Les huiles essentielles sont des concentrés de nature aux vertus puissantes, utilisées depuis des millénaires pour leurs propriétés thérapeutiques, cosmétiques et psycho-émotionnelles. Mais pour en profiter pleinement, il est indispensable de connaître leur fonctionnement, leur qualité et les précautions d’usage. Une huile essentielle est un liquide volatil et odorant, produit par l’appareil sécréteur d’une plante aromatique.
Le marché regorge d’huiles essentielles de qualité variable. Les huiles essentielles sont obtenues principalement par deux méthodes : l’entraînement à la vapeur d’eau, utilisé pour la plupart des plantes, et l’expression à froid, réservée aux agrumes. Bon à savoir : certaines plantes peuvent donner plusieurs huiles essentielles différentes selon la partie distillée. Exemple pratique : le Néroli (fleur d’oranger) est calmant, le Petit Grain Bigarade (feuilles) relaxant, et l’Orange douce (zeste) digestif.
Cet article explore les bienfaits des sirops et des huiles essentielles, tout en soulignant les précautions essentielles à prendre pour une utilisation sûre et efficace. Nous aborderons également les différentes formes de produits disponibles, leurs compositions, et les conseils d'utilisation pour différentes populations.
Sirop : Flacon de 125 ml (EAN 3701056800404).
* Huile essentielle botaniquement et biochimiquement définie.
Le sirop toux Puressentiel agit par action mécanique pour calmer la toux générée par une infection des voies respiratoires :
Bien agiter avant chaque utilisation.
Dispositif médical de classe I. Code EAN3701056800404 Labo.
Les huiles essentielles sont à manipuler avec prudence. Ces extraits végétaux sont les plus puissants du règne végétal.
Voici quelques précautions d'usage recensées par le laboratoire Pranarôm pour les utiliser à bon escient :
Les huiles essentielles sont sensibles à la chaleur, à la lumière et à l’air. Il est donc conseillé de bien refermer les flacons après usage et de les conserver à l’abri de la lumière.
Autres précautions :
Pour profiter pleinement des bienfaits des huiles essentielles, il est indispensable de toujours les diluer et de réaliser un test préalable sur une petite zone de peau. Se former ou se renseigner auprès d’un aromathérapeute ou d’un professionnel qualifié permet de mieux comprendre les usages adaptés à chaque huile et d’éviter tout risque.
L’application sur la peau reste la méthode la plus courante. Les huiles essentielles doivent toujours être diluées dans une huile végétale afin d’éviter les irritations. À titre pratique, pour 10 ml d’huile végétale, 2 à 4 gouttes d’huile essentielle suffisent.
La prise par voie interne est plus délicate. Elle est strictement réservée à l’adulte et doit toujours être encadrée par un professionnel de santé. Les huiles essentielles sont généralement diluées dans une huile végétale, une boulette de mie de pain ou encore insérées dans des gélules neutres.
L’inhalation humide consiste à respirer les vapeurs d’un bol d’eau chaude (non bouillante) dans lequel on ajoute quelques gouttes d’huile essentielle. La diffusion atmosphérique, quant à elle, permet d’assainir l’air ambiant et de créer une ambiance apaisante, mais elle ne doit pas dépasser 15 à 20 minutes. Respirer directement l’huile essentielle est une méthode simple et efficace pour agir sur le stress, la fatigue ou l’angoisse.
Éviter le contact avec les yeux. En cas de projection accidentelle avec les yeux, rincer abondamment l’œil sous un jet faible d’eau courante pour expulser le corps étranger puis passer un coton d’huile végétale pour adoucir.
Ne jamais mettre des huiles essentielles pures dans le nez, dans les oreilles ou sur les muqueuses ano-génitales.
Après un massage ou une application cutanée, il convient de se laver les mains.
Ne jamais injecter d'huiles essentielles par voie intraveineuse ou intramusculaire.
Utilisez des huiles essentielles de haute qualité (100% pures et naturelles).
Respectez le nombre de gouttes recommandé, la fréquence d’application ou de prise, ainsi que la durée d’utilisation. Le traitement est efficace à ces doses et les augmenter n’apporterait rien de plus, si ce n’est le risque possible d’effets secondaires.
Les huiles essentielles phénolées ou riches en aldéhydes sont dermocaustiques (agressives pour la peau) et doivent être diluées dans une huile végétale dans une proportion de 85% d’huile végétale pour 15% d’huile essentielle.
En cas d’ingestion accidentelle : ingérer de l’huile végétale et contacter un centre anti-poison.
Pour un bain aromatique, utiliser un dispersant naturel adéquat en quantité 4 fois supérieur à la quantité d’huile essentielle. Ne pas dépasser 10 gouttes d’huile essentielle par 100 litres d’eau.
