La nutrition est un terme utilisé en santé publique, qui désigne le processus par lequel un être vivant va assimiler les aliments pour assurer son bon fonctionnement. Selon l’OMS, la nutrition est l’apport alimentaire répondant aux besoins de l’organisme. L'alimentation physiologique, vivante, vitalisante et variée est une alimentation de haute vitalité ayant un fort impact sur notre santé et notre vitalité.
L’équilibre alimentaire doit être atteint chez un individu; ses apports alimentaires, diversifiés, doivent couvrir ses besoins énergétiques, qui sont eux-mêmes déterminés par les dépenses de son organisme. En effet, les aliments vont apporter des substrats nécessaires à la production d’énergie. Pas de bonne santé sans cet équilibre alimentaire. Dans le cas d’une balance énergétique négative ou positive, il y aura modification de la composition corporelle.
Une bonne pratique nutritionnelle repose sur la consommation de produits variés et en quantité adaptée, permettant ainsi d’apporter l’ensemble des nutriments nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme. Les aliments énergétiques sont une source indispensable d’énergie. Ils sont en quelque sorte le carburant de notre organisme. En résumé, pour une bonne santé, la base est de manger de tout, en quantités adaptées. Une alimentation variée et diversifiée permettra d’apporter tous les micronutriments nécessaires à l’organisme.
Les besoins nutritionnels varient selon le sexe, l’âge, ainsi que l’intensité et la durée de l’activité physique pratiquée. Pour exemple, les hommes, notamment, du fait de leur masse musculaire plus importante que les femmes, ont des besoins énergétiques plus élevés. Bien entendu, les besoins varient aussi selon l’état de santé d’un individu ou de son état physiologique (femmes enceintes, enfants, personnes âgées).
Il a été établi des références nutritionnelles comme la Référence Nutritionnelle pour la population (RNP). Cette référence a remplacé le terme "Apport Nutritionnel Conseillé" (ANC) et indique les quantités de constituants alimentaires à consommer chaque jour pour une bonne santé, permettant de couvrir les besoins de 97,5 % de la population.
Que met-on derrière ce concept d’alimentation physiologique ? En fait, l’hygiénisme a bien identifié la cause derrière toutes ces pathologies : une acidose massive des tissus, une inflammation généralisée, un encrassement de la lymphe, qui du coup ne peut plus, ni assurer l’évacuation des déchets des cellules, ni les nourrir.
Dans un contexte naturel, les aliments non appropriés ne sont pas attirants, voire repoussants. Par exemple, aucun humain n’aura le désir de brouter dans un champ de blé. Dans un contexte de privation alimentaire, le cuit est une révolution, car il permet de survivre, même avec une plage restreinte d’aliments appropriés. Les fouilles et analyses archéologiques font apparaître que l’homme paléolithique est sain, même s’il souffre assez souvent d’arthrose.
Les céréales ont fait leur apparition dans la consommation humaine au néolithique, il y a 9 000 ans au plus tôt, et parfois depuis 4000 seulement, ce qui est fort peu. C’est au néolithique également que l’homme s’est mis à élever du bétail et à consommer du lait.
La cuisson détruit et transforme un grand nombre de molécules, qui aboutissent à la formation de composés chimiques et biochimiques que notre corps ne peut reconnaître et parfois ne peut assimiler. La leucocytose digestive, connue depuis un siècle, est une augmentation instantanée des globules blancs dans le sang.
La chaleur produit une réaction supplémentaire, modifiant les différentes liaisons chimiques entre glucides, entre glucides et lipides, ce qui forme des produits complexes, collants, que le foie ne peut traiter en totalité. Nous ne sommes de toute façon pas conçus pour absorber les divers additifs et produits chimiques dont ils sont composés. Ce sont des poisons hautement acidifiants.
C’est pourquoi l’ostéoporose, par exemple, est la plus fréquente dans les pays où l’on consomme le plus de produits laitiers. Et inversement, dans les pays, comme en Asie, où traditionnellement les produits laitiers n’avaient pas leur place, l’ostéoporose était quasi inexistante.
