens en 2018 recommande de poursuivre les recherches. Si vous êtes particulièrement angoissée, rapprochez vous de La Croix Rouge ou de la Protection civile pour suivre une formation aux gestes de premiers secours adaptés au bébé. Quelle que soit votre méthode pour introduire les aliments solides, savoir réagir rassure à défaut de pouvoir éviter les étouffements.
Adaptez vous à votre enfant. S’il accepte facilement la nouveauté, vous pourrez lui proposer un nouveau légume chaque jour. Dans le cas inverse, attendez un peu entre chaque nouvelle introduction, le temps qu’il se soit habitué à la nouveauté. Pour ce qui nous concerne, la fréquence d’introduction a plutôt été guidée par ma capacité à préparer de nouvelles purées.
Concernant les quantités, les recommandations sont assez limitées comme le montre la photo du carnet de santé. Votre bébé ne craint pas un excès de légumes ou de fruits. Il faut surtout être attentif aux quantités pour les protéines pour éviter d’en donner en excès. C’est aussi variable en fonction de l’appétit de votre enfant.
Enfin, une remarque importante : le très jeune enfant a un fort besoin de matières grasses, au départ pourvu par le lait. Lors de la diversification alimentaire, la quantité de lait diminue. Il faut donc ajouter l’équivalent des matières grasses contenues dans le biberon de lait.
Les pédiatres et les allergologues discutent depuis longtemps du calendrier d’introduction des aliments connus pour déclencher des allergies. En particulier pour les enfants considérés comme nourrisson à haut risque allergique. Il s’agit des enfants dont le père, la mère ou un membre de la fratrie souffre d’allergie, d’asthme, de rhinite allergique ou de dermatite atopique. Le consensus scientifique actuel établit qu’aucune donnée ne démontre que reporter après quatre à six mois l’introduction des aliments solides a un effet protecteur important sur la prévention des allergies. Cela vaut pour les arachides, les œufs - le jaune comme le blanc - comme le poisson. De l’autre côté, il n’est pas plus démontré qu’une introduction précoce entre 4 et 6 mois ait un effet préventif réel même si certaines études vont en ce sens. Cela vaut pour tous les enfants, qu’ils soient ou non à haut risque. Si vous êtes angoissé(e) à l’idée, parlez-en avec votre pédiatre.
Alors que la plupart des recommandations en matière de sevrage portent davantage sur la période à partir de laquelle il convient d’introduire des aliments solides, les principes directeurs pour l’alimentation complémentaire de l’enfant allaité publiés par l’OMS 1 donnent des conseils sur la manière d’introduire ces aliments et en quelle quantité. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande un allaitement maternel exclusif jusqu'à l'âge de 6 mois et encourage la poursuite de l'allaitement au moins jusqu'aux 2 ans de l'enfant.
L’introduction des aliments de table est recommandée dans la deuxième partie de la première année de vie, c’est à dire entre l’âge de 6m et 12m. Le bébé doit montrer un intérêt dans les aliments de table, pouvoir les mastiquer avec ses gencives, maitriser le geste pour apporter des aliments à sa bouche, et pouvoir s’assoir sans assistance.
Quel que soit le choix d’alimentation des parents, végétariens ou omnivores, les besoins nutritifs des bébés allaités même partiellement allaités sont sujet des recommandations d’alimentation infantile de le OMS sont basés sur la recherche scientifique et non pas sur un plan de marketing.
Pour faciliter le sevrage, remplacez graduellement l'allaitement par le biberon. Au début, utilisez votre lait tiré pour que le bébé s'habitue à la tétine tout en reconnaissant le goût du lait maternel. À 8 mois, sevrer un bébé peut nécessiter une approche différente car le bébé peut commencer à craindre les nouveautés. Pour rassurer le bébé, tenez le biberon horizontalement (lui permettant de contrôler l'aspiration du lait) ce qui le rend acteur de la tétée. Assurez-vous que la tétine reste bien remplie de lait pour éviter l'ingestion d'air.
