Dans les grandes villes françaises ou en province, la cuisine asiatique ne cesse de séduire. Restaurants, traiteurs et supermarchés spécialisés proposent un éventail de spécialités où il n’est pas si simple de s’orienter : beaucoup de convives hésitent entre les saveurs raffinées du Japon, la générosité de la Chine ou le feu de la Corée. Pourtant, chacune de ces gastronomies possède ses traditions, ses ingrédients et sa propre philosophie.
À travers le monde, la popularité croissante de la cuisine orientale révèle l’attrait universel de ses saveurs. Pourtant, la distinction entre cuisine japonaise, chinoise ou coréenne demeure complexe pour de nombreux connaisseurs. Cette confusion tient autant à la proximité géographique des pays d’Asie de l’Est qu’à l’échange constant de produits, de techniques et d’influences au fil des siècles.
Au-delà des plats-phares, c’est toute une philosophie de la table qui s’incarne : hygiène, partage, esthétique du service, harmonie des couleurs, diversité des techniques. Chaque pays bâtit ainsi un univers cohérent, où la place du riz, l’utilisation des épices, et la notion du goût varient profondément.
Dans une grande ville française comme Marseille, Jean, amateur de sushis, pensait trouver un plat chinois en commandant des ramen avant de découvrir que ces nouilles bouillies puis assaisonnées provenaient du Japon. Ce genre d’anecdote montre à quel point la taxonomie culinaire asiatique reste subtile.
La cuisine chinoise s’impose d’abord par sa capacité à marier saveurs, textures, couleurs et techniques. Centrée sur l’équilibre du yin et du yang, elle vise une harmonisation subtile entre les aliments : chaud/froid, sec/humide, doux/piquant. Cette recherche de complémentarité façonne à la fois le choix des ingrédients et leur cuisson, pour une expérience sensorielle complète.
La Chine s’étend sur un territoire immense, ce qui explique la naissance de traditions culinaires d’une densité exceptionnelle. Impossible de dissocier la cuisine chinoise du tofu, produit de soja omniprésent, et d’un éventail de sauces (soja, huître, vinaigre noir, piment).
L’utilisation du riz est massive, mais il se décline différemment selon les régions : soupe, sauté, vinaigré, gluant ou accompagné de légumes. Les raviolis, tels que les jiaozi, s’apprécient autant à la vapeur que frits ou en soupe.
Viandes (porc, poulet, bœuf, canard) occupent une place prépondérante : le canard laqué de Pékin illustre l’importance rituelle de certains mets lors de grandes occasions. Les fritures (ex : tempura [inspiré du Japon mais largement adaptées]) témoignent d’une passion pour la texture croustillante.
La cuisine chinoise s’articule autour de quatre grandes écoles historiques : Sichuan (piquant et relevé), Canton (subtilité et produits de la mer), Shandong (céréales et poissons), Jiangsu (soupes et textures soyeuses). À ces fondations s’ajoutent aujourd’hui huit grandes traditions culinaires, intégrant des régions telles que le Fujian, l’Anhui ou le Hunan.
Chaque école propose textures et saveurs spécifiques : le Sichuan, par exemple, est réputé pour ses saveurs explosives grâce au poivre et au piment, là où la cuisine cantonaise cultive la douceur et la cuisson vapeur. Le Nord affectionne les nouilles et le blé, tandis que le Sud privilégie le riz et les saveurs douces.
La cuisine coréenne se distingue par son côté convivial et explosif. Les repas mêlent spontanéité et variété, chaque convive disposant d’un bol personnel de riz et de nombreux petits plats à partager, appelés « banchan ». L’une des spécificités majeures est l’omniprésence de la fermentation, notamment avec le kimchi - légumes fermentés, symbole national.
Cette gastronomie valorise la diversité, la couleur et la recherche des saveurs franches, souvent grâce à l’utilisation généreuse d’ail, de piment et de sésame. Elle puise dans l’histoire mouvementée du pays : besoin de conserver les aliments en hiver, célébration du vivant à travers la diversité des mets.
Le socle de la cuisine coréenne repose sur une palette d’ingrédients offrant force et vitalité. Le piment (gochugaru), omniprésent, donne sa personnalité au kimchi et aux viandes marinées (bulgogi, galbi). L’ail parfume quasiment tous les plats chauds ou froids, tandis que la pâte de piment (gochujang) et la pâte de soja fermentée (doenjang) symbolisent l’importance des fermentations.
