La nutrition est l’étude des processus par lesquels les organismes assimilent et utilisent les nutriments contenus dans les aliments pour soutenir leur croissance, leur fonctionnement et leur maintien. C’est un domaine multidisciplinaire qui explore la manière dont les différents éléments nutritifs, comme les protéines, les glucides, les lipides, les vitamines et les minéraux, interagissent avec le corps humain. Au-delà de la simple ingestion d’aliments, la nutrition englobe la digestion, l’absorption, le stockage et l’élimination des nutriments, tout en tenant compte des besoins spécifiques de chaque individu.
Ainsi, les métiers du bien-être liés à la nutrition jouent un rôle fondamental dans le maintien d’une santé optimale et contribue de manière significative à la prévention de maladies et au bien-être général. La nutrition fondamentale, aussi appelée nutrition de base ou nutrition essentielle, fait référence à l’ensemble des principes et des éléments nutritifs nécessaires au bon fonctionnement du corps humain.
Selon l’OMS, la nutrition est l’apport alimentaire répondant aux besoins de l’organisme. L’équilibre alimentaire doit être atteint chez un individu ; ses apports alimentaires, diversifiés, doivent couvrir ses besoins énergétiques, qui sont eux-mêmes déterminés par les dépenses de son organisme. En effet, les aliments vont apporter des substrats nécessaires à la production d’énergie. Pas de bonne santé sans cet équilibre alimentaire. Dans le cas d’une balance énergétique négative ou positive, il y aura modification de la composition corporelle.
Une bonne pratique nutritionnelle repose sur la consommation de produits variés et en quantité adaptée, permettant ainsi d’apporter l’ensemble des nutriments nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme. Les aliments énergétiques sont une source indispensable d’énergie. Ils sont en quelque sorte le carburant de notre organisme. En résumé, pour une bonne santé, la base est de manger de tout, en quantités adaptées. Une alimentation variée et diversifiée permettra d’apporter tous les micronutriments nécessaires à l’organisme.
Les besoins nutritionnels varient selon le sexe, l’âge, ainsi que l’intensité et la durée de l’activité physique pratiquée. Pour exemple, les hommes , notamment, du fait de leur masse musculaire plus importante que les femmes, ont des besoins énergétiques plus élevés. Bien entendu, les besoins varient aussi selon l’état de santé d’un individu ou de son état physiologique (femmes enceintes, enfants, personnes âgées).
Il a été établi des références nutritionnelles comme la Référence Nutritionnelle pour la population (RNP). Cette référence a remplacé le terme Apport Nutritionnel Conseillé » (ANC) et indique les quantités de constituants alimentaires à consommer chaque jour pour une bonne santé, permettant de couvrir les besoins de 97,5 % de la population.
Il faudra penser à adapter ces besoins nutritionnels dans certaines situations physiologiques ou pathologiques. Pour exemple, les apports en protéines sont à augmenter chez les personnes âgées afin d’éviter la fonte musculaire, avec un apport de 1,2 g/kg PC/j. Si l’âge est un facteur d’adaptation, l’activité physique l’est également. Enfin, certaines pathologies (diabète, maladies cardiaques, bronchopneumopathie chronique obstructive BPCO…) modifient les besoins nutritionnels.
Chez un patient, il est important d’identifier un problème nutritionnel et si possible de façon mesurable. Le conseil associé est l’opportunité d’aborder avec le patient, l’importance de l’alimentation pour la santé. La première étape de cet accompagnement, sera la réalisation d’un « entretien » nutritionnel ou d’une évaluation nutritionnelle. En effet, il est primordial d’obtenir suffisamment d’informations, sur le patient et son état de santé, avant de pouvoir lui prodiguer le meilleur conseil nutritionnel.
Les besoins nutritionnels constituent l’énergie indispensable dont a besoin notre corps pour fonctionner normalement. Chacun d’entre nous à un besoin nutritionnel différend, qui dépend essentiellement de notre sexe, de notre âge et de notre poids, et peut aussi varier selon l’état de notre santé et les exercices physiques que nous pratiquons. L’équilibre alimentaire est essentiel à la santé et dépend de la diversité de notre alimentation.
Les aliments que nous mangeons sont transformés en plusieurs types de carburants, que l’on appelle les nutriments, après avoir été dissous par les différents sucs digestifs présents dans notre salive, notre estomac, notre pancréas, notre foie et notre intestin. Les nutriments sont des substances indispensables à l’organisme pour remplir ses fonctions de base et le corps humain ne peut pas les fabriquer.