Il est conseillé de procéder progressivement. Comme indiqué ci-dessus, commencez par supprimer une tétée quotidienne et (si tout se passe bien), éliminez ensuite une autre tétée à un autre moment. Continuez ainsi jusqu'à atteindre le nombre de tétées souhaité. Toutefois, évitez de sevrer votre bébé lorsqu'il est malade, car il nécessite alors davantage de réconfort.
Si votre enfant consomme déjà des aliments solides, vous pouvez adopter les approches suivantes pour faciliter le sevrage :
La durée du sevrage peut varier en fonction de l'âge de l'enfant, de son tempérament, de vos émotions vis-à-vis du sevrage, et de votre méthode. Il est raisonnable de prévoir environ 4 semaines pour un sevrage complet et en toute sérénité.
Pour sevrer un bébé, le choix du lait pour les biberons est crucial pour assurer une transition en douceur et répondre aux besoins nutritionnels de votre enfant. Si votre bébé a moins de 1 an, il est recommandé de choisir un lait infantile (également appelé lait 1er ou 2e âge) en fonction de son âge et de son stade de développement. Ces laits sont spécialement formulés pour apporter les nutriments essentiels dont votre bébé a besoin, comme les protéines, les vitamines et les minéraux.
Si votre bébé a plus de 1 an, vous pouvez passer à un lait de croissance, qui est adapté aux besoins nutritionnels des tout-petits.
La fréquence moyen des tétées jusqu’à l’âge de 12 mois est 8-12 tétées par 24 heures. Pour une séparation de durée typique d’un emploie (6-10 heures), profitez de la pause allaitement légale (Code du travail ordonnance n° 2007-329 de 12 mars 2007 qui remplacent les anciens articles L225-l à L-224-5) de 60 minutes, divisible en 2 fois, en tirant votre lait avec un tire-lait électrique double pompage pendant 20-40 minutes jusque les 12 mois de lactation.
Diviser le lait tiré dans les petites quantités, tel que les sacs de glaçons pour congeler. Petites quantités protège contre le risque de gaspillage. L’alimentation au lait maternel est le meilleur choix pour l’enfant et pour la mère.
Tétées à volontés au retrouvailles et weekends, jusque 12 mois de lactation, ce qui permet un, deux ou trois tétées par jour minimum (selon les individus) pour entretenir une production lactée suffisante.
Voici un exemple d'alimentation planifiée pour un bébé de 6 mois à 1 an, en gardant à l'esprit que les portions doivent être adaptées à la taille de l’estomac de l’enfant et non pas à la taille de l’estomac d’un adulte.
Des conseils pour la diversification - La Maison des maternelles #LMDM
| Aliment | Quantité Recommandée | Remarques |
|---|---|---|
| Fruits (réduits en petits morceaux) | 1-5 cuillères à café | Autres que des agrumes : avocat, pomme, pêche, banane, poire, abricot, raisin, baies diverses (vers 1 an). Fruits séchés ou trompées, pêches, abricots, raisins et figues. |
| Aliments protidiques (cuits et tamisés) | 6-18 cuillères à café | Noix et beurres de noix (amande, cajou, pignon, noix, pécan, pistache, cacahuète). Ne pas introduire le fruit à coque et cacahuète avant l’âge de 1 ans, si terrain allergique familial avant l’âge de 4 ans. Légumineuses (haricots variés, pois cassés, lentilles). Attention à ne pas introduire de forte quantité de légumineuse système digestif de l’enfant immature, attendre l’âge de 10 mois. |
La priorité des bébés est de manger à sa faim et le laisser choisir parmi les aliments de table proposés ce qui lui convient. Si les seins sont correctement stimulés la production lactée sera parfaitement adaptée aux besoins du bébé.
Même lorsqu'il est choisi, le sevrage peut être une étape délicate pour les parents et les enfants. Cette transition peut susciter des questions, des inquiétudes, voire du stress. Il est important de ne pas rester seul face à ces défis. N'hésitez pas à solliciter l'aide de professionnels de santé (comme ceux des centres de PMI) qui peuvent offrir des conseils adaptés à votre situation.
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