La passion fait des étincelles de gourmandise. À Billy-Berclau, Céline Dubois a réuni ses deux amours, la glace et le chocolat, uniquement pour le meilleur de nos papilles !
Dans le Nord de la France, les chocolats, les confiseries et les spécialités régionales sont une véritable tradition. Depuis 1872, la Maison Jean Trogneux se positionne en tant qu'artisan chocolatier et macaronnier de renom. Sa réputation s'étend à Amiens, Arras, Le Touquet, Lille, Saint-Quentin et dans toute la région.
Explorons ensemble l'histoire et l'évolution de ces délices, en mettant en lumière les artisans et les traditions qui ont façonné cette spécialité locale.
Découvrez notre Héritage d'Artisans Chocolatiers. Depuis 1872, la Maison Jean Trogneux se positionne en tant qu'artisan chocolatier et macaronnier de renom. Notre réputation s'étend à Amiens, Arras, Le Touquet, Lille, Saint-Quentin et dans toute la région Nord de la France.
Explorez notre vaste sélection de chocolats présentés dans une multitude de formes artistiques. Appréciez la finesse de nos créations depuis le confort de votre domicile, peu importe où vous vous trouvez en France. Laissez-vous tenter par nos délices confectionnés à la main en France, à base de chocolat noir ou au lait de qualité.
Que ce soit pour un plaisir personnel ou pour un cadeau attentionné, nos créations sont là pour égayer vos journées. Forts de notre savoir-faire, nous étendons nos horizons avec une boutique en ligne, offrant nos spécialités à travers toute l'Europe. Faites l'expérience de notre service de livraison sur commande, apportant les trésors chocolatés de la Maison Jean Trogneux directement à votre porte.
Boutique Jean Trogneux à Arras
Depuis plus d’une décennie, La Ferme des Auges s’est fait connaître pour sa petite boutique de produits locaux de qualité à une clientèle qui a connu autrefois la vente directe à la ferme, du temps des grands-parents de Sébastien Dubois, le mari de Céline.
Légumes, fromages, épicerie, boissons, plats traiteur : on peut trouver ici de quoi composer un menu de l’entrée au dessert. Et quels desserts !
Autrefois préparatrice en pharmacie hospitalière, Céline avait fait le tour du métier. Elle décide de se reconvertir en 2018, elle se forme au CFA d’Arras, chez le maître glacier David Wesmaël et décroche ses diplômes de glacier fabricant et de chocolatier confiseur.
“Ce qui me passionne c’est la créativité offerte par la glace et le chocolat, créer de nouveaux desserts, les revisiter, inventer et surprendre les clients.” Salon du Chocolat de Paris, Concours du défi des Glaciers : elle aime se challenger sans cesse.
Dans la boutique, une baie vitrée permet de la voir officier. Ici, tout est préparé sur place, de manière artisanale. Les entremets, les tartelettes, les rochers, les bonbons, les desserts glacés : quelle finesse et quelle créativité !
Pour réaliser ses glaces, Céline se fournit chez un éleveur à Beaufort (59) et certaines glaces artisanales sont marquées saveurs en’Or. vanille (de Madagascar) et chocolat (du Cameroun) sont fabriquées au lait de brebis.
“Je travaille le lait de brebis de la Fort’magerie à Seclin. C’est un lait très doux, mieux toléré que le lait de vache pour certaines personnes.
Au cœur de notre pâtisserie à Amiens, nous vous convions à découvrir une spécialité qui nous est chère : le macaron d'Amiens. Ce trésor sucré, qui rappelle davantage un biscuit moelleux à l'amande qu'un macaron classique, est l'une de nos signatures. Offrez-vous ou partagez ce trésor de douceur qui évoque la tradition et le raffinement.
Fabriqués exclusivement à partir d'ingrédients naturels, nos macarons se conservent délicieusement pendant environ un mois. Explorez également notre assortiment de chocolats, tuiles, tablettes et ballotins de chocolat.