Les protéines, surtout animales, sont très acidifiantes, c’est pourquoi il est préférable de ne pas en surconsommer, même si une petite quantité de temps en temps, selon votre ressenti, votre constitution, est bienvenue. Les carnivores ont un système digestif court, et une flore de putréfaction; les humains ont un système digestif long et une flore de fermentation, avec une décomposition lente. C’est pourquoi nous ne sommes pas faits pour ingérer de grandes quantités de viandes régulièrement.
L’incroyable explosion des maladies tristement appelées « de civilisation » n’est en rien due au hasard : c’est tout simplement que la nourriture que nous absorbons n’a jamais été aussi éloignée des besoins humains. Dans cette perspective holistique, pour aller bien (ou mieux), chercher des « solutions » et remèdes à ces « maladies », est insuffisant.
En effet, comme le PH sanguin doit impérativement se situer autour entre 7,3 et 7,4, l’organisme, afin de résorber cette acidité excessive, alcalinise le milieu en utilisant les seuls minéraux (basiques) qui sont à sa disposition : ceux des os, des tendons, des nerfs, des tissus conjonctifs. Le sel ainsi formé peut alors être éliminé par les reins et/ou les poumons par la respiration, d’où l’importance cruciale de cette dernière; le tampon respiratoire est très important également.
Seulement bien sûr, par la même occasion, ce processus fragilise la structure de ces différents tissus et os. En consommant très majoritairement des végétaux crus, vous mettez à disposition de votre corps pléthore de vitamines, minéraux, nutriments divers et variés, afin qu’il croule sous l’abondance et qu’il laisse vos os, tendons et divers tissus tranquilles ! Vous gérez correctement votre stress, qui est l’acidificateur le plus radical de l’organisme.
La transition alimentaire est à adapter selon votre terrain, vos pathologies ou non, vos habitudes alimentaires de départ … et il y a beaucoup à dire à ce propos.
Irène Grosjean, naturopathe de référence de notre société moderne a énormément travaillé et communiqué sur la raw food, qu’elle a renommée l'alimentation vivante. Grâce à sa notoriété et à sa communication bienveillante, la séparation entre la cuisine crue et l’alimentation vivante devient inexistante ! Ce type de régime alimentaire est désormais une évidence pour toutes les personnes qui ont goûté.
La gratitude de cuisiner des produits de saison, le plaisir de la préparation des repas en famille, l’alimentation vivante est une définition saine et douce de la belle vie ! La cérémonie de la préparation des repas débute dès l'instant où l'on comprend à quel point notre nourriture nous affecte et nous définit. Il devient alors évident que notre alimentation est sacrée. Cette prise de conscience intime est indiscutable!
Notre assiette nous définit profondément, nous pousse à respecter non seulement notre planète mais aussi nous-même et les personnes qui nous entourent! Dans le cadre d’un régime alimentaire crudivorisme, il existe différentes sous-groupes alimentaires:
Chaque groupe possède sa propre vision de son régime alimentaire, ainsi que sa manière de l’appliquer.
Manger des aliments crus n'est pas une notion moderne ou récente. Cette manière de s’alimenter a toujours suivi l'être humain tout au long de son évolution. On retrouve la cuisine crue tous les types de cuisines régionales et internationales.
Nos ancêtres cuisinaient et préparaient déjà le repas à base de nombreux aliments crus issus de leurs terroirs locaux. De nos jours, la raw food, définie comme une lumineuse inspiration thérapeutique, connaît un regain de popularité grâce à tous les nouveaux professionnels de l'alimentation qui défendent une santé vivante, simple, basée sur la vitalité de chacun.
Un aliment cru contient naturellement de très nombreux éléments nutritifs qui sont essentiels pour le corps humain. Lorsqu'un fruit est fraîchement cueilli de son arbre, ou un légume doucement déraciné de son potager, chaque vitamine, minéral et enzyme nutritive est conservé à sa juste valeur.
