Le cassis, scientifiquement connu sous le nom de Ribes nigrum, est un petit fruit noir qui regorge de vertus pour la santé. En plus d'être délicieux, le cassis est un fruit aux multiples bienfaits. Riche en antioxydants, en vitamines et en minéraux, il est un allié idéal pour renforcer le système immunitaire.
Le cassissier est un arbrisseau qui mesure de 1 à 2 mètres, dont les feuilles sont garnies de glandes à parfum. Ses fleurs rougeâtres laissent place à des fruits noirs très aromatiques. Ils sont lisses et regroupés en grappes. Le cassissier pousse à l’état sauvage en Europe centrale, de l’est et du nord. Cultivé en sol argileux ou calcaire, il pousse également à l’état sauvage en Europe. Il n’aurait été connu en France qu’entre le 12ème et le 14ème siècle et n’y sera cultivé qu’à partir du 16ème siècle.
Originaire d'Europe et d'Asie du Nord, ce petit arbuste fruitier a conquis les jardins et les assiettes du monde entier. L'utilisation du groseillier noir remonte à l'Antiquité, où il était déjà apprécié pour ses propriétés médicinales. Au Moyen Âge, les moines cultivaient cette plante dans leurs jardins pour ses vertus curatives.
Le cassis (Ribes nigrum) est un arbuste buissonnant originaire d’Europe. Ses baies noires en grappes l’ont rendu populaire pour la confection de sirop, de pâtisseries et de confitures. En phytothérapie, on utilise les baies cueillies à maturité et les feuilles récoltées au printemps. Séchées, ces dernières sont traditionnellement utilisées pour traiter les manifestations de l’insuffisance veineuse (jambes lourdes), des hémorroïdes et de la fragilité des capillaires (ecchymoses).
Le cassis est un fruit très riche en vitamine C : il en contient 3 fois plus qu’un jus d’orange. Il est également riche de différentes vitamines B (mais pas la vitamine B12). C’est une baie qui contient des antioxydants, des minéraux et des fibres qui favorisent la digestion. Le cassis est un fruit dont on consomme les feuilles, les baies et les pépins - chacun disposant de ses propres vertus. Voyons comment l’utiliser au quotidien.
A. Le Cassis (Ribes nigrum), longtemps ignoré dans l’Antiquité, a progressivement révélé ses vertus médicinales en Europe à partir du XVIe siècle. D’abord valorisé pour ses qualités gustatives, il a été mentionné pour la première fois dans un contexte thérapeutique par Jacques du Fouilloux dans La Vénérie (Poitou), puis par le médecin Peter Forestus en 1614, qui soulignait son action diurétique.
L’Abbé Bailly de Montaran a découvert ses vertus diurétiques et antirhumatismales au 18 eme siècle. À l’époque, on le recommandait contre la peste, la petite vérole, la fièvre, les vers et le poison. Dans son ouvrage, l’Abbé Bailly évoque “les propriétés admirables du cassis”. À la même époque débute la fabrication de la crème de cassis en Bourgogne, un alcool dans lequel les baies de cassis sont macérées. Au 20 eme siècle, un garçon de café aurait inventé le “blanc cass’”, popularisé et connu aujourd’hui sous le nom de Kir.
Au XVIIIe siècle, l’abbé Pierre Bailly de Montaran publia Les Propriétés admirables du cassis, un traité mettant en avant ses vertus fortifiantes, toniques, apéritives, diurétiques (notamment contre les calculs rénaux), et même antivenimeuses, le présentant comme un antidote efficace. Ce texte, réédité à plusieurs reprises, contribua à populariser le Cassis, y compris dans des recettes de boissons.
Au XIXe siècle, des médecins comme F.R.-G. Fiayne (Allemagne) et l’abbé Kneipp l’employaient pour traiter les affections urinaires, les rhumatismes, la dysenterie, ou encore les angines.