Le premier Jean-Baptiste Trogneux était boulanger pâtissier. Il s'est installé en 1872 au centre-ville d'Amiens, dans le quartier Gambetta-Delambre-Duméril (où se trouve la confiserie actuelle) il réalise soufflés et entremets. Plus tard, il proposera également les fameux « macarons d'Amiens » qui firent en partie la renommée de la famille.
La deuxième génération poursuit l'œuvre du fondateur, agrandit la boutique. La troisième génération, celle de Jean, deuxième du nom, connaît la guerre et la destruction. Après la 4ème génération, vient le tour de Jean-Alexandre Trogneux.
On peut se demander si, dans la famille Trogneux, la passion pour le chocolat ne se transmettrait pas génétiquement. Depuis cinq générations, les « Jean » perpétuent le savoir-faire de leurs aïeux, en ajoutant leur petite touche personnelle ; Jean-Alexandre Trogneux, 55 ans, a repris les rênes de l'entreprise familiale qui compte aujourd'hui sept boutiques au nord de Paris (Amiens, Arras, Lille et Saint-Quentin) et brasse annuellement 45 tonnes de chocolat et 18 tonnes d'amandes.
Outre sa spécialité phare : le macaron d'Amiens, la maison Trogneux propose une sélection de chocolats traditionnels et plus moderne comme l'Ichoc (smartphone en chocolat) « Nous surfons sur les tendances culturelles, économiques ou les modes gustatives » indique Jean-Alexandre Trogneux.
Qui écrira la suite de l'histoire Trogneux ? Son fils Jean-Baptiste, 24 ans, ou sa fille, Margaux, 21 ans ? L'assortiment de chocolats Jean Trogneux est une sélection des meilleures provenances de fèves de Cacao.
Aux termes 2 en date du 31 août 2020, à Arras, enregistre au SPF de Arras, Le 7 septembre 2020, Dossier 2020 00031518, référence 6204P01 2020A 01854 : LA SOCIÉTÉ CHOCOLAT VANILLE2, société à responsabilité limitée au capital de 20.000 , 42 Avenue Winston Churchill 62000 ARRAS, 793 491 531 R.C.S. Arras A vendu à : LA SOCIÉTÉ BOULANGERIE DE PARIS, société par actions simplifiée au capital de 10.000 , 42 Avenue Winston Churchill 62000 Arras, 885 220 905 R.C.S.
L’Artisanat est un maître mot pour Vincent. En effet fils d’artisan boucher, c’est à l’âge de ses 15 ans que Vincent a commencé la pâtisserie. Il débute son apprentissage à Amiens au Petit Poucet pour y apprendre les bases du métier. En parallèle, il fait des saisons en Corse chez Pierre Geronimi artisan glacier.
En 2007, Vincent visionne un reportage TV. Cette étude offre une analyse détaillée du marché de la boulangerie-pâtisserie en France : histoire de la profession, importance du pain et de la baguette, processus de fabrication, expansion du secteur, rôle de l'emploi, consommation des Français, adaptation aux nouvelles attentes des consommateurs, et concurrence.
À partir du 31 juillet 2024, l'accès aux informations relatives aux bénéficiaires effectifs (RBE) jusqu'ici publiques, est restreint.
Le score de souveraineté représente la dépendance de l'entreprise vis à vis de l'ensemble de ses partenaires.
Plusieurs familles de Roubaix ont marqué l'histoire de la pâtisserie locale, chacune avec ses spécialités et son savoir-faire unique.
Pierre Rouvillain naît en 1923, à Roubaix. Ses parents sont commerçants, et tiennent une pâtisserie, au 103 rue Lacroix, à l’angle de la rue Pellart, juste en face de l’église du Sacré Coeur.
Après son certificat d’études, Pierre devient apprenti en pâtisserie. En 1940, c’est l’exode et Pierre se retrouve à Royan.
Forts, tous deux, de leur expérience en pâtisserie, Pierre et Noëlla décident de créer leur commerce. Ils reprennent le magasin de rideaux de M. document P. Pierre et Noëlla aménagent le magasin et installent l’atelier de pâtisserie dans l’arrière boutique. Ils habitent à l’étage.
