Vous avez des difficultés à vous endormir ou à faire une nuit complète ? Il arrive, à certaines périodes de la vie, d'éprouver des difficultés pour s'endormir. Ces insomnies peuvent être passagères ou durables. Heureusement, il existe des solutions plus "douces" que les somnifères prescrits par les médecins. Voici un aperçu de différentes options et approches pour favoriser le sommeil.
La doxylamine est une molécule antihistaminique aux propriétés sédatives, présente dans les spécialités commerciales Lidène®, Donormyl® et leurs génériques. C'est le seul somnifère puissant disponible sans ordonnance. Son administration est limitée à 5 jours en cas d'insomnie occasionnelle, en raison des éventuels effets indésirables tels que des palpitations cardiaques et des troubles visuels. Les antécédents de glaucome à angle fermé et le risque de rétention urinaire constituent des contre-indications au traitement. Contrairement aux idées reçues, ces médicaments sont associés à un faible risque de dépendance.
Ces médicaments contiennent des plantes telles que la valériane, la passiflore, l'aubépine et la ballote. Ils sont employés notamment pour favoriser le sommeil.
Il s'agit de médicaments homéopathiques, en granulés ou en comprimés sublinguaux, indiqués dans les troubles mineurs du sommeil. Les modalités de prise se caractérisent par un fractionnement de la posologie en 3 prises par jour, à distance des repas, pour réduire le stress de la journée et mieux dormir la nuit. La durée de traitement est limitée à 15 jours chez l'adulte et 10 jours chez l'enfant.
Présenté sous forme de gouttes buvables ou de comprimés orodispersibles, ce médicament homéopathique est indiqué dans les troubles mineurs du sommeil causés par la nervosité et l'anxiété. En automédication, la prise du traitement ne doit pas excéder 2 semaines chez l'adulte. Chez l'enfant, la durée est limitée à 10 jours pour les comprimés et à 5 jours pour la solution buvable en raison de la présence d'alcool.
Ce médicament, utilisé dans le traitement des troubles légers du sommeil, est commercialisé sous forme de comprimés effervescents renfermant une association de calcium et de brome. L'administration est limitée à une durée maximale de 3 semaines afin d'éviter une accumulation du médicament dans l'organisme.
Afin de respecter les posologies recommandées, référez-vous à la notice du médicament ou demandez conseil à votre pharmacien en cas de doute. Si vos troubles du sommeil persistent ou s'aggravent, vous devez consulter votre médecin afin de bénéficier de somnifères plus puissants.
"60 millions de consommateurs" a étudié deux sortes de produits en vente libre : des médicaments et des compléments. En ce qui concerne les médicaments, il en existe seulement trois qui favorisent l'endormissement et ce sont des... antihistaminiques (indiqués dans le traitement des allergies) : le Donormyl, le Lidène et le Phénergan. Aussi surprenant que cela puisse paraître, l'un des effets secondaires des antihistaminiques est d'être un sédatif. Cela en fait des médicaments prisés des insomniaques. Parmi ceux-ci, un seul est à proscrire : le Phénergan, en raison des risques de choc anaphylactique, confusions et hallucinations. Deux autres médicaments qui ne sont pas des antihistaminiques sont à proscrire : le Calcibronat et le Toplexil.
Le Toplexil, un sirop antitussif, est "absolument pas indiqué dans l'insomnie" et "peut induire une somnolence". Ce type de sirops diminue lui aussi le sommeil profond. La personne entre alors dans un cercle vicieux et au long cours, elle ne règle pas le problème.
Plusieurs compléments à la mélatonine sont également à proscrire, notamment ceux avec un dosage trop élevé ou des combinaisons inappropriées, comme les Granions Somdor+ Douce Nuit associés au chocolat.
Pour résoudre les troubles du sommeil ou les problèmes de nervosité, la phytothérapie (le traitement par les plantes) apporte plusieurs solutions. Les plantes traditionnellement utilisées en phytothérapie pour les troubles du sommeil sont la valériane, la passiflore, l’aubépine, la mélisse et l’eschscholtzia. Elles ont pour principaux effets de réduire l’anxiété et de favoriser l’induction du sommeil (l’endormissement).
La valériane améliore l’endormissement chez les personnes soumises à un stress de longue durée. Certains médicaments sans ordonnance pour le sommeil n’utilisent qu’une seule plante (Cardiocalm et les Arkogélules et Elusanes, par exemple), d’autres associent plusieurs plantes pour maximiser les effets : Euphytose, Spasmine, Tranquital, Passiflorine et Elusanes.
Le millepertuis peut avoir un effet antidépresseur. On le trouve dans Arkogélules Millepertuis, Elusanes Millepertuis, Prosoft et Mildac. Attention : il ne doit être pris que sur avis médical, sur une durée ne dépassant pas 15 jours. Le millepertuis est photosensibilisant et il a de nombreuses interactions avec les autres médicaments, notamment les contraceptifs oraux.
Se présentant sous la forme de comprimés, de comprimés à mettre sous la langue, de sirop ou de solutions buvables (Lehning L72, Sedatif PC, Zenalia…), ces médicaments contiennent des associations de souches homéopathiques. Le Sedatif PC constitue une réponse naturelle aux états d'anxiété légère et aux perturbations du sommeil. La solution L72 de Lehning s'avère particulièrement adaptée aux personnes souffrant d'hyperexcitabilité nocturne : 20 gouttes dans un peu d'eau, matin et soir. Zenalia se distingue par sa formule unique associant deux souches homéopathiques : Gelsemium sempervirens et Ignatia amara. Les comprimés orodispersibles offrent une absorption optimale des principes actifs. Adapté aux adultes comme aux enfants dès 6 ans, ce médicament homéopathique répond aux besoins des personnes sensibles aux troubles du sommeil d'origine émotionnelle.
Il est donc tentant de prendre un sirop antitussif afin de stopper sa toux. Les sirops contre la toux sèche ont pour but de calmer les inflammations ou les irritations entraînant un réflexe de toux. Les médicaments antitussifs, dont la plupart sont des sirops, « endorment » ces zones à l’origine de la toux. Ce sont des sédatifs, et donc ils peuvent entraîner un effet de somnolence.
Le dextrométorphane (TUSSIDANE, CLARIX…) est la molécule ayant le meilleur rapport bénéfice/risque, car la somnolence engendrée reste limitée. La codéine (NEO-CODION) fonctionne bien et depuis longtemps (c’est le premier antitussif !) mais la sédation est bien présente et d’autres effets secondaires peuvent apparaître comme la constipation. Les sirops homéopathiques contre la toux (STODAL, STODALINE) représentent une belle alternative sans effet néfaste pour soulager tous les types de toux en douceur.
| Type de solution | Exemples | Avantages | Inconvénients |
|---|---|---|---|
| Antihistaminiques | Donormyl, Lidène | Efficace pour l'endormissement | Effets secondaires possibles, administration limitée |
| Plantes sédatives | Valériane, Passiflore | Naturel, réduit l'anxiété | Peut nécessiter plusieurs plantes pour maximiser les effets |
| Homéopathie | Sedatif PC, L72 | Adapté aux troubles mineurs du sommeil | Efficacité variable selon les individus |
| Mélatonine | Compléments alimentaires | Régule le cycle veille-sommeil | Dosage à surveiller, certains compléments à proscrire |
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