En revanche, il est déconseillé de les utiliser en aérosols où ces huiles essentielles vont devenir des composés organiques volatils potentiellement dangereux pour la santé.
Une étude publiée par l’ANSES (L’Agence Nationale Sanitaire Française) présente les effets indésirables, comme des irritations des voies aériennes, des yeux, et des problèmes et difficultés respiratoires. L’agence confirme aussi qu’en sprays ou en diffuseurs, il y a alors émission de composés organiques volatils (COV) qui polluent l’air intérieur. Ces substances irritantes sont à prendre particulièrement en compte par les personnes asthmatiques, allergiques, et dans le cas de toutes autres maladies respiratoires chroniques.
Les purificateurs d’air intérieur, équipés de filtres HEPA et de charbon actifs haute densité, sont une solution pour assainir l’intérieur. Ils éliminent les polluants biologiques et chimiques, les allergènes, et réduisent les risques de transmissions bactériennes et virales.
Pour les personnes allergiques et à la peau ultra-sensible, il est conseillé de réaliser préalablement à l’emploi de ces synergies, un test de tolérance en appliquant quelques gouttes dans le pli du coude, puis patientez pendant 10 minutes. En cas d’intolérance, une réaction cutanée sera visible en une dizaine de minutes, et le traitement sera alors écarté (appliquez quelques gouttes d’huile végétale de souci (Calendula) 3 à 4 fois par jour pendant 2 à 3 jours).
L'huile essentielle de menthe poivrée ne s'applique jamais sur une surface étendue en raison de la réaction glacée qu'elle provoque. Cette même huile essentielle est strictement contre-indiquée pour les femmes enceintes et allaitantes ainsi que pour les nourrissons de moins de 30 mois.
L'aromathérapie n'est pas une médecine douce. Elle fait usage d'extraits super-concentrés qui peuvent occasionner une série d'effets secondaires, s’ils ne sont pas utilisés à bon escient, par des personnes capables d'en maîtriser les propriétés et les toxicités.
Globalement on peut être confronté aux mêmes effets secondaires que ceux rencontrés à la suite de l'application de produits pharmaceutiques de synthèse : nausées, vomissement, diarrhée ou constipation, relents gastriques, ulcères gastriques.
Il faut savoir également que l'ingestion de fortes doses (supérieures à 500 mg / jour) de composés aromatiques phénolés sur une longue période (supérieure à 20 jours) peut créer un engorgement et une surcharge hépatique.
Certaines huiles essentielles sont dermocaustiques et ne peuvent s'appliquer sur la peau qu'à haute dilution (10, 5, 2%, voire moins !), sous peine d'occasionner des lésions parfois importantes (brûlures, ...). Certaines personnes développent des allergies aux huiles essentielles (eczéma, oedèmes cutanés, ....) et se voient donc contraintes à ne plus envisager de profiter des nombreux bienfaits des huiles essentielles suite à leur hypersensibilité.
Enfin, sachez qu'il est formellement interdit d'appliquer des huiles essentielles, même diluées, dans le conduit auditif, dans les yeux et dans les narines, et ce quel que soit l'âge ou le sexe.
On ne peut répondre à cette importante question de manière catégorique « oui » ou « non ». La réponse la plus adaptée est certainement : « oui, certainement, mais avec beaucoup de prudence et de discernement ».
« Oui, certainement » car beaucoup d'huiles essentielles vont donner leur pleine mesure une fois ingérées. Prenons l'exemple de l'huile essentielle d'origan à inflorescences compactes (Origanum compactum) : cette huile riche en phénols est l'archétype de l'extrait aromatique anti-infectieux à très large spectre, mais ses principes actifs sont dermocaustiques et en limitent fortement l'application sur la peau. Dès lors l'huile essentielle d'Origanum compactum va bien mieux exercer son pouvoir antimicrobien une fois ingéré.
Toutefois, la prudence est de rigueur quant aux doses ingérées et à la manière avec laquelle cette huile essentielle est administrée par voie orale. Les plus convaincus vont déposer deux à trois gouttes d'huile essentielle d'origan compact sur un quart de morceau de sucre et laisser fondre lentement sur la langue.
Cependant, il existe bien d'autres manières moins directes d'administrer des huiles essentielles par voie orale : on peut les diluer dans des huiles végétales (vierges ou BIO de préférence), dans du miel, du sirop d'érable, on peut les faire adsorber sur des comprimés de charbon de bois ou de lactose, et enfin, on peut privilégier l'ingestion de capsules aromatiques contenant des huiles essentielles uniques ou en mélange, sous forme prédosée, standardisée, et offrant toutes les garanties d'efficacité et de sécurité d'emploi.