Elles peuvent être préparées et consommées en jus, en sirop, en gelée ou bien directement en fruit. Les baies de cassis regorgent de vitamine C, stimulant ainsi les défenses immunitaires. Elles peuvent donc soigner les états grippaux. Les baies contiennent de la pectine, une substance qui protège l’intestin et freine l’absorption des sucres et des différentes graisses. De cette manière, elle aide à réguler le cholestérol et diminue le taux de glycémie.
Elles protègent le système vasculaire grâce à leur teneur en antioxydants. Elles luttent également contre le stress oxydatif en ralentissant le vieillissement des cellules. Toujours grâce à la pectine, les baies de cassis sont également utilisées comme coupe faim lors d’une période de régime.
Maurice Mességué conseillait d’utiliser les feuilles de cassis en cures de bains et d’infusions, pour soulager les personnes souffrant de rhumatismes. Les feuilles sont d’ailleurs souvent utilisées dans les préparations destinées à améliorer la souplesse et le confort articulaire, et à favoriser l’élimination rénale de l’eau. Elles agissent comme fluidifiant sanguin : elles régulent la circulation sanguine en faisant baisser la pression artérielle.
Les feuilles du cassissier ont aussi un effet diurétique, et sont préconisées en période de détox. En utilisation externe, elles ont des propriétés calmantes. Vous pouvez les utiliser en gargarisme pour vous débarrasser d’aphtes, ou bien si vous souffrez de maux de gorge. Enfin, elles agissent comme antistress : les feuilles favorisent la sécrétion de cortisol et boostent l’activité de votre système nerveux. Un allié précieux pour lutter contre la dépression et la fatigue.
Dans le cassis, tout est bon pour la santé, même les pépins ! On en fait de l’huile, qui regorge d’acide gras. Une supplémentation en huile booste vos défenses immunitaires et diminue la tension artérielle. En utilisation externe, elle a des propriétés anti-âge.
L’huile de pépins de cassis est riche en acides gras essentiels de la famille des oméga-3 (acide alpha-linolénique, acide stéaridonique, par exemple) et de celle des oméga-6 (acide gamma-linolénique, par exemple).
Le cassis est une plante reconnue pour ses effets anti-inflammatoires. Ses feuilles et ses baies sont riches en anthocyanes, des composés qui ont démontré leur capacité à réduire l'inflammation dans le corps. En consommant du Cassis sous forme de jus, de thé ou de complément alimentaire , on peut aider à soulager les symptômes de diverses conditions inflammatoires. Les propriétés anti-inflammatoires du Cassis sont attribuées à sa capacité à inhiber la production de substances chimiques pro-inflammatoires dans le corps, ce qui contribue à réduire l'enflure, la douleur et la raideur articulaire.
En agissant sur l'inflammation associée à ces douleurs, il peut contribuer à atténuer l'inconfort et à améliorer la mobilité des articulations. Cette baie est aussi réputée pour sa capacité à protéger le cartilage. En renforçant le bien-être des articulations et en réduisant l'inflammation, il contribue à préserver le cartilage, ce qui est essentiel pour maintenir la fonctionnalité et la souplesse des articulations à long terme.
Enfin, le Cassis est également doté d'effets diurétiques. Cela signifie qu'il peut aider à stimuler l'élimination des toxines et des déchets du corps en augmentant la production d'urine.
Traditionnellement, les feuilles et les baies de cassis ont été proposées pour traiter l’hypertension artérielle, améliorer l’adaptation de l’œil à l’obscurité et soulager la fatigue des yeux.
Les feuilles et les baies de cassis contiennent des anthocyanosides aux propriétés proches de celles de la vitamine P (protection des vaisseaux sanguins).
Du fait de ses propriétés diurétiques, le cassis est fréquemment retrouvé dans les compléments alimentaires destinés à faire perdre du poids, sans aucune preuve d’efficacité.
En 2010, l’Agence européenne du médicament a reconnu l’usage traditionnel des feuilles et des baies de cassis « pour soulager les douleurs articulaires mineures et pour augmenter la quantité d’urines en traitement complémentaire des infections urinaires ».
