Dimanche midi, la table se couvre d’une nappe en coton écru et l’air de la cuisine respire déjà le laurier et le vin blanc. Entre tradition française et gestes inspirés de la dolce vita, la recette allie simplicité et profondeur de goût : des ingrédients du marché, une cuisson douce, et ce petit rien - une touche de tomate concassée ou un soupçon de lard fumé - qui fait toute la différence.
La réussite d’un lapin en sauce chasseur à la cocotte commence au marché. Devant l’étal du volailler, on cherche une bête de 1,3 kg à 1,5 kg, découpée en huit morceaux : deux râbles, deux cuisses, deux épaules et deux petits morceaux de poitrine. Un animal trop gros risquerait de sécher ; trop petit, il manquerait de chair pour nourrir quatre convives. Viennent ensuite les champignons, essentiels pour la “chasse” : des champignons de Paris bien fermes ou, pour les jours de fête, de petits cèpes. Du côté du primeur, une botte de carottes nouvelles et un filet d’oignons grelots apportent douceur et rondeur. On glisse aussi une gousse d’ail rose, un bouquet garni maison (laurier, thym et branche de romarin), et trois tomates cœur de bœuf bien mûres. Pour la note fumée, 100 g de lardons paysans font merveille. N’oublions pas le vin : un blanc vif, type sauvignon du Val de Loire, allège la sauce et fait écho aux herbes. Au rayon épicerie, deux cuillerées de fond de volaille ou de veau, un trait d’huile d’olive fruitée, sel gris de mer et poivre du moulin terminent la liste.
Lorsque tous les produits patientent sur la planche à découper, on sent déjà la promesse d’un parfum boisé et légèrement acidulé.
Nombreux sont les ustensiles capables de mijoter un plat, mais rien ne surpasse la diffusion uniforme d’une cocotte en fonte. Les marques rivalisent d’ingéniosité : la précision allemande de Fissler, l’élégance colorée de Le Creuset, le design épuré d’Emile Henry en céramique haute température. Que choisir ? Un couteau de chef bien aiguisé garantit des découpes nettes. Les marques comme Cuisinart ou Tefal proposent des lames robustes pour détacher le râble sans effort. Côté accessoires, la cuillère en bois reste incontournable. Le bois ne raye pas, ne disperse pas de particules et, surtout, conserve une patine qui s’imprègne de générations de sauces. Un point crucial, souvent négligé, concerne le couvercle. Il doit se poser sans jour, afin de conserver la vapeur lors du mijotage. Avant d’allumer le feu, on sort tout du placard et on teste la prise en main. Une simple répétition, comme le fait un musicien avant de jouer.
Découvrez la cocotte en fonte Le Chasseur, un incontournable pour des cuissons homogènes et savoureuses dès le premier usage, conçue pour durer toute une vie dans votre cuisine. Chaque cocotte Le Chasseur est coulée et polie à la main, assurant une diffusion de chaleur uniforme. Ce processus artisanal garantit une cuisson précise et constante, parfaite pour mijoter vos plats favoris. La fonte épaisse offre une rétention thermique optimale, permettant de cuire vos aliments lentement tout en conservant leur jus et leurs arômes. Ce soin apporté aux matériaux est une caractéristique clé de la marque.
Compatible avec tous les types de feux : gaz, induction, vitrocéramique et four, cette cocotte s’adapte à toutes les cuisines. Sa polyvalence en fait un outil indispensable pour professionnels et particuliers. Disponible dans une gamme de couleurs élégantes, la cocotte allie performance et esthétisme, s’intégrant facilement à votre espace de cuisson.
