Tout savoir sur les cloportes : alimentation, élevage et rôle écologique

Les cloportes, souvent méconnus et pourtant très répandus dans nos jardins, suscitent de nombreuses questions, notamment sur leurs habitudes alimentaires. Bien qu’ils soient souvent pris pour des insectes, ces petites créatures appartiennent à la grande famille des crustacés et remplissent un rôle indispensable dans l’écosystème en tant que détritiphages, se nourrissant principalement de matière organique en décomposition.

Le mot cloporte est très vague et ne nous indique jusqu’à là, rien de précis, juste une idée. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, les cloportes ne sont pas des insectes.

En fait les cloportes sont des crustacés terrestres, et oui, comme les crabes ou les crevettes, mais sur le sol !

Les isopodes forment un ordre très grand, comptant plus de 10.000 espèces d’une taille allant de 0,5 mm à 50 cm pour les plus grand, certains terrestres, d’autres aquatiques. Bref, il faudrait plus d’un article pour tout décrire et ce ne serait probablement pas très intéressant.

Réaliser un mini terrarium pour des cloportes 🦠🦠🦠

Cloporte ou Isopode ?

Le cloporte est un petit crustacé terrestre appartenant au groupe des isopodes. Il vit souvent dans des environnements humides et sombres tels que les sous-bois, les dessous de pierres, ou encore les caves et granges. Le corps du cloporte est composé de segments rigides, et sa couleur varie généralement entre le gris et le brun.

En plus de leur apparence plutôt discrète, les cloportes contribuent de manière significative à l’équilibre écologique de leur habitat. Leur rôle en tant que détritiphages est essentiel, car ils participent activement au processus de décomposition des matières organiques.

Il existe plus de 3 000 espèces de cloportes dans le monde, dont 160 en France. Parmi les nombreuses espèces figure le cloporte commun (Armadillidium vulgare) le plus couramment rencontré en Europe. Mesurant environ 1,5cm de long, le cloporte possède 7 paires de pattes locomotrices (ou péréiopodes) et 5 paires de pléopodes qui sont en réalité des branchies.

Le crustacé se reconnait avec son exosquelette dur et segmenté qu’il roule en boule lorsqu’il se sent menacé, ne laissant ainsi apparaitre que ses yeux et ses antennes. Selon les espèces, sa couleur varie du jaunâtre au brun pâle, du gris au noir, et peut aussi être presque transparente. Composée de calcaire, calcium, phosphate et chitine, sa cuirasse articulée ne peut pas s'agrandir progressivement au fil de sa croissance, ce qui explique sa mue fréquente.

Après l’aselle des murs et le cloporte commun, le cloporte rugueux vient compléter le trio des trois espèces les plus communes de nos cloportes.

Forme, allure : les crustacés isopodes ont le corps aplati dorso-ventralement. Ils ont 7 paires de pattes locomotrices ou péréiopodes. Chez Porcellio scaber, les appendices terminaux ou uropodes sont visibles en vue dorsale car ils dépassent du corps. L’abdomen ou pléon est composé de 6 segments. Le flagelle des antennes n’a que deux articles.

On ne voit pas chez cette espèce de décrochement entre le thorax et l’abdomen. La tête et le reste du corps sont de la même teinte.

AIRE DE RÉPARTITION, STATUT : c’est une espèce extrêmement répandue et abondante.

Le cloporte commun est originaire des régions méditerranéennes d’Europe et est présent, en grande partie, sur tout le continent ainsi qu’en Amérique du Nord. Il est répandu dans toute la France notamment dans l’Ouest et le long des zones côtières, à l’exception des territoires en altitude.

Le cloporte n’apprécie pas la lumière et a besoin d’humidité. C’est pourquoi, il est lucifuge et actif principalement la nuit. En extérieur, il vit dans les champs et les forêts à proximité des marais ou au bord de la mer, ayant besoin d’humidité pour survivre.

Le cloporte vit en moyenne 2 ans et se reproduit 1 à 6 fois dans l'année.

Petit fait intéressant néanmoins, un cloporte va généralement vivre entre 2 et 4 ans !