B. 1. ainsi, un extrait hydro-alcoolique (14 % d’éthanol) de feuilles de Cassis réduit, chez le rat, l’œdème de la patte induit par carragénine. L’action anti-inflammatoire de l’extrait, à 10 mL/kg, s’est avérée comparable en usage chronique à l’indométacine (1,66 mg/kg) et à l’acide niflumique (12,5 mg/kg).
Certains auteurs soulignent que l’activité anti-inflammatoire du Cassis est supérieure avec les bourgeons, sous la forme de macérat glycériné, par rapport aux feuilles.
In vitro, un modèle expérimental de cultures de chondrocytes humains a permis d’étudier l’activité de différentes prodelphinidines sur l’activité des COX.
Les flavonoïdes totaux extraits de la feuille de Cassis inhibent également, ex vivo, sur cœur isolé de lapin, d’une part la biosynthèse des prostaglandines et d’autre part le relargage de celles-ci.
Une étude chez le rat Wistar, réalisée par Garbacki et al., a mis en évidence les propriétés anti-inflammatoires des PAC extraits des feuilles de Cassis sur deux tests inflammatoires, œdème de la patte et pleurésie.
Pour ce dernier, le prétraitement des rats par PAC (à doses différentes croissantes) réduit l’atteinte pulmonaire, la formation d’exsudat pleural et l’infiltration de cellules polynucléaires.
Dans l’exsudat, la teneur en cytokines n’est plus la même. On observe une diminution des concentrations en TNFα, IL1β (interleukine 1β), sans changement sur celles des IL-6 et IL-10.
Une diminution de la concentration en nitrites/nitrates (N0x) est également enregistrée.
Dans le groupe des rats traités par indométacine, le volume de l’exsudat pleural était faible mais avec une différence dans les concentrations en cytokines : les concentrations en leucocytes, TNFα, IL-β , IL-6 et IL-10 diminuaient mais, en revanche, pas celle des NOx.
In vivo, chez le rat, les travaux de Garbacki et al.
Les pro-anthocyanidines sont connues pour leur action inhibitrice enzymatique vis-à-vis des enzymes protéolytiques de dégradation du collagène (élastase, collagénase).
Les flavonoïdes ne sont pas en reste ils inhibent, in vitro, l’histidinedécarboxylase, l’élastase, la hyaluronidase, en participant ainsi à la conservation de l’intégrité de la substance fondamentale des tissus.
L’inhibition de l’aldolase-réductase est également mentionnée (rappelons que celle-ci est impliquée dans la pathogénie de la cataracte).
Au cours de la même expérimentation de cultures de chondrocytes humains par Garbacki et al., les pro-anthocyanidines purifiées à 95 % manifestent un effet positif sur la production de protéoglycanes (PG) et de collagène de type II (composants essentiels de la matrice cartilagineuse) pour des concentrations allant de 1 à 100 µg/mL. La plus haute stimulation est enregistrée pour le trimère de gallocatéchine.
D’autre part, ces composés sont capables de stimuler la proline-hydroxydase et ainsi favoriser l’établissement de pontages entre les fibres de collagène, renforçant leur solidité et leur stabilité tout en s’opposant à leur dénaturation.
In vitro, différents extraits de feuille de Ribes nigrum assurent une activité antioxydante comme on peut le voir au cours des expérimentations déjà citées ci-dessus.
Une étude beaucoup plus récente a permis de mettre en évidence d’autres effets sur les membranes érythrocytaires.
Des extraits de Cassis (feuilles et fruits) riches en composés polyphénoliques protègent ces membranes des attaques radicalaires induites par rayonnements UV en, inhibant l’hémolyse des érythrocytes (par action sur la résistance osmotique) et parallèlement en renforçant la membrane.
En effet, les composés contenus dans les extraits ne pénètrent pas dans la région hydrophobe de la membrane, mais se lient en surface au niveau de la zone polaire en empêchant l’attaque radicalaire.
