Face aux défis environnementaux, sanitaires, économiques et sociaux du XXIème siècle, nos systèmes alimentaires montrent leurs limites. Pour nourrir la population mondiale sans compromettre les générations futures, la question n’est plus de produire davantage, mais de permettre à toutes et tous de consommer mieux.
C’est pour répondre à cet enjeu majeur qu’a été lancé à l’été 2024 le partenariat européen FutureFoodS. Coordonné par l’ANR en collaboration étroite avec l’Office fédéral pour l’agriculture et l’alimentation allemand (BLE) et réunissant 83 organisations issues de 29 pays, le partenariat européen FutureFoodS-European partnership for a sustainable Future of Food Systems s’inscrit dans ce contexte.
« Ce partenariat est une tentative de dépasser les approches fragmentées de la recherche sur l’alimentation » explique Marie-Josèphe Amiot Carlin. « Il s’agit de construire des systèmes alimentaires respectueux de l’environnement, socialement équitables, économiquement viables, sains et sûrs. Ce qui suppose une transformation en profondeur de nos modes de production et de consommation. » ajoute-t-elle.
En effet , loin de s’opposer, les réalités de la consommation alimentaire sont les deux faces d’un même fléau : la malnutrition. La triple charge de cette dernière, avec la co-existence de la sous-nutrition, chronique ou aigue, les carences en micronutriments et l'obésité et le surpoids, illustre l’ampleur du défi, inscrit dans l’Agenda 2030 des Nations Unis : le deuxième Objectif de développement durable (ODD), Faim « zéro », vise à éradiquer la faim et la malnutrition en garantissant l’accès à une alimentation sûre, nutritive et suffisante pour tous. Il appelle à la « mise en place de systèmes de production alimentaire et de pratiques agricoles durables et résilientes ».
« Un système alimentaire rassemble tous les acteurs et les activités impliqués dans la fourniture d’aliments : la production, le transport, la transformation, la distribution, et la consommation des produits alimentaires du champ à l'assiette » explique Marie-Josèphe Amiot-Carlin.
Mais derrière le prix affiché en rayon, l’alimentation a un coût bien plus élevé. Selon un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) publié en 2023, les effets environnementaux, sanitaires et économiques des systèmes alimentaires représenteraient plus de 10 000 milliards de dollars par an, soit environ 10 % du PIB mondial.
Toujours selon la FAO, les systèmes alimentaires sont aujourd’hui responsables de près d’un tiers des émissions mondiales de gaz à effet de serre. La production intensive entraîne également une surexploitation des ressources naturelles, une perte de biodiversité et une dégradation des sols.
« Nous avons dépassé six des neuf limites planétaires. L’impact de l’alimentation ne se limite pas à l’environnement. La structuration du marché, dominé par quelques grands acteurs, influence fortement les circuits d’approvisionnement et la rémunération des producteurs. « Il existe une distanciation économique et cognitive : peu de gens savent ce que coûte un aliment en intégrant son impact global » appuie Claude Yven, coordinatrice du partenariat FutureFoodS pour l’ANR et responsable de l'unité thématique Alimentation à l’Agence.
Les enjeux sont aussi sanitaires et sociaux. En France, 17 % des adultes et des enfants sont en situation d’obésité, tandis que certaines carences nutritionnelles persistent. Si les préoccupations autour de l’alimentation se multiplient, leur prise en charge dépasse la seule responsabilité individuelle.
« Nous devons sortir aujourd’hui d’une vision court-termiste de l’alimentation. Une assiette équilibrée ne se réduit pas à un choix individuel : c’est le résultat d’un système complexe, où interagissent environnement, économie et santé publique. » insiste Marie-Josèphe Amiot-Carlin.
La transition alimentaire nécessite un accompagnement des politiques publiques, une évolution des modèles économiques et une collaboration entre chercheurs, producteurs et entreprises du secteur (TPE-PME), législateurs et consommateurs.
Lancé à l’été 2024 à Dijon, FutureFoodS promeut une approche systémique de l’alimentation, intégrant et impliquant les différents acteurs concernés. « Notre mission, c’est de mobiliser la recherche et l’innovation européenne sur les systèmes alimentaires, d’optimiser nos ressources, de les mettre en commun pour développer des synergies. » poursuit Claude Yven.
