Les compléments alimentaires sont devenus de plus en plus populaires ces dernières années. Ils sont souvent considérés comme des moyens pratiques et efficaces pour combler les lacunes nutritionnelles et promouvoir la santé globale. Toutefois, il est essentiel de connaître les avantages et les inconvénients de ces produits, en particulier ceux destinés à la santé gastro-intestinale.
Avant de discuter des inconvénients, il est essentiel de comprendre ce que sont les compléments alimentaires et comment ils sont utilisés. Les compléments alimentaires sont des produits qui contiennent des nutriments tels que des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des herbes et d'autres substances bénéfiques pour la santé. Ils sont définis comme des produits destinés à être pris par voie orale et qui contiennent un ou plusieurs ingrédients alimentaires.
En France, les compléments alimentaires sont réglementés par la législation européenne et nationale. Ils doivent être enregistrés auprès des autorités compétentes avant d'être commercialisés. Il est important de noter que les compléments alimentaires ne sont pas destinés à traiter, guérir ou prévenir des maladies. Ils ne doivent pas non plus remplacer un traitement médical approprié.
Il existe de nombreux types de compléments alimentaires disponibles sur le marché. En France, les compléments alimentaires doivent être étiquetés de manière claire et précise, indiquant les ingrédients, les dosages recommandés et les précautions d'emploi. Il est également recommandé de privilégier les compléments alimentaires provenant de sources fiables et de qualité.
Les probiotiques sont des micro-organismes vivants qui peuvent coloniser temporairement notre intestin. Sous ce terme, on regroupe des bactéries (bifidobactéries, lactobacilles, lactocoques, etc.) et des levures (saccharomycètes). Les probiotiques sont des micro-organismes présentant une multitude de bienfaits pour l’intestin, améliorant digestion, immunité et bien-être mental.
« Selon la définition de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), un probiotique est un micro-organisme vivant qui, dès lors qu’il est consommé en quantité suffisante, va avoir des effets positifs sur la santé. Notre tube digestif abrite pas moins de 30 milliards de micro-organismes. « Cet ensemble de bactéries, virus, parasites et champignons non pathogènes constitue notre microbiote intestinal (ou flore intestinale) », explique l’Inserm.
Dans l’organisme, il existe différents microbiotes : au niveau de la peau, de la bouche, du vagin, des poumons… Le microbiote intestinal est le plus « peuplé » d’entre eux. Toutefois, l’équilibre de l’écosystème microbien qui tapisse l’intérieur de notre intestin est subtil. Toute modification de l’un de ses constituants peut perturber son équilibre et son fonctionnement, qui joue un rôle sur notre digestion, mais pas que.
Ils sont connus pour leurs bénéfices sur la digestion. « De plus en plus d’études scientifiques rapportent également que certaines souches de probiotiques qu’on appelle les psychobiotiques vont permettre d’améliorer notre santé mentale », rapporte Cécile Pétureau.
L’usage d’aliments fermentés contenant des probiotiques existe depuis des millénaires ; ils sont mentionnés dans la Bible et, en Inde, dans les écrits ayurvédiques sous différentes formes : kéfir, koumiss, leben, dahi, par exemple. En provenance de l'Empire ottoman, les yaourts ont été introduits en France au XVIe siècle et ont commencé à être produits industriellement dans les années 1930. Ce sont des produits laitiers fermentés simultanément par deux probiotiques, Lactophilus bulgaricus et Streptococcus thermophilus.
On distingue d'une part les yaourts brassés, fermentés en cuve puis mis en pots, et d'autre part les yaourts solides pour lesquels la fermentation a lieu directement dans le pot. Pour pouvoir être appelé yaourt, le produit fini doit contenir au moins dix millions de probiotiques vivants par gramme, soit environ un milliard par pot.
Depuis quelques années, des yaourts contenant des bifidobactéries sont commercialisés. Les probiotiques sont cultivés industriellement et ensemencés dans les aliments, ou lyophilisés pour être administrés directement, par exemple sous forme de gélules ou de solutions buvables.
