Supplémenter son enfant en vitamine D est fortement recommandé, à la fois pour sa croissance et son immunité. La vitamine D est un nutriment essentiel au maintien de la santé des os et des dents chez les enfants, comme chez les adultes, car elle favorise l'absorption du calcium dans l'organisme.
Une carence en vitamine D engendre des affections telles que le rachitisme chez les enfants, l'ostéomalacie chez les adultes, et peut entraîner de l'ostéoporose si elle n'est pas contrôlée à long terme.
La vitamine D est stockée dans le foie, les muscles et les tissus gras. Elle est scindée en 5 formes numérotées de 1 à 5. Celles qui nous intéressent le plus sont la vitamine D3, connue sous le nom de cholécalciférol et la vitamine D2, désignée sous le nom d’ergocalciférol.
La vitamine D3 naturelle est fabriquée à partir des rayons solaires par notre peau. La vitamine D2 est apportée par l’alimentation. Leur différence tient à leur provenance, mais elles sont ensuite traitées de la même façon par l’organisme. La particularité du cholécalciférol est de stimuler l’immunité. Outre l’aide qu’elle procure pour la croissance, la vitamine D3 naturelle renforce l’organisme et permet d’éviter de nombreuses pathologies, notamment l’asthme, la grippe ou les pneumonies. Des études ont été poursuivies dans des écoles élémentaires où l’environnement est propice à la propagation des maladies hivernales.
La principale source naturelle de vitamine D provient de l’exposition au soleil. Le contact des rayons UV sur la peau permet à l’organisme de fabriquer la vitamine D dont il a besoin. Selon le mode et lieu de vie, votre bébé sera plus ou moins exposé. Les hivers longs, la vie en appartement et/ou dans des régions les plus au nord peuvent engendrer davantage de carences.
L’alimentation est l’autre source de vitamine D. Vous la trouvez dans les poissons gras (maquereau, thon, truite, hareng, saumon, etc.) et, dans une moindre mesure, dans les œufs à la coque, les champignons, le beurre et le lait. L’huile de foie de morue constitue l’une des sources les plus denses de vitamine D, mais vous avez tout intérêt à vous la procurer en gélules, car, à l’état liquide, son goût est si fort que peu de gens peuvent s’en accommoder.
Les risques de carences apparaissent chez les enfants insuffisamment exposés au soleil. Ce risque est accru chez les bébés dont la peau est très pigmentée, car les rayons UV du soleil pénètrent moins bien la peau. À l’adolescence, la croissance osseuse s’accélère et le besoin en vitamine D s’amplifie.
La supplémentation en vitamine D peut donc durer jusqu’à la fin de la croissance de l’enfant, avec une fluctuation des doses en fonction de l’âge. Les doses de vitamine D sont calculées en microgrammes (µg) ou en Unités Internationales (UI). Les chiffres indiqués ci-après sont basés sur une moyenne nationale. Charge à chaque parent de les adapter en fonction de son lieu et mode de vie.
Vous pouvez procéder à une supplémentation continue, ou uniquement durant l’hiver si vous estimez que votre enfant est suffisamment exposé au soleil le reste de l’année. Certains enfants ont davantage besoin d’une supplémentation tout au long de l’année, notamment des enfants suivants des traitements médicamenteux pour des maladies chroniques. C’est souvent le cas pour des maladies liées à des problèmes digestifs, un syndrome néphrotique ou une insuffisance rénale.
La préconisation porte sur deux doses hivernales, l’une en février, l’autre en novembre. Chacune doit représenter entre 2 000 et 2 500 µg, soit entre 80 000 et 100 000 UI.
Pour la prévention de la carence chez les nourrissons de 0 à 1 an, la dose recommandée est de 400 UI/jour (2 gouttes).
