S’installer dans une vieille maison avec un jardin-terrain en friche révèle de nombreuses surprises, et celle de l’été a été la découverte de rangées de pruniers sauvages. Sur la fin juillet, il se sont chargés de petites boules violet-noires, de format entre la mirabelle et la quetsche. Avant d’en consommer, j’ai pris toutes les précautions pour bien identifier les arbres : couleur et taille des fruits, feuille, période de floraison.. tout indiquait des pruniers de Damas ou pruniers de Saint Antonin, une variété de prunes ramenée au Moyen âge par les croisés.
L’anecdote historique pourrait s’arrêter là, si je n’avais découvert que son petit nom fleuri dans le Midi est le « prunier à cochons ». En fait, ce prunier est un des rares à drageonner (ie. former des bébés par stolon souterrain, même principe que les fraisiers, mais sous terre); ce qu’il fait qu’il s’est ensauvagé et à vite formé des haies entières de pruniers. Sous ses haies, pendant des siècles on a fait paître des cochons ( qui sous leur apparence rustre sont quand même des animaux délicats et gourmets..)
Suite à cette découverte ma (célèbre) gourmandise prune-esque y a clairement vu son Eden. Des prunes à foison, et délicieuses qui plus est ! Mais la saison des prunes étant si courte, et la récolte étant au rendez vous, l’idée de passer par la case conserve c’est imposée. Si quelques conserves de prunes au naturel ont été réalisées, j’ai aussi craqué pour de la confiture. Cette dernière s’est révélée une tuerie sans nom, acidulée et très parfumée. Je voulais vous partager l’idée.. a à minima pour vous faire sourire avec le nom.. plus certainement pour vous recommander ces pruniers à cochons si vous avez un jardin, et peut être pour vous donner l’envie de réaliser cette cette confiture prunes sauvages .
Voici une recette simple et délicieuse pour préparer votre propre confiture de prunes sauvages. J’en ai fait plusieurs kilos mais je vous mets les quantités pour 1 kg.
Lavez l’ensemble des prunes. Vérifiez qu’il n’y a pas de locataires, puis coupez les en deux et détachez le noyau. Disposez le tout dans une grande casserole. Une fois toutes prunes dénoyautées, ajoutez le sucre (cf. 2), la badiane, puis laissez reposer à minima une heure que les prunes dégorgent un peu. Ajoutez un demi verre d’eau puis faites chauffer jusqu’à ébullition.
Il existe des méthodes sur le net pour réaliser cette confiture sans étape de dénoyautage. Pour cela, il faut faire cuire les prunes entières longuement, puis mixer avec les noyaux.
Pesez vos fruits et mettez entre les 3/4 et la totalité du poids des fruits en sucre. On les cueille après les premières gelées automnales quand ils sont presque fripés, pour que leur âpreté disparaisse.
Si vous avez un prunier dans votre jardin, ou si vous avez des prunes sous la main, vous devez sûrement être à la recherche d’une bonne recette de confiture de prunes pour pouvoir les écouler ! J’avoue que je commence à être à court d’idées de recettes à base de prunes tant mon prunier en a donné cette année.
Cette recette vient de ma maman et je la fais chaque année. Elle est très facile à faire et peut se faire avec n’importe quelle variété de prunes. La recette est la même pour toutes les variétés : mirabelles, prunes jaunes, quetsches, etc. C’est un vrai délice dans tous les cas.
Avant de vous lancer, assurez-vous d’avoir tous les ingrédients. On a tous des goûts différents en ce qui concerne la confiture de prunes maison.
Alors là, c’est le moment parfait pour utiliser toutes ces prunes que vous ne savez plus où stocker. L’idéal, c’est qu’elles soient bien mûres, mais pas trop molles, histoire de ne pas finir avec une purée (même si la purée de prunes, c’est aussi délicieux !).
Je n’aime pas la confiture trop sucrée. Généralement, je mets entre 600 et 700 g de sucre pour 1 kilo de fruits, avec 700 g je la trouve presque trop sucrée parfois, selon la maturité des fruits. Si vous avez des prunes bien mûres, 650 g devraient être suffisants mais adaptez cette quantité en fonction de vos goûts bien sûr.
Ensuite, une étape importante à ne pas négliger : on ajoute le sucre et le jus de citron et on laisse reposer pendant une heure, en remuant de temps en temps (sans faire cuire), le temps que le sucre se dissolve bien et pour permettre aux prunes de bien s’imprégner de sucre.
