On a tous entendu le dicton qui dit: «Il faut manger comme un roi le matin, comme un prince le midi et comme un pauvre le soir». Quoi qu’on dise ne peut pas mieux résumer le principe de la chrono-nutrition. Cette méthode, mise au point par le Dr. Delabos en 1986, respecte le principe de fonctionnement de l’horloge biologique de chaque individu : elle est fondée sur la chronobiologie.
La chronobiologie est, par définition, l’étude de la variation de l’activité biologique et physiologique en fonction du temps. Reconnue dans les années 1960 par les travaux d’Alain Reinberg, la chronobiologie est l’étude de l’activité biologique et physiologique des êtres vivants en fonction du temps. Depuis les années 1960, grâce à des moyens d’investigation plus modernes, la science a reconnu l’existence d’une horloge biologique dans notre cerveau. Cette découverte a permis de rompre avec le concept d’homéostasie, c’est-à-dire d’équilibre de fonctionnement en dépit des contraintes extérieures.
Il existe un rythme appelé circadien, de 24 à 25 heures dont dépend l’organisme humain. Notre horloge interne, située dans notre cerveau, est remise à l’heure grâce à nos yeux qui détectent les signaux lumineux. Les rythmes sociaux ont également leurs importances : le fait de se lever le matin pour aller travailler, ou encore de manger à heure régulière. Lorsque l’on se trouve dans un environnement bruyant la journée et calme le soir, cela permet au corps de se réguler.
L’horloge biologique la plus connue et la mieux identifiée, se situe au centre du cerveau dans une petite structure de l’hypothalamus appelée noyau suprachiasmatique. Mais pour être plus précis, il n’existe pas une, mais des horloges biologiques. L’horloge biologique est le chef d’orchestre des rythmes de notre organisme. L’œil capte la lumière grâce à des neurones spécifiques qui vont ensuite transmettre cette information au cerveau et affecter de nombreuses fonctions biologiques, comme le rythme cardiaque, la température corporelle ou la synthèse d’enzymes.
La chrono-nutrition® n’est pas un régime mais une hygiène de vie. Elle s’adresse à toutes les personnes soucieuses de leur bien-être. Avec la chrono-nutrition, stop aux carences, à la fatigue et aux sensations de faim inhérentes aux régimes. Marre des régimes privatifs ? Vous voulez mincir sans frustration ? Cette approche propose une alimentation équilibrée selon notre horloge biologique. « Vous mangez les bons aliments aux bons moments.
Je vous propose aujourd’hui une interview du Dr. Philippe David. Il habite à Liège, et pratique la médecine depuis 46 ans et la nutrithérapie (ou micronutrition) depuis 27 ans. J’ai découvert son travail, que je trouve extrêmement intéressant, à travers des vidéos qu’il a réalisé pour des laboratoires afin de mieux comprendre les maladies, et la lecture de son livre "Nourrir sa vie". Tout ceci m’a donné envie de prendre contact avec lui pour qu’il nous parle du Candida albicans. Vous allez en découvrir des aspects que vous ne connaissiez pas encore.
Marion Kaplan : Le Candida albicans habite normalement notre ventre de façon physiologique.
Dr. Philippe David: Ce qui est intéressant en effet, c’est que le Candida albicans, qui est une levure, fait partie de notre flore intestinale. Je vous rappelle que notre intestin fait 215 m2, soit l’équivalent d’un court de tennis, étalé sur 4m50. Dans cette surface vivent 100 000 milliards de microbes, répartis en 1600 familles, dont font partie les Candida. Le corps humain en compte à peu près 100 espèces (200 selon l’institut Pasteur). Ils ont un rôle à jouer et ce rôle est limité.
Toutes ces familles sont présentes en quantités précises qui ne doivent jamais être dépassées. Ni en moins, ni en plus. Cet équilibre peut être rompu par différents facteurs, notamment certains modes de vie ou certaines alimentations, et ce déséquilibre peut provoquer la prolifération pathologique des Candida, dont albicans qui est le plus courant. Ils sont très sensibles aux modifications du pH, et le problème, c’est que nous avons aujourd’hui une alimentation beaucoup trop acidifiante. Le cru, par exemple, l’est terriblement. Tout est dans l’équilibre et la diversification.