Le besoin vital d'humidité

L’une des adaptations notables du cloporte est son besoin constant d’humidité. Cela s’explique par le fait que, étant des crustacés, leurs branchies (même adaptées pour la vie terrestre) nécessitent un environnement humide pour fonctionner correctement. C’est pourquoi on les trouve rarement dans des endroits secs.

De ses origines aquatiques, le cloporte hérite d’un besoin vital d’humidité afin que sa peau ne se dessèche pas. Pour les mêmes raisons, il fuit la lumière et préfère fréquenter les milieux sombres tels que les écorces d’arbre, les feuilles, les rochers, les pots de fleurs, les bois morts, les champignons de type trompettes-de-la-mort.

Ils fuient la lumière, ils sont lucifuges. Les cloportes préfèrent les milieux calcaires (récupération d'éléments pour leur squelette).

Le cloporte est un crustacé terrestre qui a conservé de ses ancêtres marins des branchies pour respirer et une carapace non‑étanche. Ces caractéristiques le rendent donc sensible au dessèchement et il ne peut survivre que dans une atmosphère humide.

Les cloportes ont peur du phénomène de dessèchement de la peau, car cela peut leur être fatal. De ce fait, ils recherchent des zones humides pour établir un foyer. En outre, ils fuient la lumière, et préfèrent donc les endroits sombres.

Lorsqu’une maison est très humide ou quand certaines de ses pièces le sont, cela peut attirer fortement les cloportes. Les caves sont donc les cibles idéales. Ce sont des pièces qui ne sont pas éclairées ni aérées, et peuvent donc remplir de bonnes conditions d’humidité.

L’idéal est de leur proposer un gradient d’humidité pour qu’ils puissent choisir et adapter l’endroit qui leur convient le mieux.

Il faut vaporiser très souvent et garder une forte humidité (à cause de la respiration branchiale des Cloportes - Crustacés terrestres)

Que mangent les cloportes ?

Le régime alimentaire des cloportes est très varié, ce qui confirme leur statut d’omnivores opportunistes. Leur nourriture principale reste les matières végétales mortes. Cela inclut les restes de feuilles, herbes flétries, morceaux de bois et diverses parties de plantes en décomposition. Ils sont particulièrement friands des feuilles mortes et aiment les bois en décomposition bien humidifiés. Les cloportes contribuent donc de façon significative à la décomposition de ces matières naturelles, rendant ainsi les nutriments plus accessibles pour les plantes.

Dû à leur alimentation, ils remplissent un rôle très important. Les cloportes sont des détritivores, c’est à dire qu’ils se nourrissent de matière en décomposition tel que des feuilles et du bois mort, parfois ils peuvent même manger des fruits ou des végétaux vivants.

Le cloporte est détritivore, c’est-à-dire qu’il s’alimente principalement de matières organiques et végétales mortes en décomposition comme les déchets moisis, feuilles mortes, le bois mort, les algues microscopiques, les champignons ou les bactéries qu’il va transformer en petits débris. Il peut, dans certains cas, s’attaquer aux végétaux vivants (fruits, racines, herbes, algues, etc) mais ne constitue pas une menace pour les cultures.

Détritivores, les cloportes se régalent de toutes les matières organiques en décomposition. Leurs aliments principaux sont les feuilles mortes et le bois mort : ces deux ingrédients doivent donc absolument être présents dans leur environnement, sous forme entière ou broyée. Un petit morceau de fruit ou de légume peut être donné occasionnellement (une fois par semaine en faisant attention aux pesticides), et retiré après 48h environ pour éviter l'apparition de moisissures dans l'environnement.

Les cloportes peuvent s'attaquer aux plantes vivantes, ou plutôt les goûter, car ils s'en lassent vite la plupart du temps. Si ce comportement persiste, proposez leur un morceau de bois mort, de fruit ou de légume et, augmentez la quantité de feuilles mortes au sol.

Dans la nature, les cloportes sont aussi des animaux opportunistes, et peuvent se nourrir de petits insectes morts tombés au sol par exemple. Il est intéressant de reproduire ces apports protéiques occasionnels en captivité : l'aliment le plus souvent utilisé pour cela sont les paillettes pour poisson ou encore les Gammarus pulex séchés (qui se trouvent au rayon de l'alimentation pour tortue).