Pour ce faire, quatre grands domaines d’action ont été défini : changer la façon dont on mange, changer la façon dont on transforme les aliments et la manière dont on les distribue, modifier la manière dont nous gérons les systèmes alimentaires et reconnecter les citoyens avec leur alimentation.
« Car il nous faut aussi prendre en considération une dimension émotionnelle de l’alimentation : on ne mange pas que pour se nourrir, on mange pour partager, pour se faire plaisir.
Dans le cadre de ce programme décennal qui mise sur des approches territoriales et sur la coopération entre chercheurs, producteurs, législateurs et consommateurs, six appels à projets devraient être lancés - le premier est en cours.
A moyen terme, un observatoire des systèmes alimentaires sera mis en place. « Cet observatoire permettra d’évaluer les transitions, l’efficacité des politiques publiques, d’identifier les leviers de changements potentiels. » détaille Claude Yven.
S’appuyant aussi sur une approche participative, les laboratoires vivants (living labs en anglais) - incluant des acteurs publics et privés, des associations, et des citoyens - joueront un rôle essentiel, en permettant d’expérimenter et d’adapter les idées aux réalités du quotidien. Un réseau de connaissance de ces living labs sera déployé.
L’alimentation ne peut être pensée isolément : elle est au croisement des enjeux agricoles, sanitaires, environnementaux et sociaux. A tous les niveaux, à toutes les échelles, avec tous les acteurs, cette transition vers la durabilité devra être aussi transectorielle et adaptée, en fonction des cultures et des enjeux de santé propres à chaque pays.
L’AFSCA intègre tous les services de contrôle compétents pour l’ensemble de la chaîne alimentaire. Elle est non seulement compétente pour le contrôle des denrées alimentaires, des aliments pour animaux, des matières fertilisantes et des produits phytopharmaceutiques mais elle se charge également des mesures de prévention et de lutte sanitaires (maladies animales) et phytosanitaires (secteur végétal).
La rédaction de la réglementation opérationnelle concernant les contrôles, la certification ou les normes d’infrastructure à respecter par les opérateurs de la chaîne alimentaire font également partie de ses missions.
🚀 L’AFSCA remporte le hackathon IA pour le secteur public, organisé par Microsoft ! Six équipes issues de différents services publics ont relevé le défi de développer avec Microsoft et un partenaire externe, des applications innovantes basées sur l’IA. Notre équipe de l’AFSCA est sortie gagnante de cette édition.
💡 Notre concept : “Guides d’autocontrôle 2.0” Grâce aux Copilot Agents, nous avons travaillé sur une solution permettant de personnaliser les guides d’autocontrôle. Nous démontrons ainsi que l’IA peut, dès aujourd’hui, contribuer concrètement à un soutien plus efficace du secteur.
🤝 Portée par une collaboration multidisciplinaire solide, notre équipe a su rendre l’innovation tangible et franchir une étape importante vers davantage de digitalisation et de modernisation. Cette victoire confirme notre ambition : continuer à investir dans des solutions intelligentes qui renforcent notre fonctionnement et soutiennent la sécurité alimentaire en Belgique.
Horecatel 2026 arrive ! Vous serez au rendez-vous ? Vous êtes restaurateur, traiteur, producteur artisanal... ? 👉 Venez rencontrer nos collaborateurs sur notre stand ! On se voit bientôt à Horecatel !
Dans une reportage de BRUZZ - Vlaams-Brusselse Media wordt ingezoomd op onze inspecties in de Brusselse horeca. Daaruit blijkt dat twee op de drie restaurants niet volledig in orde zijn op gebied van voedselveiligheid.
➤ Een ongunstig inspectieresultaat betekent niet automatisch dat er een onmiddellijk risico is voor de gezondheid. ➤ In een kleine minderheid van de gevallen legden we een tijdelijke sluiting op.
Brussel is een grootstedelijke omgeving met heel veel horecazaken. Factoren zoals de algemene hygiëne in een stad, zwerfvuil, ongedierte, taalbarrières en kwetsbare wijken kunnen meespelen in het goed naleven van de regels. Het FAVV zet daarom niet alleen in op controle, maar ook op sensibilisering en begeleiding.
