L'histoire de Brioche Pasquier et son usine de Fontenay-le-Comte

Notre histoire est aussi la vôtre. Tout a commencé en 1936, où Louise et Gabriel Pasquier fabriquent dans leur boulangerie du pain, des pâtisseries, ainsi qu'une briochette réputée dans toute la région…

Plus de 80 années plus tard, toujours au même endroit, l’entreprise familiale est désormais leader de la boulangerie industrielle avec un chiffre d’affaires de plus de 694 millions d’euros (dont 23% réalisé à l'international), compte plus de 3400 collaborateurs, 14 usines en France et 4 usines à l'étranger.

Brioche Pasquier est une entreprise angevine spécialisée dans la fabrication de viennoiseries, qui naît en 1974 à partir de la boulangerie familiale. L'entreprise se diversifie dans les années 1990 avec l'acquisition ou la construction de nouveaux sites en France.

Elle s'implante ensuite en Europe : Grande-Bretagne, Belgique, Allemagne et Italie en 1998, Espagne en 2001. Au milieu des années 2000, Pasquier crée l'activité biscotte, entre autres en reprenant la société des biscottes L'Angevine, distribuées en boulangerie et principalement installée aux Ponts-de-Cé (100 salariés environ).

Elle rachète ensuite les sociétés Albatros (Vendée) et Symphonie (Seine-Maritime). Le groupe finit par être fortement implanté en France, mais aussi en Europe (Grande-Bretagne, Belgique, Allemagne, Espagne) ainsi qu'en Amérique et en Asie.

En 2012, Brioche Pasquier était constituée de plusieurs sociétés, dont :

  • Brioche Pasquier Cerqueux (SAS) : chiffre d'affaires de 125 013 000 €
  • Biscotte Pasquier (SASU) : chiffre d'affaires de 83 740 000 €
  • Pâtisserie Pasquier Cerqueux (SASU) : chiffre d'affaires de 64 444 000 €
  • Pâtisserie Pasquier Étoile (SAS) : chiffre d'affaires de 43 569 000 €
  • Pâtisserie Pasquier Vron (SAS) : chiffre d'affaires de 79 514 000 €
  • Pâtisserie Pasquier Saint-Valéry (SASU) : chiffre d'affaires de 33 402 000 €

L'usine de Fontenay-le-Comte : Un site de production important

Dans cette envolée, c’est au tour d’Albatros, l’usine de production fontenaisienne, de rejoindre le giron du groupe Pasquier en 2006. Comme le mastodonte, l’ancienne entreprise partage une histoire hors du commun, celle d’une boulangerie artisanale créée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, en 1947, qui se développe avec l’arrivée de la grande distribution dans les années 1970.

Une première tranche du bâtiment industriel est créée en 1976. Albatros se concentre sur la panification et les premières biscottes apparaissent, puis les pains grillés et dès 1980, les mini-biscottes destinées au petit-déjeuner.

Depuis 2007, le petit poucet de l’entreprise française Brioche Pasquier, c’est le croûton. Depuis 2007, un nouveau venu a fait son entrée dans la cour des grands. Tout petit par la taille mais prometteur ; le croûton est fabriqué sur le site de Fontenay-le-Comte et tout comme les mini-toasts, il est rattaché à l’activité biscottes qui représente 17 % du chiffre d’affaires du groupe.

Ces produits sont vendus en France et s’exportent à l’international, comme en Espagne qui en est particulièrement friande. D’ailleurs, dans sa stratégie de développement, l’entreprise élargit son champ d’action pour diversifier ses produits et rachète en 2001, l’usine Recondo, fabricant de biscottes, située en Espagne.

L’entreprise fabrique environ 4 700 tonnes de produits par an, destinés au marché de l’apéritif, pour un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros. La société n’est pas très connue sur le secteur, et notre objectif est de redonner de la visibilité à notre site.