Le sésame, sous forme de graines ou d’huile, prolonge la saveur subtile, y compris dans les soupes, salades de légumes et vinaigrettes épicées. Autour d’une table coréenne, la convivialité s’impose dès la présentation : chaque convive reçoit un bol de riz et une soupe individuelle, tandis que les plats principaux sont placés au centre pour le partage.
Le repas devient ainsi un moment de partage, de dialogue et de célébration des produits, en constante évolution.
La cuisine japonaise est un art où le choix de l’ingrédient, la délicatesse de la cuisson et la recherche du “umami” - la célèbre cinquième saveur - prévalent. Contrairement à la cuisine chinoise ou coréenne, ici, tout invite à la contemplation : disposition minutieuse sur le plateau, coup de couteau précis et nuances de goût. Esthétisme et saisonnalité des produits sont valorisés.
La présentation minimaliste sublime la fraîcheur, tandis que la cuisson légère vise à révéler chaque note naturelle, en limitant l’apport de matières grasses et d’épices pénétrantes. Ce respect du goût est ancré dans l’histoire du Japon. Les règles du Kaiseki (menu gastronomique traditionnel japonais) illustrent l’équilibre entre beauté, goût et santé.
Le riz demeure la base, mais il s’illustre sous toutes ses formes : sushi (vinaigré), onigiri (boulette), donburi (bol garni de viandes ou poissons). Le poisson cru règne en maître, de même que les fruits de mer (oursin, crevette, Saint-Jacques). Le soja - sous forme de tofu, sauce, ou miso - structure la majorité des soupes et plats végétariens.
Les algues nori ou kombu apportent minéralité et umami. Le blé (udon, ramen) s’intègre grâce aux influences continentales. Les légumes varie selon les saisons : oseille, radis blanc, aubergine, bambou.
La cuisine japonaise privilégie la cuisson vapeur, l’ébullition douce, ou le grill sur charbon. Selon le Kaizen, chaque geste vise la perfection répétée. Les tempuras, par exemple, incarnent cette quête de légèreté, où la friture doit évoquer le croustillant sans jamais imbiber l’ingrédient d’huile.
Distinguer ces trois cuisines nécessite d’observer plusieurs critères : type d’ingrédients, profils gustatifs, méthodes de cuisson, rapport à la table et valeurs véhiculées. La cuisine chinoise s’appuie sur une diversité de techniques et la recherche de l’équilibre, avec un éventail d’ingrédients plus large, notamment les viandes et les sauces riches.
La cuisine japonaise valorise l’umami, expression délicate du poisson, du soja et du riz, toujours dans la légèreté et l’esthétique. Si le Japon limite les fritures et laisse l’aliment s’exprimer pur, la Chine joue l’harmonie entre frit et vapeur.
Les habitudes de service et le rituel du repas reflètent aussi la pensée du pays. Au Japon, la disposition individuelle sublime la sobriété et la beauté, chaque plat étant un “petit tableau”. En cuisine coréenne, le partage est la règle, symbolisant union et vitalité.
Ainsi, à travers une simple soupe miso ou un plat de canard laqué, chaque table invite à traverser des mondes culinaires, en écho à l’histoire et la culture de l’Asie.
Chaque cuisine des différentes parties monde à sa propre spécificité. On peut dire que les ingrédients employés dans les 2 cuisines varient considérablement. La cuisine japonaise d’antan reposait principalement sur les fruits de mer apportant de la protéine plutôt que sur la viande.
La viande est devenue populaire dans le pays après sa modernisation. Citons que les techniques de cuisson utilisées dans les 2 cuisines présentent une forte différence. Les assaisonnements utilisés procurent la saveur requise par leur culture. Les Japonais, eux, mélangent également beaucoup d’ingrédients.
À la différence près qu’ils mélangent plutôt dans de nombreux plats d’accompagnement, non pas dans une assiette. La cuisine japonaise est plutôt caractérisée par le goût naturel qu’ils aiment garder. La préparation des aliments des cuisines chinoises se fait souvent à l’aide d’un wok.
Les cuisiniers chinois utilisent le wok pour faire frire ses aliments. Ceci implique de faire tourner et de mélanger souvent les ingrédients. Quant à la cuisine japonaise, on préfère plutôt l’utilisation de casseroles plates appelées : teppans.
Ces casseroles plates permettent de cuisiner de délicieuses recettes, sans user de beaucoup de graisse et d’huile.
Le Japon et la Chine possèdent tous deux un riche patrimoine culinaire et proposent une multitude de plats alléchants qui méritent d’être découverts. Cependant, ces deux cuisines ont aussi leur lot de différences. La différence la plus évidente entre la cuisine japonaise et la cuisine chinoise réside dans le choix des ingrédients.