👉 Benieuwd naar het volledige verhaal?
🚜 De beurs is volop aan de gang. Wat leeft er op Agridagen? En daar maken wij graag tijd voor. Van praktische vragen over bioveiligheid tot duidelijke uitleg over regelgeving 📋, de gesprekken aan onze stand zijn open, rechtstreeks en to the point.
Landbouw evolueert 🌱. Het FAVV ook. Daarom vinden we het belangrijk om hier met jullie in dialoog te gaan. Ben je hier vandaag? Kom gerust langs 👋.
🚜 Vrijdag start de Vakbeurs Agridagen. Ben jij erbij? Het FAVV is er ook 👉 we maken graag tijd voor jouw vragen. Ben je landbouwer, producent of veehouder? Tijdens Agridagen kan je rechtstreeks met onze medewerkers in gesprek. Of het nu gaat over bioveiligheid, regelgeving, controles of praktische toepassingen op je bedrijf: we luisteren en geven advies op maat.
Het FAVV voert elk jaar duizenden controles uit in de volledige voedselketen om veilig voedsel te garanderen. Onze woordvoerder Hélène Bonte lichtte toe dat 44% van de gecontroleerde slagers een waarschuwing kreeg. Dat betekent niet dat er meteen een risico is voor de volksgezondheid ⚠️, maar wel dat verbeteringen nodig zijn, vaak rond hygiëne, infrastructuur of documentatie.
Hygiëne blijft een essentiële pijler van voedselveiligheid. Daarom blijven we controleren, risico’s opvolgen en ondernemers ondersteunen 🤝. Zo werken we samen aan een veilige voedselketen.
👉 Benieuwd naar het volledige verhaal?
De workshop van december bracht experts en stakeholders samen rond één centrale vraag: welke maatschappelijke veranderingen vormen een uitdaging voor de voedselveiligheid? Nu, in februari, zijn de belangrijkste conclusies gebundeld.
Eén boodschap staat centraal: snelle maatschappelijke, technologische en ecologische 🌱, economische 💰 en (geo)politieke 🌍 veranderingen zetten druk op het voedselsysteem en de voedselveiligheid. Sociale media geven nieuwe kansen 📱, maar vragen waakzaamheid tegen desinformatie ⚠️.
Klimaatverandering vraagt innovatieve oplossingen voor gezonde planten en dieren 🌿🐄. Nieuwe voedingsmiddelen en alternatieve eiwitbronnen kunnen duurzame mogelijkheden bieden. E-commerce groeit 📦, wat extra aandacht voor voedselveiligheid vraagt 🔍.
Onze focus voor morgen? Deze inzichten tonen hoe belangrijk het is om voedselveiligheid toekomstgericht en veerkrachtig te benaderen.
Ta nouvelle missionVos tâchesVous participerez à la refonte complète de notre stratégie événementielle pour les salons et foires professionnelles. Votre mission : apporter un regard neuf, analyser nos pratiques actuelles et concevoir une méthodologie innovante pour maximiser l'impact de notre présence.
Exemples de tâches : Audit des actions existantes et identification des points d'amélioration. Proposition de plans d'action pour dynamiser nos stands et attirer le public. Mise en place d'outils de mesure pour évaluer l'impact et la performance de nos participations. Optimisation de la communication avant, pendant et après les événements.
Ce stage est idéal pour un•e étudiant•e passionné•e par le marketing événementiel, la communication stratégique et l'innovation.
Notre organisationL'Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire (AFSCA) veille chaque jour à ce que les aliments qui arrivent dans nos assiettes soient sûrs, fiables et protégés. Vous intégrerez le service Communication, rattaché à la Direction Générale de l'Administrateur Délégué.
Ce service joue un rôle central dans la gestion de l'image et de la visibilité de l'organisation. Il est chargé des communications externes, du community management, de la gestion de projets de communication, de la gestion du site internet/intranet, de répondre aux questions et de prendre les plaintes des consommateurs, d'offrir des formations aux professionnels, du graphisme pour l'Agence ou encore de gérer les participations aux différents salons.
Qui cherchons-nous ?Description du niveau d'études: master ou bachelier en communication, marketing, ou gestion de projet ou domaine similaire.
