La réglementation des heures d'ouverture et de fermeture des débits de boissons et des restaurants est un enjeu important pour la vie nocturne et l'ordre public. À Istres et dans les communes avoisinantes, des règles spécifiques sont en vigueur, avec des dérogations accordées à certaines zones.
L'arrêté préfectoral du 23 décembre 2008, modifié, relatif à la réglementation de la police des débits de boissons et des restaurants, fixe des horaires précis :
Cependant, des dérogations sont accordées à certaines communes, permettant une fermeture plus tardive :
Des autorisations de fermeture tardives peuvent être accordées par le préfet ou le sous-préfet à des établissements ayant une activité nocturne reconnue et incontournable.
À Marseille, les épiceries de nuit sont soumises à des réglementations strictes. Un arrêté préfectoral impose une fermeture de 22 heures à 6 heures pour les commerces de détail du centre-ville, en raison de problèmes liés à la vente illégale de cigarettes et d'alcool, ainsi qu'à des soupçons de blanchiment d'argent.
La préfecture de police des Bouches-du-Rhône a décidé de reconduire la mesure qui oblige les épiceries de nuit du centre-ville à fermer plus tôt. Un arrêté publié vendredi 27 juin prolonge la restriction jusqu'à la fin septembre, avec un périmètre modifié.
Cette mesure a des conséquences pour les commerçants et les habitants. Marouane, qui travaille dans une alimentation de nuit, souligne que les habitants ont besoin de ces commerces pour s'alimenter, notamment pour les familles avec enfants. Il déplore également le gaspillage de produits périssables dû aux horaires de fermeture imposés.
Le nouvel arrêté ne prolonge pas seulement la mesure, il reconfigure aussi la carte des rues concernées. Le boulevard Sakakini n’est plus soumis aux restrictions. En revanche, le 10ᵉ arrondissement, notamment autour de la Capelette, entre désormais dans le périmètre.
Dans un contexte économique difficile, l'épicerie sociale joue un rôle crucial pour les populations les plus vulnérables. L'épicerie sociale de la Fraternité salonaise, par exemple, offre un soutien alimentaire essentiel aux personnes en difficulté.
L'épicerie sociale de la Fraternité salonaise a déménagé depuis le 1er octobre avenue Georges Borel après une dizaine d’années passées rue Janicot. Ce déménagement a été motivé par la vente des locaux rue Janicot.
La surface n'étant pas la même, avec 122 m2 contre 337 m2, des choix ont dû être faits. Pour le reste, les produits essentiels disponibles à l’épicerie n’ont pas changé : pâtes, riz, farine, légumes, fruits, conserves, un peu de congelé, un peu de frais, des produits pour bébés, etc. Ces denrées sont choisies par les bénéficiaires munis de leur carte verte ou bleue.
Chaque famille bénéficiaire dispose de 50 euros à utiliser chaque semaine pour des produits dont les prix sont à 20 centimes, 50 centimes, un ou deux euros.
Avec la crise de la Covid et le contexte énergétique, l’épicerie sociale est plus que jamais essentielle. 83 dossiers sont en attente depuis le 1er octobre.
Il faut rappeler que les 30 tonnes de denrées distribuées chaque année par les épiceries sociales de Salon et Miramas proviennent essentiellement des dons d’invendus de grandes surfaces et de plateformes.
Les centres sociaux à Miramas sont des espaces de solidarité à vocation familiale et sociale, ouverts à tous les habitants. Le centre socioculturel Albert Schweitzer propose diverses activités pour les familles, les enfants et les jeunes.
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