Une étude réalisée in vivo chez la souris, avec Ln extrait macéré de Cassis (15 % éthanol) administré par voie intra-péritonéale, décrit une activité analgésique d’origine périphérique, non opiacée, obtenu dans le test du Worthing à l’acide acétique.
2. Malgré le manque de données sur le plan pharmacologique, les propriétés endocriniennes du Cassis ont clairement été expérimentées et établies cliniquement par l’étude et les prescriptions de nombreux médecins.
activité hypophyso-cortico-surrénalienne : le Cassis bourgeons relance, régularise et renforce le syndrome général d’adaptation.
action immunitaire : le Cassis bourgeons active les cellules macrophagiques en promouvant la maturation globale de la réponse immunitaire, en particulier dans la prévention des pathologies chroniques.
3. L’activité diurétique des feuilles de Cassis a été expérimentée chez le rat sous plusieurs formes galéniques (extrait fluide, infusion, décoction et macérat), en comparaison au furosémide, diurétique de référence.
Chaque forme galénique, administrée par voie orale, manifeste des propriétés diurétiques, en particulier à la dose de 1500 mg/ kg, avec des indices diurétiques respectivement de 1,28 pour le macérat, 1,31 pour l’infusion, 1,12 pour la décoction, 1,56 pour l’extrait fluide (1 : 1), contre 1,52 pour le furosémide administré à la dose de 50 mg/kg.
Ces résultats sont intéressants à plusieurs titres.
l’étude souligne de plus l’activité salidiurétique des feuilles en évaluant l’élimination urinaire du sodium et du potassium.
Rappelons que potassium et sodium font partiede la composition chimique des feuilles de Cassis.
Le ratio K/Na s’élève à 128/1 dans les feuilles et à 242/1 dans la tisane.
4. chez le chat, l’action d’un extrait fluide de feuilles de Ribes nigrum (1 : 1) a été comparée à l’activité de deux substances de référence (tolazoline et vincadifformine).
Aux doses de 100, 200 et 400 mg/kg, l’extrait a montré une forte activité hypotensive, comparable ou inférieure aux substances de référence, suivant les doses.
chez le rat normotendu, anesthésié, un infusé à 20 g/L. administré à la dose de 360 mg/kg, par voie IV, diminue jusqu’à 45 % la pression artérielle initiale, et de 30 % au bout de 30 minutes.
Les résultats indiquent qu’après ingestion d’anthocyanines de Cassis, la circulation du sang augmente de manière significative.
Dans les autres tests, la circulation du sang de l’avant-bras mis au repos augmente 2 heures après l’ingestion des anthocyanines (17 mg/kg/ PC) et poursuit son augmentation jusqu’à 3 heures après l’ingestion, mais sans qu’il y ait de différence dans la consommation d’oxygène du muscle par rapport au groupe recevant le placebo.
Cela traduit l’augmentation de la circulation périphérique sans qu’il y ait changement sur la captation de l’oxygène, contrairement à l’exercice de dactylographie.
De nombreuses publications et études épidémiologiques révèlent que l’augmentation de la consommation d’anthocyanes est corrélée à une diminution du risque cardiovasculaire.
Les travaux in vitro et in vivo, résumés dans la publication de Wallace, suggèrent que cette protection est le résultat de l’activité antioxydante des anthocyanines couplée à leur action de régulation de diverses voies métaboliques : amélioration de la pression artérielle, des lipides sanguins, ainsi que des biomarqueurs comme l’oxyde nitrique (NO), ceux de l’inflammation vasculaire et de la fonction endothéliale.
D’autre part, une étude clinique, réalisée sur 48 patients présentant des maladies artérielles périphériques, évalue les effets de jus de cassis et d’orange sur les marqueurs de l’inflammation vasculaire, la protéine C réactive et le fibrinogène.
L’ingestion quotidienne de 250 mL de chaque jus permet de constater, par rapport au groupe placebo (recevant une boisson sucrée), une baisse significative des deux marqueurs.
Dans le même temps aucune différence n’est enregistrée en ce qui concerne l’IL-6 et le facteur de Willebrand (activateur tissulaire du plasmogène).