Les adeptes de ce type d'alimentation vivante recommandent justement la conservation de tous ces éléments essentiels pour le corps, lors de leurs préparations culinaires. Ces différents constituants vont être intégralement utilisés par tous les systèmes de santé du corps. Afin d'éduquer au mieux nos différents consultants, il est facile de leur expliquer qu'une assiette parfaite pour une alimentation crue vivante sera une assiette la plus colorée possible.
La clé d’une alimentation de santé est donc de combiner suffisamment de différentes couleurs, de fruits, de légumes ou d’algues, de graines germées, qui seront non seulement des sources illimitées de plaisirs, mais surtout de saveurs! Chaque aliment devient alors un ali-cament!
Finalement, qu’elle se nomme alimentation vivante, crudivorisme ou raw food, cette idée de vouloir enfin s’alimenter de manière simple et saine doit faire partie de nos objectifs prioritaires.
Il est désormais installé, dans nos habitudes alimentaires, de débuter la préparation de nos repas en sortant une casserole ou une poêle. Mais est-ce la meilleure façon de s’alimenter? Les nutriments contenus dans les aliments crus se détériorent à la lumière, et deviennent sensibles à la chaleur. Ainsi, plus un élément sera consommé rapidement de manière crue, plus il sera riche en molécules de santé et savoureux.
Cela signifie aussi qu'à partir du moment où un aliment est altéré par une cuisson forte, il perd les constituants essentiels : les nutriments et les enzymes. Dans l'idéal, la conversion vers un régime alimentaire raw food nécessiterait alors de pouvoir cultiver soi-même ses propres aliments crus.
Néanmoins, de manière plus réaliste et de façon à le conseiller au mieux à nos différents consultants, la meilleure option est de choisir des produits régionaux, de saison, cultiver de manière locale et raisonnée voire biologique. Ainsi, tous ces aliments ont atteint leur meilleur rendement de santé. La gamme des différents aliments crus est très vaste. La raw food ne se contente pas que de fruits et légumes crus!
Dès lors que la cuisson des aliments dépasse 40°, les vitamines commencent à être détériorées et nous sortons de la conception hygiéniste de l'alimentation crue. De la même manière, lorsque nous mangeons des aliments qui ont été cuit au-delà de 85°, notre corps interprète cet apport nutritif en majorant sa production de globules blancs et donc en faisant intervenir son système immunitaire de la même manière que si nous étions attaqués par un microbe!
Cela est encore plus flagrant après l'ingestion d'aliments cuits par une cocotte-minute mais aussi après un repas composé de charcuterie, conserves, sucre raffiné, vin et vinaigre. À l'inverse, une étude prouve que le fait de consommer un apport en légumes crus au début du repas ou enfin de repas (telles qu'une salade de fruits), ne fait pas réagir le système d'humanitaire d’une manière aussi prononcée.
De nouvelles études scientifiques prouvent désormais que la meilleure alimentation, celle qui est la mieux adaptée à la physiologie humaine, est une alimentation riche en aliments crus. Prenons donc exemple sur les animaux : sur cette planète, tous nos amis animaux mangent cru! Seul l'homme a atteint ce niveau de développement qui lui permet d'être en mesure de cuire ses aliments. Mais il est aussi la seule espèce animale qui développe autant de maladies dégénératives et chroniques.
De nombreux thérapeutes naturopathes estiment que nous avons le même système digestif que les grands singes, impliquant que nous devrions manger en majorité des fruits crus et secs ainsi que quelques légumes crus, car ces éléments respectent au mieux notre physiologie digestive, permettent une meilleure digestibilité et une meilleure assimilation de tous les nutriments.
