Le choix de la viande que nous consommons est un acte important, qui engage non seulement notre santé, mais aussi l'économie locale et le respect de l'environnement. Dans ce contexte, la viande d'origine française se distingue par ses nombreux avantages. Le label Viandes de France voit le jour le 11 février 2014 grâce au soutien des pouvoirs publics.
Le label Viandes de France a pour vocation première de permettre aux consommateurs d’identifier facilement la viande d’origine française. Plus largement, le label Viandes de France garantit :
Cette initiative fait suite au « Horsegate », ou scandale de la viande de cheval, qui éclate le 16 janvier 2013 en France. Pour rappel, de la viande de cheval issue d’un approvisionnement étranger était retrouvée dans des plats préparés, qui devaient initialement contenir du bœuf.
Pour éviter que ce phénomène se reproduise, il devenait urgent de proposer un label capable de protéger davantage les consommateurs en leur garantissant une plus grande sécurité alimentaire. Le label Viandes de France traduit aussi le souhait de valoriser les producteurs locaux et de promouvoir les circuits courts.
Le logo se décline en 10 logos distincts, qui se composent d’un hexagone bleu-blanc-rouge, avec le dessin de l’animal dont provient la viande (veau, cheval, bovin, ovin, agneau, chèvre, chevreau, lapin, porc, volaille).
Ainsi, elle garantit aux consommateurs une viande issue d’animaux nés, élevés, abattus, découpés et transformés en France.
Le label Viandes de France promet une traçabilité complète de la viande, de son élevage jusqu’à la commercialisation de sa viande en grande surface ou en boucherie.
Enfin, le label Viande de France c’est aussi :
Les professionnels des filières viandes et œufs françaises ont lancé en 2014 une nouvelle signature « Viandes et Œufs de France » qui garantit origine et traçabilité, afin de valoriser leurs productions auprès des consommateurs.
Le logo Viandes et Œufs de France assure au consommateur que la viande et les œufs sont issus d’animaux nés, élevés, abattus, découpés et transformés en France. Il garantit également un mode de production respectueux de l’environnement, du bien-être animal et d’animaux nourris grâce à une alimentation saine et durable.
Fabricant d’alimentation animale, éleveur, vétérinaire, abatteur, grossiste, boucher, charcutier... les métiers des Viandes de France représentent près de 600 000 emplois dans l’agriculture, l’artisanat, l’industrie et les services.
Plusieurs codes permettent la traçabilité des viandes :
Contrairement au label Viandes de France, Label Rouge ne garantit pas l’origine française de sa viande !
Les importations françaises de viande bovine ont progressé de 7 % en volume et 18 % en valeur au premier trimestre par rapport à l’an dernier, selon les données des Douanes rapportées par FranceAgriMer. Près du quart des volumes de viande bovine importée par la France arrivent des Pays-Bas (23,7 %), avec 23 600 tonnes au premier trimestre, c’est 11,9 % de plus que l’an dernier. Suit l’Irlande et ses 17 000 tonnes (+22,6 %) puis l’Allemagne (11 300 t, +26,6 %). La Pologne faiblit (10 400 t, -3,8 %).
Alors que les prix des bovins français sont dans l’ensemble au-dessus de ceux de nos voisins et que nos abattages sont en net recul, faute d’animaux à abattre, les exportations françaises de viande bovine ont reculé de 16,8 % au premier trimestre.
Origine France, import UE, viande “préparée” ou “transformée” : en rayon, on se retrouve vite à choisir… sans vraiment savoir.
Sur le plan nutritionnel, une escalope reste une escalope : protéines, fer, vitamines… l’origine change peu. Le transport compte… mais pour les ruminants, il pèse souvent peu face aux émissions de production (alimentation, méthane, sols). Certaines zones de production mondiales sont associées à des risques plus élevés de changement d’usage des terres (déforestation, conversion de milieux), en particulier sur certaines filières bovines et soja/aliments du bétail.
Implantés en Haute-Savoie et dans l’Ain, nous privilégions autant que possible des filières proches, cohérentes et transparentes, afin de proposer une viande qui a du sens.
Pour l’environnement : attention au type de viande (le bœuf est structurellement plus impactant), et au risque “déforestation” sur certaines origines.
La viande vendue en France est soumise à des exigences sanitaires.
Pour certaines viandes, le transport pèse relativement peu face aux émissions de production.
En France (et plus largement en Europe), le cadre sanitaire et certaines pratiques sont très encadrés (ex. Concrètement : le niveau d’exigence et les pratiques réelles peuvent différer, notamment sur l’usage des antimicrobiens, le bien-être animal, ou certains promoteurs de croissance.
La sécurité sanitaire vise à éviter un risque immédiat (contaminations, résidus au-delà des limites, etc.).
Selon l’interprofession ANVOL (données ITAVI / douanes), plus d’1 poulet sur 2 est importé sur les 9 premiers mois 2025 (51,4%). En 2024, la part importée dans la consommation de viande ovine atteint 58,7%.
Sur la viande bovine, on observe un double phénomène : une production importante, mais des importations parfois significatives, notamment sur des segments précis.
La vérité, c’est que le goût ne se résume pas au passeport.
Tableau des Importations de Viande Bovine en France (T1 2023)
| Pays d'Origine | Volume (tonnes) | Évolution annuelle (%) |
|---|---|---|
| Pays-Bas | 23 600 | +11,9 % |
| Irlande | 17 000 | +22,6 % |
| Allemagne | 11 300 | +26,6 % |
| Pologne | 10 400 | -3,8 % |
tags: #viande #origine #france
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