Grand classique de la cuisine française, le sauté de porc peut se cuisiner de bien des façons, très traditionnelles ou exotiques. Face aux crises économiques, ou simplement pour retrouver le goût du fait maison, les plats de viandes mijotés de nos grands-mères reviennent au goût du jour. Ils utilisent en effet souvent des morceaux moins chers, car un peu plus fermes et donc peu adaptés à une grillade.
Ils sont alors cuits lentement comme un bœuf bourguignon ou une blanquette de veau. Mais il existe une étape intermédiaire avec les sautés. Pour réaliser un sauté de porc, la viande est coupée en cubes, puis bien colorée à feu vif avant d’être cuite à cœur. Cela permet d’obtenir un extérieur bien doré et légèrement croustillant. Les sucs de cuisson pourront aussi servir de base à la sauce.
Une deuxième étape de la cuisson, plus lente et plus douce, permettra de cuire la viande à cœur. Le "sauté" ne désigne pas non plus un morceau en particulier. Plusieurs options sont donc possibles. Le plus simple reste d’expliquer à son boucher ce qu’on souhaite cuisiner et de se laisser conseiller.
Souvent, on retrouve plusieurs parties du porc dans le sauté de veau. On pourra ainsi profiter aussi bien de morceaux très tendres que d’autres plus persillés ou plus juteux. On y trouve souvent de la palette, de l’échine, de la rouelle, de la noix ou même de la pointe de filet. Le choix peut se faire selon le budget, mais aussi selon la recette. Plus la cuisson sera brève, plus on s’orientera vers des morceaux proches du filet.
Comme la plupart des viandes blanches, le porc est assez versatile. On peut le décliner avec de nombreux accompagnements traditionnels de la cuisine française, mais aussi avec des épices ou des produits exotiques, ainsi qu’en version sucrée/salée. Dans une version assez classique, on pourra le cuisiner à la moutarde, façon Marengo, avec une sauce aux champignons, des pruneaux ou encore des olives. Une sauce à base de cidre est aussi un grand classique. Mais on peut aller plus loin en utilisant de l’ananas, en laquant la viande ou en la caramélisant.
« Ça sent bon ! » Voici la première remarque que m’a valu la préparation de ce curry de porc aux courgettes. Bon j’avoue que je rentrais un peu la tête dans les épaules car je savais que la vue de cette cascade de courgettes n’allait pas déclencher grand enthousiasme (euphémisme puissance 10). Mais je ne me laisse jamais abattre et je sais que quand les légumes sont un peu cuisinés, ils passent toujours mieux, même les plus mal-aimés.
Elle est pourtant toute simple et rapide. Surtout, elle ne nécessite que peu d’ingrédients, faciles à trouver, la preuve, je les ai tous achetés dans la supérette Api de Claix qui propose tous les ingrédients du quotidien mais aussi de la viande de porc issue d’un élevage fermier situé à quelques kilomètres de la supérette. Les courgettes sont aussi locales, bio et récoltées à la main.
Pour revenir à cette recette, mes fameuses courgettes cuites dans une délicieuse sauce au curry, lait de coco et coulis de tomates ont eu raison des réticences et j’ai d’ailleurs prévu de décliner cette recette avec d’autres légumes un peu boudés chez moi.
C’est facile à faire. Même moi j’ai 9 ans et je sais le faire !!!
Comme j’ai envie de dépaysement et que nous ne pouvons pas voyager autrement que via l’assiette, je vous emmène aujourd’hui à Hong Kong. La scène culinaire locale est un vrai melting pot de saveurs, une cuisine d’influences liée notamment à la situation géographique de la ville.
J’avais adoré me balader dans les marchés, dans les échoppes où les concombres de mer côtoient les nids d’hirondelles, les dim sum et les tartelettes aux oeufs. Je garde de Hong Kong des étoiles dans les yeux. Chaque fois que je me replonge dans mes photos, je ressens l’émotion qui m’avait saisie à ce moment-là. En fait pour tout vous dire, ado, j’avais un poster de Hong Kong punaisé au mur de ma chambre et là, c’est comme si j’étais passée de l’autre côté du miroir.
Normalement le porc est frit dans l’huile (2 fois même pour apporter du croustillant) mais j’avoue être un peu fâchée avec la friture.
Soit, comme mon copain Guillaume, un Côtes de Bourg, 100% Malbec pour son côté un peu croquant / fruité. Soit un Clairet, ce vin si spécifique à Bordeaux qui pour ceux qui ne connaissent pas pourrait être un intermédiaire entre un vin rosé et un vin rouge. Ou alors, comme mon amie Anne Victoire, un Pessac-Léognan Blanc (Malartic-Lagravière, Larrivet-Haut-Brion).
Bénédicte Martre Trocard, vigneronne et formatrice passionnante à l’Ecole du Vin de Bordeaux, recommande de surprendre nos convives en accompagnant ce plat avec un liquoreux de Bordeaux (Château La Rame ou Château Dauphiné Rondillon). Un bon liquoreux explique-t-elle est un vin sucré mais dont la sucrosité est équilibrée par la fraîcheur et l’acidité de sa bouche.
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