Le premier effet positif de cette alimentation crue est de pouvoir mâcher longuement l’aliment et de savourer les différents goûts authentique de ses trésors nutritifs. En effet, les nombreuses fibres contenues dans les fruits et les légumes crus sont essentiels pour la bonne digestion. Seule une excellente mastication permet de débuter par la suite une digestion optimale. Ces aliments crus, savoureux, juteux, et frais doivent être mastiqués longuement, en pleine conscience pour diffuser et délivrer leurs générosités savoureuses.
Le second bienfait très positif de l'alimentation crue est l’offre de toute la vitalité et des richesses de chaque aliment : les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments, les antioxydants et les enzymes. Lorsque l'aliment est surcuit, quel que soit son type de cuisson, il commence déjà à être appauvri. On estime qu’il peut perdre jusqu'à 90 % de certains de ses vitamines et pratiquement toutes ces enzymes.
Or, nous savons que nos enzymes sont nos meilleures alliées physiologiques. Elles ont un rôle essentiel pour de nombreuses réactions de l’organisme, notamment pour faciliter la digestion et aider nos cellules à lutter contre le vieillissement. Ces enzymes sont présentes dans les aliments mûrs, de saisons et la plupart du temps cultivés localement. Elles ne sont jamais intégralement remplacées par notre corps lorsque l'aliment est trop cuit et donc « vide ».
En effet, un régime essentiellement composé d'aliments cuits, ultra réchauffés et/ou transformés par des machines industrielles est totalement non physiologique pour le corps humain. Il est tellement appauvri en enzymes naturelles que lors de chacune des réactions chimiques du corps, ce dernier est obligé de produire lui-même ses propres enzymes, en puisant dans ses réserves d'acides aminés (qui en général ne sont pas bien riches). Cela fatigue l'organisme et entraîne un vieillissement prématuré de toutes ces cellules.
C'est pourquoi il est essentiel et quasiment de santé publique, afin de pallier aux problèmes digestifs, aux différentes maladies ainsi qu’au vieillissement prématuré des cellules, de consommer une alimentation vivante composée d'aliments locaux, de saison, cultivés de manière raisonnée ou biologique.
Nous venons de voir que lorsqu'un aliment est soumis à une cuisson à haute température, il est appauvri de toutes ses richesses nutritives.
Les aliments crus, cultivés de manière biologique et raisonnée, sont des concentrés de puissance antioxydante. Nous savons que les antioxydants nous permettent de ralentir le vieillissement prématuré de toutes nos cellules, et luttent contre l'excès de radicaux libres qui sont responsables du stress oxydatif de notre corps.
Il est nécessaire en tant que conseiller vitaliste, de ne pas faire de généralités lors du conseil de l'alimentation crue. En effet, comme toute diète alimentaire de santé, le crudivorisme ou la raw food peuvent avoir certains inconvénients pour certaines personnes, lorsqu'ils sont menés de manière trop stricte et sur un temps trop étendu.
Certains consultants peuvent alors ressentir:
Il est déconseillé à certaines personnes de pratiquer la raw food ou alimentation uniquement crue de manière illimitée : les femmes enceintes et allaitantes, les jeunes enfants, les personnes âgées ou immunodéficientes.
L’alimentation crue permet de varier les saveurs ainsi que de découvrir des goûts inédits et étonnants. De nombreuses recettes sont disponibles dans des ouvrages culinaires pour nous permettre de faire voyager notre esprit et de développer notre imagination culinaire. L'alimentation crue ne se résume pas juste à l'accumulation de nombreuses assiettes de salades composées!
La Lactofermentation est un procédé ancestral de conservation des aliments, notamment des légumes, à base de sel. Certains puristes du crudivorisme estiment que l'aliment est déjà trop transformé lors de la lactofermentation, mais les bienfaits de cette « cuisson » ne retirent en rien les bienfaits de l'aliment cru. Bien au contraire, les éléments nutritifs sont conservés voire amplifiés.
En effet, la lactofermentation repose sur le principe de développement des levures qui sont présentent naturellement dans les légumes. Ces bactéries lactiques se retrouvent en contact avec l’aliment, dans un environnement dépourvu d’oxygène, et vont décomposer le...
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