Pour être efficaces, ils doivent être administrés vivants, pouvoir résister à l’acidité de l’estomac et être capables de coloniser l’intestin en adhérant à ses parois. Pour être bénéfiques, les probiotiques devraient être pris plusieurs fois par semaine. En effet, ils ne colonisent l'intestin que de manière temporaire. Attention, les produits laitiers spécifiquement enrichis en probiotiques sont souvent riches en sucre et en matières grasses.
En colonisant l’intestin, les probiotiques modifient l’équilibre de la flore intestinale et l’acidité du contenu intestinal. Ce phénomène pourrait contribuer à soulager divers troubles intestinaux. Certains probiotiques, comme Saccharomyces boulardii ou Lactobacillus, sont prescrits pour soulager les diarrhées, que celles-ci soient d’origine infectieuse ou provoquées par la prise d’antibiotiques.
L’administration de probiotiques est utilisée, en association avec des prébiotiques, dans la prévention des pouchites (une inflammation de l’intestin chez les personnes ayant subi une ablation chirurgicale du côlon et du rectum). Certaines souches de probiotiques sont étudiées dans le cadre du traitement des allergies (en particulier alimentaires), de l’excès de cholestérol, de l’hypertension artérielle et des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin.
D’autres souches (Lactobacillus rhamnosus GC) sont étudiées chez les personnes souffrant d’eczéma. Plusieurs études ont suggéré l’intérêt des probiotiques dans cette indication, en particulier dans le traitement des diarrhées infantiles dues à des rotavirus et dans celles liées à la prise d’antibiotiques.
Mais les probiotiques semblent inefficaces dans le traitement de la diarrhée des voyageurs, ou turista. L’efficacité d’un mélange spécifique de probiotiques, connu sous le nom de VSL#3, dans la prévention des rechutes de pouchite a été démontrée à plusieurs reprises et fait désormais partie de la pratique médicale.
Une étude internationale a suggéré que le mélange VSL#3 était capable de soulager les symptômes de la rectocolite hémorragique avec une efficacité similaire à la mésalazine (un médicament contre cette maladie) et que l’administration d’un autre probiotique, E. coli Nissle 1917, serait efficace dans la prévention des rechutes de cette maladie.
« Avant d’ajouter des probiotiques naturels à son alimentation, le plus important est de s’assurer avant tout que l’on consomme suffisamment de prébiotiques », avertit la naturopathe. Les prébiotiques sont des molécules dont se nourrissent les « bonnes » bactéries qui résident dans notre intestin. « C’est l’apport de ces prébiotiques qui va permettre de stimuler la croissance des bactéries intestinales bénéfiques et de garantir leur diversité », note l'Inserm.
L'équilibre de notre microbiote intestinal est intrinsèquement lié à notre consommation de prébiotiques. Les aliments riches en amidon résistant : « l’amidon résistant est une catégorie de glucides qui va se développer sous l’effet du refroidissement après cuisson », explique la naturopathe. « Pour en consommer, il suffit de consommer des féculents (quels qu’ils soient) cuits et refroidis pendant 6 heures au moins.
« Tout comme pour les probiotiques, il faut adapter sa consommation de prébiotiques à sa propre tolérance digestive, en particulier en cas d’intestin irritable ou de troubles digestifs chroniques. En effet, en cas de déséquilibre au niveau du microbiote intestinal, un apport massif de prébiotiques est susceptible d'alimenter les troubles digestifs déjà installés.
« On conseille généralement une cure de probiotiques lorsqu’on constate un état de dysbiose, c’est-à-dire lorsqu’il existe une rupture de l’équilibre ou de la diversité du microbiote intestinal, ce qui va laisser place à la prolifération de bactéries pathogènes », explique Cécile Pétureau. « C’est aussi souvent le cas en cas de faiblesse immunitaire, d'allergies ou d'intolérances alimentaires ou encore dans le cas de maladies auto-immunes.
Il existe également une dysbiose dans de nombreuses maladies chroniques, telles que la dépression, les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, les maladies métaboliques comme la stéatose hépatique, la résistance à l’insuline, le diabète, l’obésité, etc. Naturellement, notre alimentation et notre hygiène de vie au quotidien nous permettent d’entretenir l’équilibre de notre microbiote intestinal. « Chaque cure est spécifique et adaptée aux besoins de chacun(e).
