L'intérêt pour les poissons des mers froides a débuté avec les études menées auprès des populations de pêcheurs du Groenland, chez qui le risque d'infarctus est très faible. L’alimentation traditionnelle des Inuits se compose en effet de poissons à chair grasse, tels que les harengs et les saumons. Riche en acides gras oméga-3, l’huile de poisson aide à traiter différents problèmes de santé. Le plus souvent disponible sous forme de gélules, elle a été l’objet de nombreuses études.
Les mérites des oméga 3 sont vantés depuis plusieurs années. Une consommation régulière et suffisante d’oméga 3 est recommandée par l’Organisation Mondiale de la Santé, quel que soit l’âge du sujet. Mais, utilisés en complément alimentaire pour le cœur, les oméga 3 ont-ils de véritables bienfaits sur la santé ?
L’huile de poisson est un complément alimentaire de référence. La consommation d’huile de poisson est devenue courante dans le monde occidental moderne. Et pour cause, les acides gras oméga 3 sont indispensables à la bonne santé, notamment cardiovasculaire et immunitaire. L’huile de poisson peut provenir de poissons sauvages ou de poissons d’élevage. Les poissons gras sont en effet très riches en lipides. « On trouve principalement l’huile de poisson sous forme de complément alimentaire. On trouve très peu d’huile de poisson réellement sous forme d’huile. Les principales sources alimentaires en acides gras oméga-3 se trouvent dans les poissons gras.
Les oméga 3 sont des acides gras polyinsaturés, appelés encore AGPI. Ces derniers contribuent activement à nombre de fonctions, à tous les âges et sont donc essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. S’ils sont naturellement présents dans notre corps, nous n’avons pas la capacité de tous les fabriquer. Les oméga 3 ne peuvent pas être synthétisés par l’organisme (ou en faible quantité) et doivent donc être apportés par l’alimentation (consommation d'huile, poisson, graine, noix, colza...)
Il existe principalement 3 formes d’oméga 3 :
L’intérêt de l’huile de poisson réside dans sa composition lipidique. En effet, l’huile de poisson est riche en EPA (acide eicosapentaénoïque) et DHA (acide docosahexaénoïque). Ces deux formes d’oméga 3 jouent des rôles majeurs sur la santé. Malheureusement, le corps humain ne peut pas fabriquer d’oméga 3 et l’alimentation occidentale n’en contient pas assez. L’huile de Poissons est riche en acides gras poly-insaturés de type oméga 3 (EPA et DHA). Ils contribuent à réguler le taux sanguin de triglycérides, donc à améliorer le bilan lipidique.
La recherche scientifique a montré que les oméga-3 contenus dans l’huile de poisson peuvent aider à réduire plusieurs facteurs de risque de maladies cardiaques. L’huile de poisson est liée à une baisse des niveaux de triglycérides (graisses dans le sang) et aide à prévenir ou à traiter le durcissement des artères en ralentissant la production de plaque ou de caillots sanguins. « Les oméga-3 que l’on trouve dans les poissons gras ont l’avantage d’être très anti-inflammatoires, et surtout, ils présentent un bon ratio oméga-3/oméga-6. »
Les bienfaits de l’huile de poisson sur la santé sont nombreux et variés. La concentration en EPA et en DHA de cette huile exerce un effet positif sur la plupart des systèmes du corps humain. L’impact positif des oméga 3 sur la santé cardiovasculaire ne fait plus de doute. Consommer des suppléments d’huile de poisson, ou manger des poissons gras comme le saumon ou le thon deux à trois fois par semaine aurait un impact positif sur le cholestérol.
L’huile de poisson a aussi des bienfaits sur le cerveau. Et pour cause : le cerveau est principalement composé de graisse et singulièrement de DHA, un des oméga 3 des poissons. Les oméga 3 contenus dans l’huile de poisson favorisent le développement et le maintien d’une bonne vision. En effet, les oméga 3 sont présents dans la structure oculaire (essentiellement dans la rétine). Avec l’âge, les yeux deviennent moins performants.