Les affaires démarrent doucement, car nous sommes au début des années 1950 : période d’après guerre. Mais leur savoir faire, leur ténacité, et leur sens du commerce vont permettre de développer leur affaire assez rapidement.
Pierre se souvient de « L’étoile de Royan » qu’il fabriquait, il y a quelques années, et qui se vendait fortement. L’idée lui vient alors de créer « L’étoile de Roubaix ». Ce gâteau est composé de meringue aux noisettes et de crème pralinée. Pierre apporte une petite touche de décoration avec un peu de massepain de couleur verte et en forme d’étoile.
Pierre est également confiseur et glacier. Il produit lui même ses glaces à la vanille, fraise, chocolat, etc mais également sa célèbre glace Dijonnaise.
Ils proposent à la clientèle des boulots et des baguettes, car ils font office de dépôt de pain pour la boulangerie Dujardin à Roubaix. document P. Pierre et Noëlla ne comptent pas leurs heures. Le magasin est ouvert 6 jours sur 7. Ils ferment le soir très tardivement car ils bénéficient de la clientèle des ouvriéres de l’usine Allart qui terminent leur journée à 20h et qui font quelques achats très régulièrement.
Noëlla fait entière confiance à cette clientèle fidèle et n’hésite pas à noter leurs dépenses, sur un carnet, pour un règlement toutes les 2 semaines. Le dimanche après midi est bien souvent consacré à l’administratif. Une vendeuse est embauchée à mi-temps, surtout pour les samedi et dimanche matin.
Pierre et Noêlla ont quatre enfants : Patrick, Michel, Bernard et Bruno. Leur habitation à l’étage devient petite. L’occasion d’être moins à l’étroit se présente en 1968, quand la maison voisine se libère. En 1970, la municipalité modifie la numérotation de cette partie de la Grande rue.
Pierre fait partie de la Confédération des artisans pâtissiers du département du Nord. Il en est le responsable pour les villes de Roubaix et Tourcoing. Des réunions régulières de travail permettent de créer un climat fort sympathique entre les artisans ; ils n’hésitent pas à échanger entre eux, des conseils, des recettes .
Pierre et son épouse décident de prendre leur retraite en 1987. Le 20 Octobre 1949, nous ouvrions notre maison avec comme devise « SERVIR » ayant le seul souci de ne jamais décevoir. Le 20 Septembre 1987, nous cesserons notre activité après avoir servi pendant 38 années. Ils restent sur place, dans leur habitation.
Jean Coquet naît en 1881 à Roubaix. Il apprend le métier de pâtissier. Il se marie avec Léa Stepman en 1909. Ils ont deux enfants : Julienne et Charles.
Son épouse, Léa, gère le magasin. Jean s’occupe, bien sûr, de la fabrication des gâteaux dans son atelier, qui se trouve au fond de l’habitation.
La spécialité de Jean est le flan qui a un goût inimitable, si bien que les gens viennent de tout le quartier, de toute la ville et même parfois de très loin ( des Flandres ), pour pouvoir acheter et déguster ce fabuleux flan-maison.
Il fait également du négoce puisqu’il garnit des boîtes de dragées pour baptêmes et communions.
Leur commerce est une toute petite boutique avec une porte centrale et deux vitrines latérales.
Charles, leur fils, est également pâtissier. Il vient aider son père à l’atelier de production de la maison familiale au début des années 30. En 1936, Charles se marie avec Anne Marie Desreumaux. Jean propose à Charles et son épouse, de venir habiter à l’étage du commerce de la rue Jules Guesde. Lui-même déménage alors, au 70 rue Alfred de Musset.
Le père et le fils vont développer le commerce de façon importante, grâce à la qualité des produits et de leur sens commercial.
Pendant la seconde guerre mondiale, Charles est fait prisonnier en Allemagne. Le commerce de la rue Jules Guesde reste ouvert. Il est géré par Jean, Léa et leur belle fille Anne-Marie au magasin. Un ami, Maurice Desrousseaux vient aider à la fabrication des gâteaux à l’atelier.