Cocotte Chasseur, idéale pour la cuisson du lapin chasseur
Place à l’action. La recette suit une logique simple : saisir, déglacer, mijoter, finir. On commence par faire fondre la moitié du beurre dans la cocotte. Les échalotes perlent, les carottes se colorent, les champignons rendent une eau qu’on laisse s’évaporer. Un parfum de sous-bois envahit la pièce. On réserve ces légumes ; ils serviront de socle à la sauce. Dans la même cocotte, on ajoute deux cuillerées d’huile d’olive et on dépose les morceaux de lapin. Lorsque chaque face se pare d’un hâle brun clair, on verse le vin blanc. Le bouillonnement fait lever les sucs ; on n’hésite pas à racler le fond avec la spatule. Les légumes reviennent, la tomate plonge, le bouquet garni s’installe au centre comme un petit navire d’herbes. On saupoudre le fond de volaille, on mouille juste à hauteur, puis on couvre. Pendant les 35 minutes de mijotage, la cuisine se met au rythme lent du clapotis. On profite pour sauter les lardons dans une poêle Tefal antiadhésive ; ils doivent rendre leur graisse tout en prenant une brillance nacrée. Les oignons grelots suivent : un voile de sucre, une larme d’eau, couvercle cinq minutes.
Au terme de la cuisson, le lapin se détache à la fourchette mais reste juteux. On retire le bouquet garni, on verse les lardons et les grelots, on rectifie l’assaisonnement.
Pour un lapin bien tendre, on peut le faire mariner quelques heures dans du vin blanc et des herbes. Fariner le lapin avant de le cuire permet d'obtenir une belle croûte dorée et de lier la sauce. C'est une astuce simple, mais efficace pour un plat savoureux. Faire mariner le lapin est une bonne idée pour l'attendrir et l'aromatiser.
Un lapin chasseur s’accommode d’une multitude de garnitures. Les puristes optent pour des tagliatelles fraîches, capables d’absorber la sauce sans se défaire. D’autres préfèrent la sobriété d’une purée maison, montée au beurre, rappelant les repas d’enfance. Pour ceux qui cherchent une touche de modernité, une salade de fenouil cru, orange et olives noires amène du croquant et éveille le palais.
Certains lecteurs demandent souvent si le lapin supporte d’être préparé la veille. La réponse est oui : la sauce gagne en onctuosité et les chairs s’imprègnent. Au moment de dresser, on choisit un plat de service large et creux. Verser la sauce en premier, disposer les morceaux de lapin, parsemer de persil plat haché très finement. Mini cocottes individuelles pour une touche bistro.
Pour un accord mets-vin, un rouge léger et fruité comme un gamay croquant valorise la douceur du lapin sans alourdir.
Présentation soignée du lapin chasseur
Découvrez cette recette de lapin sauté à la cocotte. Un délicieux plat mijoté du dimanche aux petits oignons idéal pour un repas en famille !
Les cocottes et roasters Chasseur sont des ustensiles de cuisson qui permettent de cuire des plats de façon traditionnelle, comme vos grands-mères ! Réalisez de délicieux plats en sauces, viandes juteuses et moelleuses… Ces ustensiles de cuisson adaptés aussi bien au cuisinier professionnel qu’amateur, vous permettront de réussir tous vos plats mijotés, braisés, à l’étouffer ainsi que vos cuissons lentes et même délicates à la perfection. Épatez vos convives avec de superbes plats traditionnels.
Chasseur est une marque française, créée en 1924 dans les Ardennes qui fabrique toujours l’ensemble de ses ustensiles en France. La marque propose des produits fabriqués entièrement en fonte de qualité, garantis 10 ans, 100% recyclables et made in France. Chasseur propose différentes formes de cocottes, rondes ou ovales, afin de s’adapter au mieux à votre besoin. Aujourd’hui la marque Chasseur est présente et reconnue dans le monde entier.
Chasseur propose différents types de cocottes:
Vous remarquerez également que les cocottes Chasseur proposent différentes couleurs intérieures, noir mat ou sable, ce choix n’est pas seulement esthétique.
Voici une alternative pour les amateurs de gibier : le cuissot de chevreuil en cocotte.
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