En effet, l’équilibre acido-basique, qui est une dynamique essentielle à l’organisme, est au cœur du problème. Je vous rappelle que la flore bactérienne varie tout au long du tube digestif. Depuis notre bouche jusqu’à l’anus en passant par l’estomac, elle connaît différents stades. La flore de l’estomac est dite aérobie, en raison de la présence d’oxygène. Quand nous sortons de l’estomac, nous en avons déjà moins. Il est en effet présent en faible quantité dans l’intestin grêle, puis il est complètement absent dans le côlon, où règne donc une flore anaérobique. Ces différents « compartiments » ont leur degré d’acidité : l’estomac est hyper acide avec un pH de 1-3, l’intestin grêle a un pH légèrement acide, entre 5 et 6, alors que le côlon en bon état devrait avoir un pH compris entre 6 et 6,5, soit légèrement acide pour garantir une flore intestinale en bonne santé.
La flore légèrement acide de l’intestin grêle permet la digestion des aliments dans un milieu de fermentation physiologique. Cette flore est occupée notamment par les Firmicutes, des bactéries que nous allons normalement retrouver un peu plus bas, dans la flore anaérobie. Leur proportion ne doit normalement pas dépasser les 70%. Quand nous avons une alimentation complètement déséquilibrée ou trop importante et riche en mauvaises graisses, notre vésicule biliaire fabrique une bile si épaisse qu’elle ne peut plus sortir, ce qui bloque le déroulement de processus fondamentaux.
Dans les conditions normales en effet, la bile sort en même temps que les sucs pancréatiques. Ils ont pour rôle de faire passer le pH de l’estomac, qui est très acide, au pH légèrement acide de l’intestin grêle, en libérant de grandes quantités de citrate et de bicarbonate. La bile et les sucs pancréatiques ont également pour rôle important de couper les sucres et les graisses en tout petits sucres et en toutes petites graisses. En un mot, ils assurent la digestion.
Tous ces aliments bien découpés vont arriver dans l’intestin grêle et passer dans le sang via le système porte, qui transporte la grande partie des nutriments absorbés par les intestins vers le foie. Ce dernier va les dispatcher dans nos cellules afin de fabriquer pas loin de cinq millions de cellules par seconde ! Surtout de 13-14 heures à 24 heures. Le matin, notre pH est donc acide, et l’après-midi, nous reconstituons notre capital avec ces nouvelles cellules qui vont vers un bon pH de 7,5, se rapprochant de celui du sang et de la lymphe.
Mais si votre bile ne peut pas remplir son rôle, comme nous l’avons vu, et que vous avez une alimentation trop acide, donc les Firmicutes augmentés, vous allez augmenter la fermentation dans l’intestin grêle. Cette fermentation va devenir pathologique et favoriser la prolifération de nos fameux Candida qui étaient jusqu’alors bien paisibles et se cantonnaient à leur rôle. Là, d’une simple levure, il se transforme en mycélium, dont les petites racines vont aller s’accrocher dans le mucus et s’incruster dans les villosités de l’intestin, ce qui va les rendre poreuses.
Dans les conditions normales, nos entérocytes (les cellules du tissu intestinal) sont entièrement étanches, ne laissant passer que de l’eau et certains éléments. Mais devenues ainsi poreuses, elles vont laisser passer le Candida et ses endotoxines, qui vont pénétrer dans la sous-muqueuse où elles vont rencontrer des vaisseaux sanguins et nos systèmes hormonaux, les cellules endocriniennes, mais aussi les cellules dendritiques, qui sont au cœur de notre système immunitaire.
Ces endotoxines vont activer, au niveau des noyaux de l’hypothalamus, la libération d’un produit appelé CRF (corticotropin-releasing factor corticolibérine, une hormone) qui va stimuler la libération d’ACTH (adrénocorticotrophine) par l’hypophyse. L’ACTH va à son tour stimuler la production des glucocorticoïdes, c’est-à-dire la cortisone et le cortisol, au niveau des surrénales. Cette cascade d’événements va générer une inflammation très importante à l’intérieur du corps.