A la libération Charles revient à Roubaix. Il fourmille de projets pour développer l’affaire familiale. En 1948, il fait transformer l’intérieur de l’habitation : modification de la salle principale et création d’une salle de bains. En 1951, il fait transformer et élargir la façade du magasin, en supprimant la porte cochère.
Charles et Anne Marie continuent de développer l’activité de leur commerce dans les années 1950 et 1960.
Charles distribue des biscuits secs qu’il vend en vrac, à petit prix : 3,50 F le kg.
Charles est pâtissier mais pas boulanger. Pour satisfaire la demande de ses clients, il crée un dépôt de pain frais livré quotidiennement.
Charles n’hésite pas à investir d’ailleurs, en achetant une des premières machines électrique à couper le pain en tranches.
Charles continue de produire le célèbre flan maison, bien sûr, avec la recette, jalousement gardée, que son père Jean lui a transmise.
Et puis il y a les productions saisonnières qui occasionnent énormément de travail supplémentaire en journée non stop, comme à Noël avec les bûches et les coquilles livrées dans les écoles, à Saint Nicolas avec les sujets en chocolat, à la Pentecôte avec les pièces montées pour les communions, à Pâques avec les œufs et les poules en chocolat, et toute l’année avec les gâteaux pour les mariages et les repas d’anniversaire.
Le jour de fermeture du magasin est le mardi, et c’est un jour de repos bien mérité car la pâtisserie est ouverte tout le reste de la semaine, y compris le dimanche après midi.
En effet le « Cinéma Studio 47 » qui se trouve en face, au 262 rue Jules Guesde ( à l’angle de la rue Copernic ), fait salle comble chaque dimanche et les clients sortent à l’entracte pour acheter des confiseries, des gâteaux ou des glaces.
Charles et Anne Marie ont 6 enfants : Marie-Madeleine, Bernadette, Jean, Thérèse, Bernard et Étienne.
En 1974, Charles et son épouse prennent leur retraite, et partent se reposer dans une maison à Toufflers. Aucun des 6 enfants ne souhaite reprendre le commerce des parents qui est alors cédé à A. Leroy. Il continue l’activité jusqu’au milieu des années 1980.
Arrivé de son Pas de Calais natal, Daniel Lamarche vient apprendre la pâtisserie au lycée Colbert de Tourcoing. Il entre au service de M. Vandenhauten comme apprenti et obtient son CAP et à l’âge de 14 ans.
La pâtisserie est située de longue date à l’angle de la rue de l’épeule et de la rue Brézin. Le plafond du magasin était orné de toiles peintes à l’huile, représentant des bouquets de fleurs et des anges, et sur l’un des paquets portés par un ange, on pouvait lire le nom du premier propriétaire Hoorman déjà présent en 1898, selon le Ravet-Anceau. Le plafond de la pâtisserie de M. Adolphe Desobry, peintre décorateur.
Daniel Lamarche rencontre sa femme Madeleine au Colisée dans le quartier de l’épeule, tous les deux sont originaires du Pas de Calais, lui de Dannes, non loin du Touquet, elle d’Arras. Ils décident de se marier, puis ils reprennent la pâtisserie de M. Vandenhauten en janvier 1967.
Ce n’était pas sans risques, de lourdes dettes au début et surtout l’abandon par Madeleine de son emploi de bureau.
Quand ils reprennent la pâtisserie, l’épeule est encore un gros village vivant de 130 commerces de toutes sortes, et la clientèle est fidèle.
Gaufres, coquilles, tartes paysannes et cramiques sont leurs spécialités. La journée du pâtissier commence selon les jours, à 2 ou 4 heures du matin jusque 19 ou 20 heures le soir. En période de Noël et de Nouvel An, Daniel était dans l’atelier 48 heures sans dormir dans son lit ! Le samedi, en particulier, lever à 3 h.
Les Lamarche se souviennent d’avoir proposé une carte de fidélité avec en gain, des spectacles de ballet du Nord. Dans un coin du magasin il y a une coupe datée de 1988 sur laquelle on peut lire : premier prix pour l’accueil et le service.