Un autre des nombreux avantages de l’huile de poisson se remarque au niveau des os. Selon une étude citée par Reader’s digest, les acides gras contenus dans l’huile de poisson ont des effets positifs sur la santé des os chez les animaux. « Les oméga-3 entrent dans la composition des membranes de toutes nos cellules », poursuit la spécialiste. « Les oméga-3 jouent également un rôle dans la santé cognitive, en limitant le déclin cognitif », ajoute Alexandra Murcier. Les oméga-3 peuvent également jouer sur la qualité de la peau de manière générale, grâce à leurs propriétés anti-inflammatoires.
Les oméga 3 de l’huile de poisson ont également des vertus anti-inflammatoires. Ainsi, ils limiteraient la production des cytokines, de puissantes molécules inflammatoires. L’huile de poisson, et ses oméga 3, est ainsi efficace pour réduire les douleurs articulaires inflammatoires comme les douleurs de l’arthrite. Par ailleurs, son action immunomodulatrice agit en synergie avec ses vertus anti-inflammatoires. Les oméga 3, abondamment présents dans l’huile de poisson, ont prouvé leurs bienfaits sur les troubles de l’humeur. Ainsi, une supplémentation en huile de poisson peut être indiquée dans les troubles dépressifs.
L’huile de poisson comme complément alimentaire a des atouts indéniables. Les capsules d’huile de poisson permettent de compléter les apports en oméga 3 de l’alimentation. Dans tous les cas, l’huile de poisson en gélules doit se consommer pendant le repas principal.
« Avant de prendre des compléments alimentaires d’huile de poisson, il est conseillé de prendre l’avis d’un professionnel de santé. Il ne faut pas en prendre tout au long de l’année, on recommande plutôt de réaliser une petite cure de 2-3 mois », dit Alexandra Murcier. Il ne faut pas consommer trop d’oméga-3 si l’on est sous traitement anticoagulant. Le saviez-vous ? Quelle est la meilleure huile de poisson ? « Je recommande aussi souvent les oméga-3 ayant la norme EPAX », poursuit-elle. « Cette norme garantit le fait que l’huile de poisson provienne de pêches responsables et que les oméga-3 soient issus de petits poissons gras, du type maquereau, sardines, etc. et pas du thon et du saumon », explique la diététicienne-nutritionniste.
L’huile de poisson la plus connue est l’huile de foie de morue. Cette huile de poisson sauvage ou d’élevage a terrorisé plus d’une génération d’enfants. Aujourd’hui, pourtant, ce supplément d’huile de poisson perd de sa superbe. Non contents d’être gustativement discutables, les compléments alimentaires à base d’huile de foie de morue ont le défaut de leur qualité : leur richesse en vitamine A. Aussi, les autorités sanitaires recommandent désormais de remplacer les compléments d’huile de foie de morue par des gélules d’huile d’autres poissons.
Les compléments alimentaires à base d’huile de poisson ont le vent en poupe. Il faut dire qu’avec sa richesse en oméga 3, dans cette huile tout est bon. Aucun ingrédient n’est issu des élevages intensifs. UNAE propose une huile de poissons sauvages concentrée en EPA et DHA de haute qualité. Notre huile MSC® est élaborée à partir de lieu noir (Gadus chalcogrammus), une espèce de poisson vivant dans les eaux du Pacifique Nord. Forte d’une histoire de pêche durable de 40 ans, notre pêcherie bénéficie depuis 2005 de l’écolabel Marine Stewardship Council (MSC). Le label MSC garantit la lutte contre la surpêche, l’absence d’utilisation d’explosifs ou de cyanure surpêche et la mise en œuvre de pratiques permettant le maintien de la structure, de la productivité, de la fonction et de la diversité de l’écosystème dont la pêcherie dépend.