En d’autres mots, ces endotoxines vont donc générer une situation de stress, avec le cortisol, tandis que la cortisone va augmenter la résistance à l’insuline, et l’adrénaline va provoquer une vasoconstriction. Votre cerveau va alors commencer à aller très mal à cause de cet emballement, ce qui peut conduire à la dépression, voire au burn-out. Il est en outre difficile de sortir de ce cercle infernal parce que cela va aussi générer un comportement adductif.
En même temps que tout cela , nous allons stimuler au niveau de notre cerveau à l’endroit où nous fabriquons nos bonnes endorphines - qui nous procurent une sensation de bien-être voire d’euphorie - et fabriquer des substances adductives que l’on appelle héroïne-like, c’est-à-dire l’imitation de nos bonnes endorphines. A ce moment-là, nous sommes dans l’addiction totale.
En s’attaquant au cerveau, toutes ces endotoxines vont ainsi aller perturber l’ensemble de notre organisme, nos hormones, mais aussi tous les systèmes qui règlent l’absorption des graisses, du sucre et des acides aminés, et installer peu à peu une inflammation chronique, responsable d’une prise de poids et d’une résistance à l’insuline, puisque nous sollicitons d’une façon très anormale notre pancréas.
Toutes ces toxines s’accumulent également dans le foie, où elles vont provoquer un début de stéatose hépatique, c’est-à-dire une accumulation de graisses dans le foie, formant des dépôts et pouvant évoluer vers une cirrhose si rien n’est fait. La bile devient épaisse comme du miel et elle ne peut plus s’écouler, j’y reviens plus en détail. Elle va au contraire boucher le sphincter par lequel elle sort, le sphincter d’Oddi, qu’elle a en commun avec le pancréas.
Ce qui fait que le pancréas ne va plus pouvoir non plus sortir ses ferments que sont les lipases, protéases et amylases, des enzymes intervenant dans la digestion des aliments et qui constituent le suc pancréatique. Ce dernier renferme également les bicarbonates, qui rendent le suc alcalin. Donc automatiquement, nous n’allons plus avoir suffisamment de bicarbonate et de citrate pour tamponner l’acidité de l’estomac, ce qui va générer une acidité importante, une fermentation des aliments, et une augmentation en permanence des Firmicutes et des Candida.
C’est une enzyme qui permet de fabriquer du 2-Fucosyllactose (2 FL) qui est un oligosaccharide. Cette enzyme intervient dans le fonctionnement des cellules de l’intestin et contribue aux sécrétions de la muqueuse intestinale. Elle absorbe les aliments et est très importante aussi pour le bon fonctionnement de notre système immunitaire. Près de 20% des populations caucasiennes n’en sont pas sécrétrices. On s’est aperçu qu’en son absence, on avait un terrain plutôt favorable à l’endométriose, à des règles douloureuses, à la rectocolite hémorragique, à la maladie de Crohn, ainsi qu’à certains problèmes cérébraux.
Heureusement, il existe un test qui permet de savoir si l’on est sécréteur ou non, et différents laboratoires proposent des produits permettant de se complémenter le cas échéant. J’ai pu proposer à mes lecteurs le Fuco Biote de chez Hygie Lab (au Luxembourg) pour se complémenter, quels autres produits existent ? Vous avez aussi le FucoDyn de chez Bionutrics, avec lequel collabore Metagenics. Je commence généralement par 2 par jour afin de bien imprégner, parce que beaucoup de gens sont malheureusement aujourd’hui dans l’inflammation. Mais il ne faut pas oublier qu’il faut aussi changer ses habitudes alimentaires.
Vous comprenez que notre intestin tel que je viens de le décrire, c’est le jardin au printemps, au mois de mars. La première chose, vous l’aurez bien compris maintenant, est de rétablir, de régénérer, l’équilibre acido-basique. Le Nutri-pH de Bionutrics est un produit excellent dans ce domaine, je l’ai prescrit de nombreuses fois. Le deuxième point concerne l’alimentation, et je reviens au cru, qui génère de la fermentation et est donc propice à la prolifération du Candida. Je conseille de n’en manger que très rarement le soir. Si vous aimez vraiment les crudités, faites-le plutôt le midi.