L’un des ingrédients les plus couramment utilisés dans la cuisine chinoise est la sauce soja, qui est fabriquée à partir de graines de soja fermentées. Au Japon, la sauce soja est également utilisée, mais le mirin (vin de riz sucré) est aussi un ingrédient courant.
Le choix des ingrédients au Japon est souvent influencé par la culture. Les édulcorants, comme le sucre et le miel, sont également beaucoup utilisés dans la cuisine japonaise, alors qu’ils sont moins courants dans la cuisine chinoise. Les deux cuisines diffèrent également en ce qui concerne l’utilisation des nouilles.
La différence la plus notable entre les deux est la température utilisée pour la cuisson. La cuisine chinoise utilise une faible chaleur et les ingrédients sont simplement cuits à la vapeur ou à l’étouffée. Cela permet de préserver la texture et le goût des ingrédients.
Contrairement à la cuisine chinoise, la cuisine japonaise utilise souvent beaucoup de fruits de mer et de viande, et mélange différents types d’ingrédients. De nombreux plats japonais sont typiquement servis comme repas principal, tels que les sushis et les ramens. Dans la cuisine chinoise, par contre, la plupart des plats sont généralement servis en apéritif ou dans le cadre d’un repas à plusieurs plats. Cependant, le hot pot de style Shandong peut être servi comme repas principal.
Les ingrédients utilisés dans chaque cuisine déterminent également le goût et l’odeur des plats. Par exemple, la cuisine chinoise a tendance à être sucrée et salée. En effet, le sucre, le sel et le vinaigre sont utilisés pour relever le goût. Alors que la cuisine japonaise ne contient pas beaucoup de sel. C’est la raison pour laquelle la plupart des plats japonais sont plus fades.
Il existe également d’autres facteurs, comme la qualité de l’eau utilisée dans chaque pays. L’eau des volcans japonais est douce et considérée comme la meilleure pour la cuisson du riz.
| Caractéristique | Cuisine Japonaise | Cuisine Chinoise |
|---|---|---|
| Ingrédients principaux | Fruits de mer, riz, soja, algues | Légumes, viandes, tofu, sauces variées |
| Techniques de cuisson | Vapeur, ébullition douce, grillade | Friture au wok, vapeur, étouffée |
| Saveurs | Umami, naturel, léger | Équilibré, sucré, salé, épicé |
| Présentation | Minimaliste, esthétique, individuelle | Partagée, conviviale, variée |
Certains plats sont particulièrement uniques à une culture spécifique pour des raisons religieuses ou culturelles. Par exemple, les Chinois boivent du thé depuis au moins 5 000 ans. Ils consomment aussi depuis de nombreux siècles de la pâte de soja fermentée.
Les Japonais, quant à eux, consomment beaucoup de poisson du fait que c’est un aliment riche en protéines et en vitamines. Le Japon est une source d’inspiration essentielle de Charlotte notre fondatrice. Passionnée de ce pays depuis toujours, elle a décidé de l’aborder à travers sa marque Maison Aimi par le biais de l’alimentation et plus précisément les boissons.
Ce, parce que l’alimentation a de nombreuses répercussions et touche à des thématiques qui lui tenaient à coeur comme les émotions et des liens avec la santé, le bien-être et le mode de vie. L’alimentation des japonais n’a absolument rien à voir avec la façon dont elle est présentée et représentée en France.
À la toute base de l’alimentation japonaise, on retrouve le riz. Au Japon, il est rond. Moins présentes que le riz mais importantes elles aussi, notamment dans la street-food japonaise, les nouilles ont aussi toute leur place dans l’alimentation japonaise.
Ramen : les ramens sont des nouilles de blé d’origine chinoise qui ressemblent à des spaghettis. Soba : les sobas sont des pâtes de sarrasin, très fines, et toujours accompagnées de sauce.
Le poisson est un met régulièrement consommé au Japon, comme on pourra l’imaginer par le biais des restaurants de sushis en France. Parmi les espèces de poisson favorite des Japonais, on retrouve le saumon, le thon, le sanma, la dorade ou encore les anguilles.
La viande, très chère au Japon, est finalement assez peu consommée. Vous avez forcément entendu parler du boeuf de Kobe, ce boeuf au gras délicatement distillé et noté (on va de A1 à A5) au prix hallucinant, mais c’est l’arbre qui cache la forêt.
Les légume présents sur l’archipel japonais sont bien différents de ce que l’on retrouve communément en France. Les Japonais ont ainsi l’habitude de manger les légumes racines et les courges, comme les radis blancs, les oignons japonais, les carottes, les patates douces ou encore les potimarrons.