Daniel Lamarche est élu en octobre 1989, président de l’union des commerçants.
Puis ce sera le temps des projets urbains : réalisation d’une salle des sports, de la piscine, transformation du Colisée, installation du marché, reconstruction de l’église St Sépulcre, création du parc Brondeloire.
Le 30 juin 2001, les Lamarche vont cesser leur commerce. Avec les dix ans d’apprentissage, cela fera 45 ans de présence dans le quartier.
Daniel et Madeleine vont prendre une retraite bien méritée, mais active : s’occuper de leurs petits enfants, donner des cours de pâtisserie dans les écoles, et participer au projet art de la tarte avec l’association Amitié Partage.
Micheline Poppe est née en 1926. Elle est la fille de Léon Poppe et de Clémence Drouillon qui tiennent un commerce de pâtisserie, au 124 rue de Lille, à l’angle de la rue de l’Industrie.
Gaston Penez est né en 1921 et habite au 218 rue du chemin neuf. Gaston est le beau frère de Micheline. C’est une famille dynamique qui a l’esprit créatif et entrepreneur.
Clémence prend la décision de développer la pâtisserie familiale. ( Document coll. priv. Leur concept est bien précis : créer une pâtisserie semi-industrielle qui respecte la qualité artisanale et irréprochable des produits.
En 1950, ils font l’acquisition d’un four, de marque Rey, avec un brûleur mixte : mazout et gaz. C’est un four à chaîne, d’une longueur de plus de 13m. L’investissement est de 2.500.000 F.
Ils fabriquent des gâteaux et se spécialisent, en particulier, dans la production de mokas, bûches de Noël, galette des rois, nids de Pâques, friands…Des odeurs de cuisson très agréables se dégagent de l’atelier : les voisins apprécient !
Ils complètent ensuite leur gamme de produits en biscuiterie sèche : sablés, congolais, pains d’amandes et croquets.
Dès que les gâteaux et biscuits sortent du four, ils sont refroidis et emballés immédiatement, pour des raisons d’hygiène, dans des paquets, des sachets ou des boîtes.
En 1956, l’entreprise demande un permis de construire pour aménager une route à travers l’usine afin de construire un hangar au fond où garer les véhicules. Les dépenses s’élèvent à 700.000 F et ce sont les Ets Waquier, rue Roger Salengro, qui exécutent les travaux.
La clientèle est composée essentiellement de grossistes en épicerie qui livrent des détaillants et quelques supérettes.
L’entreprise propose aux voisins du quartier, une fois par semaine ( le vendredi ), des ventes de gâteaux et biscuits, à des prix avantageux. C’est la « vente au guichet » : le début de la vente directe du producteur au consommateur.
Micheline et Gaston décident de prendre leur retraite en 1983 et cèdent leur affaire à Mr Broly.
Nous avons traité la rue Jules Guesde axe commercial important du quartier de la Potennerie, puis du quartier du Tilleul.
La rue Jules Guesde s’ouvre côté impairs vers le Pile par la pharmacie Schembert aux n°267-269, aujourd’hui encore présente comme Pharmacie du Pile. Un peu plus loin, se trouvait au n°277 la boucherie Duhameau, puis le café de Mme Florquin, avant la cour Lefebvre. La cour Fauqueu suivait, aujourd’hui démolie. L’épicerie Decoster, au n°293, la pâtisserie Coquet au n°299, et les cycles Debenne, ancienne maison Derryx au n°301, forment un bel ensemble commercial, terminé par le café Lambrecq au n°303, siège du Cercle Artistique Roubaisien. A l’angle de la rue Monge, le magasin de Marius Aupoix, plombier zingueur, au n°321. Au n°327, une enseigne marquée du mot bière indique que se trouvait là un détaillant de vins, Melle Delespaul. Le marchand de chaussures Lefebvre Lehu au n°341 et le café tabacs PMU d’Albert Vercruysse au n°343 nous amènent à la rue de Condé.