Alors, vous touchez là un problème très important parce que nous entrons dans les domaines de l’épigénétique et de la chronobiologie. Les milliards de microbes de notre flore intestinale disposent de milliers de gènes qui stimulent, conditionnent en permanence le fonctionnement de nos 22 500 gènes. Nous sommes obligés de répondre à certains faits physiologiques, sous peine de dérégler notre horloge biologique interne. Nous entrons là dans le domaine de la chronobiologie qui nous dit notre corps a besoin du bon aliment au bon moment, c’est-à-dire quand il en a le plus besoin et l’assimile au mieux. Or, la chronobiologie nous interdit de manger du sucré le matin : il faut éviter le sucre à ce moment précis de notre journée, parce qu’il fait monter l’insuline. Et l’insuline est inflammatoire le matin. Elle doit au contraire être maintenue à toute petite dose toute la matinée. Ainsi, si vous mangez au petit-déjeuner un œuf, une petite tranche de jambon sec, un bon petit morceau de fromage et une toute petite cuillère à café de beurre de baratte, vous permettez à votre insuline de faire son travail, qui consiste à favoriser la captation des acides aminés par les tissus.
Quant au jus d’orange ou autre fruit, il est complètement à proscrire. Le jus, c’est le fruit sans les fibres. Déjà, cela commence mal puisque les milliards de microbes qui constituent notre microbiote se nourrissent des fibres de nos fruits, et autres nombreux végétaux. Il ne faut pas oublier que nous sommes végétariens à 95%. De plus, le jus est très acide et il tue la flore intestinale, ce qui vous garantit d’entrer en dysbiose intestinale. Le jus, le matin, apporte une très grande quantité de fructose, qui est un sucre très riche et qui fait monter en flèche l’insuline. Je ne le recommande pas du tout, parce que c’est le moment le plus important du corps humain.
Si vous souhaitez faire du jeûne séquentiel, il est préférable de sauter le repas du soir. Le petit-déjeuner est le repas qu’il ne faut jamais passer. Ce jeûne depuis le dîner de la veille jusqu’au déjeuner a pour conséquence d’augmenter l’action des Bacteroidetes, bactéries qui se situent dans le côlon. Or, ces Bacteroidetes sont avides du mucus. Ils vont donc, pour prendre une image parlante, « brouter » votre mucus comme une chèvre broute votre gazon. Ceci aura pour conséquence de rendre l’intestin poreux, pouvant évoluer vers un leaky gut syndrome, c’est-à-dire une hyperperméabilité intestinale qui ouvrira la porte aux allergies et autres intolérances.
Afin de garder ce bon climat sérotoninergique, il faut maintenir l’insuline à faible dose jusqu’à 13h. C’est encore la chronobiologie qui le dit : le cerveau est sous la dépendance du sucre entre 13h et 19h. Il en a besoin pour bien fonctionner. Donc, vous pouvez commencer à prendre du sucré quand vous avez fini de déjeuner, avec votre dessert. Ensuite, à 16h (heure solaire), comme tout le sucre de 13h a été consommé, il faut en reprendre. Le sucre de 16h est très important parce qu’il vous garantit l’absence de fringale après le dîner, celle qui vous fait mettre le nez dans le frigo jusqu’à bien tard, même si vous avez bien dîner, et qui va faire monter l’insuline et l’inflammation, donc provoquer des insomnies. Cela peut être une salade de fruits ou des smoothies aux fruits. Une tarte aux fruits ou une bonne gaufre, mais pas plus de deux fois par semaine. Si vous n’avez pas le temps, les deux morceaux de sucre dans le thé ou dans le café feront l’affaire. Mais n’abondez pas dans ces deux substances qui sont acidifiantes : c’est pourquoi d’ailleurs, le café ou le thé du matin devront être très légers. Vous avez aussi le chocolat : 30g pas plus, deux petits carrés. Ce n’est déjà pas si mal. Tout est dans la mesure là encore : il faut s’en tenir aux 30g de chocolat, comme il ne faut pas dépasser les 40g de fromage le matin ou les deux petites cuillères à café de beurre, pour ne pas déborder le foie et risquer de l’intoxiquer.