L’huile de lieu noir est naturellement riche en oméga-3 ; elle en contient de l’ordre de 20 à 25 %. Pour profiter pleinement des bienfaits des oméga-3, il est cependant nécessaire d’avoir une huile encore plus concentrée en EPA et DHA. Le processus sophistiqué que nous utilisons pour fabriquer notre huile permet d’atteindre ce niveau de qualité. Il repose sur une étape fondamentale de distillation moléculaire réalisée sous vide qui permet de séparer les différentes composantes de l’huile de poisson par évaporation et condensation. Les oméga-3 d’UNAE sont ainsi hautement concentrés. Une seule cuillère à café de 5 mL apporte au moins 2400 mg d’oméga-3. La plupart des lots sont même encore plus concentrés, avec parfois plus de 3000 mg d’oméga-3 par cuillère, dont environ 1500 mg d’EPA et 1100 mg de DHA.
La distillation moléculaire va également permettre de garantir une grande pureté de notre produit. Les poissons sont en effet une ressource fragile, sensible à la pollution du milieu marin. Certains contaminants nocifs, tels que les métaux lourds, les dioxines ou les PCB peuvent ainsi se retrouver dans l’huile qui en est extraite. L’élaboration de notre complément alimentaire à partir de la matière première brute exige ainsi un savoir-faire parfaitement maîtrisé.
Nos oméga-3 MSC® se démarquent par un degré de fraîcheur qui n’a que peu d’équivalents sur le marché. Ils possèdent en effet un indice TOTOX très bas, le critère qui reflète le niveau d’oxydation, très bas. L’indice TOTOX est une mesure de l’oxydation de l’huile, c’est-à-dire de son vieillissement. Les analyses faites par les chercheurs indépendants sur les compléments alimentaires d’acides gras oméga-3 disponibles sur le marché ont montré que beaucoup de ces produits sont très fortement oxydés, avec un indice TOTOX moyen constaté de 23,8. L’indice TOTOX dépasse parfois 26, le seuil à partir duquel une huile devient nocive d’après les standards de la GOED (Global Organization for EPA and DHA Omega-3s). On constate que le niveau d’oxydation reste très bas pendant la durée de vie normale d’une bouteille, soit un mois. Ce niveau de fraîcheur est exclusif sur une huile de poisson, il est difficile de l’obtenir avec des oméga-3 en gélules. Notre complément alimentaire répond aux standards de qualité les plus élevés.
En dépit de l’importance pour la santé des oméga 3, les déficits sont fréquents. Plus de 8 français sur 10 manqueraient en effet d’apports en EPA et DHA, deux acides gras polyinsaturés à longue chaîne présents dans les poissons gras. Le DHA et l’EPA sont principalement fournis par l’alimentation, mais présents dans un nombre limité de produits. Les apports nutritionnels conseillés sont ainsi fixés à 125mg par jour de DHA pour les enfants de 3 à 9 ans, et 250mg par jour à partir de 10 ans. Ces oméga-3 sont rencontrés spécifiquement dans les aliments d’origine animale. L’huile de foie de morue apporte par exemple 11,4g de DHA et 8,39g d’EPA pour 100g de produit. Les espèces de poissons gras comme la sardine, le maquereau, le saumon et le hareng sont plus riches en DHA et EPA que les espèces de poissons maigres.
En 2015, l’ANSES a publié les résultats d’une étude évaluant les apports réels des Français par rapport aux recommandations officielles. Le DHA et l’EPA ne sont pas considérés comme des nutriments essentiels dans la mesure où notre organisme est en théorie capable de les produire de façon autonome, à partir d’un autre oméga-3, l’acide alpha-linolénique (ALA). Après ingestion, il subit une série de transformations chimiques qui donnent naissance au DHA et à l’EPA. Il peut sembler naturel de conclure que disposer d’apports satisfaisants en ALA suffit pour combler nos besoins en DHA et EPA. La conversion de l’ALA en DHA et EPA est plus efficace chez les femmes, sans doute en raison de l’action des œstrogènes, les hormones féminines. Suite à l’administration de 700mg d’ALA, l’organisme de jeunes hommes transforme 7,9% de celui-ci en EPA et 0% en DHA.