Les cloportes et collemboles sont des animaux qui se nourrissent de matières organiques et d'éléments en décomposition. Cet aliment complet sous forme de granulés permet un nourrissage équilibré des cloportes, collemboles, vers de farine, vers de terre, drosophiles, mais aussi les blattes et grillons. Ainsi, vos populations de collemboles et cloportes vont se développer rapidement dans votre terrarium bioactif, favorisant son entretien, mais permettant aussi aux reptiles de venir s'alimenter à partir de cette micro-faune florissante.

Autres sources de nourriture

  • Champignons et moisissures: En dehors des restes de plantes, les cloportes se nourrissent régulièrement de champignons et de moisissures qui poussent sur les matériaux moisis et en décomposition. Les spores et petits filaments de champignons constituent une part importante de leur diète. Les interactions entre les cloportes et les champignons sont bénéfiques pour les deux parties.
  • Fruits tombés: Lorsque des arbres fruitiers perdent leurs fruits sur le sol, ces derniers deviennent rapidement une source de nourriture pour les cloportes. Ces fruits tombés au sol fournissent non seulement des glucides nécessaires à leur énergie, mais également des vitamines et autres éléments nutritifs importants. Cette consommation aide à prévenir la formation de zones propices aux moisissures ou à d’autres problèmes phytosanitaires.
  • Matières animales en décomposition: En tant qu’omnivores, les cloportes jouent un rôle essentiel pour l’équilibre écologique. Non seulement ils se nourrissent de déchets végétaux, mais ils consomment également des matières animales en décomposition. Si des animaux morts se trouvent à proximité de leur habitat, vous pouvez être sûr que les cloportes s’en chargeront rapidement.
  • Coprophagie: Ainsi, les tas de compost sont le paradis des cloportes ! Ils mangent même leurs propres excréments, un acte connu sous le nom de coprophagie.

L'importance de l'apport en minéraux

L'apport en minéraux, et notamment en calcium est également à prendre en considération. A l'extérieur, les cloportes ont accès à une grande diversité d'aliments permettant de satisfaire leurs besoins en calcium. Mais en captivité cet apport peut être insuffisant. Il est donc recommandé de leur laisser une source de calcium à disposition : les cloportes raffolent des os de seiche, mais un morceau de calcaire (pour les espèces originaires des grottes), des coquilles d'œufs broyées ou du calcium en poudre peuvent tout à fait convenir.

Adaptation saisonnière de l'alimentation

Les cloportes adaptent leur alimentation selon les saisons. En hiver, quand les températures descendent et que les sources de nourriture se raréfient, ils ralentissent leur métabolisme et peuvent même entrer dans une forme de dormance. Au printemps et en été, quand la décomposition des matières végétales bat son plein, les cloportes retrouvent une intense activité.

Comment élever des cloportes ?

Déjà réfléchissez bien, dans quel terrarium allez-vous les installer ? Maintenant vous réfléchissez à les installer dans le terrarium d’un prédateur. Certains prédateurs (comme les serpents) ne se nourriront pas des cloportes et donc ne seront pas un problème. Deuxième cas, un petit chasseur d’insectes (comme un dendrobate) va probablement considérer les cloportes comme une source de nourriture.

Donc là-dessus je ne vais pas vous faire une liste de qui peut cohabiter avec qui, utilisez un peu de bon sens ! Sinon vous pouvez en garder une souche en élevage et les insérer au fur et à mesure.

Quel est donc le secret d’un élevage réussi ? Il n’y en a pas vraiment, si vous avez suivi tous mes bons conseils, vous devriez avoir une population de cloportes qui ne va pas cesser de croître.

Ce conseil s’adresse à toutes les personnes élevant des cloportes seuls et non dans des terrariums déjà aménagés.

Substrat : Du terreau, de la fibre de coco, de la tourbe ou autres sont des solutions, mais personnellement je préfère tout simplement l’humus forestier.