Revenons si vous le voulez bien à cette mode du cru, présentée comme une panacée avec, pour preuve à l’appui, cette dame de 90 ans, qui n’en est pas morte et est même encore en santé. Qu’en pensez-vous ? Je dirais tout simplement que je connais des patients qui ont de 88 à 90 ans qui fument 4 paquets de cigarettes par jour, et ils ne meurent pas. Il y a toujours un extrême dans les courbes de Gauss, mais c’est très rare. Alors, on peut vivre jusqu’à 90 ans en ne mangeant que du cru du matin au soir, et on peut aussi en mourir assez jeune, en développant un cancer du pancréas par exemple. Je maintiens pour ma part qu’il faut limiter le cru au repas du midi si on aime vraiment les crudités et salades, et ne pas manger que cela. le cru est acidifiant et donc inflammatoire, je le répète. Il faut absolument maintenir ou régénérer l’équilibre acido-basique de notre corps, qui est vraiment au cœur de notre santé physique, mentale et psychique. Mon expérience vieille de 46 ans me permet de l’affirmer, ayant vu venir à mon cabinet nombre de patients avec des pathologies très...
Fanny DAVID Micronutritionniste, santé intégrative & des modes de vie Public : de l'enfant scolarisé à la personne âgée Découvrez comment une approche de la micronutrition peut transformer votre bien-être au quotidien Mon expertise s'appuie sur des conseils nutritionnels personnalisés, adaptés à vos besoins spécifiques et soutenus par les dernières avancées scientifiques. Grâce à une approche basée sur la chronobiologie appliquée à la micronutrition et la biologie fonctionnelle, je vous accompagne pour retrouver équilibre et vitalité. Avec une écoute attentive et bienveillante, chaque consultation est l'occasion de comprendre les racines de vos déséquilibres et de construire ensemble des solutions efficaces et durables. Que ce soit pour améliorer votre santé physique, mentale ou pour adopter un mode de vie plus sain, je suis là pour vous guider à chaque étape. Faites le choix d'une santé durable et proactive. Prenez rendez-vous dès aujourd'hui pour commencer votre chemin vers un mieux-être global. selon vos préférences.
Prendre rendez-vous Foire aux questions 1. Pour quelles problématiques puis-je vous consulter ? Je vous accompagne par exemple pour perdre du poids, pour des troubles digestifs, fatigue, douleur, stress, sommeil, troubles hormonaux, troubles immunitaires, inflammation, ou simplement pour retrouver un bon équilibre alimentaire et soutenir votre santé mentale. Chaque suivi est personnalisé. 2. Quel public accompagnez-vous ? J’accompagne un large public, de l’enfant scolarisé à la personne âgée, homme ou femme, avec des programmes adaptés à chaque étape de la vie. Je prends également en charge spécifiquement les végétariens et végétaliens, en tenant compte de leurs besoins nutritionnels particuliers. 3. Quelle est la différence entre la nutrition et la micronutrition ? La nutrition concerne l’équilibre général de l’alimentation. La micronutrition va plus loin en personnalisant les besoins en vitamines, minéraux et autres micronutriments selon votre profil. J’y ajoute la notion de rythme de prise alimentaire, appelée chrononutrition, essentielle pour s’adapter le plus justement possible à vos propres rythmes physiologiques. 4. La micronutrition peut-elle remplacer un traitement médical ? Non, elle complète un traitement médical (si vous en avez un) et respecte votre suivi médical. Cette approche ne se substitue pas à un diagnostic médical ni à une prise en charge conventionnelle adaptée à votre situation de santé. 5. Combien de temps dure une consultation et pourquoi ? La première dure entre 1h30 et 2h, pour bien comprendre votre histoire et mode de vie. Cette première consultation comporte souvent une impédancemétrie (mesure de la composition corporelle). Les suivis durent environ 60 minutes. 