Tableau des Recommandations de Dosage de Vitamine D
| Groupe d'âge | Dose Recommandée | Fréquence |
|---|---|---|
| Nourrissons (0-1 an) | 400 UI | Quotidien |
| Dose hivernale | 2 000 à 2 500 µg (80 000 à 100 000 UI) | Février et Novembre |
Il existe un risque de surdosage de vitamine D, mais il est infinitésimal, tant la dose devrait être exagérée. Pour atteindre un seuil critique, il faudrait absorber la plus haute dose prescrite chez les adolescents de 200 000 UI pour une année entière, tous les 5 jours ! Pour les plus petits qui prennent des doses quotidiennes, il faudrait multiplier par plus de 10 pendant plusieurs jours pour arriver à une dose critique. Il se produirait dans ce cas une hypercalcémie, car le calcium serait assimilé en quantités excessives. Parallèlement, un surplus de calcium dans les urines pourrait engendrer des calculs rénaux.
Il est absolument impossible de provoquer un surdosage en vitamine D à la suite d’une trop longue exposition au soleil. La peau s’autorégule et ne peut synthétiser plus de l’équivalent d’une dose de 10 à 20 000 UI. Il faut vraiment une exposition extrême au soleil pour dérégler ce mécanisme inhérent au fonctionnement de l’épiderme, mais vous souffririez avant dans ce cas d’autres maux plus graves, comme des brûlures et de la déshydratation.
ZymaD, solution buvable en gouttes, est un médicament utilisé dans la prévention et le traitement des carences en vitamine D. Dans le cas d’un traitement, prendre 7 à 13 gouttes par jour pendant 4 à 6 mois ou 14 à 26 gouttes par jour pendant 1 à 2 mois, jusqu'au retour à la normale de la calcémie et de la phosphorémie, en surveillant la calciurie pour éviter un surdosage. En traitement, consommer 7 à 66 gouttes par jour jusqu'au retour à la normale de la calcémie et de la phosphorémie, en surveillant la calciurie pour éviter un surdosage. Une hypercalcémie pendant la grossesse pourrait être néfaste pour l'enfant à naître.
La vitamine D doit être utilisée avec prudence chez les patients dont la fonction rénale est altérée et l’effet sur les taux de calcium et de phosphate doit être surveillé. Le risque de calcification des tissus mous doit être pris en compte. DELTIUS doit être prescrit avec prudence chez les patients atteints de sarcoïdose, en raison dune augmentation possible du métabolisme de la vitamine D sous sa forme active. Si la relation de causalité entre la supplémentation en vitamine D et les calculs rénaux na pas été clairement établie, le risque est plausible, en particulier dans le contexte dune supplémentation concomitante en calcium. La nécessité dune supplémentation simultanée en calcium doit être envisagée au cas par cas.
En cas de traitement par des médicaments contenant des digitaliques et autres glucosides cardiotoniques, l’administration de vitamine D peut augmenter le risque de toxicité digitalique (arythmie).
Il nexiste pas de données ou il existe des données limitées sur lutilisation du cholécalciférol chez la femme enceinte. Les études effectuées sur l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction. La dose quotidienne recommandée chez la femme enceinte est de 400 UI. Toutefois, chez les femmes considérées comme présentant une carence en vitamine D, une dose plus élevée peut être requise (jusqu'à 2 000 UI/jour, soit 10 gouttes). Pendant leur grossesse, les femmes doivent suivre les conseils de leur médecin. En effet, leurs besoins peuvent varier en fonction de la sévérité de leur pathologie et de leur réponse au traitement. Si nécessaire, la vitamine D peut être prescrite pendant lallaitement. Aucun surdosage induit par la mère allaitante na été observé chez le nouveau-né.
Le traitement par DELTIUS doit être interrompu en cas de calcémie supérieure à 10,6 mg/dl (2,65 mmol/l), ou de calciurie supérieure à 300 mg/24 heures chez ladulte ou supérieure à 4 à 6 mg/kg/jour chez lenfant.
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