Les principaux nutriments incluent :
Les besoins nutritionnels du corps se définissent d’abord par la quantité de calories consommées chaque jour, qui dépend de l’énergie apportée par les aliments. Les besoins nutritionnels moyens conseillés par les organismes officiels définissent les apports de glucides, de lipides et de protéine en pourcentage de l’apport calorique total.
Notez enfin que, même si notre alimentation de base doit toujours rester variée et équilibrée, nos besoins nutritionnels varient au fil du temps et selon notre condition physique.
Plusieurs recommandations peuvent être suivies pour améliorer la qualité de notre alimentation et promouvoir une meilleure santé :
Pour apporter des minéraux alcalins à votre corps, on va plutôt chercher à consommer des eaux en bouteilles riches en magnésium et en calcium. Certaines eaux riches en bicarbonate sont d'ailleurs conseillées pour les sportif·ves après l'entraînement afin de diminuer l'acidité qu'ils ou elles ont pu créer pendant l'effort.
Les aliments alcalins incluent :
Qu'en est-il de l'eau ? L'eau a un pH plutôt neutre mais pour ce qui est de l'eau du robinet, son pH dépend de la région dans laquelle vous habitez. Une chose à garder en tête : ça n'est pas l'eau du robinet qui va alcaliniser votre organisme.
Il est important de parler et d’expliquer au patient le Nutri-Score, car ce logo présent sur les produits alimentaires, lui permet de choisir, lors des courses, les produits plus sains. Pour tous les produits ne disposant pas à ce jour du Nutri-Score, un outil de calcul est disponible sur Santé Publique France en accès libre.
L’ANSES propose des moyens de communication sur des recommandations alimentaires spécifiques. En effet, pour être un bon allié, notre alimentation doit être saine. La présence de contaminants (agents pathogènes, toxiques…) peut engendrer des impacts négatifs.
Le réseau NACRe (Réseau Nutrition Activité physique Cancer Recherche propose des outils et supports accessibles en ligne, dans le thème spécialisé « nutrition et cancer ». En effet, selon l’International Agency for Research on Cancer, 16 % des nouveaux cas de cancer chez les hommes et 20 % chez les femmes pourraient être évités grâce à une prévention nutritionnelle en jouant sur des facteurs comme l’alimentation, l’obésité, l’activité physique et l’alcool.
Pour contribuer au maintien de la santé de la population, les coachs en nutrition jouent un rôle crucial. Ils œuvrent dans le domaine de la santé publique et exercent une surveillance attentive et évaluent les besoins nutritionnels de l’ensemble de la population.
Avant de choisir une formation bien-être pour intégrer le domaine de la nutrition, il est essentiel de bien comprendre les distinctions entre les divers métiers du secteur. En effet, ces professions varient non seulement dans leur pratique, mais également dans la durée de la formation requise.
La profession de coach en nutrition, connu également sous le nom de conseiller en nutrition ou de coach alimentaire, connaît une croissance constante de sa popularité et de son importance. Le Centre Européen de Formation a élaboré avec ses équipes pédagogique une formation coach en nutrition qui répond aux exigences du bloc de compétences N°5 du BTS Diététique « Bases scientifiques de la diététique » (RNCP 35523BC05). Elle permet de vous préparer à passer l’épreuve EB1 « Aliments et nutrition » du Brevet de Technicien Supérieur. L’avantage ? Vous étudiez où vous voulez et quand vous voulez selon votre planning personnel et professionnel.
Devenir diététicien c’est choisir un métier se situant à l’intersection de la santé et de la nutrition. Pour devenir diététicien, un parcours d’études et de formations spécifique est nécessaire.
Devenir médecin nutritionniste est un cheminement exigeant, nécessitant un engagement profond et de nombreuses années d’études. Devenir nutritionniste implique de suivre des études supérieures. Ainsi, pour devenir nutritionniste, le parcours académique débute par une formation médicale générale, aboutissant à l’obtention du diplôme de docteur en médecine.
La nutrition préventive vise à prévenir le développement de maladies et à promouvoir la santé à long terme. Elle met l’accent sur l’adoption de modes de vie et de choix alimentaires sains pour réduire le risque de maladies chroniques comme les maladies cardiaques, le diabète, l’obésité et certains types de cancers. Les principaux éléments de la nutrition préventive incluent une alimentation équilibrée, riche en nutriments essentiels, associée à un mode de vie actif et à d’autres comportements sains.
La nutrition clinique se concentre sur l’utilisation de l’alimentation et des nutriments dans le contexte du traitement médical de maladies spécifiques. Elle intervient souvent en complément des interventions médicales traditionnelles. La nutrition clinique peut être utilisée pour traiter certaines conditions médicales, comme les troubles gastro-intestinaux, les allergies alimentaires, les maladies métaboliques, les troubles du poids, les maladies cardiovasculaires et bien d’autres.