« La prise de probiotiques est déconseillée aux personnes immunodéprimées. La souche de probiotique Saccharomyces boulardii est également contre-indiquée en cas de port d’un cathéter vénocentral, qui permet notamment l’administration des chimiothérapies.
Malgré les avantages potentiels des compléments alimentaires, il est important de reconnaître qu'ils peuvent également présenter des risques pour la santé. De nombreux compléments alimentaires sont considérés comme sûrs lorsqu'ils sont utilisés conformément aux instructions. Cependant, certains peuvent entraîner des effets secondaires indésirables, tels que des maux d'estomac, des nausées, des diarrhées, des maux de tête ou des réactions allergiques.
En outre, il convient de noter que les effets secondaires peuvent varier d'une personne à l'autre. Ce qui peut être bien toléré par une personne peut causer des problèmes chez une autre. Les compléments alimentaires peuvent également interagir avec les médicaments que vous prenez, ce qui peut entraîner des effets indésirables ou réduire l'efficacité de vos médicaments. Certains compléments alimentaires peuvent augmenter ou diminuer l'effet des médicaments, ce qui peut être dangereux.
Il est également important de noter que certaines interactions médicamenteuses peuvent être spécifiques à chaque individu. Les effets peuvent varier en fonction de votre état de santé, de vos médicaments actuels et de la dose de complément alimentaire que vous prenez.
Un autre inconvénient des compléments alimentaires est qu'ils peuvent inciter les gens à négliger une alimentation équilibrée et saine. Les compléments alimentaires ne peuvent pas remplacer les nutriments présents dans les aliments réels. En effet, une alimentation équilibrée offre une variété de nutriments essentiels tels que les protéines, les glucides, les lipides, les vitamines et les minéraux.
Ces nutriments sont présents dans des aliments naturels tels que les fruits, les légumes, les céréales complètes, les viandes maigres et les produits laitiers. De plus, les compléments alimentaires ne contiennent pas les fibres alimentaires présentes dans les aliments réels. Les fibres sont essentielles pour maintenir un bon transit intestinal et prévenir les problèmes de digestion. Elles se trouvent principalement dans les fruits, les légumes, les légumineuses et les céréales complètes.
Il est important de noter que les compléments alimentaires ne sont pas réglementés de la même manière que les médicaments. Ils ne sont pas soumis aux mêmes contrôles de sécurité et d'efficacité. La prise excessive de certains compléments alimentaires peut entraîner un surdosage en vitamines et minéraux. Un excès de certaines vitamines et minéraux peut être nocif pour la santé et causer des effets indésirables.
Par exemple, un surdosage en vitamine C peut provoquer des troubles gastro-intestinaux tels que des maux d'estomac et des diarrhées. Un excès de vitamine D peut entraîner une hypercalcémie, qui se caractérise par une augmentation du taux de calcium dans le sang et peut causer des problèmes rénaux.
L'un des inconvénients des compléments alimentaires est le manque de réglementation et de contrôle qualité dans l'industrie des compléments alimentaires. De nombreux produits sur le marché peuvent contenir des ingrédients potentiellement dangereux, ne pas contenir les ingrédients indiqués sur l'étiquette ou ne pas respecter les normes de sécurité.
Un autre problème est la présence de fausses allégations sur les compléments alimentaires. Certains produits peuvent prétendre avoir des avantages pour la santé sans aucune preuve scientifique solide pour les soutenir.
Dans son nouveau hors-série, le magazine 60 millions de consommateurs a passé au crible 120 compléments alimentaires. "La vigilance s'impose", alerte l'étude. Le magazine 60 millions de consommateurs, édité par l’Institut national de la consommation, a étudié la composition de 120 compléments alimentaires.
Rhume, fatigue, gastro, vitalité… Les compléments alimentaires promettent de régler rapidement ces troubles du quotidien. Selon 60 millions de consommateurs, ils ne seraient pourtant pas sans risques.« Inefficaces voire dangereux« , tranche même le magazine qui a étudié la composition de 120 produits parmi les plus vendus dans son hors-série du mois de novembre 2019. « Interactions, additifs, effets secondaires… la vigilance s’impose. »
Selon l’Institut national de la consommation, « peu de produits sur le marché disposent d’études scientifiques attestant de leur bien-fondé sur la santé ». Les compléments vitalité par exemple, à base de vitamine C n’ont jamais fait la preuve de leur efficacité dans le traitement du rhume ou de l’immunité.