A noter que les huiles essentielles les plus courantes sont disponibles chez Pranarôm sous forme perles pré-dosées : 1 perle = 1 goutte. Voir par exemple : perle de Ravintsara.
Les huiles essentielles sont composées de molécules appartenant à des groupes biochimiques différents (on peut citer les phénols, les monoterpènes, les esters terpéniques, les sesquiterpènes, etc, ....). Ces groupes de molécules possèdent des profils toxicologiques particuliers et leur présence relative dans les huiles essentielles détermine le profil toxicologique de ces dernières.
En se basant sur ces informations il est possible d'édicter quelques principes de base qu'il est bon de respecter systématiquement :
Pour terminer, voici une liste non exhaustive d'huiles essentielles particulièrement utiles lorsqu'elles sont ingérées par voie orale et qui sont d'une bonne tolérance orale et gastrique : Thym à thujanol, Tea tree, Eucalyptus radiata, Ravintsara, Menthe poivrée (1 à 2 gouttes maximum !), Citron, Mandarine, Basilic, Thym à linalol, Laurier noble et clou de girofle (1 goutte localement pour les problèmes de bouche).
Pour bénéficier de la puissance de l’ingestion en toute sécurité, Pranarôm a développé la gamme OLEOCAPS+, qui permet de prendre la juste dose de chaque huile en limitant au maximum les effets secondaires.
De nouveau une question face à laquelle la réponse laconique « Ça dépend » peut-être de mise ! Car cela dépend en effet du type d'huile essentielle, du vecteur dans lequel elle est incluse et de sa concentration finale dans le produit.
Déjà chez le nourrisson (à partir de l'âge de 1 à 2 mois) on peut appliquer des huiles de massage enrichies par des huiles essentielles calmantes, digestives ou expectorantes et balsamiques. Dans ce cas la concentration finale en huiles essentielles ne dépasse pas 1 à 2%. Il est tout aussi envisageable d'enrichir une crème pour les fesses avec des huiles essentielles ou de formuler des huiles de bains aromatiques aux vertus reposantes pour le bain de nos bébés.
Toutefois, à moins de maîtriser parfaitement les huiles essentielles qu'on utilise, nous pensons qu'il est souhaitable de se tourner vers l'achat de produits finis de haute qualité (donc un peu plus onéreux !) spécialement développés pour les bébés.
A partir de 9 à 10 mois, on peut graduellement augmenter le panel d'huiles essentielles à appliquer sur l'enfant (toujours en massage ou en diffusion). La concentration finale en huiles essentielles peut alors évoluer au besoin vers 5 à 6%.
A partir de 3 ans on peut envisager avec grande parcimonie le mélange d'une ou deux gouttes de quelques rares huiles essentielles (ravintsara, eucalyptus radié, bois de rose, bois de ho) dans un support destiné à être ingéré.
Dès 6 ans enfin, il est possible d'initier des soins aromatiques par voie orale, à doses faibles mais efficaces. Le mieux est de privilégier l'ingestion de 1 à 3 capsules aromatiques molles par jour. Ces capsules sont prédosées et standardisées, n'ont pas d'odeur et peu de goût et ont l'avantage de contenir des synergies d'huiles essentielles bien étudiées pour leurs effets positifs et leur tolérance gastrique.
En général Pranarôm adopte une position claire vis-à-vis de l'utilisation d'huiles essentielles durant la grossesse : le laboratoire préconise de ne pas recourir à l'utilisation d'huiles essentielles durant les trois premiers mois de la grossesse.
Ensuite, il considère qu'il est souhaitable d'en limiter le plus possible l'usage à des soins pointus, de courte durée, et proposés par des personnes de confiance maîtrisant parfaitement les profils des huiles essentielles utilisées (thérapeutes, pharmaciens aromatologues...). Ce point de vue est guidé par un simple principe de précaution suite au manque d'informations fiables sur le sujet. Très peu de travaux scientifiques ont été consacrés à l'étude des risques abortifs des molécules aromatiques.
| Groupe | Recommandations |
|---|---|
| Nourrissons (1-2 mois) | Huiles de massage calmantes, digestives (concentration 1-2%) |
| Enfants (9-10 mois) | Augmentation graduelle des huiles (massage ou diffusion, concentration jusqu'à 5-6%) |
| Enfants (3 ans et +) | Mélange parcimonieux (1-2 gouttes) de rares huiles dans un support ingéré |
| Enfants (6 ans et +) | Soins aromatiques par voie orale (1-3 capsules molles par jour) |
| Femmes enceintes (3 premiers mois) | Éviter l'utilisation des huiles essentielles |
| Femmes enceintes (après 3 mois) | Limiter l'usage à des soins spécifiques et de courte durée, sous supervision d'un professionnel |
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