L’efficacité de la conversion dépend également de la quantité d’oméga-6 présente dans l’alimentation. Les oméga-3 et oméga-6 se trouvent en compétition pour accéder aux enzymes qui assurent leur transformation. Par exemple, l’enzyme qui représente le facteur limitant de la conversion de l’ALA en DHA est la delta-6 désaturase. Même si elle possède une plus grande affinité pour l’ALA, la présence en excès d’oméga-6 la mobilise, et réduit la quantité de DHA produite.
Opter pour une supplémentation en DHA et EPA impose de recourir à un produit d’origine animale, incompatible avec un régime alimentaire végétalien. L’idée est séduisante, mais ces produits souffrent de plusieurs problèmes : le processus d’extraction mis en œuvre à ce jour aboutit toujours à une oxydation importante, souvent à la limite de la valeur maximale fixée par la GOED. De plus, leur prix à apport égal en EPA et DHA est 3 à 4 fois plus élevé que les produits classiques.
Des compléments alimentaires à base de krill sont également proposés comme source alternative d’oméga-3. Leur atout principal réside dans leur teneur en astaxanthine, un caroténoïde retrouvé dans cette petite crevette qui lui confère sa couleur orangée. L’astaxanthine possède en effet des propriétés antioxydantes intéressantes pour stabiliser les graisses. Les gélules d’huile de krill ont donc souvent un indice TOTOX bas. Les acides gras qu’elles contiennent se trouvent sous forme phospholipidique, qui serait la « vraie forme naturelle » selon les promoteurs de ces produits. Les études ayant conclu à la supériorité des oméga-3 du krill ne les ont pas comparés à des oméga-3 issus de poisson faiblement oxydés.
Le DHA et l’EPA remplissent de nombreuses fonctions dans notre organisme. Ces deux acides gras modulent l’activité de certaines protéines qui y sont enchâssées, comme les canaux assurant le passage des ions (sodium, potassium…). Ils jouent également le rôle de facteurs de transcription orientant l’expression des gènes. Grâce à ces actions, ils exerceraient de nombreux bienfaits sur la santé. Le DHA est l’acide gras polyinsaturé le plus abondant du cerveau : il y est au moins 50 fois plus présent que l’EPA et 200 fois plus que l’ALA. Il représente 10 à 15% de l’ensemble des acides gras présents dans l’organe, soit environ 5g du cerveau chez l’adulte. La rétine de l’œil abrite également une forte concentration de DHA, notamment au niveau des bâtonnets, l’un des deux types de cellules photoréceptrices. L’acide gras s’accumule en grande quantité dans le cerveau du bébé à naître, tout particulièrement au cours des 5 dernières semaines de grossesse. L’organisme maternel lui transfert massivement, ce qui entraîne une chute de sa concentration sanguine d’environ 50%. Après la naissance, les besoins en DHA restent élevés chez le bébé.
La supplémentation en oméga-3 peut par ailleurs contribuer à maintenir un taux de triglycérides dans la norme. Les triglycérides proviennent des matières grasses que nous consommons et sont également produits par l’organisme. Le foie fabrique les triglycérides en prélevant des acides gras qui circulent dans le sang. Une grande partie de ceux-ci provient du tissu graisseux qui les relargue en cas d’inflammation. Ces bienfaits pourraient notamment s’expliquer par l’action positive de ces oméga-3 sur le fonctionnement des vaisseaux sanguins.
Elle peut toutefois provoquer des effets indésirables légers comme une mauvaise haleine, des éructations et un inconfort au niveau de l’estomac, des nausées ou diarrhées. Prendre une dose par jour ou une cuillère à café (5 mL) au cours d’un repas. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Les compléments alimentaires ne peuvent être utilisés comme substituts d’un régime alimentaire varié et équilibré et d’un mode de vie sain. Tenir hors de portée des jeunes enfants.