Ma recette de mémé : J’ai une petite technique qui permet d’avoir un substrat riche et peu onéreux. Allez aux pieds d’un arbre, grattez la couche de feuilles qu’il peut y avoir, puis en dessous vous allez trouver de l’humus forestier.

S’ils vivent avec d’autres bêtes, il y a des très grandes chances que vous n’ayez rien à rajouter, tout le monde va partager pour ne rien laisser.

Vous pouvez mettre en place un élevage temporaire de Cloportes, le temps de faire des observations avec vos élèves. Vous pourrez relâcher vos cloportes là où vous les avez trouvés avec vos élèves avant les prochaines vacances.

Les Cloportes s'élèvent dans un terrarium très simple où on reconstitue un sol avec des débris de végétaux. Il faut y installer des abris (fragments d'écorces, morceaux de bois, morceau de pot de fleur en terre cuite; mousses etc. C'est un élevage très facile et peu fragile.

Vous pouvez nourrir les cloportes avec des débris végétaux (épluchures), des débris de feuilles, du bois pourri et travailler ainsi sur l'alimentation.

C'est bien évidemment très intéressant pour les élèves de maternelle : il s'agit d'un animal très banal, de l'environnement proche.

Vous pouvez observer son comportement (il préfère fraicheur, obscurité et humidité, il se roule en boule des qu'il est dérangé). Vous pouvez le décrire (organiser des séances d'observations, dessins avec ou sans loupe). Vous pouvez observer sa croissance : il mue : sa carapace se fend en deux au milieu du corps ; Il perd une moitié de sa carapace puis l'autre (croissance discontinue).

On doit pouvoir observer des accouplements : il pond des oeufs dans les vieilles souches Il y a de quoi faire !!

Je vous suggère de consulter la revue " La Classe " hors série ", Découvrons le monde du vivant à l'école maternelle " (page 12, les petits animaux de la cours et du jardin). Vous y trouverez de nombreuses idées d'activités et des exemples de traces écrites.

Reproduction et cycle de vie

La période de reproduction du cloporte débute au printemps, lorsque les températures sont plus élevées, et continue jusqu’à l’automne. Il peut y avoir plusieurs portées par an, en général de 2 à 3. On compte environ 24 à 28 petits par portée.

La femelle va transporter les œufs sur elle dans une poche à couver (appelée « marsupium ») et ce, jusqu’à ce qu’ils éclosent en les protégeant de leurs prédateurs. Cette poche est remplie d’un liquide marsupial apportant un certain niveau d’humidité. Durant la période d’incubation, les petits vont passer par un stade larvaire.

Après leur sortie du marsupium, les nouveaux nés ne sont dotés que de six paires de pattes. Ils en obtiendront sept après la première mue.

Les crustacés peuvent muer plusieurs fois durant tout leur cycle de vie.

Les cloportes se reproduisent en été et les femelles transportent les œufs dans une poche ventrale sous son thorax. Les petits cloportes naissent dans cette poche et s’y développent pendant une quarantaine de jours puis une fois sortis subissent des mues pour leur croissance jusqu’à ce qu’ils aient atteint la maturité sexuelle a un an.

Rôle dans l'écosystème

Grâce à leur alimentation mixte et leur capacité à ingérer différents types de matières organiques, les cloportes favorisent la biodégradation des substances complexes. Les cloportes n’agissent pas seuls dans l’écosystème. Ils accroissent les disponibilités des nutriments non seulement pour les plantes, mais aussi pour d’autres animaux qui se nourrissent de micro-organismes présents sur les débris décomposés par les cloportes. Les interactions indirectes se produisent aussi avec les décomposeurs microscopiques tels que les bactéries et champignons.

Recycleur et détritivore, le cloporte se nourrit de matières organiques mortes : écorces de bois pourrissantes, feuilles mortes, voire cadavres d’insectes ou d’animaux. Il peut compléter ce régime alimentaire par des champignons, des racines ou encore de jeunes pousses.

À l’instar du lichen sur les arbres qui est synonyme d’atmosphère non‑polluée, le cloporte est un excellent indicateur de la bonne santé du sol.

Tout comme le ver de terre, le cloporte est essentiel à la bonne santé de la terre de votre potager ou de votre jardin. En décomposant la matière organique morte, il la rend de nouveau disponible pour les plantes et contribue ainsi au bon équilibre écologique du sol.