Il n’existe pas de questionnaire dédié. Recueil de données générales : nom, prénom, âge, sexe, activité professionnelle, situation familiale… Certaines situations peuvent vous alerter.
Recueil des attentes : quels sont ses objectifs ? Recueil de l’enquête alimentaire sous forme d’un questionnaire : cette enquête permet de faire le point sur ses prises alimentaires (Où ? Quand ? Comment ? Quels aliments consommés ?). Il s’agit d’une enquête alimentaire quantitative et qualitative.
Pour l’aspect qualitatif, il faudra vérifier que son alimentation est saine et variée (composée de fruits, de légumes, de viande, poisson ou œufs, de féculents, de produits laitiers). Par exemple : si le patient est hypertendu, vérifier la consommation de sel. Pour le côté quantitatif, les aliments doivent être consommés en quantité raisonnable et surtout en fonction des dépenses énergétiques de chacun.
Recueil des habitudes culinaires : Cuisinez-vous ou achetez-vous des plats tout prêts ? Le midi, mangez-vous sur votre lieu de travail ? Mangez-vous devant la télévision ? Êtes-vous plusieurs à manger dans le foyer ?
L’enquête alimentaire sur la consommation et les habitudes alimentaires est une étape clé. Il est important de pouvoir récupérer la nature exacte du produit consommé. Attention, à ne pas être restrictif dans l’information demandée. En effet, l’apport calorique ou l’index glycémique des aliments diffèrent d’un aliment à l’autre, du mode de cuisson, il est donc important d’être précis (Quel type de fruits ? Pomme, banane… ; Quel type de viande ? Escalope de veau, porc ? Quel type de poisson ?
Bien entendu, le conseil doit être adapté aux pathologies présentes et à la spécificité du patient (femmes enceintes, personnes âgées…). Des outils permettent de guider le pharmacien dans cette démarche. S’assurer de la bonne compréhension des conseils.
Ce programme a pour objectif principal, l’amélioration de l’état de santé de la population et ceci en opérant sur un des déterminants majeurs, la nutrition. Le PNNS fournit des indications de consommation alimentaire au niveau quantitatif et qualitatif pour les différents groupes d’aliments, notamment à destination du grand public. Ils utilisent, au lieu de recommandation, le terme de repères nutritionnels pour une meilleure appropriation du grand public.
Les différents repères présents dans le PNNS, sont accessibles sur le site Santé publique France. Un document de synthèse, à destination des professionnels de santé, est également disponible sur Santé Publique France incluant les nouvelles recommandations et donnant des conseils pratiques pour parler d’alimentation avec le patient.
La fabrique à menus aide le patient dans sa planification des repas, avec une centaine de recettes à réaliser. Un test de niveau d’activité physique et de sédentarité des adultes. Ce test évalue l’activité physique au quotidien. Cette évaluation tient compte des dépenses induites par le travail, lors de déplacements ou de l’activité physique de loisir.
Un catalogue d’activité physique (ex : rester actif en télétravail 10 idées d’exercices à combiner dans la journée, des idées de mouvements à faire pendant la grossesse…). Le catalogue d’exercices est sous forme de moteur de recherche et différents paramètres sont à entrer comme le contexte d’activité (déplacement, loisir, travail), le type d’activité (endurance, renforcement, souplesse, équilibre) et le profil de la personne (adulte, femme enceinte, senior).
La recherche peut se faire soit par nutriment (macro- ou micro-nutriments), soit par aliment. Si la recherche se fait par nutriment, le professionnel de santé peut repérer, grâce à cet outil, les aliments les plus riches en ce nutriment. Quand la recherche est faite par aliment, on obtient ainsi la composition complète de l’aliment, avec les macronutriments et les micronutriments, ainsi que sa valeur nutritionnelle. Pour exemple : chez un patient carencé en calcium, la recherche par aliment vous permettra de cibler les aliments les plus riches en calcium.
En effet, selon l’International Agency for Research on Cancer, 16 % des nouveaux cas de cancer chez les hommes et 20 % chez les femmes pourraient être évités grâce à une prévention nutritionnelle en jouant sur des facteurs comme l’alimentation, l’obésité, l’activité physique et l’alcool.
| Nutriment | Recommandation |
|---|---|
| Glucides simples | 1/5 de l'apport total |
| Fibres | 25 à 30 g/jour (dont 10-15 g de fibres solubles) |
| Acides gras saturés | Maximum 10-12 % de l'apport énergétique total |
| Rapport Oméga 6/Oméga 3 | 4-5 |
| Protéines | Apport en acides aminés essentiels |
| Sel | Maximum 5 g/jour |
L'importance d'une alimentation alcaline :
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