Car l’image d’Albatros plane toujours dans la mémoire des Fontenaisiens d’autant que parmi les 110 salariés de l’usine de production, une majorité d’entre eux travaillaient à l’époque pour elle.

En période de haute activité, comme c’est le cas actuellement, 125 salariés tous contrats confondus travaillent sur le site de production. L’entreprise recherche de préférence des profils de production pour accompagner nos opérateurs, avec ou sans diplôme. On accompagne et forme les personnes ».

Sur les lignes de productions, croûtons, toasts et mini-biscottes s’alignent à tour de rôle. L’entreprise fabrique environ 4 700 tonnes de produits par an, destinés au marché de l’apéritif, pour un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros.

Toutefois, le groupe se dit vigilant après les deux ans de Covid qui ont changé notre mode de consommation, et maintenant avec la crise en Ukraine, tout cela a eu un effet pour notre site surtout au début de la guerre, raconte Sonia Durand. « Même si notre huile provient de France, nous sommes sur des marchés mondiaux, et donc nous subissons ces fortes hausses ».

Et de préciser : « Forcément, une partie de cette hausse sera répercutée dans les prix de vente, avant de conclure, il va falloir se renouveler, avec cette capacité à rester créatif, et à continuer à travailler en proximité avec nos fournisseurs et les agriculteurs.

Comme ailleurs, le groupe est confronté à des difficultés de recrutements, « on essaie d’anticiper un maximum, car on a des besoins vraiment plus importants à partir de l’été, ce jusqu’au mois de janvier compte tenu des produits que nous fabriquons, des croûtons de soupe pour l’hiver et des toasts pour Noël ».

En rejoignant nos équipes de production, vous deviendrez un acteur central de l'élaboration des produits Brioche Pasquier afin de proposer aux consommateurs des produits de qualité.

Depuis 7 ans, Brioche Pasquier s’engage dans la création de filières agroécologiques solides. Avec COVALO, nous rassemblons agriculteurs, coopératives, entreprises, financeurs et acteurs publics pour construire, au cœur des territoires, des trajectoires agroécologiques concrètes, crédibles et financées.

Des recettes conçues et fabriquées en France, avec de la farine de blé français, pour accompagner les attentes saisonnières de nos clients. De retour sur leurs sites, nos Ambassadeurs poursuivront cette démarche en diffusant leurs apprentissages auprès de leurs collègues, afin de renforcer la sensibilisation de tous autour des enjeux Biodiversité.

Cabu et Fontenay-le-Comte : Un lien inattendu

Dans la biographie de Cabu qui vient de sortir, deux dessins rappellent l’histoire économique et militaire de Fontenay. Le livre, Cabu une vie de dessinateur du journaliste Jean-Luc Porquet du Canard enchaîné, vient de sortir chez Gallimard.

En 1955, Cabu, alors âgé de 17 ans, part à la conquête de Paris. Depuis ses 14 ans, il a montré quelques dons pour le dessin qu’il vient perfectionner dans la capitale. Pendant deux ans, il va se consacrer à la publicité. Il fait donc ses gammes sur des emballages, ceux de camembert, des cacaos Fatou et des biscottes Albatros.

C’est en 1940 que James Billouin a créé sa première biscotte. Et dépose sa marque Albatros en 1941. L’entreprise prend alors son envol. Grâce à la qualité des produits, la publicité et en 1957, le coup de crayon de Cabu. L’oiseau se retrouve sur les emballages, des buvards, des couvertures d’albums à compléter en vignettes trouvées dans les paquets.

Le deuxième lien de Cabu avec Fontenay, c’est le 137e régiment d’infanterie (RI). Le caricaturiste subit et se réfugie comme toujours dans le dessin. Cabu n’oubliera pas le 137e RI. Un régiment qui a marqué l’histoire de la ville au cours de ses 51 ans de présence. D’ailleurs, le drapeau du 137e RI a été confié à la garde du centre militaire de formation professionnelle, le 28 juillet 1967.

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