Maintenant, on passe aux choses sérieuses : la cuisson ! On va faire chauffer le tout à feu moyen en remuant doucement. Lorsque ça commence à bouillir, on baisse le feu et on laissez mijoter. pendant 30 minutes environ en surveillant la cuisson et en écumant la confiture.
2Porter la marmite à ébullition et laisser cuire 20 min à feu vif en mélangeant souvent. Égoutter les prunes et les passer à la moulinette comme je l’explique au dessus. Pendant ce temps laisser cuire le jus de macération pendant 30 min. Reverser dans la marmite la pulpe des prunes sauvages et cuire encore 15 min en mélangeant régulièrement.
Pas facile de retirer le noyaux des ces petites prunes ou d’autres petits fruits à noyaux. J’ai trouvé l’astuce sur Internet. Il vous faut un moulin à légumes muni de la grille à gros trou. J’étais septique mais ça marche. Je vous conseille de ne pas mettre trop de prunes à la fois et de retirer les noyaux au fur et à mesure pour ne pas avoir de projection de noyaux.
Lavez et dénoyautez les prunes. Coupez le demi citron en petits morceaux et mettez le tout dans une casserole avec les prunes et le sucre. Laissez cuire à feu doux pendant 30 minutes en remuant régulièrement. Vous pouvez ajouter quelques abricots à la préparation pour obtenir une saveur encore plus délicieuse.
Laver les prunes, les dénoyauter et les couper en quatre. Pour ce qui est de la cuisson, il faut compter environ une heure à partir du moment où la préparation commence à bouillir. Laissez ensuite reposer votre confiture avant de déguster. Goûtez-la pour vérifier si les saveurs sont à votre convenance.
La confiture de prunes sauvages prendra environ une heure à cuire. La confiture doit bouillir à ébullition pendant au moins une minute pour être stérilisée. Il faut compter environ 10 minutes de cuisson pour 500 grammes de fruits.
surveiller la cuisson pour qu’elle ne soit ni trop liquide ni trop épaisse. Pour cela, on fait un petit test de cuisson.
1 Rincez et égouttez les prunes. 2 Dénoyautez-les, coupez-les en deux. Mélangez-les au sucre et ajoutez le jus des citrons. Versez cette préparation dans une bassine à confitures. Laissez macérer 1 heure. Portez à frémissement. Coupez le feu, transvasez la confiture dans une terrine. Couvrez les fruits d'une feuille de papier sulfurisé. 4 Portez à ébullition en remuant constamment.
Ajoutez le sucre et la vanille. Vous pouvez descendre à 60% du poids du sucre si vous le souhaitez, mais pas en dessous, sinon ce n'est plus de la confiture, et votre préparation se conservera moins bien, à moins de la stériliser.
Remarque : pour cette sorte de prune qui rend énormément de jus, je préfère mixer grossièrement les fruits crus avant de les mettre au sucre. La confiture est plus homogène à mon goût tout en gardant des morceaux.
Versez le mélange dans votre bassine à confitures, ajoutez le jus de citron, puis mélangez. Portez à ébullition, puis comptez 15 à 20 minutes de cuisson à gros bouillons. Si comme moi, vous avez un thermomètre de cuisson, attendez d'atteindre les 104° - 105° C et votre confiture sera cuite.
Les fruits du prunellier sont une variante sauvage de la prune classique, qui poussent sur les bosquets de prunelliers dans les champs ou les jardins. Lavez et équeutez les prunelles. Placez-les dans un saladier avec le sucre et la cannelle, mélangez pour bien enrober. Le lendemain, versez le contenu du saladier dans une marmite et portez à ébullition. Laissez cuire à gros bouillons. Écumez en cours de cuisson. Au bout d’une trentaine de minutes, vérifiez la consistance : versez quelques gouttes du mélange sur un plat froid. Passez la confiture à travers une passoire large pour retirer les noyaux.
Les prunelles sauvages se cueillent après les gelées qui éliminent leur âpreté. À défaut, placez-les quelques heures ou quelques jours au congélateur, puis laissez-les décongeler avant de cuisiner la confiture de prunelles sauvages, le résultat sera le même ! Choisissez des prunelles qui sont bien mûres, et évitez celles qui sont trop molles ou abîmées.
Lors d’une balade en forêt Cévenole, nous sommes tombés sur un arbre portant des prunes vertes, pas encore mûres de la taille d’une cerise et un peu aigres au goût. D’ailleurs ces prunes sous d’autres latitudes (au moyen-orient) sont consommées à la croque au sel comme nous croquons les radis chez nous.