Les légumes verts à feuilles, peu chers, sont également très utilisés dans la cuisine japonaise quotidienne. On retrouve ainsi le chou chinois, le chou cabus ou encore les les épinards. Au quotidien, les légumes sont souvent cuits à la vapeur, sautés au wok, mijotés, marinés ou même fermentés. Ils sont le plus souvent servis en accompagnement du plat principal, en soupe, et en salade.
Le soja est décliné et consommé sous toutes ces formes au Japon. Les fruits ne sont que peu consommés au Japon. Ils sont en effet souvent importés, coûtent très cher et n’ont pas beaucoup de goût.
La boisson la plus consommée au Japon est sans conteste le thé vert. Elle est consommée pendant le repas, en accompagnement de ce dernier. Le café est aussi plébiscité par les Japonaises et les Japonais.
En été, quand la température augmente, les Japonais troquent le thé vert chaud contre le thé d’orge froid (aussi appelé mugicha) ou le thé de sarrasin froid (sobacha). Ces deux infusions de céréales ont particulièrement marqué notre fondatrice et sont à l’origine de la création de Maison Aimi.
Le matcha est quant à lui consommé lors de la cérémonie du thé, lors d’événements très particulier. Enfin, difficile de parler boissons japonaises sans parler bière.
La sauce soja est l’un des condiments les plus utilisés dans la cuisine japonaise. Elle est partout et permet de saler les plats par sa simple utilisation. Le dashi est un ingrédient très plébiscité par la cuisine traditionnelle japonaise.
Le saké et le mirin sont fréquemment utilisés pour donner du goût aux plats. Le mirin est ainsi utilisé pour donner ce petit goût sucré au riz japonais.
Au vu de ces premières informations, vous devez réaliser les différences entre l’alimentation française et l’alimentation familiale et traditionnelle japonaise. Les Japonais, du moins dans le cadre traditionnel et familial, consomment assez peu de produits transformés.
Il existe bien entendu des surgelés, des plats tout près ou encore des services de traiteur, mais il ne s’agit pas là d’une habitude de consommation. Si le dessert et le goûter ont des places prépondérantes dans notre alimentation, ce n’est pas le cas au Japon.
Il existe bien évidemment des sucreries, industrielles ou traditionnelles, mais leur consommation n’est en rien habituelle. Pour conclure sur cette première partie sur l’alimentation des Japonais, nous avons en France une vision très restreinte de l’alimentation japonaise qui semble se limiter aux sushis et au matcha.
Si ces aliments sont réellement consommés, ils le sont le plus souvent dans le cadre de dîners très particuliers (anniversaire, dates importantes, célébration, rituels) ! À l’image de la gastronomie française qui ne se résume pas aux grenouilles et escargots, l’alimentation japonaise ne se résume pas aux sushis et aux ramens !
Le repas japonais traditionnel est généralement très différent du nôtre. Non seulement parce que les aliments sont différents, mais aussi parce que tout est servi en même temps. Pas d’entrée, de plat, de dessert : tous les mets sont sur la table !
Très diversifié, composé de nombreux mets différents, il est considéré comme très bon pour la santé et les nutritionnistes le recommandent. Comme de nombreux pays dans le monde, les Japonais consomment traditionnellement un petit déjeuner salé.
Des légumes marinés appelés Tsukemono font également partie du repas le plus important de la journée afin d’apporter des fibres, minéraux et vitamines. Depuis quelques années, cependant, les jeunes Japonais tendent à adopter le déjeuner “à la française” avec des tartines et du jus d’orange.
Souvent pris très rapidement, sur le pouce, le déjeuner est un repas qui a vocation à nourrir mais pas forcément à profiter. Pour les écoliers et les travailleurs, on pense aussi aux bentos, ces plats préparés avec amour par les mamans et les épouses en avance.
Le diner est traditionnellement considéré comme le repas le plus important dans l’alimentation des Japonais. Le soir, les Japonais mangent principalement du riz servi avec une soupe miso et trois accompagnements.
Poisson, légumes, viandes, condiments marinés… Le repas est très diversifié et permet d’avoir de nombreux apports en vitamines et minéraux. Difficile de parler alimentation japonaise sans parler street-food, nourriture dans les festivals et afterworks.
Les Japonais apprécient les ramens, sushis et okonomiyakis, notamment, mais ce qu’ils aiment encore plus, ce sont les izakayas. L’alimentation quotidienne des Japonaises et des Japonais n’est qu’un pan de l’art culinaire japonais et nous pourrions encore passer des heures à vous parler des coutumes et traditions existantes autour de la nourriture.