Notre offreConditionsPériode de stage : minimum 6 semaines (durée à convenir) AvantagesLes stagiaires qui rejoignent l'Agence découvrent un environnement de travail exigeant et stimulant, où la précision, la méthode et la coopération sont au cœur de chaque mission. Selon leur profil, ils peuvent contribuer à des contrôles et inspections, à l'analyse de données, à la préparation de rapports et documents techniques, ou à des projets de communication et de sensibilisation.
Découvrir l'AFSCA, c'est comprendre comment s'articulent la science, la réglementation et la gestion du risque pour garantir la sécurité de notre alimentation au quotidien.
L’agence n’a qu’un rôle consultatif, et aucun pouvoir de décision, sauf en matière de médicaments vétérinaires. Elle émet des avis lorsqu’elle a été saisie d’une question par les pouvoirs publics, généralement dans le contexte d’une crise sanitaire.
L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps, parfois graphié AFSSaPS contrairement à l'usage), créée mars 1999, est un établissement public français dont la mission principale, héritée de l'Agence du médicament, est d’évaluer les risques sanitaires présentés par les médicaments. Sa mission a été élargie aux matières premières, dispositifs médicaux, dispositifs médicaux de diagnostic in vitro, produits biologiques d'origine humaine (produits sanguins labiles, organes, tissus, cellules, produits de thérapie génique et de thérapie cellulaire), produits thérapeutiques annexes, produits cosmétiques.
Les missions de l’agence sont définies par la loi du 1er juillet 1998 (codifiée, en ce qui concerne l'Afssaps, aux articles L-5311-1 et suivants du code de la santé publique).
L’Afsset coordonne l’expertise d'évaluation des risques liés aux produits chimiques, avec plus d’une vingtaine d'organismes partenaires disposant des capacités d’expertise dans ses domaines de compétence (INRS, INERIS, CSTB, INSERM, AFSSA... ).
L’Agence a aussi une mission d’information sur ses thèmes. Disposant de crédits incitatifs pour la production de connaissances, elle travaille de concert avec la communauté scientifique française et internationale, pour notamment appuyer la mise en oeuvre du PNSE (plan national santé environnement), du plan santé travail et du règlement REACh. Ses travaux, avis et recommandations sont rendus publics, consultables sur son site Internet.
Le personnel est passé de 12 agents en 2002 à 84 début 2007, dont 20 nouveaux postes pour pour le Département Santé au travail créé fin 2005. 10 postes supplémentaires sont attendus pour 2007, afin de réponser aux recommandations des inspections générales des affaires sociales et de l’environnement de septembre 2006.
Les missions de l’agence sont définies par la loi du 1er juillet 1998 (codifiée, en ce qui concerne l'Afssa, aux articles L-1323-1 et suivants du code de la santé publique).
Le but de cette création est de séparer l’évaluation scientifique, confiée à une agence indépendante, et les décisions politiques, parfois délicates à prendre, notamment lorsqu’elles impliquent des pays tiers, par exemple quand la France interdit l’importation de viande bovine aux hormones en provenance des États-Unis, ou de Grande Bretagne pour cause d’ESB.
La compétence des communautés autonomes n'est pas exclusive.
Elle fait l'objet d'une publication.
Elle émet des avis lorsqu’elle a été saisie d’une question par les pouvoirs publics, généralement dans le contexte d’une crise sanitaire.
Voici un tableau récapitulatif des principaux aspects de l'AFSCA :
| Aspect | Description |
|---|---|
| Mission principale | Veiller à la sécurité, la fiabilité et la protection des aliments. |
| Compétences | Contrôle des denrées alimentaires, aliments pour animaux, matières fertilisantes, produits phytopharmaceutiques, mesures de prévention et de lutte sanitaires et phytosanitaires. |
| Rôle consultatif | Émet des avis en cas de saisine par les pouvoirs publics, notamment lors de crises sanitaires. |
| Innovations | Développement d'applications basées sur l'IA pour personnaliser les guides d'autocontrôle. |
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Vrac zéro déchet et Primeurs de saison au plus proche de chez vous à Thorigné-Fouillard près de rennes en Ille et Vilaine 32
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