Pour cela, rien de plus simple. Il suffit de fournir au cloporte un abri, notamment à proximité des zones où il sera le plus utile. Enfin, même si cela peut vous paraître aberrant, résistez à l’envie de retirer systématiquement la mousse du gazon. Elle constitue en effet un biotope idéal pour le cloporte.

Pour résumer, loin d’être un nuisible, le cloporte joue un rôle essentiel pour la bonne santé de votre sol en recyclant la matière organique morte.

Cloportes dans la maison : comment gérer ?

Le crustacé est aussi tenté de vivre dans une maison qui réunit ses critères d’humidité et d’obscurité. Il trouve ainsi refuge dans des pièces qui ne sont pas éclairées, ni aérées (comme la cave ou les charpentes de toit) et les moisissures ne l’effarouchent pas.

Il se peut que vous rencontriez un cloporte dans votre maison (cave, cuisine, garage, etc.). Seul, il ne pose aucun problème. En revanche, s’il est présent en plus grand nombre, cela peut signifier qu’il y a une infiltration ou une fuite d’eau quelque part.

Prévention et solutions

Pour prévenir une invasion dans votre maison, ou pour se débarrasser des cloportes qui y sont déjà, vous devez bien l’entretenir. Si vous avez une cave, il faut essayer de l’aérer autant que possible, et d’y laisser entrer la lumière. Par ailleurs, il faut aussi se débarrasser rapidement des déchets. Étant donné que sont les végétaux en décomposition qui attirent le plus les cloportes, il ne faut pas garder trop longtemps les épluchures de légumes ou de fruits dans la maison.

Étant donné que les cloportes ne sont pas des insectes, il n’y a pas d’insecticides particuliers pour l’extermination des cloportes. Cependant, vous pouvez utiliser les produits qui sont destinés pour les insectes rampants, comme pour les fourmis par exemple.

Cloportes dans le jardin : amis ou ennemis ?

Si dans une maison, les cloportes peuvent être envahissants ou dégoutants, ils restent très utiles dans un jardin. Il faut distinguer tout de suite élevage et préservation. Il ne s’agit pas d’élever des cloportes, en fournissant un habitat et de la nourriture, mais seulement de ne pas les empêcher de vivre dans votre jardin. D’ailleurs, s’ils sont déjà présents, c’est que les conditions pour qu’ils y restent sont remplies.

Ainsi, si vous trouvez par hasard des cloportes en soulevant un pot de fleurs ou un rocher, ne paniquez pas d’abord. Ce sont des crustacés inoffensifs qui ne piquent pas et qui ne mordent pas. Vous pouvez tout simplement les remettre à leur place et ils ne vous dérangeront pas.

Les bienfaits des cloportes dans le jardin

  • Décomposition des déchets végétaux: Tout d’abord, en se nourrissant des végétaux morts, comme des feuilles ou du bois, vous pouvez donc vous en débarrasser plus facilement.
  • Amélioration de la qualité du sol: Ensuite, les cloportes transforment ces déchets en terreau, ce qui va améliorer la qualité de votre terrain. Ce dernier sera plus fertile, et pourra donc produire des végétaux de qualité, et en quantité supérieure à la normale.
  • Équilibre de l'écosystème: Par ailleurs, les cloportes font partie de l’écosystème depuis des générations, et contribuent donc à son équilibre. Le cloporte n’est pas un auxiliaire de jardin au sens « classique » du terme : il ne chasse pas les nuisibles et ne contribue pas à la pollinisation. En revanche, en tant que détritivore, il est à la base même du jardinage, puisqu’il contribue à alimenter les sols et les plantes en dégradant les déchets végétaux (bois pourris, feuilles mortes, etc.).

Tableau récapitulatif

Caractéristique Description
Type Crustacé terrestre (Isopode)
Alimentation Détritivore (matières organiques en décomposition)
Habitat Milieux humides et sombres (sous-bois, caves, etc.)
Rôle écologique Décomposition de la matière organique, amélioration de la qualité du sol

tags: #alimentation #cloportes

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