Au Japon, Noël n’est pas une fête familiale : c’est la fête des couples. Ceci s’explique assez facilement du fait que les japonais ne sont pas une population catholique. C’est pourquoi il est d’usage de sortir en couple et notamment, pour les jeunes, d’aller au fast-food.
Le Nouvel An au Japon est la fête de famille par excellence. On se retrouve en famille, on regarde les émissions proposant un bilan de l’année et un compte à rebours et on va au temple ensemble ensuite pour accueillir la nouvelle année.
La veille du Nouvel An, le dernier jour de l’année, il est de coutume de manger des toshikoshi-soba (nouilles de sarrasin). dans les jours suivants le Nouvel An, des plats proches des bentos, servis dans de jolis contenants carrés en bois vernis.
Les mets contenus sont conçus pour pouvoir être consommés pendant plusieurs jours, l’idée étant de permettre aux femmes de se reposer pendant les quelques jours suivants le Nouvel An. Le Japon, comme la France, a une réputation concernant sa cuisine et ses spécialités régionales : chaque région a sa spécialité.
De cette profusion de mets régionaux a découlé au Japon la tradition des omyages. Un omyage est un cadeau que les Japonais ayant voyagé doivent obligatoirement rapporter à leur famille, leurs amis et leurs collègues. Il est le plus souvent comestible : il s’agit de rapporter un peu de la région visitée.
Pour conclure, l’alimentation japonaise est très différente de l’alimentation telle qu’on la présente et qu’on la trouve en France.
Souvent perçue comme un simple accompagnement, la sauce soja est pourtant l’un des éléments clés qui façonnent la saveur d’un sushi. Qu’elle soit salée ou sucrée, la sauce soja influence profondément le goût et l’expérience de dégustation.
Alors, quelle sauce soja choisir pour accompagner vos sushis ou vos plats japonais préférés ? Côté sensations, la sauce salée met en valeur la fraîcheur d’un saumon cru ou la finesse d’une daurade. À l’inverse, la sauce sucrée s’accorde particulièrement bien avec les textures croustillantes : un tempura doré, un maki au poulet ou un sushi légèrement grillé.
Au fond, tout est une question d’équilibre et d’harmonie. Au Japon, chaque bouchée raconte une histoire. Et dans cette histoire, la sauce soja salée tient un rôle discret mais essentiel. Pourquoi cette préférence ? Parce que la sauce salée sublime sans dominer. Elle fait ressortir l’umami du thon, du saumon ou du maquereau, tout en épousant la douceur du riz vinaigré.
C’est une recherche d’équilibre presque méditative : une alchimie entremer, fermentation et savoir-faire. Juste une goutte. Et si vous commandez des sushis chez Lady Sushi, optez pour notre sauce soja japonaise.
Pour ceux qui apprécient une alternative plus douce au profil salé traditionnel, la sauce soja sucrée offre une expérience différente. Le saviez-vous ? Cette sauce pour sushi n’est pas très populaire au Japon.
N’oubliez pas de demander votre sauce soja sucrée lorsque vous commandez sur notre site internet. Quel type de sauce soja pour quel sushi ? Idéale pour des nigiris et des sushis traditionnels au poisson cru (saumon, thon, daurade), des sashimis ou des chirashis, c’est une sauce légère et riche en umami.
La sauce soja sucrée est parfaite pour accompagner des sushis frits, des california roll’s, des tempura ou du poulet teriyaki. Sa texture, plus épaisse et veloutée, apporte une douceur relevée d’une légère note caramélisée.
Alors… Salée ou sucrée ? Pour une expérience japonaise authentique, la sauce soja salée est idéale. La réponse est simple : la sauce soja salée, sans hésiter. Elle met en valeur la chair délicate du saumon cru, sans jamais la masquer.
Celle qu’on appelle “shoyu” au Japon révèle l’umami naturel du poisson et respecte la finesse du riz vinaigré. Oui, mais tout dépend du contexte. Si vous mangez des sushis traditionnels tels que les nigiris, ou bien des sashimis et chirashis, la sauce sucrée risque de camoufler la délicatesse et pureté des saveurs. En revanche, pour des sushis moins classiques, frits, épicés ou “à l’occidentale”, elle peut ajouter un vrai plus.
C’est une question d’équilibre. La shoyu japonaise est plus douce et plus aromatique. Elle est généralement élaborée à partir de soja et de blé, puis fermentée longuement, ce qui lui donne une saveur umami ronde et parfaitement équilibrée. La sauce soja chinoise, elle, est souvent plus foncée, plus salée, plus puissante en bouche.
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