6. Pourquoi faut-il parfois revenir en consultation ? Le corps a besoin de temps pour se rééquilibrer. Les suivis permettent d’ajuster le programme et de vous accompagner pas à pas. 7. À quoi correspondent les honoraires demandés ? Les honoraires incluent un accompagnement global et personnalisé : préparation de votre consultation, bilan ou suivi individualisé, compte rendu écrit, accès à la plateforme MyNutriConsult et fiches conseils pratiques. Des packs avantageux sont proposés et un appel découverte de 15 minutes est offert avant tout rendez-vous. 8. Pourquoi proposez-vous parfois des compléments ou analyses non remboursées ? Ces outils sont proposés uniquement si nécessaire, pour soutenir ou affiner les besoins individuels. Ils sont toujours expliqués clairement et validés ensemble. La qualité des compléments alimentaires est essentielle et nécessite le conseil d’un professionnel qualifié. 9. Êtes-vous disponible entre deux consultations pour répondre à mes questions ? Pour les questions plus complexes, mieux vaut prévoir un rendez-vous. 10. Proposez-vous des consultations à distance ? Oui, via la plateforme sécurisée MyNutriConsult, pour un suivi personnalisé sans déplacement. Pour le premier rendez-vous, il est préférable de venir au cabinet, car une impédancemétrie est souvent proposée et ne peut pas se faire à distance. 11. Proposez-vous des interventions pour les entreprises ? Oui, j’organise ateliers et programmes sur mesure pour les entreprises et les collectivités ainsi que des ateliers-conférences publics, autour de la nutrition et du bien-être. 12. Quels sont les moyens de paiement acceptés ? Virement, carte bancaire, chèque ou espèces. Les modalités sont précisées lors de la prise de rendez-vous. 13. Fournissez-vous une facture ? Oui. Certaines mutuelles remboursent les consultations, renseignez-vous auprès de la vôtre.
Ce tableau résume les recommandations du Dr. David pour une alimentation alignée avec votre horloge biologique:
| Repas | Aliments Recommandés | Aliments à Éviter |
|---|---|---|
| Petit-déjeuner | Œufs, jambon sec, fromage, beurre de baratte | Sucre, jus de fruits |
| Déjeuner | Crudités (avec modération), repas équilibré | Excès de cru, aliments trop acides |
| Goûter (16h) | Salade de fruits, smoothies, tarte aux fruits (occasionnellement), chocolat noir (30g) | Excès de sucre raffiné |
| Dîner | Léger, adapté à vos besoins | Crudités (rarement), aliments acidifiants |
En tant que coach sportif, on me pose souvent la question : Comment perdre du poids rapidement? en effet le 70% de mes clients ont un objectif de perte du poids. Si vous cherchez une perte du poids la solution semble assez facile, il faut réduire notre apport énergétique (notre diète) et il faut augmenter notre dépense énergétique (notre activité physique). Le sport sera un complément incontournable pour agir sur ces zones et obtenir des résultats plus rapidement :C’est bien connu que pour optimiser ses résultats le sport doit être est combiné ou associé avec une alimentation saine comme la chrono-nutrition®, il permettra de s’affiner encore plus vite et surtout de tonifier son corps.Cela permettra donc de mincir harmonieusement et de façon plus efficace.Le sport va donc de pair avec un rééquilibrage alimentaire tel que la chrono-nutrition®.
Comment trouver son expert en chrono-nutrition? Le mot du spécialiste, Valérie votre Chrono-coach: Je suis conseillère et coach en chrono-nutrition®, formée et certifiée par l’Institut de Recherche Européens la nutrition et la Santé (I.R.E.N’S). Mon objectif est de vous proposer un accompagnement nutritionnel qui vous amènera à un mieux-être quotidien, une meilleure qualité de vie grâce à la gestion de votre alimentation et de votre stress. Pour reprendre confiance en vous et agir rapidement vers la réalisation de vos objectifs, je vous accompagne, vous conseille, vous guide dans votre démarche.
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