« Les effets escomptés sont souvent différents de la réalité », fait remarquer à actu.fr Christelle Pangrazzi, rédactrice en chef adjointe des hors-séries du magazine 60 millions de consommateurs. On a tendance à se servir sans se poser de questions et sans en parler à son médecin. Tout ça paraît anodin parce que c’est en vente libre, mais les effets indésirables sont parfois importants.
Additifs, surdosages… Attention également à la composition des compléments alimentaires. Des additifs, présents en grand nombre, pourraient être problématiques. Chez les enfants, le colorant Allura est ainsi suspecté d’accroître l’hyperactivité. 60 millions de consommateurs a aussi retrouvé du dioxyde de titane (E171), interdit dans l’alimentation dès janvier 2020.
Le surdosage est donc particulièrement à éviter, prévient Christelle Pangrazzi. « Certains produits peuvent être contre-indiqués pour les femmes enceintes, les enfants, les personnes âgées, les sujets allergiques…Ils peuvent aussi interagir avec des traitements en cours comme ceux préconisés pour soigner le diabète, l’hypertension, les cancers…
Des dangers méconnus, donc, et surtout un manque de transparence, pointe le magazine. « Même si les mentions obligatoires sont indiquées, les informations présentes sur les boîtes restent lacunaires, estime la journaliste. Ces produits, considérés comme des aliments, ne sont, en effet, pas soumis à une réglementation contraignante. Les notices ne sont pas obligatoires. Les risques de surdosages ou d’effets indésirables ne sont pas toujours tenus d’être notifiés. »
60 millions de consommateurs compte faire bouger les lignes sur ce point. « L’objectif est d’obtenir une réglementation plus stricte auprès du ministère de la santé », annonce Christelle Pangrazzi.
La vitamine C, indispensable au bon fonctionnement de notre corps, se trouve naturellement dans de nombreux aliments. Ayant un rôle essentiel dans l'immunité et la santé générale, elle est souvent prise en supplément, sous forme de comprimés ou d'acide ascorbique en poudre. Bien que la vitamine C soit en général bien tolérée, sa consommation en doses élevées ou sur une longue période peut entraîner des effets secondaires variés.
Les effets secondaires de la vitamine C résultent le plus souvent d'un surdosage ou d'une prise prolongée, surtout si elle est mal encadrée. Les troubles digestifs constituent les effets secondaires les plus fréquents liés à une forte consommation de vitamine C. L'acidité de l'acide ascorbique irrite la muqueuse intestinale, entraînant des symptômes inconfortables comme des crampes abdominales, des nausées, un ventre gonflé et des ballonnements et des diarrhées.
Les individus consommant des doses de plus de 2000 mg par jour sont les plus exposés à ces troubles. La prise de vitamine C sous forme de comprimés effervescents ou à croquer renforce ce risque, en raison de l'acidité de ces produits. Les personnes sujettes aux ulcères d'estomac ou aux reflux gastriques devraient donc être particulièrement vigilantes. La consommation de vitamine C en même temps qu'un repas ou l'option pour des formes non acides, comme l'ascorbate de sodium, aide parfois à réduire ces effets indésirables.
Lorsqu'elle est métabolisée, la vitamine C se transforme en oxalate, un déchet excrété dans l'urine. Des apports élevés en acide ascorbique peuvent ainsi entraîner une accumulation d'oxalates, qui favorise la formation de calculs, particulièrement chez les personnes déjà prédisposées. Les calculs rénaux causent des douleurs vives et nécessitent souvent des traitements médicaux, voire chirurgicaux, pour être éliminés.
La vitamine C, bien que naturellement présente dans l'alimentation, interagit avec plusieurs médicaments, en modifiant parfois leur efficacité ou leur absorption. L'acide ascorbique accroît en effet l'absorption du fer dans l'organisme. Bien que ce mécanisme soit bénéfique pour certaines personnes anémiées, il augmente aussi le risque de surcharge en fer chez les personnes atteintes d'hémochromatose.
Les formes de vitamine C à croquer ou effervescentes sont connues pour provoquer des irritations au niveau de la bouche et des dents. Les personnes présentant une sensibilité dentaire peuvent opter pour des formes de vitamine C plus douces, comme l'ascorbate de calcium, qui réduit l'impact sur l'acidité buccale.