Quand et comment prendre vos oméga-3 de poissons sauvages issus de la pêche durable ? Nous conseillons de prendre les oméga-3 au cours d’un repas pour maximiser l’absorption intestinale. Combien de temps dois-je prendre des oméga-3 en supplément ? Tous nos produits sont formulés pour pouvoir être pris toute l’année sans interruption. Si toutefois vous souhaitez seulement les consommer de manière ponctuelle, nous conseillons de les utiliser au moins trois mois pour laisser le temps à ces oméga-3 de pénétrer dans les membranes cellulaires.
L’EFSA indique que la prise sur le long terme d’EPA et de DHA combinés jusqu’à 5g par jour n’augmente pas le risque de saignements spontanés ou de complications hémorragiques même chez les personnes qui y sont sujettes en raison d’un traitement à base d’anticoagulants ou d’aspirine.
Pour les chercheurs cependant, rien n'atteste qu’il en soit de même pour le reste de la population. Des recherches convaincantes montrent même que la consommation d’huile de poisson aurait des effets néfastes sur la santé.
Non seulement, les recherches récentes n’ont pu prouver aucun bienfait en termes de santé cardiaque lors de la prise d’huile de poisson mais les essais contrôlés aléatoires ont montré que « consommer ces suppléments pourrait avoir des effets néfastes pour la santé », avertit Ann Marie Navar, cardiologue au centre hospitalier du Texas, UT Southwestern Medical Center.
Une étude parue en 2024 dans la revue scientifique BMJ Medicine a montré que la prise d’huile de poisson était associée à un risque 5 % plus élevé d’AVC et 13 % plus élevé de fibrillation articulaire, un dérèglement des battements du cœur, chez les personnes qui ne souffrent pas de maladies cardiaques. Une méta-analyse de trente-six autres études a abouti à des conclusions similaires : les compléments en oméga-3 sont fortement associés à un risque accru de maladies coronariennes.
Consommer trop d’huile de poisson peut également « causer des effets secondaires non désirés comme l’anticoagulation du sang, des hémorragies, un inconfort au moment de la digestion et même une suppression immunitaire », explique Amy Goodson. Un autre facteur à prendre en considération, c’est que les huiles de poissons se dénaturent par un phénomène d’oxydation, ajoute Daniel Monti, ce qui peut ainsi endommager les cellules du corps et contribuer à un certain nombre de problèmes inflammatoires ou digestifs.
Malgré tout, des personnes souffrant de certaines afflictions ou restrictions alimentaires peuvent avoir besoin de prendre des compléments à base d’huile de poisson. L’étude parue dans BMJ et d’autres ont, paradoxalement, montré que ces compléments peuvent tout de même avoir des bienfaits pour les personnes souffrant de certaines maladies cardiaques. L’huile de poisson est également recommandée pour éviter les pancréatites chez les personnes au taux de triglycérides très élevé, ajoute Ann Marie Navar. Cependant, lorsque le besoin de prise de compléments est nécessaire, « presque tous les médecins recommandent une huile de poisson sur ordonnance », dit Andrew Freeman.
Si vous souhaitez prendre des compléments en oméga-3, consultez les recommandations de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) afin de vous informer sur les doses recommandées à la consommation. Daniel Monti insiste également sur l’importance de vérifier les dates de péremption des produits et de les conserver dans un endroit protégé de la lumière pour éviter l’oxydation.
En fin de compte, « les oméga-3 sont des nutriments importants pour une bonne santé tout au long de la vie mais il vaut mieux les assimiler via des aliments », continue Daniel Monti.
| Groupe d'âge | Apport quotidien recommandé |
|---|---|
| Enfants de 3 à 9 ans | 125mg |
| À partir de 10 ans | 250mg |
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