Du côté des pairs, la rue Jules Guesde entre dans le Pile avec l’épicerie Duhamel au n°238, et le magasin a toujours la même vocation. Aux n°242-244, le magasin beurre, fromages et œufs de Roger Claebots, avec sa magnifique porte ouvragée. Un peu plus loin, après la rue Copernic, le papetier Mestdagh est installé au n°262, le volailler Vanhersecke au n°270, et les laveries du Pile sont au n°272. Le boucher Chih au n°278 se trouvait entre la cour Dhalluin et la cour St Eugène. Suivaient le marchand de chaussures Horvath au n°280, le marchand de journaux Herman au n°282, et la cour Delannoy au n°286. La société de tapis Florent et Cie au n°294-296 précédait une nouvelle courée, la cour Louis Henry. Au n°302, un boucher hippophagique, M. Dutoit, la parfumerie Croin au numéro suivant, et au n°308 un fleuriste à l’enseigne du Lilium, M. Poix. Le commerce d’alimentation de M. Deconinck se situait aux n°316 à 322.
A peine le boulevard de Fourmies est-il ouvert, qu’est déposée en 1896 une demande de permis de construire pour un bâtiment à usage de commerce. Il s’agit d’un estaminet, au numéro 77, dont le tenancier est M. Plankaert, de 1901 à 1926. Lui succèdent en 1927 MM. Delerue, et Sergheraert en 1929. A la suite de la renumérotation du boulevard, l’estaminet devient le 135 en 1934.
Après guerre, le commerce devient une boulangerie, alors qu’au même moment, s’installe juste en face une boulangerie concurrente, au 132, laquelle est tenue par le pâtissier Fassin, à l’emplacement d’un ancien magasin de lingerie.
On note que la boulangerie est tenue en 1953 par M. Routier, puis par M.Henou en1961. En 1977, Joseph Guesquière, le nouveau boulanger, demande un permis de construire pour aménager le magasin. On remarque sur le plan que l’état « avant travaux » est différent de celui de 1896 : la porte du magasin est maintenant placée à gauche de la vitrine.
M. Guesquière tiendra la boulangerie quelques années, jusqu’à l’arrivée de Patrick et Pascale Hermand, venus de l’Avesnois où ils exerçaient depuis 1962, et qui gèreront la Florentine de...
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L’Extrait RNE est le justificatif d’immatriculation de l’entreprise. Il contient les mêmes données qu’un extrait KBIS/D1.
Inscrite (Insee)le 01/06/2013Cette structure est inscrite dans la base Sirene tenue par l’Insee, depuis le 01/06/2013. Elle a été mise à jour le 06/12/2025.
Avis de situationImmatriculée au RNE (INPI)le 10/06/2013Cette structure est immatriculée au Registre National des Entreprises (RNE), depuis le 10/06/2013. Elle a été mise à jour le 19/05/2024.
Les tableaux suivants présentent des données clés sur les entreprises, telles que leur SIREN, SIRET, activité principale, adresse, forme juridique, effectif salarié, etc.
Tableau 1: Données Générales de l'Entreprise
| Donnée | Description |
|---|---|
| Dénomination | Nom de l'entreprise |
| SIREN | Numéro d'identification unique de l'entreprise |
| SIRET du siège social | Numéro d'identification de l'établissement principal |
| N° TVA Intracommunautaire | Numéro de TVA pour les échanges au sein de l'UE |
| Capital social | Le capital social d’une société est constitué des apports (en argent ou en nature) de ses actionnaires. |
Tableau 2: Informations sur l'Établissement
| Donnée | Description |
|---|---|
| Adresse | Adresse de l'établissement |
| SIRET | Numéro d'identification de l'établissement |
| Activité principale de la société (NAF/APE) | Code et description de l'activité principale de l'entreprise |
| Date de création de la société | Date de création de l'entreprise |
| Date de création de l’établissement | Date de création de l'établissement |
tags: #chocolat #vanille #arras #histoire
Vrac zéro déchet et Primeurs de saison au plus proche de chez vous à Thorigné-Fouillard près de rennes en Ille et Vilaine 32
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