5. Ces propriétés sont observables en particulier dans les rhinites ou conjonctivites saisonnières.
D’autre part, le Cassis participerait à la réduction des biomarqueurs allergiques comme les sulphidoleucotriènes (SLT) et les CD63 (basophiles marqueurs de la dégranulation).
In vitro, le jus de baies de Cassis inhibe la prolifération de Salmonella typhimurium et son adhésion sur la muqueuse intestinale.
Dans le même temps, on observe une intensification de la prolifération de Lactobacillus rhamnosus.
Une étude, réalisée sur des résidents d’une maison de santé recevant quotidiennement un verre de jus de Cassis pendant 3 mois, a montré chez ces personnes une diminution des brûlures urinaires, une baisse d’envie pressante d’uriner et une diminution des odeurs urinaires.
Dans le même temps, on enregistre une amélioration du taux des globules blancs dans les analyses urinaires et une baisse du risque de récidive d’infection urinaire pendant 3 mois.
Un extrait de feuilles de Cassis sauvage a également été testé in vivo et in vitro contre le virus de la grippe.
Cet extrait, dénommé Ladania 067, s’est révélé prometteur car très efficace (concentration efficace médiane ECso de 49,3 ± 1,1ng/mL) contre le virus humain de la souche d’influenza pandémique A/Regensbourg/D6/09 (H1N1) à la condition d’être ajouté aussitôt après l’infection.
L’effet antiviral ne se déclare pas si les cellules infectées sont traitées 2, 4 ou 8 heures après l’infection.
Ceci indique que l’extrait, pour être actif, doit agir très tôt dans le cycle de l’infection virale.
En revanche, aucune résistance virale ne s’est développée à l’encontre de l’extrait, contrairement à l’amantadine qui a entraîné l’apparition de variants viraux résistants après seulement quelques passages.
Les effets anti-inflammatoires et antioxydants du Cassis représentent un atout certain pour la prévention et/ou le contrôle de ces pathologies.
Le potentiel antiprolifératif d’un extrait aqueux de Cassis a été étudié in vitro sur cellules HepG2 de cancer du foie chez l’homme.
Les mêmes auteurs ont étudié, in vivo, les effets chimio-préventifs d’un extrait de peau de baies de Cassis (riche en anthocyanines) sur des rats atteints d’une carcinogenèse hépatique initiée par le diéthylnitrosamine (DENA) suivie d’une promotion au phénobarbital.
Les rats ont été supplémentés avec l’extrait durant 4 semaines avant l’initiation, et son absorption poursuivie pendant 22 semaines.
On observe une décroissance de l’incidence, du nombre total, de la multiplication et du volume de nodules hépatiques néoplasiques, et cela de manière dose-dépendante.
Le résultat est confirmé par l’examen histopathologique du foie.
De plus, les analyses immunochimiques montrent que l’extrait inhibe la prolifération et induit l’apoptose des cellules anormales.
Un signal pro-apoptique est envoyé par up-regulation du gène SAX et par down-regulation de l’expression de BCL-2 à différents niveaux.
Cliniquement parlant, le bourgeon de Cassis améliore le rendement métabolique de certains organes, ce qui contribuerait à améliorer leur résistance aux agressions chimiques.
6. Amélioration de la vision nocturne : in vitro, le même extrait (7 % d’anthocyanes) est capable d’agir sur la régénération de la rhodopsine (pigment contenu dans les cellules visuelles de la rétine et responsable de la vision crépusculaire), en particulier par l’action conjuguée du cyanidol-3-rutoside et du cyanidol-3-glucoside.
Action sur le champ visuel dans le cas d’un glaucome à angle ouvert : l’ingestion quotidienne d’anthocyanidines de Cassis (50 mg/jour), pendant 2 ans, par des patients (38) atteints d’un glaucome à angle ouvert et traités par médicaments, conduit à une augmentation du flux sanguin oculaire et une amélioration du champ visuel.