Une prise excessive de vitamine C peut perturber l'équilibre nutritionnel de l'organisme, notamment en affectant l'absorption de certains nutriments comme la vitamine B12. Les personnes prenant des doses élevées de vitamine C sont ainsi invitées à surveiller leur statut en vitamines et à consulter un médecin ou un pharmacien si elles constatent des signes de carence en vitamine B12.
Bien que rare, l'irritation cutanée fait partie des effets secondaires de la vitamine C, en particulier sous forme topique (c'est-à-dire appliquée directement sur la peau). Pour minimiser ce risque, effectuez un test cutané avant toute utilisation de produits topiques à la vitamine C.
Bien que la vitamine C soit en grande partie éliminée par les urines, une consommation excessive entraîne des symptômes de surdosage. Pour limiter les effets secondaires de la vitamine C, opter pour des sources naturelles constitue une excellente option. Les agrumes, le kiwi, les baies et les légumes verts apportent une quantité suffisante de vitamine C, sans risque de surdosage.
La vitamine C, bien dosée, apporte de nombreux bénéfices à l'organisme. Comme tout supplément, elle nécessite cependant une prise contrôlée pour éviter des effets indésirables.
Tableau : Risques et Effets Secondaires de la Vitamine C en Cas de Surdosage
| Effets Secondaires | Dose Concernée | Recommandations |
|---|---|---|
| Troubles Gastro-Intestinaux | > 2000 mg/jour | Prendre avec les repas, opter pour des formes non acides |
| Calculs Rénaux | Apports élevés | Surveiller l'apport, consulter un médecin en cas de prédisposition |
| Interactions Médicamenteuses | Variable selon les médicaments | Consulter un médecin avant la prise |
| Irritation Buccale | Formes à croquer ou effervescentes | Opter pour des formes plus douces (ascorbate de calcium) |
| Déséquilibres Nutritionnels | Long terme, doses élevées | Surveiller le statut en vitamines, consulter un médecin |
| Irritation Cutanée | Usage topique | Effectuer un test cutané avant utilisation |
Même s'il y a des inconvénients associés à l'utilisation de compléments alimentaires, ils peuvent être utilisés en toute sécurité lorsqu'ils sont pris de manière responsable. Il est important de choisir des compléments alimentaires de haute qualité provenant de fabricants réputés. Assurez-vous de vérifier les certifications et les avis des clients avant d'acheter un produit.
Il est recommandé de consulter un professionnel de santé avant de commencer à prendre tout complément alimentaire. Un professionnel de santé pourra évaluer vos besoins nutritionnels et vous aider à choisir les compléments alimentaires appropriés.
« Le potentiel thérapeutique des probiotiques et des prébiotiques fait l’objet de très nombreuses recherches. Mais si agir sur le microbiote pour améliorer notre santé est bel et bien une piste prometteuse, il n’existe à ce jour que très peu de situations pour lesquelles l’apport de compléments alimentaires ou d’aliments enrichis en pro/prébiotiques présente un intérêt réel, scientifiquement validé.
« Il n’existe pas de données solides indiquant que les compléments alimentaires à base de plantes sont nécessaires au maintien d’une bonne santé générale », indique Marwan Ghabril, hépatologue et professeur de médecine à la faculté de médecine de l’Université de l’Indiana.
Si vous envisagez de prendre des compléments alimentaires, il est recommandé de toujours en parler à votre médecin. Procurez-vous des compléments auprès de fournisseurs reconnus testés par des laboratoires indépendants, évitez le mégadosage, vérifiez les risques d’interactions médicamenteuses ou de contaminations, et ne vous attendez pas à un miracle.
« Les compléments ne peuvent remplacer ni une alimentation équilibrée, ni les fondements d’un mode de vie sain, comme l’exercice physique et le sommeil », précise Manson. Et c’est bien là l’essentiel pour améliorer sa santé. « La formule magique pour une vie longue et saine est bien connue : manger des aliments peu transformés, majoritairement végétaux, faire de l’exercice, bien dormir, éviter les substances nocives, et trouver une manière de donner du sens à sa vie », explique Mozaffarian.
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