Mettre sur le feu le temps que les fruits deviennent tendre donc au premier bouillon. Peser la purée obtenue. Vérifier la consistance de la confiture en versant quelques gouttes sur une assiette froide, le jus doit se figer, sinon poursuivre la cuisson encore pendant quelques minutes.
Il y a, juste à côté de chez moi, un vieux verger abandonné, comme il y en a tant dans nos campagnes. Mais même si personne ne l'entretient, il continue année après année à produire tout un tas de bons fruits. Ce sont en majorité des quetsches qui poussent là, le mirabellier est mort il y a quelques temps et un noisetier a pris sa place. Pendant longtemps j'ai ignoré ces squatteurs, mais cette année sur le plus grand d'entre eux, j'ai vu apparaître des centaines de petits fruits verts, qui ont d'abord pris une belle couleur orangée avant de virer au rouge carmin. En gouttant, je me suis aperçue que ces jolies prunes étaient délicieusement juteuses et bien sucrées, juste à point pour être récoltées.
Pour ma confiture de mirabelle ou de quetsche je dénoyaute les fruits, mais là quelque chose me disait que ça allait être particulièrement pénible ... et c'était pas faux ! Pour mes 4 premiers pots j'ai retiré le noyau ET la peau fruit après fruit... oui je sais, vous vous dites : "cette fille aime se faire du mal"... en fait pas plus que ça, c'était juste pour voir le résultat... il y a bien des Lorraines qui font de la confiture de groseille épépinée à la plume d'oie, non ? Et ça coûte un bras, alors pourquoi ne pas tenter une confiture d'exception avec ces belles prunes ? Bref, je n'ai utilisé que la pulpe et obtenu une confiture d'une jolie couleur abricot.
Pour les 4 pots suivants, j'ai passé les fruits au moulin à légumes. C'est moins long mais ça reste pénible. Je vous conseille de ne pas mettre trop de fruits à la fois dans le moulin et de retirer les noyaux au fur et à mesure, pour ne pas avoir de projection dans toute la cuisine.
Enfin, pour les 4 derniers pots j'ai fait cuire les prunes entières et passé le tout au chinois. À ma grande surprise, j'ai obtenu de la confiture d'un rouge vif éclatant...
Alors, comme personnellement je préfère (et de loin !) toutes les confitures un peu acidulées comme celles de groseille, de kiwi, d'abricot, ma préférence est tout naturellement allée vers la première méthode que j'ai utilisée car au final on sent bien le goût du fruit et il reste un peu de mâche. La seconde méthode arrive en seconde position, car je trouve la texture moins agréable en bouche, la confiture rouge complète le podium : elle est plus sucrée et ressemble plus à de la gelée.
Donc voilà, si vous avez la chance de trouver des prunes sauvages, à vous de choisir quelle méthode vous souhaiter utiliser. Courage...
Pendant ce temps, lavez les pots et les couvercles. Stérilisez-les en les passant au four Th.
Nettoyez les pots et les couvercles à l’eau chaude et au savon puis faites-les stériliser au four à 110°C pendant 5 minutes.
Remplissez vos pots à chaud et fermez-les. Reste à remplir les pots avec la confiture encore chaude. Pensez à bien visser les couvercles et laissez les pots ainsi jusqu’à leur complet refroidissement.
Une fois que la confiture est prête, il est important de bien stériliser les pots pour conserver la confiture dans les meilleures conditions. Mettez-les dans le four, ouverts avec le couvercle pendant environ 30 minutes. Ça peut sembler long, mais ça permet de tuer toutes les bactéries et d’assurer une bonne conservation.
Fermez les pots immédiatement avec leurs couvercles, et retournez-les pour créer un vide d’air.
Il est possible de réduire la quantité de sucre, mais cela peut affecter la conservation et la texture de la confiture. Conservez la confiture dans des bocaux stérilisés et hermétiques. Stockez-les dans un endroit frais et sombre.
Si vous avez bien stérilisé vos pots, vous pouvez facilement conserver vos pots de confiture de prunes plusieurs mois à un an dans un endroit frais et sec !
La confiture de prunes sauvages, avec son goût légèrement acidulé, est parfaite pour vos tartines ou desserts.
La cannelle de Ceylan est souvent préférée pour son goût plus délicat, mais la cannelle Cassia est également acceptable et plus courante.
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