Effets sur la glycémie : deux études cliniques ont permis d’établir chez des sujets sains que les baies de Cassis réduisaient la réponse glycémique post-prandiale au saccharose.
C. 1. Forme galénique principale : Bourgeons MG 1 °D. Le macérat glycériné est préparé par macération de bourgeons de Cassis frais dans un mélange eau-alcool-glycérine dans un rapport 1/20e, suivi d’une dilution au 1/10e, ce qui donne en réalité une dilution au 1/200e pour le macérat 1°D.
Tisane (feuille) : 2 à 4 g environ de feuille coupée menue (1 cuillère à café = 1 g) pour respectivement 1/4 ou 1/2 litre d’eau ; en infusion ou en mélangeant à froid avant de porter à ébullition ; couvrir et laisser infuser 5 à 10 minutes.
Aucune contre-indication formelle n’a été signalée pour le cassis. L’Agence européenne du médicament déconseille l’utilisation thérapeutique des feuilles et des baies de cassis pendant la grossesse et pendant l’allaitement. Déconseillé en cas d’œdème induit par une insuffisance cardiaque.
D. 1. chez la souris, la DL50 = 49 g/kg par voie intrapéritonéale (pour un extrait fluide 1 : 1). un lyophilisat, obtenu par macération de 100 g de feuilles par litre et titré à 15 % d’éthanol, administré à la souris, par voie intra-péritonéale, donne une DL50 - 1,09 g/kg.
2. Pharmacologiquement : aucun effet secondaire connu.
Tenir hors de portée des jeunes enfants. Déconseillé aux enfants, femmes enceintes ou allaitantes. Utilisation réservée à l’adulte. Ce produit ne peut se substituer à un régime alimentaire varié et à un mode de vie sain.
Pour un usage thérapeutique, veuillez consulter votre médecin ou votre pharmacien.
Les données résumées ici sont données à titre d’information et ne peuvent engager notre responsabilité.
Les compléments alimentaires décrits ici sont des produits naturels à base de plantes. Ils ne sont pas pour autant sans danger et sans interactions possibles avec d’autres médicaments ou traitements.
Il est donc très important de respecter les doses conseillées et de préciser à votre médecin ou votre pharmacien que vous prenez ces produits : lui seul sera à même de déterminer si des interactions existent entre le complément alimentaire et un autre traitement ou médicament que vous prendriez.
Pour un avis médical, en cas de symptômes particuliers ou prolongés, veuillez consulter votre médecin.
G. Les fruits frais ou secs sont traditionnellement utilisés par voie orale ou externe dans l’insuffisance veineuse, tandis que les fruits frais le sont dans le traitement de la fragilité capillaire.
1. Toutes les pathologies infectieuses nécessitant un soutien de l’axe corticotrope : zona, herpès ; hépatites virales ; maladies infantiles rougeole, varicelle, etc.
Certaines hypertensions artérielles notamment du sujet âgé nécessitant un soutien de l’axe corticotrope (N.B.
2. dans certaines pathologies d’insuffisance circulatoire artérielle et/ou capillaire : coronarite, insuffisance circulatoire cérébrale, post-AVC, maladie de Norton, maladie de Raynaud, etc.
3. Le cassis est un puissant allié en phytothérapie pour le confort articulaire et musculaire grâce à ses propriétés anti-inflammatoires. Les gélules de cassis sont riches en antioxydants, protégeant les cellules contre le stress oxydatif et renforçant le système immunitaire.
Toutes nos poudres sont obtenues par coupe et broyage, sans ajout d’additif ni de solvant. Le cassis (Ribes nigrum) est un arbuste odorant pouvant atteindre 1,50 m de hauteur. Il produit de petites baies juteuses et aromatiques, regroupées en grappes, appartenant à la famille des fruits rouges.
Ces baies sont une source exceptionnelle de vitamine C et de flavonoïdes, des antioxydants naturels aux effets protecteurs.
Le cassis est multi-usage - n’hésitez à en faire des cures plusieurs fois dans l’année.
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